‹ Dictionnaire de la fable. Adopté par le Conseil de l'instruction publique pour les colléges et autres maisons d'éducation (volume 2)Chapitre 193 sur 267 · SIS · texte numérisé non relu

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SIRENUSSE , promonloirc tic la Lucanie, séjour des Sirènes.

SIRIl S, tine des étoiles qui forment la constellation de la Canicule. Les anciens en redoutaient si fort les influences. qu'ils lui offraient des sacrifices, pour en détourner les effets. C.'esl aussi un nom du Soleil.

SI ROM A. , S1RO.MA, déesse dont le nom se trouve sur une inscription nouvellement trouvée a Oppenheim, département du Mont-Tonnerre, avec des bains romains. Deo Apollini et S i ronce f Julia /* rnntmti l'. S. L. L. M. Sur cette inscription ou sur deux autres conservées par Gruter, elle est accolée à Apollon , sous la protection duquel étaient les eaux thermales en sa qualité de dieu de la médecine.

SISOE . tresse île cheveux que les voisins des Hébreux offraient h Saturne, superstition que la loi de Moïse dé- • fendait sévèrement aux Juifs.

SISTRE, instrument de musique dont les Egyptiens se servaient à la guerre et dans les sacrifices qu'ils offraient à la deesselsis. Cet iuslrumentétait ovale, fait d'une lame de métal sonnant. La partie supérieure était ornée de trois figures, qui étaient celle d'un chat ii face humaine, placée dans le milieu , la tèle d’Isis du cillé droit . et celle de Nephlhys du cdté gauche ; quelquefois, au lieu du chat, on y voyait un sphinx, ou une fleur de lotus, ou un globe. On l'employait dans les sacrifices pour signifier que tout était en mouvement dans l’univers, et particulièrement dans les fêtes qui se célébraient quand le Nil commençait à croitre.

SISYPHE, fils d’Éolc et petit-fils d Uellen , bâtit la ville d'Éphyrc . qui. dans la suite, fut nommée Corinthe.

11 épousa Mérope. fille d’Atlas, et en eut Glaucus, dont naquirent Dellérophon , Ornylion, Tliersandre , Alunis.

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