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derne alYioiréXaYO, lire mer Bgée. Du temps
ingae, quelques-uns disaient archipelague, ce qu'il c indamne.
! ARCHIPOMPE (ar ou ARCHE DE
POMPE, s.f. Terme de marine. Cloison établi' dan lu pied du grand mât . pour renfermer
— ÊTYM. Arche, coffre (voy. l), el pompe. ARCHIPRESRYTÉRAL, ALE (ar chi prè
rai, ra-l'K adj. Qui concerne l'archiprêtre. ml Irchiprêtre.
t ARCHIPRESRYTÉRAT té-ra) ,
Dignité d'archiprètre ; bénéfice do l'ar-
ARCHIPRÊTRE (ar i m. rilre de
: . , de certain églises la
linence sur I i urés. Alexis P
accusé à l'archi] voir souhaité la
ro r. Russie, u, io.
— hist. xnr s. Ahi ! que ne vos ont oï Ou I prestreou dant Davi, Ou li prestre de la folie, /.'< n
a moi et frère Bernart, L'arcepresti || wr s. Il y a en chai un evesque, un archeprestre, un archediacre. calv. Tnst -
— êtym. Art rétire.
ARCHIPRËTRÉ (ar ), s. m. Juridic-
— REM. On a dit anciennement arch ii un . pi i lepresli oy. i
f ARCHIPRIEOR (ar-chi -pri-eur), s. m. Titre I impliers.
— ÊTYM,
f ARCBORARBIN ar ch rabbins. Iln'j a point d'archirabbin juif qui ne soit astrologue, volt. Phil. v, 365.
i n m i,, .i n ARCHITECTE (ar-chi-tè-kf) , s. m. Celui qui exerce, en qualité de maître . 1 art de bâtir, l les plans, et sur, cution des con
u'on remue ces ru adan
les restes de ce bâtiment ren1 : traces des
fondations et l'idée du preni. marque
rchitecte, bo . La Va ière, Proft ston
était l'architecte, bûss.
Vnr. i. || L'architecte de l'univers, Dieu.
— hist. xv* s. Si s'ensuii irchiteteurs, c'est assavoir les disposeurs de l'œuvre, scevent les causes des besoignes, christ, depisan, Chai
m. ch. il || xvi" s. Ce vhitecteur et fac-
teur de l'univers, parK, Préf. i. 10. t'n architecte et edificateur doit.... m. xxv, 20.
— ÊTYM. Architectus, du grec àp/i-éx-nov , de âp- X<d, commander (voy. archonte), et de réxTwv, artisan en général, et, en particulier, charpentier; mot à mot, maître des charpentiers.
ARCHITECTONIQUE(ar-chi-tè-kto-ni-k'). || 1 Idj. Oui a rapport ;\ l'architecture. || 2° S. f. L'an de la construction. Étudier, enseigner l'architectonique. || En philosophie, méthode qui coordonne les diverses parties d'un système.
— HIST. xiv* s. Entre ces vertuz intellectuelles il y en a une qui est architettonique et principal et qui ordene de tout, oresme, Elh. (80. Science politique est architectonique, c'est à dire princesse et maistresse sus tout l'édifice des loys et de la policie, in. Thèse de meunier.
— ÊTYM. 'Ap/iTEXTovixo;, de àp/trîxTOvéto , bâtir (voy. architecte).
ARCHITECTONOGRAPHE (ar-chi-tè-kto-no-graf), s. m. Celui qui s'occupe d'architectonographie.
— ÊTYM. 'Apxitexvovéw, bâtir (voy. architecte), et Ypôçu, décrire (voy. graphique).
ARCHITECTOXOCiRAPHlE (ar-chi-tè-kto-no-grafie), s. /'. Description dos bâtiments, des édifices.
]- ARCHITECTURAL, ALI", (ar-chi-tè-ktu-ral, ra- Ij. Qui appartient à l'architecture. Les termes architecturaux.
ARCHITlXiTKK (ar-chi-tè-ktu-r') , s. f. || 1° L'art de construire les édifices. L'architecture grecque. L'architecture gothique. Les cinq ordres d'architecture. || 2° La disposition d'un bâtiment. Les temples sont d'une architecture simple, mais majestueuse, fén. Tél. n. || L'architecture militaire, l'art de fortifier les places. || L'architecture navale, l'art de construire les vaisseaux. || L'architecture hydraulique, l'art d'établir des machines pour diriger les eaux. || 3° Fig. Les os sont, dans l'architecture du corps humain, ce que sont les pièces de bois dans un bâtiment de charpente, boss. Connaiss. n, 7.
— ÉTYM. Archiiectura, i'archileclus (voy. architecte)
ARC
ARCHITRAVE (ar-chi-tra-v') , s.f. || 1" Termo Partie principale de l'entablement
1 ' ' frise el le chapiteau. On voit la marque cir- !"'1 ei • [offrandes votives] ont imprimé i m, ; architrave, i hati •,; b. Itin. i, to3. || 2- i n termes de menuiserie, partie lisse qui est en contre-bas d'une corniche, et qui est terminée par un astragale ou autre moulure. | 3° En tei mes de marine, pièce de bois qui sert do soutien dans certaines parties des vaisseaux.
— hist. xvi" s. Je ne me puis garder, quand j'oy no hitecles s'enfler de ces gros mots,
il ihitraves, corniches, que mon imagination ne e saisisse incontinent du palus d'Apollidon, el par effet je trouve que ce sont les cheti-
le la porte de ma cuisine, mont. i. 62.
Au dei u de le < i des chapitaux des colonnes,
ira un architrave, frise et corniche, qui régnera autour dudit cabinet, palissy, 69. Moulleures, lozenges, arcs-qui travent, frize et cornise, Bibl d i l des Charles, 4° série, t. m, p. C3.
— ÊTYM. Archi. principale (voy. archi), et trtnr, du latin trabs, poutre (voy. trape); mot à mot, maîtresse poutre.
f ARCHITRAVE, ËE (ar-chi-tra-vé, vée), adj. Terme d'architecture. Une corniche architravée ou, simplement, une architravée, corniche à laquelle on a ajouté une ai chiti ai e.
t ARCHITRÉSORIER (ar-chi-tré-zo-rié) , -s-, m. Grand trésorier, nom d'une haute dignité sous le règne de Napoléon Ier.
êtym Ire/i i el tréson i
ARCHITRICLIN (ar-chi tri-klin),î. m. ||1" Terme d'antiqu i [ui présidait à l'ordonnance d'un
festin. || 2° Familièrement. Celui qui organise un repas.
— HIST. xmc s. Archcdeclin i ot un prince En celé terre où Dieuestoit; Riches nom ert, et moult avoit;À ses noces l'en a mené; arcedeclin l'a apelé, Vie de J. C. du cange, architriclinus. \\ xv°s. Nostre
n- lit miracle en conversion d'eaue en vin os nopees d'architriclin, nu cange, ib.\\xvr s. Pource que l'evangeliste saint Jean, recitant le miracle, parle de Parchitriclin, il leur a semblé avis que c'etoit le nom propre de l'espoux, calv. 144.
— ÉTYM. Architriclinus , grec àpxvcpixXivo;, de &py u>, commander, et de TpîxXivov, latin triclinium, table à trois lits (les anciens mangeaient couchés), de rpiç, trois (voy. trois), et de xXîvyi, lit (voy. clinique). Les légendes du moyen âge avaient fait de ['archilriclin de l'évangile le nom propre d'un riche seigneur.
ARCHIVES (ar-chi-v'), s. f.plur. \\l" Anciens titres et documents. Archives nationales. Archives publiques. Archives privées. || 2" Lieu où les archives sont déposées. On a ajouté de nouvelles constructions aux Archives. || 3° Fig. Les chants de l'induré forment, avec les ouvrages d'Homère, les brillantes archives de la Grèce, chateaub. Itin. 28. Des malices du sexe immortelles archives, boil Sat. x.
— HIST. xvie s. Les curieux font de leur mémoire un archive et registre fort mal-plaisant, et de fort mauvaise grâce, amyot, de la Curios. 16.
— ÉTYM. Archium et archivum, grec, àpxeîov, proprement demeure des magistrats supérieurs, puis dépôt des pièces officielles. 'Ap/aov vient de âpxw, commander (voy. archonte). Archive a été singulier et masculin, dans le xvi" siècle, a cause de l'étymologie.
f ARCHIVIOLE (ar-chi-vi-o-1'), s. /'. Nom d'un ancien instrument de musique. Espèce de clavecin sur lequel on appliquait un jeu de viole au moyen d'une roue, Trévoux.
— ÊTYM. Archi et ? iole.
ARCHIVISTE (ar-chi-vi-st'), s. m. Préposé à la garde des archives. || Archiviste paléographe, élève de l'Ecole des Chartes, qui, après examen, a droit aux places d'archiviste. et de bibliothécaire.
— ÉTYM. Archive.
ARCHIVOLTE (ar-chi-vol-t') , s. f. Terme d'architecture. Bande ornée de moulures régnant sur les vousseaux du cintre d'une arcade. Chacun des cinq ordres de l'architecture grecque a son archivolte qui lui est propre.
— ÉTYM. Bas-lat. archivoltum et arehivolum , signifiant voûte, et composé de archi, principale (voy. archi), et de voltum ou volta, voûte (voy. ce mot).
ARCHONTAT (ar-kon-ta) , s. m. \\ 1° Dignité d'archonte. || 2" Temps d'exercice de cette magistrature.
— ÉTYM. Archonte.
AKCHONTE (ar-kon-f) , s. m. Titre qu'on donnait,
ARC
eu G.'èce et particulièrement ;\ Athènes, aux magistrats qui dirigeaient la république. Il y avait chez les Athéniens neuf archontes; leurs fonctions étaient annuelles. Les charges nécessaires pour faire partie de l'aréopage, c'étaient colles d'archonte, de thesmothète et de polémarque, p. l. cour. Lelt. n,
— HIST. xmc s. Dix de ces riches hommes que il apelent en greseis [grec] arcondes, llist. occid. des croisodes, t. n, p. 292.
— ÉTYM. "Apy.wv, de âpy to, commander, être premier; àpx/i, commencement, autorité; de là les divers sens de ce mot en composition.
f ARCHUKE (ar-chu-r') ,s. f. Pièces de menuiserie, en forme de coffre , qui sont placées devant les meules d'un moulin.
— êtym. Arche i.
f ARCIFORME (ar-si-for-m'), adj. Terme technique. En forme d'arc.
- ÉTYM. Arcus, arc, et forma, forme.
t ARCILIÈRES (ar-si-liê-r') , s. f. plur. Terme de charpentier. Pièces de bois cintrées et tournant sur place.
— ÉTYM. Arc.
ARÇON (ar-son), s. m. || 1° Pièce de bois cintrée qui fait partie de la selle. Arçon de devant. Arçon de derrière. Et ma hache est pendue à l'arçon de ma selle, v.hugo, Orient. 15. Les rois tiendront l'arçon de notre selle, volt. Diaï. 25. Deux longs pistolets d'arçon, passés dans une étroite ceinture, relevaient sa veste d'une manière grotesque, chateaub. Itin. 3 i . || Être ferme dans, sur les arçons. Au propre, se tenir bien en selle; au figuré, défendre ses principes, ses opinions avec vigueur. Sans cette mauvaise chose, il se fût encore remis dans les arçons, sév. 391. || Perdre, vider les arçons. Au propre, tomber, être renversé de cheval; au figuré, être déconcerté, embarrassé. Le ménestrel consacrait ses chansons À ce vainqueur dont la terrible lance Aux plus vaillants fait vider les arçons, millev. Charlcm. à Parie, ch. in. Dom Puis de Martanza fit perdre les arçons à son adversaire, volt. Mœurs, 45. \\%" Les chapeliers appellent arçon un instrument en forme d'archet, qui sert à leur métier. || 3" En termes d'agriculture, sarment de vigne qu'on recourbe pour lui faire produire plus de fruit.
— HIST. XIe s. Pleine sahanste [il] l'abat mort des arçuns, Ch. du Roi. xcn. I| xu° s. De plene terre [iljest sailliz en l'arzon, lionc. p. 52. ||xme s. Li rois Ricarstenoit ensamain un (ronchon d'une lance, et meut au Barrois, et le quida porter fors des ardions, Chr. de Rains,p. io. Or est Renart en grant péril, Il drece laqeue en l'arçon; Qar moult doute mors [morsure] de gaingnon, lie». 1831. Quant s'oroison eut dite et faite, Sa viele a dou fuerre traite, L'arçon [archet] as cordes fait sentir Et la viele retentir, g. de coinsi, Du cierge. Fust à pié, fust sus les arçons, la Rose, GG99. Et ebascun deit aveir l'une de ces deus espées alachiées à l'arson devant de la scelle, et l'autre deitaveir ceinte, Ass . deJêr. I, 170. Sus un bas cheval bien fourni seoit; ses renés avoit getées sur l'arçon de sa selle et les tenoit à ses deus mains, ioinv. 227. ||xvc s. En mettant une main sur l'arçon de la selle d'un grand coursier, et l'autre emprès les oreilles, sailloit par entre ses bras de l'autrepart du coursier, Bouciq. i, ch. g. Les quels ferirent sur le duc d'Orléans et le tuèrent, et jetlerent à terre de dessus sa mule : et luy coupperent le poing, dont il tenoit l'arson de sa selle, j. ciiAitTiEn, llist. de Charles Vil.
— ÉTYM. wall. airçon; Berry, arçon, légère bande de fer mise sur le dessus du salut ; espagn. arzon; ital. arzionc ; de arcus (voy. arc), à cause de la forme de cette partie de la selle.
•j- ARÇON'NAGE (ar-so-na-j'), s. m. Action d'arçonner et résultat de cette action.
f ARÇONNER (ar-so-né), v. a. Terme de chapellerie. Battre la laine, la bourre et la soie avec l'arçon.
—ÉTYM. Arçon.
f ARÇONNEUR (ar-so-neur) , s. m. Celui qui arçonne.
— HIST. xivc s. Le dit Guillaume decoppa par grant despit à Cyrot arçonneur la corde de son arçon [instrument à carder], du cange, arcio.
f ARCOT (ar-ko), s. m. En termes de fonderie, parties de métal tombées dans les cendres, d'où on les retire en crib'ant ces cendres.
t ARCTATION (ar-kta-sion), s. f. Terme de médecine. Rétrécissement d'une ouverture naturelle 00 d'un canal.
— ÉTYM. Arctatio, rétréci. sèment.
ARD
ARCTIQUE (ar-kti-k'), adj. Situé au nord. Pôle arctique. Terres arctiques.
—HIST. xvi* s. [On verra] Les peuples arcticques, en plein aspect des antarcticques, franchir la mer Atlanticque, rab. Pant. va, 4 9.
— ÉTYM. Arcticus, du grec àpx-rr/.à;, de àpy.to;, ours, à cause de la situation de la Grande Ourse au voisinage du pôle nord, et de la Petite Ourse au pôle lui-même. "Ap/.xo; tient au sanscrit riksha , et à ursus (voy. ours). Provenç. artic ; espaga. arctico; ital. oriico.
ARCTURUS (ar-ktu-rus) ou poétiquement ARC- TURE (ar-ktu-r'), s. m. Terme d'astronomie. Etoile fixe de la première grandeur, située dans la constellation du Bouvier, à la queue de la Grande Ourse. Que si vous labourez des guérets moins féconds, Au lever de l'Arcture , il vous faut, au contraire.... segrais, Gëorg. liv. i.
— ÉTYM. Ârclurus, du grec àpy.Toùpo:, de âpv.'oç, ours (voy. arctique), etde oùpo;, gardien.
f ARCUATION. (ar-ku-a-sion) , s. '[. Terme de médecine. Courbure des os chez les enfants devenant rachitiques.
— ÉTYM. Arcuare, courber en arc, à'arcus (voy. arc).
f ARCURE (ar-ku-r'), s. f. Terme de jardinage. Courbure. L'arcure consiste à courber, en forme d'arc ou demi-cercle, des rameaux et même des branches, l'extrémité inclinée vers le. sol, pour qu'ils se mettent à fruit.
— ÉTYM. Arc.
ARDÉLION (ar-dé-li-on), s. m. Homme qui fait l'empressé et se mêle de tout. Inusité.
— ÉTYM. Ardelio, qui avait ce sens en latin. ARDEMMENT (ar-da-man), adv. Avec ardeur.
Désirer ardemment. Je l'avouerai, mon cœur ne veut rien qu'ardemment, volt. Zaïre, i, 2. C'est ou d'elle ou du trône être ardemment épris, Que vouloir ou l'aimer ou régner à ce prix, corn. Rodog. m, 5. Et tous trois à l'envi s'empressent ardemment À qui dévorerait ce règne d'un moment, id. Othon, i, ). Mais ce n'est pas assez d'entreprendre ardemment, L'honneur de l'entreprise est dans l'événement, rotrou, Antig. ni, 5.
— HIST. xive s. Les joenes sont fais amis legierement et prestement, et aiment ardaument ou forment, oresme, Eth. 234. || xve s. Et toudis regardoit le roi la gentil dame, si ardemment, qu'elle en devenoit toute honteuse et abaubie, froiss. i, i, IG5. || xvi° s. Car il estoit courroucé ardemment, marot, iv, 253. Qui plus est près, plus ardemment désire, in. i, 358. Ardentement plus ne suis amoureux, m. n, 80. Quand je vous aime ardantement, m. ni, 1 3i . jl l'aima si affectueusement et si tement, que amyot, Artax. 33. Depuis ce jourlà Cyrus l'aima plus ardemment que nulle autre, id. ib. 39. C'est, au contraire du dire de Bias, entreprendre froidement, mais poursuivre ardemment, charron, Sagesse, n, i.
— étym. Ardent; provenç. ardenment; espagn. ardentemiente; ital. ardentemente. Ardemment {ardent et ment) est la forme ancienne, où ardent valait pour le masculin et le féminin; ardentement est une forme qui n'a pas prévalu, mais dans laquelle on essaya d'accorder la nouvelle syntaxe de ces adjectifs avec le genre de ment (voy. ment).
fARDENET (ar-de-nè) ou ARDERET (ar-de-rè), s. m. Ornithologie. Nom vulgaire du gros-bec des Ardennes.
ARDENT, ENTE (ar-dan, dan-O, adj. || 1° Qui esl en feu, flamboyant; qui brûle. ( barbon ardent. Cendre ardente. Yeux ardents. Fièvre ardente. Soif ardente. Soleil ai-dent. Le soleil esl ardent. Le feu toujours ardent qui brûle pour nos dieux, rac. 1>i il. v, 8. Dans des ruisseaux de sang Troie ardenteplongée, id. Andr. iv,5.Le soleil irrité Formait un poêle ardent au milieu de l'été, boil. Sat. m. L'œil ardent de colère, corn. Pohj. i, 3. || Miroir ardent, miroir construit de manière que, recevant les rayons du soleil, il brûle et enflamme les objets placés au foyer. || Verre ardent, verre convexe qui réfracte les rayons du soleil de manière à les réunir au foyer et à brûler ce qui est placé à ce même foyer. || Terme de blason qui s'applique aux charbons allumés; par exemple, des charbons de sable ardents de gueule. || Chapelle ardente, luminaire nombreux qui brûle autour d'un cercueil. Parlerons-nous de ces chapelles ardentes, de ces chars tendus de noir? chateaub. Génie, iv, i, M. || Chambre ardente . tribunal chargé de jugercertains grands crimes, et qui faisait brûleries coupables. || 2" Au figuré, en parlant des choses, violent, vif. a aident:. Lue ardente vengeance A sou-
ARD
vent confondu le crime et l'innocence, vclt. Triumv. n, I. || 3° Fig. En parlant des personnes ou des animaux, plein d'ardeur, actif, véhément, violent. Cheval ardent. Homme d'un esprit ardent. Ardent à l'ouvrage. Ardent à poursuivre la gloire. Lin naturel ardent. Une ardente jeunesse. D'un génieardent, mais limité, volt. Catil. u, 3. Achille trop ardent l'a peut-être offensé, r.vc. Iphig. v, t. Ardents à me l'offrir, Vous ne craigniez rien tant que d'être refusée.... id Baj. v, 4. Elle m'a vu toujours ardent avons louer, id. liérén. v, 7. Depuis six mois entiers j'ai cru que, nuit et jour, Ardente elle veillait au soin de mon amour. in. Baj. iv, 4. Vous les verrez toujours ardents à vous complaire, id. Prit, iv, 4. Amurat plus aident, et seul jusqu'à ce jour A voulu que l'on dût ce titre à son amour, id. Baj. i, 3. Ce Parthe, seigneur, ardent à nous défendre, id. ilithr. III, I. Tantôt comme une abeille ardente à son ouvrage, boil. Art p. il. Je le trouvais ardent pour mes intérêts, fën. Tél. xiii. Combien vous pouviez être ardents dans le bien et dans la vertu! mass. Magd. Amoureux de la gloire, ardent après l'estime, corn. Attila, i, 2. La reine, qui m'entend, peut me désavouer ; Elle m'a vu toujours ardent à vous louer, racan, Berg.v, se. dern. || 4° Porté à l'amour, l'n étalon ardent. ||En termes de marine, vaisseau ardent, vaisseau qui a beaucoup de disposition à venir au vent contre son gouvernail et contre l'effet de ses voiles d'avant. || 5° En parlant des couleurs, roux. Cheveux d'un blond ardent. Cheval d'un poil ardent. || 6° S. m. Exhalaison enflammée qui paraît sur le sol dans les grandes chaleurs. Ces ardents ou feux follets qui s'y jouent, desc. Météor. 7. Je les voyais comme deux ardents qui marchaient toujours devant moi, et qui m'éclairaient en me perdant, voir. I.ctt. 149. || 7° Le mal des ardents ou le feu Saint-Antoine, sorte d'érysipèle gangreneux qui a sévi d'une façon fort cruelle durant le moyen âge. || 8° .Van que portent certains académiciens à Naples.
— HIST. xie s. Les treiz enfanz tout en un four aidant, Ch. de Roi. ccxxiv. || xnc s. De verz albes espines à faire un feu ardant, Ronc. p. t'ào. Plus j'en sui [de l'amour] ardans que feus, Et du soufrir bien veuillant, Couci, p. 123. Dessus le ch< Flore l'enfant [il y] Avoit une escarboucle ardant. Romancero, p. 68. ||xmc s. Cirges ardanz, Dont li clartez esteit moult granz, Lai del désiré. Mais en la chambre ardant lesser ni Deus cierges qui clarté geterent , lien. 22179. Ki a les iex rouges et ardans, c'est signes qu'il soit malvais et malacostumés, alebrant, f" G9. || xi v-s. L'homme qui esttropardent d'acquerre richesse! . )!• nagier, i, 9. || xvie s. Minutius ardent du désir de combattre sans propos, et faisant de l'audacieux, amyot. Fab. 13. Iltiroitun vent impétueux, lequel enlevoit de la plaine une poudre ardente comme feu, id. ib. 32. Une soif ardente, ID. Anton. CI.
— ÉTYM. Arder; bourguig. adan; provenç. ardent; ital. ardi nt< .
ARDER (ar-dé), ARDRE (ar-dr') ou ARDOIR (ardoir). || i" V. a. Brûler. Quele feu Saint-Antoine vous arde ! || 2° V. n. Être brûlant. Haro ! la gorge m'ard, la font. Paysan.
—REM. Ce mot est tombé en désuétude. Le participe passé est ards ou ars.
— HIST. xe s. Enz enT fou la getterent [ils] , com arde tost, Eulalie. || XIe s. Les citez arseset les homes vaincu/, Ch. de Roi. xvi. Esterminals [sorte de pierre précieuse], cscarboucles qui ardent, ib. cxm. Il le fait pendre ou ardeir ou ocire, ib. ccLXvm.
|| xiie s. Ardent ces bastes, ces gonfanons vei Ronc. p. i 12. Largesse semble à feu de pa il est ars, jà rien ne vaut, le comte de Bretagne, Romancero, p. MM. Ardant [nous] irons ses vil. chastiax et ses bors [bourgs], Sax. xxvn. Pui as fait ardre mes blez? Rois, 172. || xiii0 s. 11 virent ces hautes yglises, et ces riches palais fondre, et ces grans rues marcheandes ardoir à feu, et il n'en pooient plus faire, villeii. xci. Et list tout maintenant ocirre l'arcbevesque de la ville, et tous les haus homes fist ardoir, id. cliv. lit tenoit bien li frons del feu, si come il aloit ardant, demi-liue de terre, ;d. xci. De deuil et de pitié trestous li cuers m'en art, Perte xxn. Que ce seroit bien fait que la vieille on arsist, ib. xci. Li prevos de Paris doit faire ardoir la fausse œuvre. Liv. des met. 25 1. Et s vous a fait jà grant damage, car il art et desfruS quankes.il aiaint de vos fortereces, Chr.de Rains, p. 75. Autre mireor sunt qui ardent ! quant eus les regardent, la Rose. 18367. I qui plus en vont bevant, Ardent plus de soif que devant, la Rose, Coi4. Aucunes fois seult l'en baisiei
ARD
Tel main qu'en \ el fust arse, ib. 7447. Se
îl ses bestes.... : i
m. 2. Avec
doit, ardi il!
nie du usl arstoul I Mil, 19.
ur est soj marier qu i
. IVuma, 17.
nuict en sa cli imbn . id. Pi "■/'. --• J1 •'''■
rre, in )/ : / 16.
ÊTYM. ''.■ provenç.
1er; ilal. ardi re.
IRD1 RE ! IRDENET.
ARDE1 R (ai leur), s. /'. || ;
leur «lu soleil. Je ne dis i .
Pi i ; L'imp rantes,i nsu
sans fi net sans mesure, id. Car. Vit. d'un aven. Une
d'un secret effort jusqu'à ■ consume, rotr.
Antig. il, 4.
dira éternellement qui la vit n
( or. ""'" • richo. || 2" Dés r violent. Il n'ol rien fini ne cède ""•• n, i. Je
sais bien que l'ard ... id.
Uéracl. n. 2. L'ardeur de
^ i rfor. m. 2. Et son illustre
Hor. u. i. De l'ardeur .'
irnace, m. tfï(Ar. i, i. J'attends avec ardeur Cette i iu ;ai i
voi i . Zaïre, ta, L toutes les ardeurs du m dans votre al-
Poure. m, 0. i p nsion d'un
: e fera qu'augmenti r l'ardeui e satisfaire
■ était l'ardeur d zèle. Ardeur au je : leur. Pleins
ur pour recouvrer la li iflammer ou
exciter l'ardeur de quelqu'un. Doul : ur du
soldat, i
dir l'ardeur. Vive source de flamme où j'a i mte autre
surmonte, mai.ii. v, I. Certaines ardeurs qu'on éprouvi ésolution d'une vie nouvelle ,
2',hj. i es ardeui s d'une piété fidt le, id. Cai il, ur. Les pi
clat, m. '/'■ Ecoutez un peu moins ces ardeurs géné- . //or. m, 6. Va, ne t'expose po
de ses ressentiments, id. Ct'd, m, t. I Jésus-Christ a cl ipandre dans
le monde la lumière de es i . el les
premières ardeurs de l'amour divin qu'il j établir. FI.ÉCH. il, 144. Les funestes ardeurs de leurs convoitises, m. Serm.i, 82J|4° Amour, passion. Je n'imiterai point ceux qui ne témoignent de i pour leurs mattn durant les fiançaill
peixiss. Disc. Lorsqu'il succède à de Porchères. Le mien [cœur] savait vous rendre une ardeur mutuelle, i orn. Sertor. v, 7. L'amour a si s pan ils ne donne point d'ardeur Qui ne cède aisément aux soins de leur grandeur, id. Pomp. a, i. Douter de ses ardeurs. Vous qui la pouvez mettre au faîte des grandeurs, id, ib. ni, 3. Mou importune ardeur ne s'est point ralentie, rac. Baj. v, 6. Cette
ardeur que j'ai pour sesappas, m. Bérénice, n, 2
Des mêmes ardeurs dès longtemps enflammé, in. Mithr. m, 2. Tant de soins, tant de pleurs, tant d'ardeurs inquiètes, id. Andr. i, 4. Après tant de bontés, de soins, d'ardeurs extrêmes, Tu ne saurais jamais prononcer que tu m'aimes! id. Baj. iv, 5. Est-ce là cette ardeur tant promise à sa cendre? m. Andr. iv, t. Ce n'est plus une ardeur dans mes veines cachée, C'est Vénus tout entière à sa proie attachée, rac. Phèd. i, ;;. j| 5° En ten mystiques, une classe d'anges dans la hiérarchie céleste. Parmi tant de séraphins, de trônes, d'ardeurs nul ne s.' sentit assez de force pour s'offrir en
ARI
lacrifice, chah u b, Génie, i, i, i. || G" Vivacité, anim tux. Ce che\ il a de I ar
..!■:■' li
leur d'ur ne, sent ileur ardente qu
col de la v< - >ie ou dan le ca
. urine. || Ardeur d éprouve dai
iiisi , xnr . .. - ntés sor mon ce-
des parmi i
presse de gent, et mes cevaus, par l'ardeur i . i Di puiz d'i
i tuz jurs, Purgato\ force d'à
mour, Pont o t eue gra t ardour, /■' . et Jeh. 5308. trdeur [elle] se remuoil Qu
>/■ nagier, t. n ,
p. 37. Volent i acquérir les
: ' r, i , 3. |j w [• >. i leste
ta] itueux, plus-
r.\i.v. / H y en a qui s trai pot tez de
tel ardeur, que.... in. ib. 112.1. L'autre à sa dame rdei de l ardeui du
IROT, 182.
cîeflt, 1
i \ 1:1 il-:/, (ar dé), m voire, i i Sot. m. irdez le beau musea 1
ie encore di m ; . Dép.
— hist. er Clémence loit l'air
n n .,1 ideri
ce larron meurtrier prouvé, cornu,
dit en riant : agardez quel oisel,
ÊTYM 1 n uption de ai
Oy. REGARDE»).
; ARD 1ER s. m. Terme de tisserand.
Corde qui se met autour de l'ensuple , et qui .
ARDILLON (ar di lion, U mouillées, et non ardi-yon), s. m. || 1" Pointe qui dans une boui
11 le a deux, trois ardillons.
2 1 echnologie. Poi a fij
ment sur le tympan la feuille qu'on imprime.
— 111 ... lechevillon, Qui est lied dillon, Dont li cloiax estoit fermez, Re». Hardillon, j. de gari.ande, p. 588. || xvr s. 1
lies sortes qu'il ne luy manquoit boucle ny hardillon, D. Flores de Grèce, . sur laquelle il escrivoit avec l'ardillon d'une boucle , amyot , Pyrrh. '>■
— ÊTYM. 1 ênev. arguillon; bas-lat delonus ; proveni; ; anc. calai, ard
i Uglione. Palsgrave, p. 18. écrit hardi on,
logie de qui le rapporte à dard par 1 re d'un mot tel que di
ït'on, on vo t qu i l'i rthographe ancienne e : dillon, ce qui est le diminutif de l'ancien français harde ou artfe, bâton (voy. nu cange, arda); hardillon, proprement petil bâton, et puis peti métallique. Harde paraîl être le même que hart.
\ ARDITO (ar-di-to), adv. Terme de musique. Marque l'énergie et l'éclat dans l'exécution. — étym. Ital. ardito, hardi (voy. hardi). | ARDOIR (ar-doir), v. a. Voy. arder.
ARDOISE (ar-doi-z'), s. f. || 1" Pierre d'un gris 11 bleuâtre, qui sert à couvrir les maisons. Il 2° Dans la peinture en bâtiments, couleur composée avec du blanc et du noir. j| 3° En termes do marine, en ardoise, se dit des manteletsdes sabords, quand ils no sont ouverts ou relevés qu'à moitié.
— IIIST. xvc s. Ung cent d'erdoice, du cange, ardesia. Quand nous eusmes bien remiré l'église Clere com jour, et couverte de bise Pierre ardoise.... christ, de pisan, Dit de Poissy. |j xvie s. Couleur d'ardoize, gris ramier, gris perlé.... d'aub. Fœn. 1, 2. Ils firent du pain de paille hachée et d'ardoise, in. Hist. 11, 57.
— ÊTYM. Bas-lat. ardesia, ardosia, ardesiia lapis. Origine inconnue. Cependant il serait possible qu'il y eût là un radical celtique signifiant de couleur foncée : kymri, arddu, ardwn, très-sombre; ardennâ, nom d'une vaste et sombre forêt des Gaules; arduin a, ardoina, surnom de Diane dans une inscription gauloise; norm. ardenne, nom du bluet.
ARDOISÉ, ÉE (ar-doi-zé, zée) pari, p Il 1° Couvert d'ardoises. || 2° Adj. Qui est. de la couleur de l'ardoise. Les œufs du bouvreuil sont ardoi-
ARK
I 11 nime la chape de son dos, chateauh. Génie, 1, v, 0.
I- ARDOISKK (ar 1I1.1 /i'i, r. a. Il 1" Couvrir d'ar- 1 ï Donner la couleur de l'a doi e
! ARDOISEDX, 1.1 si; (ar-doi zeû, zeû-z')', adj. Qui •' il de la nature de I ardoi e,
i ARDOISIER (ar-doi sié),s. m. Celui qui exploite une ardoii ière . celui qui j ti availle
| wîdoisilk. un; (ar doi zié, ziô-r'), adj. rerme de minéralogie. Qui a de la tendanceà se parla ■ 1 en feuillets comme l'ardoise.
ARDOISIÈRE (ar-doi-ziê-r'),'s. f. Carrière d'ardoi
HIST. wi" s. Après avoir campé la nuicl aux ardoisière . d'aï b. Hist. 11, lia. Uans rempli les vignes el le irdoij 1 n il" leur infanterie, ARDRE, v. a. Voy. 11
Ri H Irdrc 1 t une forme irn : ulièrecomme si le latin étail ardi re; la forme régulière e ■ ardotr de .n .mi en '' 1 régulièrement dan l'ancien français, je ards, tu ards, il ard, répon dant à i tion latine da ardes, ar-
det, comme il a pert de apparoir. Le participe an est le latin arsus.
f ARDS ou ARS, ARSK (ar, ar-s'), part, passé i AnneDubourg, soit tous ceux qui fuis Philippe II, volt. Jenni, 2. Quant à P ire ma a ars il sera,
chauxie! . lia duch. du Vaine. \\ Tombé en désuétude 1 omme le verbe
ARDU, DE (ar-du, due), adj. || i° Au propre, de difficile accès. Montagne ardue. j| 2" Plus ordinairement
ardue. C'est une des plus .'ml i
questions que j'aie ouï faire, voit. Lett. 5G. I sprits dai ardue du pour et du con-
ii.T. Jenni, 8.
— ÊTYM. Arduus; grec, fi(j8r)v, adverbe signifiant en haut : celtique . ard, •
| IRDD1TÉ lui-té) , s. f. Qualité de ce qui est
ardu.
— rem. On a essayé au de t tire arduosité. Ceux qui croiri entl'i prit de la nation française incompatible avec les arduosités de la plus subtile di
que, auraient contre eux l'hist delà philosophie
pendanl les cinq siècles qui suivirem le dixième, villers, haut, p. 131. Un substantif de ardu nement utile. De ces deux, arduité e4 crie premii ntestablemenl préférable, formé d'ardu, comme continuité de continu, yé au XVI* siècle, tandis que arsuppose un adjectif ardueux, qui n'existe pas.
— HIST. xvi" s. L'empereur ayant considéré l'ar-
1 entreprise dès son arrivée en France, M. DU BEI I IY, 587.
— ÊTYM. Ardu.
ARE (a-r'), s. m. Mesure agraire de superficie qui vaut cent mètres carrés.
— ÉTYM. Area, superficie (voy. airï ).
AREC (a-rèk) , s. m. Terme de botanique. Genre de plantes de la famille des palmiers, dont une es pèce, nommée par Linné Yareca catechu (quoiqu'elle ne produise pas le cachou), fournit une amande semblable à la noix muscade employée dans la composition du bétel, et une autre espèce donne le 1 hou palmiste.
} ARÉFACTION (a-ré-fa-ksi on) , s. f. Dessiccation qu'on fait subir aux médicaments qu'on veut réduire en poudre.
—ÉTYM. Arefactio, de arere, être sec (voy. aride), et facere, faire.
f AREIGNOL (a-rè-gnol) , *'. m. Terme de pêche. Sorte de filet.
fARÉNACÉ, ÉE (a-ré-na-sé, sée), adj. Terme ire naturelle. Qui a la forme ou les propriétés du sable.
— ÉTYM. Arenaceus, de arena (voy. arène).
f ARÉNAIRE (a-ré-nê-r). || 1" Adj. Terme de botanique. Qui croît dans les terrains sablonneux.
II 2° S. m. 'litre d'un ouvrage d'Archimède.
— étym. Arenarius (voy. arène).
f ARÊNATION (a-ré-na-sion) , s. f. Terme de médecine. Opération qui consiste à couvrir de sable chaud une partie du corps ou tout le corps d'un malade. L'arénation n'est guère employée aujourd'hui que pour entretenir la chaleur d'un membre dont on a lié l'artère principale.
— ÉTYM. Arenatio, d'arena (voy. arène).
ARÈNE (a-rê-n'), s. f. || 1° Sable, gravier. Les
brûlantes arènes de la Libye. [En Egypte] Des nopals épineux couvrent une petite partie de l'arène sans bornes, chateaub. Mart. 365. J'aime mieux un ruisseau qui , sur la molle arène, 'En un pré plein ds