ÉT1 -I
congéi" ire croître :
lue, ait, i i
nourri! i ' i st un mot nouveau; dans le
siècles, aulieu d'aliment, on di signifiait tout ce qui sert à entretenir la -, nourrir.
ALIMENTAIRE (a-li-man i. 1« Qui a
rapport à l'alimentation. Substances alimentaires. Principes alimentaires, || 2" En termes de physiologie, régime alimentaire, régime que l'onsuil à la nourriture. Bol alii: i massequ'o
après l'avoir mâchée et réduite en bol. Canal ou il alimentaire, le canal digestif. || 3" Terme de jurisprudence. Pension alimentaire, somme fixée par autorité de justice pour frais de nourriture et d'entretien. Provision alimentaire , somme at- ■ par les juges à l'une des parties jusqu'à la fin d'un procès. || Se place toujours après le substantif.
— ÉTYM. Âlimentarius . de alirncnlum (voy. aliment).
ALIMENTATION (a-li-man -ta-sion), s. f. || 1" Action de nourrir, de se nourrir. Pour que l'alimentation soit suffisante, il faut qu'elle fournisse une quantité de principes assimilés égale à la quantité des principes désassimilés, ou, si l'individu croît encore, qu'elle soit en rapport avec les conditions de développement des jeunes sujets. || 2° Terme de physique. Alimentation des chaudières à vapeur, renouvellement de l'eau.
—ÉTYM. Alimenter.
ALIMENTÉ, ÉE(a-li-man-té, tée), part, passé. Des populations alimentées insuffisamment deviennent malades et dépérissent. Des haines alimentées par l'opposition des intérêts.
ALIMENTER (a-li-man -té), v. a. || 1" Nourrir, ; des aliments. Les provinces alimentent Paris. || 2" Fig. Ces matières alimentaient l'incendie. Des sources qui ne tarissent pas alimentent ce ruisseau. Cequi alimentait la rivalité de Rome etde Carth
— Iiisi. xiv° s. t vr y el sans mentir, Ne sans vérité, divertir, Que toute chose elementée Est d'elemens alimentée, l'Alch. à nat. 734.
— étym. Aliment.
ALI
ALIMENTEUX , EDSE (a li-man-teù, teû-z'), "''■'■ '' j ' " lei ne. Qui a des propriétés nu-
tritives alimenteux.
— insi i Les remède, propres aux ulcères
amenteux et ali-
"■. . P IBÉ, XI, 18.
— ÉTYM llimi "i
t ALIMENTIVITÉ (a-li-man-ti-vi-té), s. f. Nom donné p tr 1- : phn □ il i me a ad qui porte
l'animal à prendre de la nourriture.
\ ALIMOCHE (a li mo ri,), v. m. ri i me dezoologie LTn des noms du vautour ] , tère.
ALINÉA(a-li né-a). \\i°Loc. adv. \ la ligne. En dictant, on disait autrefois alinéa pour indiquer qu'il faut quitter la ligne pi ur en commi autre,
mie aurait dû éci ire a linéa.
|| 2" S. m. Ligne nouvelle dont le pi , rentre
ur les au 1° Pa (tension, p
compris entre deux alinéa. J'ai indiqué au crayon quel .■■ blés.
— REM. L'A inéa. Mais il serait mieux qu'elle fit rentrer ce nii'i dai a le com-
dit des alinéas, comme elle dit
— fil l i ab di el lin< ■ . i igné). ; VLINETTE (a-li-né-f ) , s. f. Le môme que vignette.
t ALIPÈDES (a-li-pè-d') , s. m. plur. Terme de zoologie. Voy. chirom ;
— ÉTYM. Ala, aile, el pes, pied.
M tPTIQl ti ki. s. f. Art d'appliquer
des onctions pour l'entretien de la santé et le traitement des maladies.
— ÉTYM. A) •'-.-•./.., de iXeicpeiv, oindre. ALÏQUANTE (a-li-kan rerme de mathi!
les usité seulement dans cette locution : Partie afiquante, partie qui n'est pas exactement i nu e dans un tout. Deux es( une partie aliquante de trois.
— ÉTYM, Aliquantus, composé de ali poar alius , autre (voy. autre), et de quantus, combien grand, c'est-à-dire d'une certaine grandeur. Aliquantus, dans l'ancien français, avait donné liauquant, qui
uns.
ALIQUOTE (a-li-ko-f). || i" Adj. Terme de mathématiques. Se dit des parties contenues un certain nombre de fois et exactement dans un tout. Deux, trois, quatre, six, sont des parties aliquotes de 2N. f. À des .aliquotes précises, il substitue des aliquotes par appréciation, j. j. rouss. Ém. il. || 3° Sedit. en musique, des parties égales en lesquelles se divise spontanément une corde pour produire , avec le son principal, les sons secondaires ou concomitants qu'on nomme ses harmoniques. Cette dix-septième est produite par une aliquote de la corde entière, savoir la ci nquième partie, j. j. rouss. Dict. de mus au mot Dix-septième.
— ÉTYM. Aliquot, de ali pour alius, autre (voy. autre), et de quot. combien (voy. quote-part), c'est-à-dire un certain nombre.
ALISE (a-!i-z'), s. f. Fruit de l'alisier. L'alise est un peu astringente.
— HEM. Les botanistes écrivent alise; l'Académie écrit alizé.
— HIST. xne s. Il ne valt pas la moitié d'une alie, Urine, p. 174. Je te deffen toute ma manautie, Jà n'i prendras vaillissant une alie, Raoul de C. 75.
|| xive s. Car il vouloit donner journée À Charles et prenre mellée ; ' ar bien veoit que courtoisie n'y valoil vaillant une allie, le Livre du bon Jehan,
— ÉTYM. Berry, alis; espagn. aliso, aune; baslat. alierius, alisier, alizariee , aliguerium , lieu planté d'alisiers; sans doute de l'allemand eîs ou clse, alisier et aune; anc. haut-allem. eliza.
ALISIER (a-li-zié), s. m. Arbre de la famille des rosacées; il croît naturellement dans les bois, et produit des fruits appelés alises.
— REM. Le- botanistes écrivent alisier ; l'Académie écrit alizier.
— hist. xiie s. Baron, dist Wedes, nobile chevalier, Hons sans mesure ne vaut un alier, Raoul de C. 83. || xrae s. Fuz qui soient bon et loial à fore leur
i , c'est à savoir de fin cuer de chaisne sanz aube, de perier, d'alier et d'érable, Liv. des Met.
■nus [ébène], plantoine. n'alyer, Ente nule ne boins figiers, FI. et Bl. 2024. || xvie s. Les aliziers ou mycacouliers, coudriers, meuriers.... o. de serres, 785.
— ÉTYM. Géncv. alier, comme dans l'ancien français.
ALITÉ, ÉE (a-li-té, tée), part, passé. Couché dans le lit. Le malade est alité depuis hier.
ALK
ALL
ALL
ALITER (a-li-té), v. a. \\ 1° Forcer à se mettre au lit. Il n'y a qu'une grande maladie qui puisse l'aliter. || 2° En termes de pêche, aliter des sardine-;, les arranger par lits. || 3° S'aliter, v. réfl. Se mettre au lit. Il a été contraint de s'aliter.
— SYN. s'aliter, se mettre au lit. Se mettre au lit est plus général; on se met au lit pour se coucher ; les élèves se mettent au lit à neuf heures dans ce collège; on se met aussi au lit pour cause de maladie; la fièvre le prit, il se mit au lit, et ne ce releva plus. S'aliter, c'est, exclusivement, se coucher parce qu'on se sent malade, parce qu'on ne peut plus se tenir debout.
— HIST. xi]ic s. Bien la [la maladie] porta une quinzaine Libers, ains qu'il s'en alitast,l'Escou(le. Cis maus m'a si alité Que la mort est au degré, Qui medefie, Hist. litl. t. xxm, 58G. Ainsqu'il soient en lorpechiés morteusAlité.... MÂTZNER,p. 07. || xv" s. Une maladie le prit sur le chemin, dont il le convint aliter et mourir, froiss. i, i, 147. [|xvies. Deux mois avant que mourir, elle s'allita pour cause d'une fièvre continue, paré, v, (9.
— ÉTYM. A et lit.
f ALITRONC (a-li-lron), s. m. Terme de zoologie. La partie postérieure du tronc des insectes sur laquelle les ailes sont placées.
— ÉTYM. Ala, aile, et truncus, tronc.
t A LITURGIQUE (a-li-tur-gi-k') , adj. En liturgie, se dit des jours qui n'ont point d'office particulier.
— ÉTYM. A privatif et liturgie.
t ALIVRER (a-li-vré), t'. a. Terme de commerce. Diviser par poids d'une livre.
f ALIZARI (a-li-za-ri) , s. m. Nom commercial de la racine de garance.
f ALIZARINE (a-li-za-ri-n') , s. f. Principe colorant que la chimie retire de la garance , en lui faisant subir divers traitements.
— étym. Alixari.
ALIZE, s. f. Voy. alise.
ALIZÉ (a-li-zé), adj. m. Vents alizés, vents qui soufflent généralement entre les tropiques, de l'est à l'ouest. Ils se servirent des moussons et des vents alizés qui étaient une espèce de boussole pour eux, montesq. Esp. xxi, o. Sur le soir, la pluie cessa, le vent alizé du sud-est reprit son cours ordinaire, bern. de st-pierre, Paul et Virg. Pour l'observateurquise croit immobile, l'air paraît souffler dans un sens opposé à celui de la rotation de la terre, c'est-à-dire d'orient en occident, c'est en effet la direction des vents alizés, la place, Exp.
— ÉTYM. Espagn. alisios. On a fait venir ce mot de l'italien alito, souffle, étymologie bien peu probable ; car il faudrait que les Espagnols et les Français eussent pris à l'italien alito qui n'est pas dans leur langue pour en former un mot qui n'est pas dans
l'italien. « Grande question, dit l'abbé de Choisy, Journal du voyage de Siam , in-4, 1087, p. 392: L'avis le plus suivi est qu'il faudrait dire vents élisez, comme qui dirait vents electi, vents choisis.» On a cité le bas-breton avel e-leiz, le vent en plein ; mais comment admettre sans document qu'un mot bas-breton a pris domicile dans l'espagnol? L'espagnol alisios fait penser à alisar qui signifie lisser, rendre uni; à l'ancien français alis, uni; par conséquent alisios, alises, seraient les vents unis, réguliers (voy. lisse). Voici des exemples de cet ancien adjectif alis: Vestue fu la dame par cointise; Moult est bêle, grêle, gente etalise, Romane. p. 9. Si ot [Beauté] le vis [visage] cler et alis, la Rose, 4006. Pain trop levé, pain aliz, Livre des Met. 1G. Atant [ils] manjuent aus dens la miche alise, Tant que chascune a sa force reprise, du cange. assisia. Alizés sont les choses serrées comme le caillou, et le pain broyé auquel n'a esté donné lieu de se lever, et toutes choses qui sont si bien condensées qu'il n'y a aucuns pores appareils, palissy, 37".
ALIZIER (a-li-zié), s. m. Voy. alisier.
f ALKAEST (al-ka-èst') , s. m. Voy. alcahest.
ALKALI (al-ka-li) et dérivés. Voy. alcali, etc.
ALKÉKENGE (al-ké-kan-j'), dit aussi alkékengere, coqueret ou coquerelle, s. m. Plante vivace dont les baies, arrondies, d'un rouge orange, renfermées dans un calice vésiculeux très-large et rougeàtre, sont acidulés, légèrement rafraîchissantes et diurétiques. Ces baies entrent dans le sirop dit de chicorée.
— ÉTYM. Arabe, al, le, et kakendj, mot d'origine incertaine, qui est expliqué dans le dictionnaire de freytag, par résina arboris inmontibus Herati i ressentis, nui usus in medicina es!.
f ALKÉRENGÈRE (al-ké-kan-jê-r'). s. f. Voy. alkékenge.
ALKERMÈS (al-kèr-mès'). || 1° Adj. Confection alkermès, élixir alkermès. médicaments composés renfermant le suc du kermès animal. || 2° S. m. Se dit pour la confection et pour l'élixir. L'élixir est parfois appelé alkermès liquide, alkermès des Italiens.
— HIST. xvic s. Des potions cordiales qui se feront de confection d'alkermes, paré, xx, 3i. Graine d'alkermes, id. xxi, 2. Les sachets du cœur doivent estre faits de soye cramoisie ou sandal, parce que telles matières sont teintes en escarlate, de laquelle la graine nommée alkermès resjouit le cœur, id.
— ÉTYM. Arabe, al, le, et kirmiz (voy. kermès). f ALLA BREVE (al-la brè-vé) , loc. adv. C'est un
terme italien qui marque une sorte de mesure à deux temps fort vites, et qui se note néanmoins avec une ronde pour chaque temps. Cette mesure n'est en usage que dans la musique d'église.
— ÉTYM. Ital. alla brève, à la brève.
f ALLAGITE (al'-la-gi-f) ,s. f. Terme de minéralogie. Variété de manganèse silicifère.
ALLAH (al-la), s. m. Nom que les Arabes donnent à Dieu.
— ÉTYM. Mot arabe signifiant Dieu, de même racine, que l'hébreu al ou el, dieu.
f ALLAISE (a-lê-z'), s. f. Amas de sable qui se forme en travers des rivières.
ALLAITANT, ANTE (a-lè-tan, tan-t'), adj. Qui allaite. J'ai six brebis dont deux allaitantes.
f ALLAITE (a-lè-f), s. f. Terme de chasse. Il se dit des tettes de la louve.
ALLAITÉ, ÉE (a-lè -té, tée), part. passé. || l°Nourri de lait. Un enfant allaité par sa mère. || 2° Fig. Dans l'ivresse, l'orgueil et le luxe allaité, volt. Triumv. iv, 4.
ALLAITEMENT (a-lè-te-man), s. m. Action d'allaiter ; alimentation d'un enfant par le lait.
— ÉTYM. Allaiter.
ALLAITER (a-lè-té), v. a. Nourrir de son lait.
— HIST. xii" s. Ke faites vos, signor roi, ke faites-vos? Aoreiz-vos donc un aiaitant enfant en une vil bordele et envolepeit en vils dras? st-bern. p. 550. [| xnr s. Et vostre filz qui mes n'alete [se nourrit de lait], Qui a en cest an esté nez, Aura, se vos si le volez, À son mengier cel veelet Qui est tendre et est de let, Ren. 6(36. Ceste Faleta de son lait; N'ot autre boulie à li pestre, la Rose, 10182. Autre amor naturel i a, Que nature es bestes créa, Par quoi de lor faons chevissent, Et les aleitent et norrissent, ib. 5789. Vierge fu norrie, Vierge Dieu porta, Vierge Faleta, Vierge fu sa vie, ruteb. ii,8. Là où la mère vuet son enfant alaitier, Ne trove ele en son pis qu'il en puisse sucier, Les ieus clôt, si se muert por le grant desirier, Ch. d'Ant. vu, 267. Quant les mères sont moites, si crient li enfant, Sorlespis lor montoient, les mamelles querant, La mère morte alaitent [tettent], ce fu dolor moult grant, ib.m, 41. Donques porroit uns enfes qui alaiteroit encore se [sa] mère, dessaisir se de son héritage, beaum. xv, 22. ||xve s. Et durant le chemin prirent plusieurs enfants allaitans leurs mères, et les jetoient sur les espines et sur les haies en les lapidant très horriblement, monstrel. liv.n, ch. 39. Ces Anglois mangeoient des raisins à foison, quand ils en pouvoient avoir, ce qui estoit chaud, doux et aiaitant, froiss. h, m, 83,||xvi° s. Semblablement les enfans allaitans nourrices verolléesen sont infectés, paré, xvi, 2. L'un Bissipat, que neuf sœurs allaicterent, marot, m, 308.
— ÉTYM. Allactare, de ai pour ad (voy. À), et lactare, donner du lait, de lac, lait (voy. ce mot).
t ALLA MILITARE (al-la-mi-li-ta-ré), loc. ad\ . Terme de musique. Indique le caractère des marches militai les.
— ÉTYM. Ital. alla militare, à la militaire. ALLANT, ANTE (a-lan ,lan-t'),aâj'. || 1° Qui aime
à aller, à courir. Elle voulut se promener; elle savait que le marquis n'était pas allant, J. j. rouss. Conf. vi. C'était [la princesse d'Harcourt] une grande et grosse créature, fort allante, couleur de soupe au lait, st-sim 413, 230. || Suit toujours le substantif. il 2' .s', m. Celui qui va. Usité seulement dans cette expression : Les allants et les venants, .le ne suis pas si bien ici qu'àLuynes pour causer avec toi ; une maudite auberge, des allants et venants, un vacarme d'enfer, p. l. cour. Lelt. n, 97.
— HIST. xne s. Truvad le vesche Helyal entrée, kiasis iert, qu'il as alanz e as venanz parole de salu mustrast, Rois, p. 3.
— ÉTYM. Aller.
ALLANTOÏDE (al-Ian-to-ï-d'), s. f. Terme d'anatomie. L'une des membranes qui appartiennent au fœtus de certains animaux.
— HIST. xvie s. L'autre tunique est appelée allantoïde, et la tierce amnios, paré, i, 35.
— ÉTYM. 'AX).avro£i2r).-, deà>Xâ:, boudin, etetoo.-. forme (voy. idée), parce que cette membrane a une certaine analogie avec un boudin.
f ALLANTOÏDIEN, IENNE ( al-lan-to-ï-diin, diè-n'), adj. Terme d'anatomie. Se dit du liquide contenu dans la cavité de l'allantoïde.
— ÉTYM. Allant oide.
fALLANTOÏNE (al-lan-to-ï-n'l , s. f. Terme de physiologie. Substance neutre qui existe dans le liquide allantoïque de la vache, par l'évaporation duquel on l'obtient. Elle a été aussi appelée acide allantoïque.
t ALLANTOÏQUE (al-lan-to-i-k). adj. Le même
que ALLANTOÏDIEN.
— étym. Allantoïde.
f ALLA OTTAVA (al-la o-tta-va), lor. adv. Terme de musique. Indique qu'un passage doit être exécuté à l'octave au-dessus ou au-dessous.
— ÉTYM. Ital. alla ottava, à l'octave.
t ALLA PALESTRINA (al-la pa-lè-stri-na), loc. adv. Terme de musique. Indique un contre-point fugué, ainsi appelé du nom du musicien célèbre qui le premier sut y mettre la majesté convenable à la musique d'église.
— ÉTYM. Ital. alla Palcstrina,kl& façon de Palestrina.
f ALLA POLACCA (al-la po-la-ka) , loc. adv. Terme de musique. À la polonaise, indique un mouvement à trois temps modéré et rhythmé d'une façon particulière.
— ÉTYM. Ital. alla polacca, à la polonaise.
f ALLARGUER (a-lar-gué), v. n. Terme de marine. Porter largue pour éviter un danger.
f ALLA TURCA (al-la tour-ka), loc. adv. Terme de musique. Rondeau alla turca.
— éym. Ital. alla turca, à la turque.
f ALLA ZOPPA (al-la zop-pa), loc. adv. Terme de musique, qui indique un mouvement contraint et syncopant entre deux temps, sans syncoper entre deux mesures , ce qui donne aux notes une marche inégale et comme boiteuse.
— ÉTYM. Ital. alla zoppa, à la boiteuse. ALLÉ.ÉE (a-lé, lée), part, passé. Monti , allé a
Madrid pour le plaisir de le voir [Albéroni], re\ètu de la pourpre, eut peine à voir le roi et la reine d'Espagne, st-sim. 478, (64. Maulevrieralléen Espagne, comme un malade aux eaux, demeure à Madrid,