‹ Dictionnaire de la fable. Adopté par le Conseil de l'instruction publique pour les colléges et autres maisons d'éducation (volume 2)Chapitre 199 sur 267 · SOR · texte numérisé non relu

SOR

ou croyait avoir reçu de lui des avertisseniens en songe.

On envoyait les malades dormi r dans son temple , pouf * avoir eu songe l'agréable présage du rétablissement de leu* santé.

SONGES, eulans du Sommeil. Ovide les peint en aussi grand nombre que les grains de sable sur le bord de la mer, nonchalamment étendus autour du lit de leur souverain. et en détendant les approches. Trois principaux, Morphée, l'hobetor, l’hantase, n habitent que les palais; les autres ne fréquent rut que le peuple , sous des forme* I j tantôt agréables, tauléit effrayante*. Les uns sont faux,, i les autres vrais; les premiers sortent des enfers par une porte d’ivoire, les deuxièmes par une porte de corne. On 1 les représentait avec de grandes ailes de chauve-souris toutes noires.

SO> > A ou SI ÎS NA. C'est la loi orale des mahométans «*1 elle contient lc> paroles et les actions de Mahomet non contenues dans le Qdran, mais d abord conservées par | tradition, et ensuite par écrit. Le QAran et la Sonna eom- • j posent aujourd hui le droit canon et le droit civil des ma- | hoioctans.

SOOTER, sauveur; surnom d'Herculc chez les 1 hasiens.

SOPH A A . fils d'Herculc, fondateur de Tiugis en Mau- • j ritauie.

SOPOR , profond sommeil. Des auteurs le distinguent s de somnus , le sommeil, l'irgile , qui l'appclle/réec de la i Mort , le place dans le vestibule des enlers.

SORACTE, montagne d ltalie, célèbre par le culte j qu'on y rendait à Apollon. Ce dieu y avait un temple dont t les prêtres marchaient sans crainte sur des charbons ar- | dens; mais Vavron dit qu’ils se frottaient auparavant la j plante des pieds d'uncdrftguequi empêchait l’action du feu. |

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