‹ Dictionnaire de la langue française contenantChapitre 161 sur 462 · V1- l1'1'"'n1' "/""r; wall. «pof; namuroi · texte numérisé non relu

V1- l1'1'"'n1' "/""r; wall. «pof; namuroi

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■"' ' i'ation (voj , ■ 1 ou irv)

t APPUYÉE (a-pui-iôe), ». /".Tenue de manne.

Il;ii lN" oatim qui incliné pai laforc, du vent

lève pas el n'éprouve pas de mouvement dé

— ÊTYM. Appuyer.

tAPPUYOra(a-pui loir),», m. Technologie. Instrument pour appuyer.

lîTYJl i/i uyer.

APRE (l-pr'), adj. || i= Qui cause une impression désagréable, soit sur le goût, oit sur l'ouïe, soit sur le toucher parla rudesse de son action où palace. Un faut âpre. Un corps toucher. Vu chemin âpre et difficile. Une "»? rud,fe1 âpre. |] Poétiquement. Ses jeux creux Pleins d'un fi u âpre i I rarouche, fén. Tel m Il a"* ig. Sévère, dur, violent. Âpre vertu, corn' Hor ,:, 3. Apre jalousie, id. Serlor. 1, i. Et ie '"• au milieu de ';1"> d'âpres rigueurs, Mes larmes aux vaincus et ma hameaux vainqueurs id u ir. 1,1. Làpre déplaisir, id. Pomp. iv, i. Aux plus après tourments un chrétien est en butte, id. Poly 1. 1. Qu'un si charmant abus serait à préférer À ' ■', re vérité quivientde m'éclairer,iD. Héracl.m 1 âpre courroux, qu ii qu elle en pui i e dire Ne s obstinera point au refus d'un empire rac' Ito.in, 3. [L'hymen] y joint [à l'amour], dit Climene, une âpre jalousie, la font. Filles de Min La haine devenait plu ipre, 31 ss. Hist. 1, io Leur enté que rien ne peut gagner, N'est dans ces cœurs hautains que la soif de régner volt Brut. 1. 4. H 3» Difficile. Quelques grandes difficultés qu'il y ait à se placer à la cour, il est encore plus difficile et plus âpre de se rendre digne d'y être placé, la bruy. 8. || 4° Cupide, avide. Homme âpre. Apre au gain. Les curés les plus durs, les plus après à exiger leurs droits, sont ceux qui vivent d'une manière plus sordide et plus indécente mass Disc. Syn. Avarice. || On dit d'un chien : 1! est âpre à la curée, c'est-à-dire, il est avide, vorace. Fig. Ilseditaussi d'un homme avide d'argent et de places. Il On dit qu'un faucon est âpre à la proie quand il se sert vigoureusement du bec et des ongles.

— HIST. xii» s. Ne feras mes pechiô qui te soit aspre, Li coronements Looys , v. 395. Or ne leroie por nul borne que saiche, Neporpaien, tant soit ne fier ne aspre.... ib. v. 402. [Espines] poignans et aspres qui ne peuvent florir, Ronc. p. 155. Un plus aspre juïse [jugement] par temps vous eslirons,' ib. p. 199. Jà de plus aspremort nel pouvez justicier, ib. p. 200. Car veez cum li pères chaslie sun enfant Par mult dulce parole e par aspre e mordant, E mainte feiz le bat delà verge trenchant,2Vi. Icmàn. 78. Il xme s. Se il dient que en cesti cloistre l'en peut mener aspre vie pour l'ame sauver, joinv. 288. H xiv° s. Car il sont d'assalir si aspre el si engrant, Qu'il ne doubtent la mort un denier valissant, Baud de Seb. iv, 23 f. || xv« s. Et que en leur partie ils fissent bonne guerre et aspre aux Ànglois, froiss. Il, 11, 13. [Les] autres jours se faisoit la guerre tant aspre qu'il estoit possible, COMM. 1, 11. Celluy qui leur est voisin, s'il est fort el aspre, ilz le laissent vivre: mais s'il est foible, il ne sçait où se mettre, id. v, 18. U xvi° s. L'aspre condemnation du peuple romain contre les soldats.... mont, i, 55. Quelle affection peult estre plus aspre et plus juste, que celle des amis de Pompeius [assistant à sa mort]? m. 1, 63. Le soleil estant extrêmement aspre, id. u, )93. Voilà, ce me semble, qu'on devrait respondié

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à ces gens qui sont si aspres au sang, lanoue, 84. Qui estoient plus aspres à ceste curée qu'un chiquanaux à gripper, id. 141. Des rochers forts aspres à monter, amyot, Cam. 44. Etestimoit on qu'il deviendrait si aspre en son courroux qu'il serait bien malaisé de l'appaiser, id. Fab. 2t. X la fin il devint un peu trop aspre et trop ardent à acquérir, id. Caton, 4 5. La guerre sourdit forte et aspre de tous cost'ez à Demetrius, id. Déméir. 61. Un feu aspre,

— ETYM. Âsper ; provenç. aspre; espagn. aspero; ital. aspro.

ÂI'REMEXT (â-pre-man) , adv. Avec âpreté, d'une manière dure. Réprimander âprement. Je

voyais de la tour le choc des deux armées, L'une et l'autre au combat âprement animées, rotr. Antig. I, 2. Courir âprement après les honneurs, ilecii. Serin, i, IG4. Le temps viendra qu'àprement à ton tour Tu languiras, comme moi, de l'amour, baïf, Amour veng. stance 87.

— HIST. xnc s. Se jo [j'J achat abeïes u haltes sveschiez, Dunt jo seie en cest siècle levez e eshalciez. Devant Den en serai asprement chalengiez, Th. le mart. 421. || xui" s. Asprement vivoie, et mon boivreruclloie à plour, Psautier, f° 120. Onques gens ne se aidierent plus asprement sor mer, villeii. xcvi. Regardai le tournoiement Qui commença trop asprement, la Bose, 15314. || xive s. Les uns et les autres se combatent asprement et avecques fureur, oresme, Eth. 87. Concupiscence nous assault et nous tempte plus souvent; mes ire nous tempte plus asprement et moins souvent, id. ib. 40. Et par elles mesmes seriez vous asprement corrigée, îlénagier, Prologue. \\ xve s. On ne vit oneques de si peu de genssi bien tenir ni defendrequeles Escots faisoient, ni aussi chastel assaillir si asprement, froiss. 11, 11, 15. Sy les tourmenterons apprement, Jeu des Z rois. Un autre homme volt essayer par redarguer et ledengier asprement ycellui, se il auroit pacience de philosophe, chr. de pisan, Charles Y, p. 3, ch. 27. Ileust beaucoup plus asprement parlé, comm. 1, t . Il xvic s. Asprement indigné contre luy, amyot, Cam. 20. Tant ilz le haïssoient asprement, id. Timoï. 20.

— ÉTYM. Âpre et le suffixe menf; provenç. asprament; catal. asprement ; espagn. asperamenle ; ital. aspramente.

APRÈS (a-prê. Us se lie : après un an, dites : aprê-zun an), prépos. etadv. || 1° Prèposit. Marquant la postériorité, c'est-à-dire qu'une chose en a suivi ou en suivra une autre dans l'espace ou dans le temps. Marcher après quelqu'un. Après le départ. Six mois après la prise de Moscou. Le repos après le travail. Après le coucher du soleil. Ils furent massacn les uns après les autres. Ceux qui viendront après nous. Tout auteur qui voudra vivre encore après lui [lui-même], Doit s'acquérir votre suffrage, la font. Fab. vu, Dédie. || Après cela, les choses étant ainsi, c'est-à-dire, puisqu'il en est ainsi. Doiton, après cela, s'étonner que , véritablement, il y avait bien quelque peine à les développer; où l'un trouvait un sens moral , l'autre en trouvait un physique; mais, après cela, ils convenaient que vous aviez tout su , fonten. Homère , Ésope. Il Après quoi , loc. adv. Après cela, ensuite. Réfléchissez, après quoi vous agirez. || Après tout, loc. adv. Tout bien considéré, quoi qu'il en soit. Après tout, la nature a des beautés nocturnes, bern. de s. p. Ch. ind. La reine, après tout.... Sachant ce que je puis, me pousse trop à bout, corn. Nicom. 11, 3. Pensez-vous qu'après tout ses mânes en rougissent? rac. Andr. m, 8. Que m'importe, après tout, que Néron, plus fidèle, D'une longue vertu laisse un jour le modèle? id Brit. i, t.[\ Après coup, loc. adv. Après qu'une chose est faite, trop tard. Il 2" Marquant l'ordre, le rang, c'est-à-dire qu'une personne ou une chose n'a que le second rang. Le premier après le roi. Le plus savant après Varron. Immédiatement après ceux-là. || Après Dieu , locution par laquelle on réserve l'intervention divine. Après Dieu, c'est à vous que je dois la vie. H 3° Marquant le lieu, c'est-à-dire signifiant plus loin, derrière. Le lleuve qui était après notre camp. Les esclaves qui marchaient après lui. Fuirsans regarder après soi. Les maux que ia guerre traîne après soi. Il tient après son char un vain peuple occupé.... rac. Mitlir. m, t. Et les portes d'airain, se fermant après moi, M'ont vomi loin du temple et m'ont poussé vers toi, corn. CEd. v, 2. Ils attirent tout après eux, MASS. Cire. C'est alors qu'il eût tout attiré après lui, ir. Incarn. || Familièrement. Après lui, il faut tirer l'échelle, c'est-à-dire il est l'homme par excellence, on ne peut faire mieux que lui.

|| 4° Marquant la tendance, vers, contre. Soupirer après quelque chose. Mes chiens aboient après moi. S'emporter après quelqu'un. Être après une affaire, après sa toilette. -Être toujours après quelqu'un, le fatiguer. Faire attendre après soi. J'attends après vos ordres. Je suis dans l'angoisse : j'attends après» le médecin, après des nouvelles. Ce n'était qu'un cri après lui. J'allais comme un limier après la venaison, réonier , Épît.11. Qu'on se mette après lui, rac. Plaid. n,i4. Le bon berger va après sa brebis perdue, boss. Conv. t. De crainte qu'après moi vous n'eussiez envoyé, corn. Cinna, v, 3. Ils étaient une douzaine de possédés après mes chausses, mol. Pourc. 11, 4. Attaché dessus vous comme un joueur de boule Après le mouvement de la sienne qui roule, mol. l'Étour. iv,5. Plusieursmédecins ont déjà épuisé leur science après elle, id. Méd. m. lui, 1, 5. Que Marinette est sotte après son gros René, id. IcDépit, iv, 4. Chacun se trompe ici-bas : On voit courir après l'ombre, l\ font. Fab. VI, tl . Qui ne court après la fortune? id. ib. vu, 12. Or, sans plus m'amuser après le contenu, Régnier, Sat. xi. Courir après les fumées, pasc. dans cous. || Elliptiquement, dans le même sens. Il a couru après d'une course précipitée, boss. Bonté, 1. || Après à, suivi d'un infinitif, être occupé à Je suis après à conclure avec Mme Guyon, boss. Lett. quiét. 34. Je suis après à m'équiper,MOL. Fourb. 11,8. || Après , expression interrogative dont on ss sert pour engager à continuer. Ce n'est pas là tout ce que vous avez à dire.... après?... eh bien! après? || 5° D'après, en conséquence de . conformément à. D'après le testament. D'après l'avis du conseil. D'après son extrême bonté, je suis convaincu.... D'après votre ordre. Peindre d'après nature. Tableau d'après Raphaël. Je ne peins le monde que d'après votre cœur, mass. Bonh. Il D'après, loc. adv. qui se met après un nom de temps, et signifie d'ensuite. Ils s'enfuirent l'instant d'après. Dix magistrats absolus, qu'on créal'année d'après sous le nom de décemvirs, rédigèrent les lois des xn Tables , boss. Hist.i , 8. L'année d'après , toute l'Idumée reçut la loi de Moïse avec la circoncision, id. ib. 1, 9. ||Corneille l'a employé, à tort, avec le sens d'ordre, de succession. Et si Léon devait l'empire à votre appui, Lui qui vous yferaitlepremierd'aprùslui, Pulch. iv. 4. Il 6" Après, adv. Cinquante ans après. Peu de temps après. Peu après. Bientôt après. Longtemps après. Et après, je ne l'ai plus revu. 11 le plaça le premier, et me mit immédiatement après. Les raisons me viennent après; mais d'abord la chose m'agrée, pasc. Pens. div. 1. M'informant après de la doctrine, m. Prov. 1 . Après, je contemple les divers emplois.... boss. Serm. Quinq.2. Je t'enrichis après des dépouilles d'Antoine, corn. Cinna, v . 1 . Et nous verrons après par nouveaux sacrifices, Si les dieux voudront être à nos vœux plus propices, corn. Bodog. v. 5. Quatre mots seulement, Après ne me réponds qu'avecque cette épée, id. Cid, m, 4. Et n'employons après que nous à notre mort, id. Hor. îv, 7. Tel on déteste avant, que l'on adore après, volt. Catil. 1, t. Pour me traiter après de faible, de jaloux, uoh.D.Garc. 1, 5. Votre rivalaprês sera bien étonné, îv.VÉtour. ii,7. Etd'abord après, les Allemands à qui on avait offert des présents s'en indignèrent, montesq. Rom. 28. Il 7° Ci-après, loc. adv. Un peu plus loin, dans la suite du discours. Vous verrez ci-après. ||8°Aprèsque, loc. couj. qui veut l'indicatif ; après, avec le parfait de l'infinitif. Après que je fus venu. Onze jours après vous avoir quitté. Alexandre, après avoir ôfé son anneau, le remit à Perdiccas. Après qu'entre les morts on ne le put trouver, corn. Poly. 1, 4. Après avoir deux fois essayé la menace.... id. ib. v, 3. |] Après se met aussi devant le présent de l'infinitif. Après boire, il n'est plus capable de rien. Après lire, ce que j'aime le mieux, c'est.... Après souper, sév. 582. || 9° Proverbes. Après la pluie, le beau temps, c'est-à-dire souvent la joie succède à la tristesse. || Après la panse vient la danse, c'està-dire après la bonne chère les divertissements. Il 10° Locutions vieillies. Par après. Les en ôter, afin d'y en remettre par après d'autres meilleurs, desc. Arith. J'.-.i peur.... Que j'aie peine aussi d'en sortir par après, mol. l'Étour. ni, 5. || Puis après. Les soldats, puisaprès, en amis de la paix, Régnier, Sat. vi. Il En après. L'ange en après lui fait un long sermon, la font. Fer.

— REM. 1. Des grammairiens ont contesté qu'on pût dire : il m'a couru après; voulant qu'on dit : il a couru après moi. Mais d'une part on emploie après adverbialement ou absolument; et de l'autre on dit: Il lui a couru sus. Rien donc n'empêche de dire : Il m'a couru après ; mais cela est du style familier. Il 2. Peut-on dire : Demander après quelqu'un, pour •

S'informer où il est, désirer qu'il vienne? Dos grammairiens condamnent cette locution : mais elle est certainement usitée; et d'ailleurs elle est ancienne et se trouve dans Froissard. || 3. On admet : 11 est après sa toilette; et l'on condamne : La clef est après la porte. Ces deux locutions pourtant sont, à part le sens figuré, identiques grammaticalement, et toutes deux fondées sur ce que après, étymologiquement, est à près, touchant à , tenant à. || 4. Quelquefois on entend dire : Il est après s'habiller. C'est une faute. Il faut : Il est après à s'habiller. Voy. n° 4 les exemples de Bossuet et de Molière. Cette locution, qui a vieilli et pour laquelle on dit maintenant de .préférence il est à s'habiller, s'explique ainsi : il est après y est pris absolument, comme il est à même,ei, quand nos pères voulurent le joindre à un infinitif, ils le joignirent par la préposition à. Il 5. Après qu'il eut fini, se disait autrefois, après cequ'ileut fini. Grammaticalement , la langue ne pouvait donner tout d'abord à après un régime aussi compliqué qu'est celui-ci; et qwe,étantune conjonction, ne se prêtait pas à servirde complément à une préposition. Aussi la vieille langue a-t-elle surmonté la difficulté en disant après ce que, qui s'explique par après ce, à savoir que; et la nouvelle langue dès lors a pu faire l'ellipse de ce et dire après que.

— HIST. xic s. E [que] cil vienge pois après, Lois de Guill. 5. Del dei après le polcier, ib. 13. Après ice i est Naymes venus, Ch. deBol. xvi. Vciz [voici] Baligant qui après tei [à ta poursuite] chevauche, ib. eexi. Il xiic s. Si compeignon après lui vont signant, Bonciv. p. 38. Après ma mort en ert France doutée, ib. p. 49. Et en après [il occit] Gerart de Roussillon, ib. p. 88. Et la guerre dura tante mainte saison , Li uns rois après l'autre la reprist en son nom, Sax. ni. Après parla dus Bueves li proz et li cortois, ib. xxxiii. || xine s. En l'an après que cis preudoms ot commencié à parler de Dieu, villeh. 11. Après vinrent li Wandre, unegent maleïe, Berte, 11. Après la mi aoust, ib. x. Droit après ce que Berte fu de Paris partie, ib. lx. Après le roy mon père si fort li cuers me tire, ib. lxxxviii. Faites aler après [à sa poursuite] , jà s'en sera fuie, ib. xc. Après Dieu [je] sui par eusdela mort garantie, ib. cxxvui. Après demain, se il s'en tient, Fêtes le à force amener, Ben. 9917. Après se sont mis en chemin Nobles avant et Ysengrin, Et puis en après dant Renart, Qui moult par est plains de mal art. ib. 57u7. Après ce que le roy fut couronné, joinv. 204. Il xiv° s. Après ce qu'il out orô [prié] par grant devocion, Cirait, de Boss. v. 4389. Le roy descendi après mangier ou prael [au pré] desouz la chapelle, joinv. (95. Il xvc s. Je, Jean Froissard, commence à parler, après la relation de monseigneur Jean le Bel, frojss. 1, 1, t. Si pria tantost le duc de Normandie son cousin, et en après tous les comtes et les princes et les barons qui là estoient, id. i, i. (5i. Lors demanda-t-il après le roi d'Allemagne son fils et dit : Où est messire Charles mon fils? id. i, 1, 288. Quand ce vint après diner, id. ii, ii, 215. Tous jours fuyez, et après vous je cours, ch. d'oui.. Cbans. 57. Après cette doulereuse journée et que toutes les parties furent retraites, fenin, i4(5.Chascun de nous la congnoist tard [l'espérance en Dieu . et après ce que nous en avons eu besoing, comm. 1, (G. Que plusieurs fois je avoye veu armé de toutes pièces après son maistre, car telle est l'usance des prelaz d'Allemagne, id. ii, 7. Après, tous les hommes d'armes montèrent à cheval, id. i, 3. ||xvi* s. Quelque jour Pantagruel se pourmenoyt aprez soupper avecques ses compaignons, iun. Pant. u,C. Et, aprez que ilz se feurent saluez , lui demanda, in.î'b. Les ennemys, aprez soy estrereveillez,iD. ib. il, 28. Aussi bien n'eust il par aprez rien preste, id. ib. ni . 3. Le patient demande tout expies L'eau défendue, et est tousjours après, st-gel. 200. Ils produisent en après le tesmoignage de l'Ecclésiastique, calyin, Tnslit. 452. Le monde est après pour me troubler, id. ib. 594. Aprez beaucoup de difficultez, mont. I. 4. L'ame se relaschant aine/ aux larmes, id. 1, 8. Aprez qu'on l'eut désarmé, id. 1, 8. Aprez l'avoir ouï, id. i, t9. S'opiniastrer aprez quelque science, id. i, <54. Courir aprez un beau mot, id. i 191. Ils les perçoient de traits et les pendoient aprez, id. i, 240. Un homme qui se laisse aler aprez son appétit naturel, id. ii, 2)2. Toutes les cognoissances qu'il a , et qu'il peult acquérir par aprez, id. 11, 243. Quand les peintres nous tirent, aprez le naturel, un subject.... id. 11, 282. Il possedoit toute l'Egypte et estoit aprez à conquérir Cypre, id. m, 103. Il leur commanda de luy ordir une pièce de toile; ces filles estoient tout le jour après, amyot, Rom. 3. À l'apiès, les monstres générales furent

APR

foie tes, ciRLODt, v, sa. Pensez à cette ingratitude que, Dieu vous ayant toujours couru après pour vous sauver, vous avez toujours luy devani luj pour vous perdre, s. fr.db salles, Ftcdw. t. i,p. '»'■•>, Desrez,

— ÊTYM. A en pris; bourguig. aipré; Berry, au pris; provenç. après; ital. appress ■ L'ai ien français a du aussi gmprès.

umuis -DEMAIN (a-prê de min). || 1° Adv. I e se cond jour après celui où l'on est. Nous serons à

iprès-demain. || 2° Subst. m. Quand cet demain sera passé.

— K.i x h. [près, demain.

vi'iiis DÎNÉ, s. m. Voy. ipres-dInéb.

Wlil » IUM I s. f. OU APRÈS-

DÎN1 R, APRÈS DÎNÉ (a-prê d Dé), s. m.Tempsdepuis le dîner jusqu'au soir. N

à l'arsenal, si v. 14, L'après-dînée m'a semblé fort longue.— Et moi je l'ai trouvée fort courte, moi.. Critique, i.\\Auplur. Des après- dlnées, des dîners, des après-dînés. On peut écrire aussi des après-dl après-dîner, des après-dîné.

— REM. Des grammairiens ont accusé L'Ac: d'avoir gardé après-dînée, parce que la dlné.e étant un repas fait en voyage ne peut exprimer le diner ordinaire. Mais l'Académie n'a fait ici

trer an usa;,".' qu'il n'est plus loisible de changer.

— ETYM. Après, dinée; bourguig. ni pré- daignée. APRès-i»T\er, s. m. Voy. aprês-dIi

après midi (a-prê-mi-di), s. f. Partie du jour, de midi jusqu'au soir. Vous savez que le sommeil surprend aux sermons de L'après-midi, fén. ni, bb,

— iu.m. ! culin, dit l'Académie. 11 esl en effel 'les deux genres, puisqu'on peut

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