‹ Dictionnaire de la langue fran©aiseChapitre 389 sur 389 · PYG · texte numérisé non relu

PYG

la basse latiniié, avait pris le sens de toute chose sur laquelle on s'appuie; de là les mots appui, appuyer.

t PVANEPSION (pi-a-nè-psi-on), s. m. Nom d'un mois de l'année des Athéniens, qui fut d'abord le huitième, et qui devint ensuite le quatrième. C'était un des mois d'automne, ainsi dit des ituavéi}>'.a, fêle en l'honneur d'Apollon, où l'on mangeait de la bouillie de fèves { ïtOavo;, fève, V^m, cuire).

t PYCNITE (pi-kni-f), s. f. Variété de topaze

— ÉTYM. Voy. PYCNO....

f PYCNO.... Mot qui en composition signifie compacte, et qui vient du grec iiuxvè;, thjxivo;, de TciÇ, poing : qu'on tient à poing ferme.

t PYCNOCÉPHALE (pi-kno-sé-fa-1'), adj. Terme de botanique. Qui a les fleurs réunies en grosses têtes.

— ÉTYM. Pycno..., et xeça>V|, tête.

t PYCNOSTYLE (pi-kno-sti-l'), adj. Terme d'nrchitecture. Se dit d'édifices où les colonnes sont plus serrées que de coutume. Ordonnance pycnostyle.

— ÉTYM. Pycno..., et style.

t PYÉLITE (pi-é-li-f), s. f. Terme de médecine. Inflammation de la membrane muqueuse qui tapisse les bassinets et les calices des reins.

— ÉTYM. IlûeXoç, bassin, et la finale médicale ite indiquant inflammation. nOtXo; est voisin du latin pelvis, bassin, et de tiXûvw, laver.

t- PYGARGUE (pi-gar-gh'), s. m. || 1' Un des noms vulgaires de Vhaliaitus albicillus (rapaces), qui est, pour différents auteurs, l'aigle pygargueou l'halicte ossifrage.il a été appelé grand pygargue parBufTon. Il est devenu Vliatiète nisus âe Savigny, legoarant. L'espèce du pygargue me paraît être composée de trois variétés, savoir le grand pygargue, le petit pygargue, et le pygargue à tête blanche, buff. Ois. t. I, p. (38.112° Non spécifique de l'antilope pygargue (ruminants), qui est l'antilope pourpre de certains auteurs.

— ÉTYM. IIÛYapYo;, de izvfii, croupe, et àpfè?, blanc.

t PYGIDIUM (pi-ji-di-om'), s. m. Terme de conchyliologie. Bouclier caudal de certaines coquilles.

— ÉTYM. Diminutif de Ttuy:^, derrière.

PYGMÊIÎ (pigh-mée), s. m. ||l°Nom d'une nation fabuleuse dont le peuple n'avait, suivant les poètes, que la hauteur d'une coudée, et qui guerroyait contre les grues. Quoi! repris-je, vous croyez aux Pygmées? sont-ils encore en guerre avec les grues, comme ils l'étaient du temps d'Homère? BARTHÉL. Anach. ch. 04. Croyez que ces auteurs dont votre ftme est charmée Ont le cœur d'un Titan et les bras d'un Pygmée, bkbnis, Éptt. m. Liberté. Au grand Corneille il [la Harpe] a fait avanie; Mais, à vrai dire, on riait aux éclats De voir ce nain mesurer un Atlas, Et, redoublant ses efforts de Pygmée, Burlesquement raidir ses petits bras Pour étouffer si haute renommée, e. lebrun, Épig. i, 70. Il En ce sens, il s'écrit avec un grand P. Il 2° Par extension, nom donné à quelques races d'hommes très-petits. Ce vaste pays [la Laponie], voisin du pôle, avait été désigné par Strabon sous le nom de la contrée des Troglodytes et des Pygmées septentrionaux, volt. Uœurs, h 9. || 3° Personne de très-petite taille (avec un p minuscule). Ses diables [de Milton] qui, de géants qu'ils étaient, se transforment en pygmées pour tenir moins de place au conseil, volt. Louis XIV, 34. Le sort d'un pygmée qui veut faire le géant, est de paraître encore plus pygmée, d'alemb. Eloges, Lamotte, note 23. On prétend qu'il existe dans les montagnes du Tucuman une race de pygmées de trenle et un pouces de hauteur, au-dessus du pays habité par les Patagons, buff. Suppl. d l'Ilist. nat. (Eut), t. I, p. 299. Démon fantastique, dans les ténèbrcM elle [la renommée] ressemble à un géant; à la lumière elle n'est plus qu'un pygmée , ciiateaudr. Natch. II. Il 4° Fig. Homme sans mérite , ou sa.n:i crédit, qui attaque, comme les Pygmées atUquent les grues, quelqu'un d'illustre ou de puissant. Les pygmées do la littérature. || 5* Espèce du genre de fuous. Il L'orang chimpanzé.

— HIST. xvi" s. Par cette proportion [comparaison avec les gens de son temps] je me feusse trouvé grand et rare, comme je me treuve pygmée et populaire à la proportion d'aulcuns siècles passez,

— ÉTYM. Lat. pygmxus, de iruYixaîoc, qui vient de n\jy[i-f\, mesure de (8 doigts, valant 338 millimètres, de itùÇ, poing (voy. poing).

t PYGOMÈLE (pi-go-mè-r),arfj. Terme de tératologie. Monstres pygomèles.ou, substantivement, les pygomèles, monstres qui ont un ou deux membres

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accessoires dans la région hypogastrlque, derrière ou entre les membres pelviens normaux.

— ÊTYM. riuYT^, fesse, et (j.é).o;, membre.

t PYGOPAGE (pi-go-pa-j'l . adj. Terme de tératologie. Mon.stres pygopages, ou, substantivement, les pygopages, monstres composés de deux individus à ombilics distincts, qui sont réunis ensemble dans la région fessière.

— ÉTYM. riuy:*, fesse, et TuaYeiî, réuni.

t PYEfE (pi-i-n^, s. f. Terme de chimie. Substance organique spéciale que l'acide acétique précipite du sérum du pus.

— ETYM. noov, pus.

t PYLA.GORE (pi-Ia-go-r'), ». m. Terme d'antiquité grecque. Orateur député à l'assemblée des «mphictyons, à Pyles et à Delphes. Les pylagores s'occupaient exclusivement de toutes les questions du droit public ; ils récompensaient les services rendus à la Grèce, condamnaient à <les amendes les peuples qui violaient le droit des gens, letronne, Instit. Mém inscr. et belles-lett. t. vi, p. 852.

— RTVM. MuJayôpac, de HûXai, les Thermopyles, et ifopim, parler : député à Pyles.

PYLONE (pi-lô-n'), s. m. Terme d'architecture. Grand portail des temples égyptiens.

— ÊTYM. IliiXùv, grande porte, augmentatif de TCvIn. porte.

PYLORE (pi-lo-r'J, t. m. Terme d'anatomie. Orifice droit ou inférieur de l'estomac, par où les aliments passent dans le duodénum.

— HIST. xvi* s. Le pilore ou orifice inférieur de l'estomach, pabé, xx, 23.

— ÉTYM. Latin, pylorus, de nWwpo?, de nOXn), porte, et &pa, garde.

PYLORIQUE (pi-lo-ri-k'), adj. Qui a rapport au pylore.

t PYOCYANINE (pi-o-si-a-ni-n'), s. f. Terme de chimie. Matière qui colore les suppurations bleues.

— ÊTYM. nOov, pus, et xûavo;, bleu.

t PYOGÉNIE (pi-o-jé-nie), t. f. Terme de pathologie. Formation du pus.

— ÊTYM. noiv, pus, et ...génie, suffixe.

t PYOGÊNIQUE (pi-o-jé-ni-k'), adj. Qui a rapport à la production du pus.

t PYOHÉMIE (pi-oé-mie), t. f. Terme de médecine. Nom donné aux affections dans lesquelles il y a une tendance, marquée à la formation de collections purulentes.

— ÊTYM. nOov, pus, et al(ia, sang.

t PYOHÉMIQUE (pi-o-é-mi-k'), arf;'. Qui a rapport & la pyohémie.

t PTfOÏDB (pi-o-i-d'), adj. Qui ressemble au pus.

— ÊTYM. noov, pus, et etSoî, forme.

t PYOMÈTRE(pi-o-m5-tr'), s. f. Terme de médecine. Inflammation purulente de la matrice.

— ÊTYM. noov, pus, et liTiTpa, matrice.

t PYOPHTHALMIE (pi-o-ftal-mie), ï. f. Terme de médecine. Formation de pus dans l'œil.

— ÊTYM. nClov, pus, et ophlhalmie.

t PYORRHAGIE (pi-o-rra-jie), t. f. Terme de médecine. Ecoulement de pus

— ÊTYM. nOov, pus, et fayerv, faire éruption.

t PYOTHORAX (pi-o-to-ra-ks'), s. m. Terme de médecine. Abcès dans le thorax ou la poitrine.

— ÉTYM. nOov , pus, et thorax.

t PYOXANTHOSE (pi-o-ksan-tô-z'), ». f. Terme de chimie. Matière jaune qui se trouve unie à la pyocyanine dans certaines suppurations colorées.

— ÉTYM. nOov, pus, et Çavéoî, jaune.

PYRACANTHE (pi-ra-kan-f), ». /. Nom spécifique

du cratiegus pyracantha (rosacées), dit vulgairement buis.son ardent.

— ÉTYM. nup<4xav6a, de itûp, feu, et àxavOa, épine.

t PYBALE (pi-ra-I"), ». /. Insecte nuisible de l'ordre des lépidoptères. La pyrale de la vigne.

— ÉTYM. I>at. pyralis; grec, nupaXiç, sorte de papillon.

t PYRALLOLITE (pi-ral-lo-Ii-f), ». f. Variété de talc.

t PYRAMË (pi-ra-m'), ». m. Petite race de chiens Je la division des épagneuls, ainsi dite probablement du nom mythologique Pyrame, comme Thisbé •■■it un nom de chtenre. Le pyrame, qui n'est qu'un (j'redin noir comme les autres, mais marqué de feu aux quatre pattes, aux yeux et au museau, bufp. Quadrup. t. i, p. 389.

PYRAMIDAL, ALE (pi-ra-mi-dal, da-1'), adj. H 1* Qui a la forme d'une pyramide. M. Kônig démontra qu'en préférant le fond pyramidal au fond plat, les abeilles ménagent en entier la quantité de

DICT. DB LA LA-. GUE FRANCAUB

cire qui serait nécessaire pour construire un fond aplati, BONNET, Contempl. nat. xi, 27. Et des sommets nouveaux d'auti es sommets chargés Sans cesse surgissaient aux yeux découragés Sur sa tête pyramidale [de Babel], v. hugo. Oriental, t. Les saules argentés et les peupliers pyramidaux bordent les rivages des fleuves, berN. de st-p. Horm. liv. I. TaU génér. '] 3° Terme de minéralogie. Système pyramidal, assemblage de formes cristallines provenant d'une même forme pyramidale fondamentale. Il 3° Plantes pyramidales, celles dont les branches diminuent de longueur à mesure qu'elles se rapprochent du sommet. || 4° Coquilles pyramidales, coquilles dont la forme générale est celle d'une pyramide et même d'un cône. {| 5° Terme d'anatomie. Os pyramidal, troisième os de la première rangée du carpe, dont la forme est celle d'un coin qui aurait sa base en haut et en dehors. || Corps pyraniidaux, éminences paires situées très-près l'une de l'autre, à la face antérieure de la moelle allongée. || Nom de différents muscles. Pyramidal de l'abdomen, de la cuisse, du nez. || Terme de vétérinaire. Corps pyramidal, relief de la face inférieure du coussinet plantaire. || 6°Fig. et néologisme. Se dit d'une chose colossale, étonnante par sa grandeur. Œuvre pyramidale. Succès pyramidal.

— ÉTYM. Lat. pyramidalis, de pyramis, pyramide.

PYRAMIDALE (pi-ra-mi-da-n, s. f. Espèce de campanule qui s'élève en pyramide, campanula pyramidalis, L.

PYRAMIDE (pi-ra-mi-d'), s. f.\\i° Nom donné à de grands monuments à base rectangulaire, et à quatre faces triangulaires qui se réunissent au sommet; les plus anciens et les plus grands de ces monuments sont en Egypte; c'est Chéops, roi de la 4» dynastie, qui a bâti la plus grande des pyramides, il y a six mille ans Cet artisan si fameux

dans l'histoire d'Alexandre... il trouva les colosses petits et les pyramides basses : il voulut tailler une statue qui dans une de ses mains porterait une ville et verserait une rivière de l'autre, balz. De la cour, 4* dise. Deux pyramides, dont chacune portait sur un trône deux ' statues colossales, l'une de Myris et l'autre de sa femme, s'élevaient de trois cents pieds au milieu du lac, et occupaient sous les eaux un pareil espace, boss. Bist. m, 3. On conte que les Egyptiens n'avaient bâti les pyramides que pour en faire des tombeaux, et que leurs corps embaumés par dedans et par dehors attendaient que leurs âmes vinss^t les ranimer au bout de mille ans, volt. Dict. phil. Résurrection. 11 est difficile de donner à la plus ancienne des pyramides moins de quatre mille ans d'antiquité, ID. ib. Histoire. La grande imi raille de la Chine est un monumentde la crainte; les pyramides sont des monuments de la vanité et de la superstition, ID. ib. Anciens et modernes. La direction exacte des faces de leurs pyramides [des Egyptiens] vers les quatre points cardinaux donne une idée, avantageuse de leur manière d'observer, laplace, Exp. v, (. On dit que les pyramides imitent par leur forme la flamme qui s'élève sur un bûcher, stael, Corinne, v, 2. Il 2'' Construction qui a la forme pyramidale. Il travaille aux inscriptions des arcs et des pyramides qui doivent orner la ville capitale un jour d'entrée, LA lïRUY. X. Il [le peuple] n'aime que le bras qui dans les champs humides Par milliers fait pourrir ses os; Il aime qui lui fait bâtir des pyramides, A. BARBIER, l'IdoU. || 8" Par extension , colline, ou montagne affectant la forme pyramidale. . Cette montagne est une de» trois pyramides qui forment les bases avancées et, en quelque manière, les ogives qui soutiennent le Mont-Blanc, SAUSSURE, Voy. Alpes, t. iv, p. 3, dans pou- GENs. Avez-vous vu l'orage, avez-vous vu les vents Assiégeant du Jura les noires pyramides? mks- SON, flelvét. VII. Il 4° Terme d'horticulture. Pyramide ou cône, forme donnée aux arbres: la pyramide est une tige verticale garnie, de la base au sommet, de branches latérales dont la longueur' diminue à mesure qu'elles se rapprochent de la partie supérieure; les branches font avec la tige un angle plus ou moins ouvert, et s'élèvent obliquement de manière â former un cône dont le plus grand diamiJtre ne doit pas dépasser le tiers de la longueur totale. || B° Fig. Amas qui s'élève en forme de pyramide. Mais pour les pyramides de fruits, il faut faire hausser les portes... une pyramide veut entrer... cette pyramide doco avec vingt ou trente porcelaines fut si parfaitement renversée, que le bruit qu'elle causa fit tait» les violons et les hautbois, etv. 73. || 6° Terme de géométrie. Solide

formé par plusieurs triangles qui ont un polygone po'ur base et un sommet comfiiun. || Pyramide triangulaire, quadrangulaire , etc. celle dont la base est un triangle, un quadrilatère, etc. || Fig. Mettre la pyramide sur sa pointe, établir quelque chose dans la position la moins solide. Ce système [de l'idéalisme de Fichte], qui fait tout reposer sur le sommet de notre existence, et place la pyramide sur la pointe, stael, Allem. m, 7. || 7" Terme d'anatomie. Petite éminence osseuse, située dans le fond de la caisse du tympan de l'oreille. || 8° Terme de chirurgie. Pyramides du trépan, pointes triangulaires d'acier qui se fixent dans l'os pour assurer l'action de la scie circulaire. || 9° Instrument de boi» pour élargir les gants. || Morceau de cristal ou de verre dont on orne les lustres. || Poinçon du tireur d'or. Il Espèce de coquille univalve. || 10° En pyramide, en forme de pyramide, ou à peu près. Cette plante a ses fleurs en pyramide.

— HIST. xiv s. Chose qui est autrement appellée pyramide, et a quatre angles ou pointes, ohesme, Eth. 24.

— ETYM. nupapii;. Ce mot, qu'on s'attendrait à trouver dans l'égyptien, mais qu'on n'y retrouve pas, aété rattaché parles Grecs tantôt à itûp, parce que la flamme se termine naturellement en pointe, tantôt à Tiupafiii;, gâteau conique qu'on offrait aux morts. D'après Brunet de Presle {Examen critique de la succe-ision des dynastie.'! égyptiennes , I850, p. bi), les Grecs ont comparé la pyramide à ce gâteau conique, de même qu'ils avaient nommé àtiXimof, brochette, les obélisques. nupa[j.ic, gâteau, vient de îtupè;, froment.

PYUAMIDER (pi-ra-mi-dé), v. n. || !• Terme d'art. Être disposé en pyramide. Ce groupe pyramide bien. En lui pardonnant sa manière de pyramider, sa disposition est bien entendue, dider. Salon de i767, CEuv. t. xiv, p. 608, dans pougens. L'aspect général dans le gothique du xiV siècle tend à pyramider ; tout se couronne de triangles aigus et de tabernacles, Hist. litt. de la Fr. t. xxrv, p. 702. 112° S'élever comme une pyramide. [On] Le voit [le chêne] tout noyé dans l'aurore Pyramider dans le lointain, lamart. Harmon. ii, 9.

— HIST. XVI' s. Les fiers geantz, pour escheller le.? cieui. Se sont armez de force audacieuse, Pyramidantz la masse vicieuse Des monts dressez à la crainte des dieux, loys lecaron, Poésies, 1° 21, dans

LACURNE

— ÉTYM. Pyramide.

t PYRAMIDION (pi-ra-mi-di-on), s. m. Se dit de de la petite pyramide quadrangulaire qui termine les obélisques.

— ÊTYM. Diminutif de jryramide.

t PYR.\MYDOGRAPniE (pi-ra-m i-do-gra-fle), ». f. Description des pyramides, titre d'un ouvrage de Greaves.

— ÉTYM. Pyramide, et Ypiçeiv, décrire.

t PYRAMIDOÏDE (pi-ra-mi-do-i-d'), ». m. Terme de géométrie. Solide formé par la révolution d'un segment parabolique.

— ÉTYM. Pyramide, et eîjoç, forme.

t PYRÉE (pi-rée), s. m. Terme d'antiquité. Autel du feu, dans la religion des mages. Le Guèbre, esclave des Turcs ou des Persans ou du Grand Mogol, peut-il compter pour sa patrie quelques pyrées qu'il élève en secret sur des montagnes? volt. Dict. phil. Patrie, 1.

— ÉTVM. ITupetov, lieu où lesPerses entretenaient le feu sacré, de nùp, feu.

t PYRÉLAÏNE (pi-ré-la-i-n') , ». f. Terme de' chimie. Nom donné aux huiles empyreutnatiques.

— ÉTYM. nop, feu, et JXaiov, huile.

t PYRÊNAÏNE (pi-ré na-i-n') , ». f. Terme de chimie. Produit très-variable dans sa nature et sa composition . qui se trouve dans certaines eaux thermales des Pyrénées, et qui a été désigné sous les divers noms de barégine, de glairine, de pyrénaine, de sulfopyrénalne, etc.

t PYRftNE (pi-rè-n"), ». m. Produit de la distillation du bois; il se trouve dans l'huile de charbon de terre.

— ÊTYM. nOp, feu.

t PYRÉNÉEN, ENNE (pi-ré-né-in, è-n'), adj. Qui se rapporte aux Pyrénées. Les vallées pyrénéennes.

t PYRÉNÉITE ipi-ié-né-i-f), s.f. Variété de grenat originaire des Pyrénées.

t PYRÉNOÏDE (pi-ré-no-i-d'), adj. Qui ressemble à un noyau.

— ÉTYM. Ilyp'^iv, noyau, et eîSoi;, forme. PYRÈTURE (pirè-tr") , ». m. Genre de plante»

synanthérées corymbifères. |l Camomille pyrèlhre, pyrètbre proprement dit ou racine salivaire, an-

u. — ns

PYR

themis pyrethrum, 1. 1| On a dit autrefoi» pirette : Pirette, le cent pesant estimé iu livres, Décl. du roi. nov. 1640, tarif.

— (IIST. xiii" S. Pyreihrum, poiret, sciieler, Lexicogr. latine, p. 76. ||xvi* s. Poudre de piretre, puur faire esternuer, o. de serres, 89B..

— f.TYJI. nOpsepov.

t PYRftTHRINE (pi-ré-tri-n'), s. f. Terme de chimii^. Principe immédiat indiqué dans la racine de la camomille pyrèthre.

t PYRÉTIOt'E (pi-ré-ti-k'), adj. Synonyme de fébrile. Un état pyrétif|ue.

— ÉTYM. IIupeToç, fièvre.

t PYRÉTOLOGIE (pi-ré-to-lo-jie), s. f. Doctrine, théorie des fièvres.

— ÉTYM. IIupETo;, fièvre (de itûp, feu, voy. PTBO...) , et \oyoi, traité.

t PYRlîrOLOGIOUE (pi-ré-to-lo-jt-k'), adj. Oui a rapport à la pyrélologie.

t PYRÉTOLOGlSTE (pi-rè-lo-lo-ji-st'), s. m. Celui qui s'occupe de l'étude des flèvrès, de la pyrétologie.

t PYREXIE (pi-ro-ksie), s. f. Terme de médecine. État fébrile. || II se dit aussi pour fièvre en général. Les pyrexies de nature miasmatique.

— ÉTYM. llupeÇCa, de ituplffueiv, avoir la fièvre, de Ttûp, fièvre, feu.

t PYRHÉLIOMÈTRE (pi-ré-Ii-o-mè-tr') , t. m. Instrument pour déterminer la quantité de chaleur que donne le soleil. Le pyrhéliomètre de Pouillet.

— ÊTYM. Pyro..., -iî^ioî, soleil, et nitpov, mesure.

t PYRIDINE (pi-ri-di-n") , s. f. Alcali huileux contenu dans les produits de la distillation sèche des os.

t PYHIFORME (pi-ri-for-m') , adj. Voy. piri-

FORHE.

t PVRILAMPE (pi-ri-lan-p'), s. m. Ver luisant.

— ÊTYM. Pyro..., et Xâfirteiv, briller.

PYRIODE (pi-ri-k'), adj. Qui concerne le feu.

Expériences pyriques. || Feux pyriques, feux d'artifice. Il Spectacle pyrique ou feux pyriques, se dit particulièrement d'une imitation de feux d'artifice, produite à l'aide de transparents.

— ÊTYM. Voy. ptro....

PYRITE (pi-ri-l') , s. f. Nom donné i quelques sulfures métalliques n(itirs qui jouissent de la propriété de s'enflammer dans des circonstances particulières. La pyrite ne peut être mise au nombre des mines de fer, dont les plus pauvres donnent plus de métal que les pyrites les plus riches ne peuvent en rendre, bufp. Kin. t. m, p. 60. || Pyrite de fer, sulfure de fer. {| Pyrite arsenicale, arséniure de fer. Il Pyrite cuivreuse, sulfure de cuivre. || Pyrite d'étain, sulfure d'étain.

— HIST. XVI* s. Tu useras de suiTumigation faite de vinaigre fort, et eau de vie jetée sur une pierre nommée pyrites, paré, v, 23.

— ÊTYM. Lat. pyrites, de itupîmc, qui vient de irtp (voy. PYBO....).

PVRITECX, EUSE (pi-n-teû, teû-z'), adj. De la nature de la pyrite. Dans la plupart des mines secondaires, l'argent se présente en forme de painerai pyriteux, boff. Min. t. v, p. 9.

t PYRrni-f.RE (pi-ri-ti-fè-r'), adj. Terme de minéralogie. Oui renferme de la pyrite.

— ÊTYM. Pyrite, et le lat. ferre, porter. '

f PYRITIFORME (pi-ri-ti-for-m'), adj. Qui a la forme de la pyrite. Mine de fer pyritiforme, buff. Min. t. VIII, p. a?.

t PYRITISER (pi-ri-ti-né), v. a. Terme de minéralogie. Convertir en pyrite.

t PYRO.... Mot qui en composition signifie feu, et qui représente le grec «Op, feu ; ombrien, pir ; anc. haut ail. fiur ; ail. mod. Feuer ; an;;!, /ire.

'■ "VBO.^CÉTIOtK (pi-ro-a-sé-ti-k') , adj. m. Terme oe cntoiie. Nom impropre donné à l'acide pyroligneux. Esprit pyroacétique, thenaro , Traité de eliim, t. m, p. 87, dans pougens.

t PYROBALLSTIQCR (pi-ro-ba-li-sti-k'), s. f. La théorie, l'art de lancer des projectiles par armes i feu.

— ÊTYM. Pyro..., et balistique.

t PYROBOI.E (pi-ro-bo-l'), s. m. Terme d'antiquité. Machine qui lançait des projectiles enliammés.

— ÊTYM. TtupoCôXo^, qui lance le feu, de nOp, feu, et pi),>ew, lancer.

^ t PYROCHIMIE (pi-ro-chi-mie), ». f. Partie de l'ancienno chimie qui traitait du feu.

t PYRO(;iILOHB,(piro-klo-r'), ». m. Titanate de I hiux engagé dans la syénite de Norwége.

PYR

t PYROCHROÏDES (pi-ro-kro-1-d') , t. m. pi. Seconde tribu de l'ordre des coléoptères hétéromères.

— ÊTYM. Pyro..., et xpôa. couleur.

t PYROCITRIQUE (pi-ro-si-tri-k') , odj. m. Se dit d'un acide obtenu en distillant l'acide citrique à sec.

t PYRODES (pi-ro-d"), s. m. pi. Genre de l'ordre des coléoptères subpentamères de la famille des longicornes.

— ÉTYM. nv)pw5ir)i;, d'apparence de feu.

t PYROBIGITALINE (pi-ro-di-ji-ta-li-n') , s. f Terme de chimie. Huile eropyreumatique obtenue en distillant des feuilles sèches de digitale.

t PYROÉLECTRICITÉ (pi-ro-é-lè-ktri-si-té) , s. f. Propriété qui consiste en ce que certains cristaux que l'on chauffe ou que l'on refroidit uniformément manifestent, tant que la température en est croissante ou décroissante, les deux électricités à la fois dans des points séparés, situés ordinairement aux extrémités d'un même axe.

t PYROÉLECTRIQUE (pi-ro-é-lèktri-k'), adj. Se dit des phénomènes électriques développés par le changement de température. || Il se dit principalement des corps, des substances qui s'électrisent en les -chaufTant : la tourmaline, la leucophane, etc. sont pyroélectriques.

t PYROGALLIQUE (pi-ro-gal-li-k') , adj. Acide pyrogallique, acide servant pour la teinture des cheveux et pour le développement des épreuves photographiques; il est produit par la sublimation de l'acide gailiitue.

t PYROGÈPfE (py-ro-jè-n'), adj. Terme de minéralogie. Qui doit naissance au feu.

— ÉTYM. Pyro..., et y^'"'!?, engendré.

t PYROGÉNÉ, ËE (pi-ro-jé-né, née), adj. Qui a a été produit par l'action du feu. || Acides pyrogénés, nom donné à beaucoup d'acides produits par l'action du feu. || Théorie des corps pyrogénés, l'ensemble des j-ègles à suivre pour obtenir la formation de corps déterminés à l'aide du feu agissant sur les composés définis d'origine oi;ganique naturels ou artificiels.

t PYROGENÈSE (pi-ro-je-nè-z'), s. f. Production de chaleur.

t PYROGENËTIQUE (pi-ro-jé-né-ti-k'), ad;. Qui a rapporta la proiiuciion de la chaleur.

t PYROGNOSTIQUE (pi-rogh-no-sti-k'), adj.

Terme de chimie. Se dit d'essais faits au chalumeau pour reconnaître la nature d'une substance.

— ÊTYM, Pyro..., et yvôiffiç, connaissance.

t PYROÏDE (pi-ro-i-d), adj. Terme de minéralogie. Se dit de substances qui se rapprochent de celles auxquelles le feu a fait subir son action. {| F.n physiologie, organes pyroïdcs, organes phosphorescents. 1! En géologie, terrains pyroïdes, terrains ressemblant aux terrains d'origine ignée.

— ÊTYM. Pyro..., et e'Soç, forme.

t PYROLACÉES (pi-ro-la-sée), s. f. pi. Famille de plantes séparée des éricacées.

t PYROLÂTRE (pi-ro-lâ-tr'), tt^;'. Oui adore le feu.

— ÉTYM. Pv'""---! et XaTptOetv, adorer.

t PYROI.AtRIE (pi-ro-lâ-trie) , ». f. Adoration du fou.

t PYROI.E (pi-ro-l'), s. f. Voy. pirole.

PYROLIGNEUX, EUSE (pi-ro-li-gneû , gneû-z'), adj. Terme de chimie. Acide pyroligneux, acide acétique impur tiré du bois par distillation.

— ÊTYM. Piirn..., et ligneux.

t PYROLIGNITE (pi-ro-li-gni-f) , ». m. Terme de chimie. Genre de sels produits par l'acide pyroligneux.

t PYROLOGIE (pi-ro-lo-jie), ». f. Traité du feu.

— ÊTYM. Pyro..., et ).6yo;, traité.

t PYROLYSITE (pi-ro-li-zi-f), ». f. Nom donné au peroxyde de manganèse, qui a la propriété de se décomposer par la simple action de la chaleur. La pyrolysite, dite vulgairement pierre de Périgord ou de Périgueux, sert à produire l'oxygène pur.

— ÉTYM. Pyro..., et 'i.Can, décomposition.

t PYROMANCIE (pi-ro-man-sie) , ». f. Art prétendu de deviner l'avenir par le moyen du feu.

— HIST. XV' s. Par astrologie, par géomancie, par nygromancie, par pyromancie.... e. oesch. Poésies m.is. f° aso.

— ÊTYM. Hjpoiiavteia, de icùp, feu, et ij.av- TEia, divination.

t PYROMANCIEN (pi-ro-man-siin), ». m. Celui qui pratlq le la pyromancie.

— HIST. XVI' s. Autres sont nommés pyromanciena, qui devinent par le feu, paré, xix, 31.

PYR

+ PYROMAME (pi-ro-ma-nie), ». f. Terme i* médecine. La monomanie incendiaire.

t PYROMAQUE (pi-ro-ma-k'),' adj. Se dit des minéraux qui donnent des étincelles par le. choc du briquet. Silex pyromaque.

— ÊTYM. Iïup6|iaxo; ou itup!|j.a5(0î> pierre i fusil, de itùp, feu, et (làyto^ai. combattre.

PYROMÈTHE (pi-ro-mè-tr'), s. m. Terme de physique. Instrument qui sert à évaluer approximativement les hautes "températures. L'ingénieuse invontion du pyromètre, volt. Phil. Newt. II, 4. On est assez généralement d'accord aujourd'hui de donner le nom de pyromètre aux instruments destinés à indiquer les degrés de chaleur que les thermomètres ne peuvent supporter, guytos DE morveau, Instil. Mém. scienc. 1808, 2» part, p. 3. Il Pyromctre de Wedgwuod, pyromètre fondé sur le retrait qu'éprouve l'argile, à mesure qu'elle est soumise à une température plus élevée; il indique les degrés de chaleur nécessaires à la fusion des métaux et autres substances plus ou moins réfracta ires. Le pyromètre de Wedgwood permet de savoir que les matières volcaniques du Pérou ont éprouvé une chaleur plus vive que celle du fer rouge, SENNEBIER, Ess. art d'observ. t. i, p. 19», dans POUGENS. Le zéro de ce pyromètre correspond à 538* du thermomètre centigrade, et chacun de ses ^egrés égale 72 degrés du même thermomètre, d'après Wedgwood, THENAPn, Traité de chim. t. i, p. 46, dans pouGBNS. Il Pyromètre métallique, pyromètre formé par une petite bande de métal placée dans une rainure creusée dans une plaque de porcelaine, fixe par une extrémité et portant par l'autre sur le levier coudé d'une aiguille qui parcourt les divisions d'un cadran.

— ÊTYM. Pyro..., et pixpov, mesure.

t PYROMÈTRIE (pi-ro-mé-trie), s. f. Art d'évaluer les hautes températures. || La Pyrométrie, titre d'un ouvrage de Lambert.

f PYROMÉTRIQUE (pi-ro-mé-tri-kT, adj. Qui a rapport à la pyrométrie. Les observations pyrométriques de Wedgwood, ouyton de korveau, /nstit. ilf^m. scienc. l»l i, 2' part. p. 103.

t PYROMORPHITE (pi-ro-mor-fi-f), ». f. Phoi phate de plomb naturel.

t PYROMO^TEDX (pi-ro-mu-keû) , adj. m.

S'est dit, dans 1 ancienne chimie, de l'acide acétiqu» produit par la distillation des gommes. Un acide particulier, nommé pyromuqueux, fodrcrot, Conn. chim. t. I, p. 137.

i PYRONOMIE (pi-ro-no-mie), ». f. Art de régler le feu dans une opération.

— ETYM. Pyro..., et véiioc, règle.

t PYROPE (pi-ro-p'), s. m.|| 1» Terme d'antiquité. Mélange de quatre parties de cuivre et d'une partie d'or, dont les anciens faisaient usage. || 2° Variété de grenat qui renferme beaucoup de magnésie.

— ÊTYM. I..at, pyropus, itupomèc, de nûp, feu, et &<\i, œil, regard, aspect.

t PYROPHAGE (pi-ro-fa-j'), adj. Qui avale des corps incandescents.

— ÊTYM. Pyro..., et çayeiv, manger PYROPHORE (pi-ro-fo-r') s. m. Composition

chimique qui a la propriété de s'enflammer i l'air. On l'obtient en calcinant du sulfate alumino-potassique [alun] ou de magnésie et de potasse, soit avec du charbon, soit avec une substance organique qui se carbonise pendant l'opération : telle que du sucre, du miel, de la farine ou de l'amidon. Leui charbon [des excréments humains] est très-inllammable; on sait que c'est avec ce charbon, traité par l'alun, que Homberg a préparé pour la première fois le pyrophore, et qu'il croyait alors que ces matières étaient indispensablement nécessaires à sa production, fourcroy, Conn chim. t. x, p. «9.

— ÊTYM. IIupoçôpoç, de itûp, feu, et çopoî, qui porte. ^

t PYROPHORIQDE (pi-ro-fo-ri-k'), adj. Qui jouit des propriétés des pyrophores. || Fer pyrophorique, fer provenant de la réduction des oxydes de ce métal par l'hydrofiène.

t PYROPHOSPHATE (pi-ro-fo-sfa-f) , ». n. Terme de chimie. Phosphate qui a changé d» p-opriétés par l'action du feu.

t PYROPHVLLITE (pi-ro-fil-li-f), ». ^. Silicate d'alumine et de magnésie qui s'exfolie sous l'action du feu.

— ÉTYM. Pyro..., et ipûUov, feuille.

t PYROPINE (pi-ro-pi-n') , ». f. Matière rouge îilbuminoïde extraite des dents de l'éléphant.

— ÉTYM. Pyrope, à cause de la couleur.

t PYROPNEUMATIQUE (pi-ro-pneu-ma-ti-k'), adj. Lampe ou briquet pyropueumatique, appareil

PYR

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qui procure instanlanémem du (en par le gar hydrogène extrait de l'eau au moyen du zinc et enflammé par l'électiicilé ou par le platine spongieux.

t PYKOQUINIOUK tpi-ro-kj-ni-k'), adj. Terme de chimie. Acide pyroquinique, acide obtenu par l'action de la chaleur sur l'acide quinique.

t PYRORTHITE (pi-ror-ti-t'), s. f. Minéral formant des baguettes prismatiques noirâtres, qui prennent feu au chalumeau, et qui renferment beaucoup de charbon.

t PYROSCAPHE (pi-ro-ska-f) , i. m. Terme peu usité. Bateau à vapeur.

— f.TYM. Pyrn.. , et tsy.ifr,, barque.

;■ PYROSCLf.RITE (pi-ro-sklé-rif), t. {. Silicate j'alumine et de magnésie en plaques cristallines TerdStres qui fond an chalumeau.

t PYROSCOPE (pi-ro-sko-p'), s. m. Terme de physique. Instrument qui sert à reconnaître le moment où la température est arrivée à un degré déterminé, dans un lieu toujours le même. C'est le thermomètre différentiel réduit à sa plus grande simplicité ; tout le chanfrement consiste à recouvrir complètement d'une épaisse feuille d'or ou d'argent la boule qui sert rie réservoir au liquide coloré.

— ÊTVM. Pyro..., et oxoneïv, examiner.

tTYROSlS (pi-rô-zis'), s. m. Terme de médecine.

Sensation brûlante qui, de l'estomac, se propage dans toute la longueur de l'œsophage et se porte jusqu'à la gorge, où le malade croit sentir l'impression d'un corps irritant, d'un fer chaud.

— F.TYM. nOouiTi:, briilure.

t PYROSPHÈRE (pi-ro-sfè-r'), s. f. Nom donné »u noyau incandescent que l'on croit occuper le centre de la terre.

— ÊTYM. Pyro..., et sphère.

t PYROSTAT (pi-ro-sta), s. m. Appareil régulateur de la température.

— ETYM. Pyro..., et (rrâTTi;, qui règle.

t PYROSTÊARINE (pi-ro-sté-a-rl-n'), s.f. Terme de chimie Graisse produite par la distillation des matières organiques.

— Rtvm. Pyro..., et stéarine.

t PYROTARTRATE (pi-ro-tar-tra-f), î.m. Genre ih sels formés avec les bases par l'acide pyrotar- Irique.

t PYROTARTRÏOtJE (pi-ro-tar-tri-k') et PYRO- TARTARIOUE (pi-ro-tar-ta-ri-k'), adj. m. Terme de chimie. Se dit d'un acide produit par la distillation de l'acide tartrique.

— ÊTVM. Pyrn..., et tartrique.

PYROTECHNIE (pi-ro-tè-knie) , s. f. || 1" Art

d'employer le feu. La chimie a été nommée art ou science hermétique.... pyrotechnie, parce qu'elle [l'alchimie] a beaucoup employé le feu, dont elle a su diriger l'effet, fourcrov, Cortn. chim. t. i, p. 3. H Pyrotechnie chirurgicale, l'art d'employer le feu ou le cautère actuel en chirurgie. || 2° Ensemble des connaissances et des travaux qui concernent les artifices. {| École de pyrotechnie , établissement de l'artillerie où se font les travaux et les instructions relatifs aux munitions et artifices de guerre.

— HIST. XVI* s. Estimé sçavant en la pyrothegnie et art métallique, des accords, liiyarr. des entends-trois.

— RtYM. Pyrn..., et Té^vri, art.

PYROTECHNIQPE (pi-ro-tè-kni-k'), adj. Qui appartient à la pyrotechnie. |IS. f. Un pyrotechnique, l'art d'employer le feu. Hauzeletde Lorraine, en sa Pyrotechnique, M. de mabolles, le Livre des peintres, etc. p. 36.

t PYROTHOMDE (pi-ro-to-ni-d'), i. /'.Terme de chimie. Sorte d'huile pyrogénée produite par la combustion des tissus de chanvre, de lin ou de coton, dans des vases de cuivre.

— ÊTYM. Pyrn..., et oOôviov, linge.

t PYROTIQUE (pi-ro-ti-k'), adj. Terme de médecine. Oui cautérise. Remède pyrotique.

— HIST. XVI* s. Médicament pyrolique, c'est à dire caustique et corrosif, paré, xxv, m.

— ÊTYM. nupioTtxii;, de icvpÔM, enflammer, de itCp, feu.

t PYROVINIOnE (pi-ro-vi-nl-k'), adj. Terme de chimie Acide pyrovinique, produit de la distillation tie l'acide tartrique.

— ETYM. Mot hybride : pyro..., et vin.

t PYROXANTHINE (pi-ro-ksan-ti-n'), ». f. Substance contenue dans l'esprit de bpis.

— ÊTYM. Pyro..., et Ç(iv8o(;, jaune.

t PYROXi;.\E (pi-ro-ksè-n'), *. m. Minéral qui »e rencontre accidentellement dans les produits »olcaniques.

— ÊTYM. Pyro.. , et ftvii;, étranger.

t PYROXÉNIOTTE (pi-ro-ksé-ni-k'), adj. Qui est de la nature du pyroxène. Roches pyroxéniques.

t PYROXYLE {pi-ro-ksi-1') , s. m. Produit explosif provenant de l'action de l'acide azotique monohydraté, seul ou mélangé d'acide sulfiirique, sur le coton; dit aussi fulmicoton, coton-poudre, poudre-coton»

— ÊTYM. Pyro..., et Çû),ov, bois.

t PYROXYLINE (pi-roksi-li-n'), *. f. Synonyme de pyroxyle.

t PYROXYLIQCE (pi-ro-ksi-li-k'), adj. Terme de chimie. Oui a rapport au pyroxyle.

I. PYRRHlOfE (pi-rri-k'), s. f. Terme d'antiquité. Sorte de danse.qui se faisait les armes à la main. Ne soyez pas assez imbécilles pour croire que votre jardin sera grêlé, si vous avez manqué de danser la pyrrhique ou la cordace, volt. Dict. phil. Superstition. || Familièrement et par plaisanterie. Les hommes semblent tons occupés à présent à se détruire.... tout est en guerre; on croit que la France dansera aussi dans cette vilaine pyrrhique, VOLT. Leit. au pr. roy. de Pr. sept. tT.i».

— ETYM. Tl\i^(il/-i\, dont on attribue l'invention à nû^^iyoç, ou à Pyrrhus le fils d'Achille ; mais, Pyrrhus ou Pyrrhicus étant des personnages mythologiques, il faut chercher l'étymologie ailleurs : d'après Curtius, ituf^iyr, est la danse aux flambeaux, avec des torches, de irOp, feu.

t 2. PYRRHIQUE (pi-rri-k'), J. m. Terme de métrique ancienne. Se dit d'un pied composé de deux brèves, et de vers dont la plupart des pieds sont des pyrrhiques.

— ÊTYM. nu^^txioc, de izv^()ix^ (voy. pyrrhi- QUF <).

PYRRHONIEN, lENNE (pi-rro-niin, niè-n'), adj. Oui appartient au pyrrhonisme. Voilà la guerre ouverte entre les hommes, où il faut que chacun prenne parti, et se range nécessairement ou au dogmatisme ou au pyrrhonisme; car qui pensera demeurer neutre, sera pyrrhonien par excellence, PASC. Pens. VIII, t, édit. havkt. Ceux qui ont lu Montaigne savent assez qi]e cet auteur affectait de passer pour pyrrhonien, et qu'il faisait gloire de douter de tout, malebr. Kech. ii, m, 5. Il Par extension, qui doute ou affecte de douter de tout. En fait de science, les hommessont nés dogmatiques et hardis, et il leur en coûte plus d'efforts pour être timides et pyrrhoniens, fonten. iléry. Ce sont là [la négation des effets extérieurs et de la cause| les pas les plus hardis que peut faire le plus pyrrhonien de tous lesesorils; auan<l il [Hume] en est là, il s'arrêta ea dénit de soi, villkmain, Lttlér. fr. 4 8' siècle, 2* part. 3' leçon. || Substantivement. Il faut aveir ces trots qualités, pyrrhonien, géomètre, chrétien soumis; et elles s'accordent et se tempèrent, en doutant où il faut, en assurant où il faut, en se soumettant où il faut, Pasc. Pens. xiii, 2. Que fera donc l'homme^ doutera-t-il de tout?... on n'en peut venir là, et je mets en fait qu'il n'y a jamais eu de pyrrhonien effectif parfait; la nature soutient la raison impuissante, et l'empêche d'extravaguer jusqu'à ce point, ID. ib. viii, l. Les principales forces des pyrrhoniens, je laisse les moindres, sont que nous n'avons aucune certitude de la vérité de ces principes [la conformité des hommes sur certaines choses], hors la foi et la révélation, sinon en ce que nous les sentons naturellement en nous; or ce sentiment naturel n'est pas une preuve convaincante de leur vérité.... in. ib. vm, i. On m'accuse de matérialisme, disait un jour un pyrrtioniBii;cest à peu près comme si on accusait un constitutionnaire de jansénisme, d'alehb. Ab. de la crit. Œuv. t. iv, p. 255, dans pougf.ns.

— ÊTYM. Voy. pyRRMONISME.

t PYRRHONISER (pi-rro-ni-zé), ». n. Être pyrrhonien, douter de tout.

— HIST. XVI' s. Pyrrhoniser, mont. t. n, p. 439, dans LACURNE.

PYRRHONISME (pi-rro-ni-.sm'),«. m.ll l°Doctrine de Pyrrhon, qui, entre les dogmatiques qui prétendaient qu'il y a une vérité absolue, et les sophistes qui le niaient, voulait que le philosophe s'abstint. Nous avons une impuissance de prouver invincible à tout le dogmatisme; nous avons une idée de la vérité invincible à tout le pyrrhonisme, PASC. Pens. vui, », éd. havp.t. Le pyrrhonisme est le vrai ; car, après tout, les hommes, avant Jésus- Christ, ne savaient oi5 ils étaient, ni s'ils étaient grands ou petits, id. ib. xxiv, i. Les discours d'humilité sont matière d'orgueil aux gens glorieux

ainsi ceux du pyrrhonisme sont matière d'affirmation aux affirmatifs; peu parlent de l'humilité humblement.... peu, du pyrrhonisme en doutant,

ID. ib. VI, t7. L'art de disputer sur toutes clinses, sans prendre jamais d'autre parti que de suspendre son jugement, s'appelle pyrrhonisme, rollin, Hist. anc. XXVI, i" part, m, li, 3. On connaissait son esprit [de Bayle], ses talents, sa dialectique; on connut alors l'immensité de son érudition, et son pen chant décidé au pyrrhonisme, dider. Opi'n. des anc philos, {phil. pyrrhnnienne). |{ 2° l'ar extension, habitude ou affectation de douter de tout. 11 faut se précipiter dans un monstrueux pyrrhonisme, traiter les peuples et les historiens de stupides, et brûler les annales, ou convenir de ce fait, dider. Pensées philos, n* 47. || Le pyrrhonisme historique , le pyrrhonisme de l'histoire , abus de la critique qui attaque la certitude des faits bien établis; et aussi doutes sur les faits généralemeni admis, mais qui n'ont pas encore été soumis à la critique. Il s'est trouvé des hommes d'une science profonde qui ont poussé le pyrrhonisme de l'histoire jusqu'à douter.... volt. Mieurs, introd. Moise.

— ÊTYM. Pyrrhnn, philosophe grec, né à Elis, dans le iv» siècle avant l'ère chrétienne.

t PYRRHULE (pi-rru'^r), s. f. Nom moderne du genre bouvreuil (granivi res),dans lequel on distingue : la pyrrhule vulgaire, dite bouvreuil et pivoine; la pyrrhule érytiirine, de l'emminck, nommée vulgairement cardinal du Volga, et qui habite le nord de l'Europe; c'est, pour certains autei^rs, le bouvreuil cramoisi, et, pour Retz, la fringills flammée, legoarant.

— ÊTYM. Diminutif formé de ituffàî, roux.

t PYRULE (pi-ru-1'), s. /. Genre de coquilles univalves. On y distingue : la pyrule mélongène, commune aux Antilles, et connue sous les noms vulgaires de lard et lare, par les marchands, qui l'appellent aussi toile à matelas; c'était le murex mélongène de Linné ; la pyrule canaliculée, dite vulgairement tête de fourmilier ou de tamanoir, et encore tête d'Isis ; on la trouve près des côtes du Canada, dans la mer ; la pyrule perverse, aussi appelée carreau; c'était le murex pervers de Linné; la pyrule figue (Moluques, Inde), dite vulgairement figue, lego*rant. .

— ÊTYM. Diminutif du latin pyrum, poire : petite poire.

t PYROVIQUE (pi-ru-vi-k'), adj. Acide pyruvique, acide découvert par Berzélius, qui se produit dans la distillatiim sèche de l'acide tartrique et de l'acide paratartrique.

— ÊTYM. Mot hybride : pyro..., et lat. Kva, raisin, t PYTHAGORE (pi-tago-r') , s. m. Fameux philo

sophe grec, auteur du système de la métempsycose; il vivait dans le vi' siècle avant l'ère chrétienne ; il avait formé de son école une sorte de corporation monastique vouée ^^ des pratiques austères. || Table de Pyth.igore, table de multiplication disposée en carré à double entrée.

PYTHAGORICIEN, lENNE (pi-ta-go-ri-siin, si^ n'), adj. Oui appartient à la philosophie de Pythagore. La secte pythagoricienne. Les dogmes pythagoriciens. Il Oui s'abstient de viande (abstinence recommandée par Pythagore). Mes quatre-vingtquatre ans et mon extrême faiblesse me rendent encore plus pythagoricien que lui, voi.t. IMI. d'Argence, 23 janv. ms.\\S. m. Sectateur de l'ythagore. Un vrai pythagoricien s'interdisait l'usage des viandes , des poissons, des neufs, des fèves et de quelques autres légumes, didehot, Opin. des ane, philos, {pythagnrisme) . Suivant les pythagoriciens, non-seulement les planètes, mais les comètes ellesmêmes sont en mouvement autour du soleil, laplace, TTa-p. V, 1.

t PYTHAGORIQDE (pi-ta-go-ri-k') , adj. Oui appartient à Pythagore, à son école ou à si>s ild.trines. Il Silence pythagorique, silence prolonge que Pythagore imposait à ses disciples. Je vous suis très-obligé d'avoir rompu avec moi votre silence pythagorique, volt. Leti. Mme de Fontaine, 5 mai 175». Il Diète pythagorique, l'abstinence de viande. La diète pythagorique, préconisée par les philosophes anciens et nouveaux, recommandée même par quelques médecins, n'a jamais été indiquée par la nature, buff. Qttadrup. t. ii, p. (65.

t PYTHAGORISEK (pi-ta-go-ri-zé), i). n. Suivre la philosophie de Pythagore. Le pythagorisant Sorion le détermina [Sénèque] à s'abstenir de la chair des animaux, régime (jui convenait à sa santé, uidehot, Claudi' et Nèr. i, <2.

t PYTHAGOIIISME (pi-ta-go-ri-sm'l , s. m. Doctrine de l'ythagore. Le pythagorisme est la seule religion au monde qui an mi lairn de l'horreur du meurtre une pieié filiale et un sentiment religieux. volt. MiKuts, Introd. de l'Inde.

PYT

PVT

PYX

t PYTHAGORISTE (pi-ta-go-^i-st^, s. m. Syno- | nyme de pythagoricien. Anazilaûs de Larissa vécut BOUS Auguste ; il se disait pythagoriste, didebOT, Ofin. des anc. philos, (pythagorisme).

f PYTHIADB (pi-ti-a-d'), s.f. Terme d'antiquité grecque. Espace de quatre années, qui s'écoulait enire deux célébrations de jeux pythiens. Première pythiade, servant d'époque au calcul des années où ion célébrait les jeux publics à Delphes, B8i ans avant Jésus-Christ, barthèl. Anach. t. vu, table < .

PYTHIE (pi-tie), s. f. Terme d'antiquité grecque. Prêtresse de l'oracle de Delphes. La pythie philippise, disait Démosthène, lorsqu'il se plaignait que les oracles de Delphes étaient toujours conformes aux intérêts de Philippe, fonten. Oracl. i, <o.

— ÊTYM. nu8Î3, de irû9toç (voy. pythien) PYTHIEN, lENNE (pi-tiin, tii-n"), adj. || l" Apollon Pythien, Apollon honoré à Pytho dans la région pythienne. |{ Jeux pythiens, voy. ptthiques. |{ i° Qui appartient , qui est relatif i la pythie.

— ÊTYM. ni56io«, de n\j6(i), la contrée de la Phocide au pied du Parnasse où était Delphes.

PYTHIQUES (pi-ti-k'), adj. m. plur. Jfeux pythiques, jeux qui se célébraient tous les quatre ans & Delphes en l'honneur d'Apollon.

— ÉTYM. riueixèî, de TImH), la contrée où était Delphes.

t PYTHON (pi-ton), ». m. || 1» Terme de mythologie. Serpent monstrueux qui désolait les environs de Delphes, et qu'Apollon tua à coups de flèches.

J'ai [Louis XIV représenté en Apollon] vaincu ce Python qui désolait le monde, Ce terrible serpent que l'enfer et la Fronde.... benserade, dans riche- LET. S'il [le prince royal de Pru.sse] daigne écrire contre Machiavel, ce sera Apollon qui écrasera le serpent Python, volt. Lelt. au prince roy. de Pr. »0 mai (738. Il Fig. Contre les noirs Pythons et les hydres fangeuses. Le feu, le fer arment mes mains, A. CHÉNiEH, iamhes, 7 (en ce sens avec un p majuscule). ||i' Terme grec duquel les Septante et la Vulgate se servent souvent pour exprimer les devins, le» magiciens, les nécromanciens; Je mot hébreu qui y correspond est oh, une outre. Il y a i Endor une femme qui a un esprit de Python, saci, Bible, Rois, i, xxvni, 7 (en ce sens avec un p majuscule). ||8'Termed'astionomie. Nomde la constellation du Dragon (avec un p majuscule). || 4° Nom d'un genre d'ophidiens propres à l'ancien monde , ainsi nommés par allusion au Python de la Fable, parce qu'ils dépassent tous les autres en grandeur (avec un p minuscule).

— ÊTYM. Lat. python, de itOôeov, le dragon, mot que les Grecs tiraient de ttûBm, pourrir : le pourrissant (voy. Hymne homérique à Apollon, v. 36 9 et suiv).

PYTHONISSE (pi-to-ni-s'), t. f. || !• Terme d'antiquité. Devineresse. La pythonisso d'Endor consultée par SaOl. Votre voix sortant de la terre sera semblable à celle d'une pythonisse, saci, Bible, haïe, XXIX, 4. || 1° Par extension, toute femme qui

se mêle de prédire l'avenir. Une femme à Paris faisall la pythonisse ; On l'allait consulter sui chaque événement, la pont. Fabl. vu, ib. Ils ont la faiblesse populaire d'aller consulter une pythonisse, «Ass. Pet. carême, lUalh. des gr.

— ÉTYM. Lat. pythonissa (voy. ptthon).

t PYCLQUE (pi-ul-k'), adj. Terme de chirurgie. Instrument de chirurgie dont on se sert pour extraire des matières purulentes contenues dans une cavité du corps.

— ÊTYM. Iluoviixà;, de nûov , pus, et ÏXicïiv, tirer.

t PYURIE (pi-u-rie), ». f. Terme de médecine. Éjection d'une matière purulente mêlée aux urines.

— ÉTYM. noov, pus,et oùpEîv, pisser.

t PYÎIDE (py-ksi-d'), s. f. Terme de botanique. FYuit qui s'ouvre par le miUeu, comme une boite à savonnette. I| Urne des mousses, qui présente un caractère analogue.

— HIST. XVI' s. Les lèvres ou bords de leur» pyxides ou cavités sont fort rabbatues, dont les testes des os n'entrent assez profondément en icelles, pabê, xui, s.

— ÊTYM. njÇtç, boite, de icûÇo;, buis (voy. buis). t PYXIDÊ, ÉE (piksi-dé, dée), adj. Terme de

botanique. Qui a la forme d'un petit gobelet, d'une botte.

— ÉTYM. Voy. PYXIDE.

t PYXIDIK (pi-ksi-die), «. f. Terme de botanique. Pyxide à plusieurs loges.

Littré, Smile

Dictionnaire de la langue française

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