ODE
prépare le» pièces cuiicornaut la prothèse oculaire et la représentation des maladies de l'oeil.
— ÉTYM. Oculaire.
fOCULATIOX (o-ku-la-sion), s. ^ Greffe en écusson. Il Peu usité.
— ÊTYM. Lat. oculus, œil.
t OCCLÊ, ÊE (o-ku-lé, Iée), adj. \\ 1* Qui a ds bons yeux. Consolez-vous, bonne cousine, de n'avoir pas VU les glandes des crucifères; de grands botanistes très-bien oculés ne les ont pis mieux vues, j. j. Rouss. Lett. élém. sur la bot. Mél. t. vu, p. 135, dans POUGENS. || Terme inusité. || 2° Terme d'histoire naturelle. Qui a des taches ou des trous comparables à des yeux.
— ÊTYM. Lat. oculalus, qui a des yeux, de oculus, œil.
t OCOLI (o-ku-!i) , I. m. Terme de liturgie. Le troisième dimanche de carême, dont l'introït commence par ce mot.
tOCULIFÈRE (o-ku-li-fè-r"), adj. Terme d'histoire naturelle. Qui porte un œil. La papille ocullrère chez les invertébrés.
— ÉTYM. Lat. oculus, œil, et ferre, porter.
t OCCLIFORME (o-ku-li-form'), adj. Terme d'histoire naturelle. Qui a la forme d'un œil.
— ÉTYM. Lat. oculus, œil, et forme.
OCULISTE (o-ku-li-sf), s. m. Médecin qui s'occupe spécialement de l'étude et du traitement des maladies des yeux. Un cclèbie oculiste. || Adj. Médecin oculiste. Les médecins oculistes romains étaient le plus souvent des affranchis, sichel, ATouw. rec. de pierres sigill. Paris, 4 880, p. 4 46.
— HIST. ivi* s. Lo chirurgien oculiste, pour connoistre si les cataractes sont curables.... PARi,zv, 22.
— ÉTYM. Lat. ocuiuî, œil.
t OCULISTIQUE (o-ku-li-sU-k*), ». f. Synonyme de ophthalmoiatrie.
— ÉTYM. Oculiste.
t OCULOMUSCULAIRK (o-ku-lo-mu-sku-lô-r') , adj. Terme d'anatomie. Qui a rapport aiu muscle» de l'œil.
t OCULO-ZYGOMATIQDE ( o-ku-Io-zi-go-ma-tik'), adj. Terme de médecine. Trait oculo-zygomalique, trait qui, du grand angle de l'œil, s'étend jusqu'au zygoma.
t OCYTOCIQUE (o-si-to-si-k'), adj. Terme d'obstéiriquc. Qui favorise l'auicouchement. Potions et pilules ocytociques.
— ÉTYM. 'ûxi«, prompt, et t6xo«, accouchement. ODALISQUE (o-da-li-sk'j, s. f. Femme esclave du
harem impérial attachée au service des femmes du sultan, piHAN (qui ajoute qu'on se fait une idée trop avantageuse de leur condition et que ce ne soat que des chambrières).
— ÉTYil. Turc, odalik, de oda. chambre. Pihan remarque que l'on devrait écrire odalique.
ODE (o-d'), (. f. Il 1" Chez les anciens, poime destiné i être chanté. U [Alexandre] battit les Grec» qui tentèrent vainement de secouer le joug, et ruina Thèbes où il n'épargna que la maison et les descendants de Pindare, dont la Grèce admirait les ode», Boss. Ilist. I, 8. Vos odes sont tendres, gracieuses, souvent véhémentes, rapides, sublimes, tin. Dial. des morts ane. Horace, Virgile. Une ode de Pindare fut anciennement inscrite en caractères d'or dans un temple de Minerve, bitaubA, Iiutit. Mém. litt. tt beaux-arts, K. iv, p. 4M. || 2* Aujour.l'hul, poème divisé en strophes semblaliles par le nombre et la mesure des vers. L'ode avec plus d'éclat et non moin» d'énergie. Elevant ju»qu'au ciel son vol ambitieux. Entrelient dans ses ver» commerce avec le» dieux; Aux allilétes dans Pise elle ouvre la barrière. Chante un vainqueur poudreux au bout delà carrière. Mène Achille sanglant au bord du Simol», Ou fait fléchir l'Escaut sous le joug de Loul», boil. .Ir( p. II. L'ode étaitassez oubliés depui» Malherbe; l'ilévatlon qu'elle demande, les contraintes particulières qu'elle impose araient causA »a disgrâce.... FONTB». Bép. érfq. Luc. (Eut. t. m, p. an, dan» POUGENS. De toutes le» odes moderne», ccllo où Il règne le plus grand enthousiasme qui ne s'affaiblit jamais, et qui ne tombe ni dans le faux ni dans l'ampoulé, est le Tlmolhée ou la fèto d'Aloxau dre p:ir Drydcn ; elle est encore regardée en Angleterre comme un chef-d'œuvre Inimitable, dontPope n'a pu approcher quand il a voulu s'exercer dans le même genre, votT. Dict. phil. Enihtusiasm». L'ode dont l'orgueil rejetto encore plu» ce qui est commun dans les expressions que dans le» idées, d'albmb. Étages, Lamotte. U faveur qu-^ l'ode semble avcir perdue, l'épltre parait l'avoir gagnée, m. Mél. t. v. Réflexions sur i'ode. ||Ode héroiquo, ccllo dont le sujet et le ityle sont nobles élevé». || Ode anacréuw