‹ Dictionnaire de la fable. Adopté par le Conseil de l'instruction publique pour les colléges et autres maisons d'éducationChapitre 256 sur 268 · INF · texte numérisé non relu

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bienfaits lui méritèrent les honneurs divins après sa mort. — 2. ( Hercule ). Les Indiens prétendaient qu’Hercule était né parmi eux, et croyaient, comme les Grecs , qu’il avait surpassé tous les hommes en force et en courage, et qu’il avait purgé le continent et les rivages de la mer des monstres qui les infestaient.

INDIGÈTE (Jupiter), Énée. Vénus, après l’avoir purifié dans les eaux du Numicus , l’avait mis au rang des dieux. On lui éleva un tombeau sur les bords du fleuve, où on lui offrait des sacrifices sous le nom de Jupiter-Indicète.

INDIGETES, mortels divinisés , qui devenaient les protecteui’s des lieux où on les foisait dieu.x, tels que Faune , Vesta, Romulus, chez les Romains, Minerve à Athènes, et Didon à Carthage. Etym. in Diisago , je suis parmi les dieux; ou indè genilus , ou bien ùi loco degens , né dans le pays, ou qui y demeure.

INDIGITAMENT, livres des pontifes , où étaient écrits les noms des dieux et les cérémonies propres à chacim d’eux.

INDIGITAMEN TA , hymnes à l’honneur des dieux , et particulièrement des dieu.x indigètes.

INDOLETES , vainqueur de l'Inde; épith. de Bacchus. Rac. ollunii , tuer.

INDUS, fleuve, fils de Pontus et de Thalassa.

INFERI, dieux des Enfers. V. Ploton, Proserpine, etc.

INFERIES, du verbe infeivc , porter sur; sacrifices ou offrandes que les anciens faisaient sur les tombeaux des morts.

INFERNAL , surnom de Jupiter , adoré dans un temple de Minerve à Argos. Sa statue de bois avait trois yeux , symbole de sa triple puissance sur les cieux, les enfers et les mers.

INÜ

INFÜLE , baiidelelte ou bande de laine blanche qui ceignait la tête jusqu’aux tempes , et de laquelle tombaient de chaque côté deux cordons , vittœ. C’était la marque de la dignité sacerdotale.

liXITIALES ou INITIAUX, noms des mystères de Cércs.

INITIES , ceux qui , après des épreuves et des purifications graduées, étaient admis à la célébration des mystères, et s'étaient fait du secret une religion inviolable. Tout ce qui a percé de leurs cérémonies consiste en prièi-es , en parfums, en fumigations, en pratiques religieuses d’un culte rendu à des hommes morts. Leurs offrandes sur les autels , étaient de la myrrhe pour J upiter, du safran pour Apollon, de l'encens pour le Soleil , des aromates pour 1a Lune , des semences de toute espèce , excepté des fèves , pourla Terre.

IN JL RE. Cochin peint une femme vêtue de rouge , d’un aspect effrayant, et dans l’attitude de frapper. Elle tient un faisceau d'épines ; autour de sa tête s’enlacent des serpens.

INJUSTICE, figure allégorique, dont la robe blanche est tachée de sang, qui tient l’épée de Thémis, mais foule aux pieds les tables des lois rompues, et des balances brisées.

INNOCENCE. CochinVdL personnifie sous les traits d'une jeune fille couronnée de palmes, l’air doux et plein d’une aimable pudeur , qui se lave les mains dans un bassin posé sur uii piédestal ; près d’elle est un agneau blanc , symbole le plus .sensible de 1 innocence.

INO , fille de Cadmus et d Harmonie , épousa en deuxièmes noces .Vtbama.s, i-oi de Thèbes, dont elle eut deux fils, Léarque et Mélicerte. Atbamas, devenu furieux, I ayant prise elle et ses enfans pour des bêles féroces, et

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