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I*R AX.IT11EE, fille de Pbrasimc et de Diogènéc, femme d’Ércchthée , dont elle eut trois fils, Cécrops , Pandareet Mélion . et quatre filles , Procris , Creuse , Cbthonie et: Orithv ie. — 2. Fille d'Êrechthée , fut sacrifiée pour satisfaire à l'ordre d'un oracle. — 3. Fille de Thcstius, eut plusieurs enlaus d' Hercule.
PRÉCIDANEES . victimes qu'on immolait la veille des. grandes solennités. V- PoncA.
PRÉC1ES ou PRÉCLAMITEI RS , olliciers qui précédaient le flamen diale quand il allait dans les rues de Home . pour avertir les ouvriers de cesser leur travail, parce que le culte divin aurait été souillé, si ce pontife eiit vu quelqu'un travaillant.
PRÉFERICI LE. vase en usage dans les sacrifices de? anciens, qui avait un Lee et une anse, comme nos aiguièi es,, et qui contenait du vin ou toute autre liqueur.
P R É J IIGE. Cochin le peint sous l’emblème d'un bonunis environné «le nuages , regardant les objets au travers d ui verre coloré, qui en change la véritable apparence.
PREMICES, premiers fruits de la terre, offerts au* dieux ; usage reçu chez tous les peuples.
PRÉSAGES. Cette faiblesse, qui consistait à regarde, comme des indices de l'avenir , les événemeus les plu . simples cl les plus naturels , est une des branches les plu considérables «les superstitions anciennes. Il est à rernar quor qu'on distinguait les présages «les augures, en c. que ceux-ci s’entendaient des signes recherchés et inter; prétés suivant les règles de Part augurai, et que les pre sages qui s'offraient fortuitement, étaient interprétés pa chaque particulier . d’une manière plus vague et plus ai bitraire. On peut les réduire à sept classes, savoir : 1° Lc< paroles fortuites, que les Grecs appelaient phémin r klcilona , et les Latins umen pour orimen. Ces paroles foi;