ARE
ARG
fleurs lentement se promène, boil. Art p. i. || 2° Dans un amphithéâtre, la partie sablée pour les jeux et les combats. Je le poussai avec tant de violence, que ses reins plièrent; il tomba sur l'arène et m'entraîna sur lui, fén. Tél. y. On ne descendit plus sur l'arène pour se former, mais pour se corrompre, montesq. Espr. vin, a. Le jeune inconnu, touché du péril d'un si brave prince, se jette dans l'arène, plus prompt que l'éclair, volt. Pr. de Babyl. I. || Descendre dans l'arène, accepter un défi; et, au figuré, s'engager dans une dispute, dans une controverse. |)Fig. Notre pays fut l'arène de la guerre civile. Si l'État désorganisé ne présente aux Français que l'arène famélique et sanglante de l'anarchie.... Mirabeau, Collection, t. n, p. 1 58. De quel droit viens-tu dans l'arène Juger sans avoir combattu? v. hugo, Odes, i, -I. Qu'ils inondent nos bords, qu'ils changent cette terre En une arène ouverte où renaisse la guerre, c. delav. Paria, v, 2. || 3° Espèce de sable argileux ayant la propriété de former, par son mélange avec la chaux grasse, un mortier hydraulique. || 4° S. f. plur. Anciens amphithéâtres romains. Les arènes de Nîmes, d'Arles. Je m'ennuie au forum; je m'ennuie aux arènes, v. hugo, Odes, iv, 8.
— HtST. xnc s. Et fils ont] les murs crevantes de fort araine bise, Sax. xxm. || xme s. Lors s'en viegnent par une araine, lien. 19742. Chascuns est en aniaus et en buies là mis, Chascun jor portent pierre aus murs d 'araine bis, Et traient aus carues [charrues] tote jor com roncis, Ch. d'Ant. I, 670. || xives. Par chacun jour les araynes et gravois se accumulent au lieu où est le cours de l'eaue, du cange, arena. || xvr s. Ils se pourmenoyent sus le théâtre aux arènes [à Arles], mont, i, 49. Arène mouvante, id. i, 232. Une mer infinie d'arènes désertes, amyot, Crass. 42. Une petite arène ou pierre, pahé, xv, 35. Le patient jette avec l'urine des arènes rouges ou jauuastres, id. xv, 36.
— ÉTYM. Arena, sable; prpvenç. espagn. et ital. arena.
t ARÉNER (a-ré-né), v. «.Baisser; s'affaisser par trop de pesanteur. Ce plancher est aréné. On dit aussi s'aréner.
ARÉNEUX, EUSE (a-ré-neû, neû-z'), adj. Couvert de sable. Plages aréneuses. || Vieux.
— HIST. xvi° s. Aultres aroyent le rivaige areneux, et ne perdoyent leur semence, r ab. Pant.
— ÉTYM. Arenosus (voy. arène).
t ARÉNICOLE (a-ré-ni-ko-1') , adj. Terme d'histoire naturelle. Qui vit dans les endroits sablonneux.
— ÉTYM. Arena, sable, et colère, habiter.
f ARÉNIFÈRE (a-ré-ni-fê-r'), adj. Terme didactique. Qui contient du sable.
— étym. Arena, sable, et ferre, porter.
f ARÉNIFORME (a-ré-ni-for-m') , adj. Semblable au sable.
— étym. Arène et forme.
t ARÉNULEUX, EUSË (a-ré-nu-leû , leû-z'), adj. Terme didactique. Plein de menu sable; semblable à du menu sable.
— HIST. xvie s. Si on lave le sang des ladres, on le trouvera arenuleux, paré, xxn, 10.
— ÉTYM. Arenula, petit grain (te sable, diminutif A'arena.
| ARÉOLAIRE (a-ré-o-lê-r') , adj. Terme didactique. Qui est rempli d'aréoles.
f ARÉOLATION (a-ré-o-la-sion), s. f. Terme didactique. Disposition en aréoles.
ARÉOLE (a-ré-o-P), s. f. Petite aire. || En anatomie, les petits espaces que les faisceaux de fibres, les lamelles ou les vaisseaux, dans certains tissus et dans quelques organes, laissent entre eux. || Cercle coloré qui entoure le mamelon de la femme. || Cercle qui se forme autour des boutons de la petite vérole, de la vaccine, etc. || Aréole inflammatoire, cercle plus ou moins étendu qui entoure le point enflammé. || En physique, cercle irisé qui entoure la lune.
— ÉTYM. Areola, diminutif de area (voy. aire).
f ARÉOLE, ÉE(a-ré-o-lé, lée), adj. Terme didactique. Qui offre des aréoles.
ARÉOMÈTRE (a-ré-o-me-tr'), .s. m. Instrument qui sert à déterminer la pesanteur relative des liquides ; pèse-liqueur.
— étym. 'Aoaiôç, ténu, et (jitpov , mesure (voy. mètre) : mesure des choses ténues, liquides.
f ARÉOMÉTRIQTJE(a-ré-o-mé-tri-k'), ad;'. Terme de physique. Qui se rapporte à l'aréomètre. AREOPAGE (a-ré-o-pa-j'), y. m. ||1° Tribunal
d'Athènes qui siégeait dans un lieu consacré à Mars.
| 2" Par extension, assemblée de sages, de savants, de magistrats, etc. Ce sage Que pleure des Français l'auguste aréopage [la cour de cassation], crouzet, Sur la mort de Troncket. C'est à vous de donner le prix , Vous êtes mon aréopage , volt. Trots
na itères.
— ÉTYM. 'ApEiÔTCXYo:, de âpeto;, martial, de "Apy)ç, Mars, et de Ttâvo;, colline; la colline de Mars, qui donna son nom au tribunal.
ARÉOP AGITE (a-ré-o-pa-j i-t'), s. m. Membre de l'aréopage.
— ÉTYM. 'ApeiOTlsyt-rriç (voy. ARÉOPAGE).
t ARÉOPAGITIQUE (a-ré-o-pa-ji-ti-k') , adj. Qui se rapporte à l'aréopage.
ARÉOSTYLE (a-ré-o-sti-F) , s. m. Terme d'antiquité. Les architectes grecs, établissant que l'intervalle entre les colonnes devait être une fois et demie, ou deux fois, ou deux fois et un quart, ou trois fois égale au diamètre de la colonne , donnaient le nom d'aréostyle à un édifice dont les colonnes étaient à une plus grande distance les unes des autres.
— ÉTYM. 'Apatôa-TvXoç, de àpaièç, qui n'est pas serré (voy. aréomètre), et de ercuXoç, colonne (voy. style).
ARÉOTECTONIQUE (a-ré-o-tè-kto-ni-k') , s. f. Terme de génie militaire, art qui concerne l'attaque et la défense des places fortes.
— ÉTYM. 'ApTK, 'Apeoç, Mars, et tsxtwv, constructeur (pour Téxtuv, voy. architecte).
f ARER (a-ré), v. n. Terme de marine. Se dit de l'ancre d'un vaisseau, lorsque, le fond étant mauvais, elle n'y tient point et laboure en quelque sorte la terre.
— ÉTYM. Ararc, labourer (voy. araire).
ARÊTE (a-rê-f), s. f. [| 1° Parties osseuses qui
composent le squelette des poissons. || 2" En botanique, arête, le filet grêle, sec et plus ou moins roide, qui naît des paillettes florales des graminées. || 3° En architecture, angle saillant formé par deux faces. || L'arête d'une voûte, l'angle qu'elle forme avec un mur ou avec une autre voûte. || 4° En charpente, poutre à vive arête, poutre bien équarrie. || 5° En géométrie, la ligne d'intersection des deux plans qui forment un angle dièdre. || En géographie, ligne courbe ou brisée séparant ordinairement les deux versants principaux d'une chaîne de montagnes. || En géologie, ligne formée par la réunion de deux surfaces inclinées l'une sur l'autre. || 6" En termes d'art militaire, arête de glacis, la rencontre des parties qui forment les saillants d'un chemin couvert. || 7° Angle continué de quelque corps, comme l'élévation angulaire qui règne au long d'une lame d'épée, et le fil qui est élevé sur le manche d'une cuillère. || Arête d'une baïonnette, carre d'une lame de baïonnette. || 8° Technologie. Extrémité d'un chapeau, où l'on coud le bord. || Extrémité du bord d'un plat ou d'une assiette, du côté du fond. || Bord de l'enclume. || Angle de toutes les faces qu'un diamant peut recevoir. || 9° Arête ou queue de rat, espèce de croûte écailleuse, plus ou moins dure, comme cornée, que l'on trouve quelquefois le long du tendon de la jambe du cheval , et qui fait tomber le poil ou l'empêche de revenir en cet endroit.
— HIST. xiii' s. Une partie de cel courtil, si comme il 'se porte de l'areste dou murjusques à une bonde, nu cange, aresta. Si vos di que si esperon Furent d'arestes de'poisson, Fabli. édit. barbaz. t. iv, p. 89. || xive s. Quant les' choulx sont trop mengiés de chenilles, qu'il n'y a point de fueille fors les arrestes.... Ménagier, I, 2. ||xvie s. Aucuns fromens sont barbus, c'est à dire aians des arrestes en leurs espis, et les autres raz, n'en aians aucuns,
o. DE SERRES, 106.
— étym. Wallon , arièse, riess; namuroi s, èrèse; provenç. arista, épi et arête; portug. aresta; ital. resta; °du latin arista. Ce mot signifie proprement épi; puis, par une analogie qui se conçoit, il a pris la signification d'arête; on le trouve avec ce sens dans Ausone, Mosella. De perça.
ARÊTIER (a-rê-tié), s. m.\\ 1° En charpente, les arêtiers sont des pièces de bois qui partent des angles d'un édifice, pour donner au toit la forme d'un pavillon. || 2°Arètierde plomb, nappe de plomb qui couvre les angles saillants et de réunion sur la hauteur des pans de comble. || 3°Partiede pavé de forme triangulaire au droit d'un avant-corps, ayant un ruisseau de chaque côté. || Le pavé qui se trouve à la rencontre des deux ruisseaux.
— HIST. xvie s. Sera tenu le dit fermier bailler et livrer pour les maisons et édifices de la dite église, arestiers et venneaulx, nu cange, aresta.
— étym. Arête.
f ARÊTIÈRE (a-rê-tiè-r'), s. f. Terme d'architec ture. Supplément de mortier ou de plâtre qui sert, au lieu de tuile, à couvrir la partie où sont les arêtiers.
f ARGALI (ar-ga-li) , s. m. Terme de zoologie. L'un des noms du mouflon.
ARGANEAU (ar-ga-nô), s. m. Voy. organeau.
— étym. Bas-latin, argana, espèce de corbeille, arganella, espèce de machine de guerre, arganum. espèce de grue pourlever les fardeaux, arganum, toute espèce d'engin , argata, gros anneau. Tous ces mots dérivent, par corruption, du mot grec ôpvavov, instrument (voy. organeau).
f ARGÉMON (ar-jé-mon), s. m. Terme de médecine. Ulcère de la cornée arrondi et superficiel.
— ÉTYM. 'Apye|Aov, de àpYÔç, blanc.
ARGÉMONE (ar-jô-mo-n'), s. /. Terme de botanique. Pavot épineux, plante armée d'épines et ressemblant au pavot (argemone mexicana, L.).
— ÉTYM. 'ApyEp.wvri, sorte de pavot, ainsi dénommée parce qu'on la croyait utile contre l'argémon.
ARGENT (ar-jan), s. m. |] 1° Métal précieux de couleurblanche. Argent en "lingot. Argent travaillé. Argent monnayé. Blanc comme l'argent. || Argent vierge ou natif, argent à l'état pur. ||2° Monnaie faite de ce métal. Voulez- vous être payé en or, en argent, ou en billets de banque? Argent blanc se dit dans le même sens. Le comte d'Ëvreux encourut l'indignation des valets de la chambre : il paya en argent blanc; ils s'offensèrent; ils dirent qu'ils ne recevaient qu'en or, st-sim. 4 90, 38. || 3° Toute espèce de valeur en argent, en cuivre, en or ou en papier. Ils portaient de l'argent sur eux. Tu feras tenir à mon fils tout l'argent que tu jugeras à propos. Payer argent comptant. Vendre pour faire de l'argent. Avoir de l'argent, être en argent. Embarras ou manque d'argent. Il avait toute sa fortune en argent. Affaire ou discussion d'argent. Donner une forte somme d'argent. Prêter de l'argent. Acquérir à prix d'argent. Pour gagner de l'argent. Amour de l'argent. On y fait des amis, mais peu d'argent en bourse, Régnier, Sat. xm. Cet homme dont l'argent se rouille presque dans les coffres où il va croissant en se multipliant par les usures, flécii. Scrm. n, 79. Delphes a pu vous faire une fausse réponse, L'argent peut inspirer la voix qui les prononce [les oracles], corn. Œdipe, m, 5. || Il a beaucoup d'argent, il a de la fortune. || L'argent du jeu, argent gagné ou consacré au jeu. || Argent mignon, celui qu'on destine à des achats ou à des dépenses de fantaisie. || Avoir de l'argent frais, se dit de l'argent qu'on, vient de gagner ou de recevoir. |J Argent courant, espèces ayant cours. || Argent mort, argent qui dort, argent qui ne rapporte point d'intérêts. || Familièrement. Pour son argent; il en veut pour son argent; c'est-à-dire, puisqu'il a fait une dépense, puisqu'il a pris une peine, il veut en être récompensé. Je me veux réjouir pour mon argent, sév. 404. || Faire argent de tout, utiliser tout. Il ne vous fallait [Mazarin] que des trafiquants qui vous fissent argent de tout, fén. xix, 426. Hé! quel expédient trouver? Nousavonsfaitargent de tout : les revenus sont touchés d'avance, regnard, Retour impr. se. 4. || Payer argent sec, argent bas, argent sur table; c'est-à-dire, payer argent comptant. || Fig. Prendre quelque chose pour argent comptant, pour bon argent; croire trop légèrement à une chose. Le stratagème Que le mari prit pour argent comptant, la font. Berc. Tu prends pour de bon argent ce que je viens de dire, mol. Fest.v, 2. || Fig. Aller bon jeu. h, m argent; c'est-à-dire, agir franchement, de bonnefoi, sans arrière-pensée. Jouer bonjeu, bonargent; jouer avec la condition de payer sur-le-champ. || Mettre argent sous corde, jouer argent comptant, locution tirée du jeu de paume, l'enjeu se déposant sous la corde qui sépare les deux parties du jeu. || Point d'argent, point de Suisse ; rien pour rien. Point d'argent, point de suisse; et ma porte était close, rac. Plaid, i, t, Cette locution vient des troupes suisses que les vernements étrangers obtenaient à prix d'argent. |J Avoir le drap et l'argent, garder la marchandise et le prix, locution tirée de la farce de Patelin. || Mettre de bon argent contre du marnais, faire des avances, des frais dans une affaire qui ne promet guère de profit. || C'est de l'argent en barre, se dit d'une marchandise d'un débit prompt et facile || Un bourreau d'argent, homme prodigue et dépensier. || Je ne sais de quelle couleur est son argent, je n'ai jamais reçu d'argent de lui. || L'argent est court chez lui ; sa bourse est vide. Tu diras qu'aux coffres du roi L'argent est court, comme chez moi, boisrobert, t. i, Ep. 1 2. || 11 est chargé d'argent
\RG
id de plumes; c'a I à dire, il n'a i i . i . de cou irblai
unvoile d'argentsur la campagne. Le qui toujours mai
- [on l'ordinaire D e circulaire, i es arcad -
cel emploi arg B° En
. argent vif ou vif-arç autrefois appelé ainsi .\ eau iblance
i. et de la vie que ible lui
argent cornu ou lune corm chlorure d'argent . qui , chauffé, se fond, refroidi
Minait lune.
t,pri luit cuti .1 la propriété d ment. || 6" En tel i - dans les i i
l'argent au ble. || Provei
comptant porte comptai d'autres dont il ne prend pointd'argentjc'e I
bien des cho ■ || Qui
a de l'argent a des pirouettes; c'est-à-dire qui< estricb
gens; c'est a-dire il est la cause île mauvai lions. || Argent fait rage, amou
l'ait tout. || Le terme vaut l'argent; c'< avoirdu tem]
— mis r. \' s. Ne por or, mon/, [parures] . I
en argent vailant, Lois de Guill. 18. D'or et d'argent quatre cenz muls chargez, Ch. de Roi. ni. [| xm« s. Je ne pi ne jou-
v.'iit. Or n i argent ne chose
Chevaus, or et argent leur li-t Berte, m. Nus des mestres ne des ouvriers du mestier dessus dit ne pue doiventjouer
des met. 3s i superhabundent en despendant l'argent en choses où il n Eth. 1 13. .\
pris qui disoit : gent; Car li poui
line mauvaisement, Guescl. - < - • i - Mauva , est li argens, c'est legier a prouvei poet au be-
soing son maistre rachater, Baud m, 504.
Il xvc s. [Les flatteurs leur ai tent ordure
quiconque la barguignoit, il avoit aussi b sec [comj tant], coui IVbuv. sci. I! xvi" s. li lit argenl de i edempl ton
802. Il appauvrit el spuisa la ville de Rom ■ î d'argent, /imyot, Sy la et Lysand. 5. Quand on leur demandoit un si grand argent, il/, se : iussoient et se tftutinoient , m. Anton. 75. Il y eut un de ^-- amis qui luy demanda de l'argent : il commanda tout aus rgentier qu'il
luy en baillast .
[il est avare, avide . n. est. Pricell. p. 76.
— ÉTYM. Picard, erg< 'it;génev. ergent; provenç. argent ; ital
tud, à l'ablatif; grec, àpY^po;; zend , érëzata. Burnouf pense que ces mots supposent un radical arj, sigpifianl blanc el se trouvant aussi dans le sanscrit, arjuna, qui a le sens de blanc, et dans le grec àpvôç, blanc.
ARGENTÉ, KK(ar-jen-té, tée), part, passé. || 1° Revêtu d'une couche d'argent. Bouton ai || 2° Blanc comme l'argent. Le pluma des cygnes. Je n'ai ni lourd bâton ni lance redoutée, Point de longs cheveux noirs ni debarbeargi v. hugo, Bail. -■ Ainsi que l'araignée entre deux chênes verts Jette un fil argenté qui flotte dans les airs, m. F. d'automne, 29. L'émail des frais, les ruisseaux argentés, st-lambert, Saisons, printemps.
ARGENTEE (ar-jan-té),t>. a. || 1° Couvrir de feuilles d'argent ou d'une couche d'argent. Argenter un vase. Je suis un sou de bon aloi , Mais en secret argentez-moi, Et me voilà fausse monnaie, bérang. Refus. || 2° Donner l'aspect, l'éclat de l'argent. ....sur son char, Diane, ouvrant les deux, Argenté mollement les flots silencieux, lebrun dans giraultduvivier. Ce grand front chauve et cette barbe épaisse Que tous les jours argenté la vieillesse , malfil. Narcisse, ni.
— hist. xme s. Pennes de colomb seur-argentées vous aparront, ce est la biautez des anges, Psautier, f° 78. Et que nus orfèvres ne face ou-
ARG
de keuvre [euh re] ki lit doi i gentés,
i ce i oi i d'egli lecueil
p. 24 1 ici i ■ f auri
us le ca
ju'egal esto t aux col
t. iv, p. 84. Hz avoient les |
lorées, les rami
linçois deux rempars tez, rons. "4. Et lors que vos cheveux deviendront lez, in. 30t.
— êtym. Argent argentar.
ARGENTERIE (ar jan te rie)., s. /'. || 1" Vaisselle
et autn lit. || 2° Tou !
ni qui sei ' lu Culte.
|| 3" \ at, fonds qui se faisait tous les
tordinaires chez le iterie.
— ÊTYM. Argent; provem m'a.
VRGENTECR (ar-jan-teur) , s. m.
argenté.
— HIST. xm s. Nus seliers ne puet faire m
a argenteur du chief de euvre couvrir. Liv. des