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s’appelait funderc manu supirui ; on parlait à haute voix en regardant le ciel. Au contraire, dans les sacrifices aux dieux infernaux , la victime avait la tôle baissée vers la terre ; on l'égorgeait par-dessous , et c était ferrum supponeiv; le sang était versé dans un trou qu’on faisait en terre. On renversait la main droite du cillé de la gauche;
ce qui s'appelait int>ci'gcrc : et enfin les prières adressées à ccs dieux se faisaient les mains baissées et en frappant la terre av ec les pieds , parce qu'on croyait qu ils faisaient leur demeure sous la terre. 1
SUPERSTITION. On la représente par une vieille femme qui a une chouette sur la tète , une corneille h côte J un livre sous le bras , un cierge a la main , des amulettes au cou , et qui contemple un tableau ou sont tracées les étoiles , dont elle croit les influences dangereuses.
SUPPLICATION , cérémonie religieuse ordonnée par le sénat romain pour apaiser les dieux , les supplier d’être propices, ou pour les remercier des faveurs reçues» telles qu'une victoire signalée. Une jeune vierge, gracieuse, couronnée de laurier, à genoux sur un lit, et parant un autel d'une guirlande de fleurs , est l'allégorie de
la Supplication.
SURETE. Cocliin l’exprime par une femme qui dort! appuyée sur une colonne, et la pique à la main. Une porte garnie de plaques et de clous de fer protège son sooimeil.
SWÉTOWID, SWIATOWID, et SNMATO- WITSCH . dieu du soleil et de la guerre, chez les Slaves. Sa statue, d'une grandeur monstrueuse, avait quatre visages : emblème apparemment des saisons de 1 année ; sa main gauche tenait un arc, et sa droite unecorne de métal. Le dieu était au milieu d'un sanctuaire placé au centre du temple , et fermé de tous côtes par des rideaux d'une