VEN
Terre , ou , selon d'autres , d’Astréus et d'Héribée. Homère et / ’irgile établissent le séjour des Vents dans les des Éuliennes , et leur donnent pour roi Éole , qui les lient enchainés dans scs cavernes. La superstition, après avoir déifié ces terribles puissances de l'air, crut pouvoir désarmer leur courroux par des vœux et des offrandes . culte qui passa de 1 Orieut dans la Grèce. On leur avait élevé à Athènes un temple octogone , à chaque angle duquel est la figure d'un des Vents, correspondante au point du ciel d où il souffle. Ces huit vents étaient le Solanus , l'Eurus , l' Aoster, l'Africus , le Zéphyre, Caurus le Septentrion, et TAquilou. Sur le sommet pyramidal de ce temple était un 1 riton de bronze , mobile , et dont la baguette indiquait toujours le vent qui soufflait. Les llomuins reconnaissaient quatre vents principaux . Eurus , Borée , Nolus ou Auster, et Zéphyrus ou le Zéphyre. Les antres étaient , Euronotus, Vulturne, Subsolainu, Ciceias , Caurus, Africus, Libonotus . etc.
AENl LUS, un des principaux d'entre les Latins, demanda en vain du secours à Diomède contre les Troyens.
A ENl S . une «les divinités les plus célèbres dans l'antiquité païenne , fut formée de l'écume de la mer et du sang des parties mutilées de Cœlus. Les Heures, chargées du soin de son éducation , la conduisirent dans le ciel , où tous les dieux, charmés de sa beauté, la demandèrent en mariage. Vulcaiu l'obtint en récompense des foudres qu'il avait forgés pour Jupiter contre les geans. Les anciens monuinens nous font voir cette déesse sortant de la mer, tantùt soutenue sur une grande coquille par «leux Tritons , et tenant ses cheveux . dont elle exprime l’écume, tantùt montée sur un dauphin ou sur une chèvre marine, et escortée des Néréides et des Amours. Les Grecs distinguaient trois Vénus, la première était Vénus Céleste , qui inspirait
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J- Dp I pierre, 3ci4p.