‹ Dictionnaire de la fable. Adopté par le Conseil de l'instruction publique pour les colléges et autres maisons d'éducationChapitre 196 sur 268 · ETE · texte numérisé non relu

ETE

frères ennemis, pour épargner le sang des peuples, demandèrent à se battre en combat singulier , en présence des deux armées, et s’entre-tuèrent l’un l’autre. Gréon, qui succéda k la couronne , fit rendre les honneurs de la sépulture aux cendres d’Étéocle , comme ayant combattu contre les ennemis de la patrie , et ordonna que celles de Polynice seraient jetées au vent , pour avoir attiré sur sa patrie une armée étrangère. V. Créok, Polykicb , Thé- BAÏDE. — 3. Fils d’Ipliis, et frère d’Évadné, un des chels de l’armée argienne qui périrent dans la première guerre de Thèbes. Euripide le peint comme peu riche, mais plein d'honneur , désintéi'essé , ba'issant les méchans , et non pas l’État , et distinguant la république de ceux qui la rendaient odieuse par leur mauvais gouvernement.

ETEOCLEES , surnom des Grâces , dites filles d’Éléocle.

ÉTÉONE , ville montagneuse de Béotie , dont les habitans allèrent au siège de Troie.

ETEONÉE , fils de Boétbus , un des principaux officiers de Ménélas que ce prince chargea de recevoir Télémaque et Pisistrate k sa cour.

ETERLOCEA, surnom e^vC Homère donne k la Mctoire, qui favorise tantôt un parti , tantôt un autre. Rac. étéros j autre.

ETERNITE , divinité allégorique que les anciens confondaient quelquefois avec le Temps. Ils la i-cprésentaient aussi sous les mêmes traits , tenant en main un serpent qui mord sa queue , et forme un cercle , ou simplement sous le symbole du même cercle , au milieu duquel ils ajoutaient un sablier ailé pour marquer la rapidité de la vie.

ETESIPE, nom commun k deux enfans d'Hercule. 11 eut l’un d’Astydamie , et l'autre de Déjanirc.

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