XI. Du participe passé
Participes passés ; régle générale : Le PARTICIPE PASSÉ SE DÉCLINE, TOUTES LES FOIS QU'IL EST PRÉCÉDÉ DE L'OBJET AUQUEL as se rArroRtTE : — Notre gloire est assurée. — Geite dame est faite pour être chérie. L'histoire que je Vous ai contée, est prise dans les contes noirs. — Les vers républicains, que vous avez admirés , à la fédérauion du 14 juillet, sont dus au
génie libéral de M, de Fontanes. — Bien
LANGUE. 25 des hommes montraient d’abord des sentimens populaires, qu'ils ont abandonnés, lorsque leur fortune /es a plus occupés que leur gloire...
On voit, par tous ces exemples, que la règle donnée plus haut est aussi juste qu'importante. — Dans cette phrase :
Les hommes féodaux voudraient voir pendus tous les amis de la philosophie et de la liberté. Les libéraux, plus généreux, ne souhaitent que de voir décrassés des préjugés gothiques , leurs bons et braves rivaux, —- Dans celte phrase, dis-je, le parücipe passé se décline, quoique l’objet auquel il se rapporte ne le précède point; mais on voit que les mots sont bou leversés, et qu'en Îles remettant à leur place, la règle donnée reprendra ses droits.
Allonger ici les préceptes , ce serait fatiguer inutilement. Avec ce que nous venons de dire et un peu de lecture, on
pourra ne point se tromper dans l'usage