ETE
blême de la jeune verdure qui présage la récolte des grains. Les modernes lui ont donné une ancre de navire pour attribut ; aucun monument ancien ne l'offre avec ce symbole.
ESPRIT. Les Platoniciens admettaient un esprit répandu dans l’univers , principe de toute génération et de la fécondité des êtres , flamme pure , et toujours active , à laquelle ils donnaient le nom de Dieu. Æneid. l. VI.
ESTIEES, sacrifices à Vcsta, dont il était défendu de rien emporter , et de rien communiquer, excepté aux assistaus. Rac. estia, foyer.
ÉSUS. V. Hésus.
ESYMNETE , surnom de Bacchus , d’après une de ses statues faite de la main de Vulcain , et donnée à Dardanus par Jupiter même. V. Eurtptle.
ESTMNIÎS , guerrier grec , tué par Hector sous les murs de Troie. — 2. Héros qui avait à Mégare un monument.
ETE. Les modernes le symbolisent par une jeune fille vêtue de jaune, couronnée d’épis , tenant d’une main une corne d’abondance remplie de grains de toute espèce, et de l’autre une faucille. V. Cérès.
ETEOBUTADES , famille sacerdotale parmi les Athéniens , consacrée à Minerve.
ETEOCLE,roi d’Orchomène en Béotie, appelé le père des Grâces, parce (ju’il leur éleva le premier un temple et des autels, et qu’il régla les cérémonies de leur culte. — 2. Fils ainé d’OEdipc et de Jocaste, après la déposition, la retraite ou la mort de son père, convint avec son frère Polynice qu’ils régneraient alternativement chacun une année. Étéoclc régna le premier ; mais l’année révolue , il refusa de descendre du trdne. Polynice , frustré de scs espérances , eut recours aux Argiens , dont Adrastc, son beau-père, était roi , et revint avec lui à Tbèbes à la tefe d’une armée , pour redemander le sceptre. Les deux