FAQUIRS
» VONS pas vu ce spectacle : mais nous » avouerons qu’ils sont inexplicables , Si » On ne leur suppose un agent surnaturel , qui est le Diable »,
Le jésuite FrARD, la France trompée } ; IP par les magiciens et les démono-
latres du dix-huitième siècle ).
FANTOMES, — ( Forez Supersti tions , etc. ).
FAQUIRS. — Moines de l'Asie, qui font vœu de pauvreté, et qui passent leur vie à mendier sur les routes et dans les villes; ce qu'ils font avec la plus grande insolence, et comme des gens qui lèvent un tribut, Nous n’avons plus de faquirs , mais encore des sots qui les regrettent. On entend quelque fois de ces petits esprits , qu’il est im possible de définir, s’écrier d’un ton d’énergumènes , que la France sera heu-
reuse, dès-lors seulement qu’on reverra
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rouler les capucins et les écus de six
francs !.….
FASTES DU MONDE :— Moise, Jésus-Christ, Vincent-de-Paul, Howard, Christophe Colomb, les inventeurs de l'imprimerie , Cook, et quelques autres
grands hommes.
FASTES DE LA PHILOSOPHIE. — So- $ crate, Platon, Aristote, Cicéron, Sé- nèque, Montaigne, J.-J. Rousseau.
FASTES DE L'ESPRIT HUMAIN.—- Moïse, David, Homère, Sophocles, Anacréon, Platon , Aristote, Virgile, Horace, Térence , Plaute, Ovide, Dante , Pétrarque, le Tasse, Bocace, Cervantès, Milton, Pope , Shakespeare, Klopstock , Soumarokow, Montaigne, Malherbe, Corneille,
Racine, Lafontaine, Molière, Boileau,
Fénélon , Bossuet, J.-J. Rousseau, Voltaire, Delille, etc., etc., etc.
( Fragment d'un académicien qui n’a
encure rien publié).
Vo CET CS PUR D Tee CLIN PISE
FÉCONDITÉ LITTÉRAIRE, — I] y à des auteurs du jour qui cherchent la gloire dans le nombre des volumes > et qui se croiront les plus grands de nos grands hommes , quand ils auront fait, en bonne it da er une quantité d'ouvrages capable d’effrayer la postérité.
Ceux qui n’ont produit que soixantesiX Ou soixante-quinze volumes , €t ceux qui n'ont enfanté qu'une centaine de petits drames ou de lourds pamphlets , ont encore du chemin à faire , pour atteindre leurs modèles.
Lopez de Véga fit deux mille deux cents pièces de théâtre; et Mercure- Trimégiste composa , au rapport de Jamblique, trente-six mille cinq cent vingt-cinq ouvrages. La postérité en a fait tant de cas, qu’elle n’en a pas conservé un seul.
Cest le sort que doivent attendre les nombreuses collections ; et je crois qu'en exceptant Cicéron, Pline, Bufton, Vol-