partie ou temps
— ri S M, Iprès, midi.
APRÈS SOUPÉE (a-prê sou-pée),s.f.Ou APRÈS- SOUPER, VPRÈS-SOUPÉ (a-prô-sou-pé), s. m. Temps depuis le souper jusqu'au coucher. Si je ne vous croyais l'Ame trop occupée . J'irais parfois chez vous passer L'après soupée, mol. ce. des mar. î. 5. L'après son, jeu, en conversa-
tion, sëv. H7, Pour mieux comprendre ce qui s'y passa, il faut expliquer en deux mots la mécanique de l'après-souper du roi de tous les jours, st-simon, 2iw, 268. |l Au plur. Des après soupées, des aprèssoupers, desaprès soupes. On peu! aussi conserver le substantif au singulier.
— REM. On a reproché à l'Académie d'avoir mis après-soupée, attendu que soupée a'e
Mais L'Académie a enregistré, et elle a bien fait, l'usage tel qu'il est. Quand qous prenons nos participes substantivement, nousprenons tantôt le masculin, le dîné, le soupe, tantôt le féminin. L'allée, l.i venue; tantôt les deux genres, le levé ou la levée d'un plan. Quant k soupée, bien que n'existant pas, il a pu exister aussi bien que tombée, qui est en usage : la tombée de la nuit.
— Kiwi. Après, souper.
APRETÉ (â-pre-té) . s f. Qualité de ce qui est âpre, au propre et au figuré. L'âpreté des chemins. ité au goût. L'âpreté du style. L'âpreté de la saison, volt. Bist. de Russie, i, 17. Oui, jusque dans tes fers ton amant a porté Des monis qui l'ont nourri la sauvage Apreté, DELAV. Purin,], 2. Une âpreté de naturel , st-evbem. n, 13 L'âpreté et la dureté qui exigent les revenus, mass. Disc. Syn. Avar. L'âpreté poui vos intérêts, m. Disc. Sy». Divisions. Saint Bernard aplanissant non pas l'âpreté du sentii que, mais celle des
cœurs rebelles, ta. St Bernard. La voiedu ciel conserverait toute son àpreté pour les justes, id. Tmmut. Auteur de tous mes maux, donl l'âpreté rigide, Dont le cœur inflexible à ce coup m'a porté, volt. Scythes, iv, 5. [Ils] Préféraient de nos mœurs la grossière Apreté Aux attentats commis avec urbanité, m, ib. I, 5.
— HIST. xn» s. Si tu redotes l'aspreteit de la médecine, s. -Bernard dans raynouard, aspre. I| xmc s. .... Il ot soif por l'aspreté Du chault etpor la lasseté Qui li ot tolue l'alaine./a Rose, 1484. |[xivc s. Pour cause de ost, de chevauchée et de toute autre aspreté ou manière de servitude, du cange, asperitas. il xvi° s. Il le fauli rompre à la peine et aspreté des exercices, pour le dresser à la peine et aspreté de la cholique, du cautère, de la torture, mont, i, 1 05. L'aspreté et malaisance du chemin, amyot, P. Mm. 24. Si on trouve aspreté , c'est signe que l'os est rompu, paré, vin, 3.
— ÉTYM. Provenç. asperitat, aspredad, aspretal; anc. espagn. asperidad; ital. asprità, de asperitatem, de asper (voy. âpre). On a dit, dans l'ancien français, aspreur et asprase.
APY
A priori (a-pri-o-ri). Voy. priori.
A PROPOS (a-pro-pû) , s. m. Voy. propos.