ARY
mont. 1, (43. [Après avoir cité un tour de la fortune! Semble il pas que ce soit un sort artiste? id. 1, 253. La nature, dict-il, est un feu artiste, propre à engendrer, id. 11, 278. Choses lesquelles se proposent tous bons ouvriers et artistes en cest art [de distillation], paré, xxvi, 4.
— ÉTYM. Espagn. et ital. arlista; bas-lat. artista dans r.lulle, fin duxme siècle; de ars, artis (voy. aut).
ARTISTEMENT (ar-ti-ste-man) , adv. Avec art, avec habileté. Un autre verre plus artistement taillé, pasc. Géom. Six vers artistement rangés, boil. Art p. 11. Regardons le latin comme un superbe édifice détruit par le temps, mais dont les pierres artistement retaillées ont servi à construire un nouvel édifice, d'olivet, Préf. 11 vous mène à l'arbre, cueille artistement cette prune exquise, il l'ouvre.... la bruy. <3.
— HIST. xvie s. Une tragi-comédie, la plus belle, et aussi bien et artistement représentée que l'on pourrait imaginer, castelnau, I0 9. Et à ce que la besongne s'achève bien, il la faut bien commencer, c'est-à-dire artistement etparordre, o. deserres, C9.
— ÉTYM. Artiste, et le suffixe ment.
f ARTISTIQUE (ar-ti-sti-k'), adj. Néologisme. Qui concerne les arts; qui appartient aux arts.
— REM. Ce néologisme est mal fait; artistique signifie qui concerne les artistes, comme sophistique signifie qui concerne les sophistes. Le vrai mot serait arliel.
— ÉTYM. Artiste.
f ARTOCARPE (ar-to-kar-p'). s. m. 'ferme de botanique. L'arbre à pain de l'île des Amis.
— ÉTYM. "Apvo:, pain, et xapnôç, fruit.
f ARTOLÂTRE (ar-to-là-tr') , s. m. Terme d'histoire religieuse. Adorateur du pain, terme de dénigrement par lequel les calvinistes et autres sectes ont désigné les catholiques, qui croient à la présence réelle dans l'hostie.
— ÉTYM. "Apxo;, pain , et ).aiptûu, adorer (voy. latrie).
t ARTOLITHE (ar-to-li-f) , s. m. Terme de minéralogie. Concrétion pierreuse de forme arrondie , comme un pain, qui se trouve dans les terrains tertiaires.
— ÉTYM. 'Apto;, pain, et XîQoç, pierre.
f ARTOPHAGE (ar-to-fa-j') , adj. Qui mange surtout du pain.
— ÉTYM. "Aproç, pain, et çayciv, manger.
t ARTOTYRITE (ar-to-ti-ri-f) , s. m. Terme d'histoire religieuse. Membre d'une secte chrétienne qui se servait de pain et de fromage pour l'eucharistie, et qui admettait des prêtresses.
— ÉTYM. "Apto:, pain, et tupi;, fromage.
ARUM (a-rom'), s. m. Genre de plantes dont plusieurs espèces, notamment le chou caraïbe (arum esculenlum, L.) , fournissent des fécules nutritives. Le gouet ou pied-de-veau (arum maculalum, L.) croit abondamment dans les environs de Paris.
— ÉTYM. "Apov.
f ARUNDEL (a-ron-dèl), s. m. Marbres d'Anindei ou marbres de Paros, marbres antiques trouvés au xvne siècle et où sont inscrites les époques de l'histoire grecque.
— ÉTYM. Arundel, nom d'un Anglais.
f ARUNDINACÉES (a-ron-di-na-sée ), s. f. pi. Terme de botanique. Tribu de graminées renfermant le roseau.
— Étym. Arundo, roseau.
ARUSPICE (a-ru-spi-s'), s. m. Prêtre romain qui consultait les entrailles des victimes.
— ÉTYM. Aruspex ou haruspex; la dernière partie spex paraît se rapporter à spicere, regarder; la première aru ou haru a donné lieu à des conjectures qui sont toutes très-douteuses.
| ARUSPICINE (a-ru-spi-si-n') , s. m. Terme d'antiquité romaine. L'art des aruspices.
— ÉTYM. Aruspicina (voy. aruspice).
f ARVALES (ar-va-P), adj. m.plur. Terme d'antiquité romaine. Frères arvales, prêtres de Cérès.
— REM. Quelques-uns disent les frères arvaux. Quant à frères anales, c'est le mot latin arvales où le dernier e est devenu muet.
— ÉTYM. Arvalis, de arvum, champ.
f ARVICOLE (ar-vi-ko-P), adj. Terme d'histoire naturelle. Qui vit dans les champs couverts de blé [| Nom moderne du genre campagnol (rongeurs).
— étym. Arvicola, de arvum, champ, et colère, habiter.
f ARYEN , ENNE (a-riin , iè-n') , adj. Nom donné à l'ensemble des peuples qui parlent sanscrit, persan, grec, latin, allemard, slave et celtique. Les lan-
ASC
ASC
ASC
lues aryennes, dites aussi langues japétiques, langues indo- européennes. || Substantivement. Les Aryens.
— ÊTYM, Sanscrit, drijyn . de lionne famille. u;\ h N,.ii>i' | ri i no i d'), adj el î. m.
Twme d'anatomie. Cartilages arytém
, lïdes, ponts cartilages situés en haut el en
■ du larynx, au dessus du
HiST. xvr s. i'' dernier cartilage du lai \
■ Mir les bords latéraux el supei leurs, sur lesl fait et constitue une figure semblable à un • de pot ,'i Iiuile ou a gu ei à i ause de quoi
sté appelé des Grecs arylenoïde, et se peut sedeui è, iv, 15,
— K.n M 'Api i xiva . aigu
Mi/i i. ai éP) , s. m. Cheval qui a les pieds de derrière blancs, avec le chanfrein blanc.
v> endanl d senl - l'a de
coeur, l'A de pique . co s. m. [[ 1" (anc marquée d'un seul point un as mal a propos jeté, boil. Sat. x. Houe! i fin avaient un démon familier qui leur donna;1 jours des as qua aient aux cai tes,
PhU. ni, 148. || Familièrement el fig As de mauvaise langue. 6 la fine pratique, t n mai fuient1 — Taise/ vous, as de pique, mol. Dép. an», estun beau marmouset ,c'esl un bêlas de pique, fcarron, Jodelet duelliste ,u t '< Prenez bien garde à ce soldat, ou plutôt ce grand as de pique, in. la l'aire de Saint-Germain, v, iat. Quelques-uns voient dans cette lo tion une altération A'aspie 2» Le côté du dé marqué d'un seul point. || 3° Au jeu de dominos, la moitié qui n'a qu'un point. [| 4" Chez les Romains, l'as était une monnaie de cuivre, et désignait aussi un point seul marqué sut un des côtés du dé. ||6"As qui court, jeu de cartes où il faut se débarrasser de l'as avant que le toui soit fini. || Aspercé, à la bouillotte, ns qui est le seul de sa couleur. As percé est sans doute l'italien asso per se, as qui est tout seul; il serait bon de récrire perse.
— insT. xn" s Li dé serunt mult t< si sur ambes asturné. Qui uni esté sovent sur sines ruelé, Th.
le mari. 157 L'apostolies [le pape erl était de
la guerre tut las, N'eut de tut Engli terri
un seul as, j7>. 113. || xiii0 s. Pierres! vous tu oïr novele? Or est tornéeta rouele, Or t'est il cheû ambes n, s>a. [On encortine une ruej
Pour miex plaire, quand rois vient à Arras, Et mieulz doit on amer le sis que l'as, Bibl. des < hurles. 4« série, t. v, p. :î->k. || xiv" s. [Je] Conquerrai forteresses et chasteaux hauts ei bas Sur la ti prince que je n'aime deux as, Guescl. 17107 -itiii. j| xvi's. H fu condemné par contumace en l'an de mille asses de nionnoy romaine, AMVii.rn//i. 22.
— ÉTYM. Provenç. et espag. os; portug. ax; ital. asso; du latin as, assis, qui, ayant fini par signi lier l'unité en différentes mesures, finit aussi par exprimer le point seul marqué' sur un dé ou une carte. On donne deux étymologies de ce mot: t" le latin as i n ses, cuivre, parce que l'as était une monnaie de cuivre; 2" le grec sic, un, en dorien , aï; OU à:.
ASABET (a-za-rô), .s', m. Terme de botanique. Asaret d'Europe, cabaret, oreille d'homme, plante herbacée, vivace, dont la racine passe pour émétique. et dont les feuilles et les racines, desséchi es el réduites en poudre, sont sternutatoires (asarum europ.ru m , L.).
— ÊTYM. Diminutif d'asarum, grec, âsapt/v.
f ASARINE (a-za-ri-n') , s. f. Nom vulgaire et spécifique de l'antirrhinon asarine.
ASBESTE (a-sbè-sf), s. m. Substance minérale, filamenteuse et inaltérable au feu.
— ÉTYM. yAo6;TTOç, de à privatif, et de <rSs<î-tô;, consumé. Substance ainsi nommée, parce qu'elle servait, chez les anciens, a faire des mèches de lampe qui ne se consumaient pas, et passait, une fois enflammée, pour ne plus pouvoir être éteinte.
| ASBOLINE (a-sbo-li-n') , s. f. 'ferme de chimie. Huile azotée qu'on a extraite de la suie.
— ÉTYM. 'Acoà'ir,, suie.
ASCARIDE (a-ska-ri-d') , s. m. Terme d'bistoire naturelle. Genre d'entozoaires caractérisés par leur corps long, cylindrique, sillonné d'une rainure de chaque côté et aminci aux deux bouts, et par leur bouche garnie de trois papilles charnues. || On donne aussi le nom d'ascaride à l'oxyure qui se loge dans le rectum et cause d'insupportables démangeaisons.
— HIST. xvr s. Les tiers [vers intestins] sont appelés ascarides, pourc'e que tels communément sont sautouns, paré, xxii. 4.
— ÉTYM. "Airxapi;, d'àixapiÇto, le même que »x*( -/a, s'agiter; ces vers ayant été ainsi nommés à
ouvements.
j- ASCËLE (a isè l'), adj. el î. m. 'ferme aida ;ti que Qui n'a point de jambes,
i n M. '\ privatif, el irxéXo;, ïambe. I VSCENDANCE(a isan-dan s'), s. f. ||l°Seditde en lame , l'une famille. Ascendance pa i.Ascend mee maternelle. [| 2° Se dil aussi en parlant d'une planète, d'un astre qui s'élève ou parait m i a cend mee de Vénus.
— REM. J. J, Rousseau a employé ascendance dans
le sens de ascendant , empire l e chan le l'ami -
tié qui tempérait el calmai! ma colère par l'ascendance d'un sentiment plus doux. j. j. rouss. dans
— éiv m. i scendant.
i, ASCENDANT, VNTE (a ssan dan, dan-t'), adj. || i» Qui va en montant. Mouvemenl ascendant. Force ascendante. || 2° Terme d astronomie. Qui
qui s'élève, par rapport à l'horizon. D ant i atitude ascendante. || N" ud a, rendant, point où une planète traverse 1 écliptique en allant du
nord Signe i ascendants, ceux pendant les quels le soleil parait monter sur l'horizon, savoir le Capricorne, le Verseau, les Poissons, le Bélier, le Taureau, les Gémeaux. |l 3° Terme de généalogie. Qui a précédé; donton esl né. La ligne ascendante. || 4* Terme d'astrologie. Astre a. rendant, celui qui monte sur l'horizon au moment de la naissance.
5" i n médecine, d me : lantes , douches
que l'on dirige de bas en haut. ||6" En botanique, tousles u es ou autres parties, qui sonl coudés à la base , puis redressés, sont dits ascendants. || 7" i n ii" me de musique, far nie
dante, celle qui na!l d une suite de quintes en montant. || 8" En termes de mathématiques, progression ascendante, celle di ni le termes vont en croissant
— iiisr. xvi* s. Lesascendans succèdent aussi aux meubles et acquests de leurs enfans, loysel, 334, Durant le berceau de ce prince. l'Europe, commo ayant Ku-s pour ascendant un astre maniai, fui es meuë et rechauffée de toutes parts par diverses
d'aï b. Il/si. i, 13. Les muscles obliques idans de L'epigastre, t \m: . i, 8.
— ÉTYM. Provenç. asci ndenl; espagn.ascendiente; ital. ascendenti ; de ascendens, deascendo, monter, de a pour ad. et de scander e, monter (voy. scander).
2. ASCENDANT fi-ssan-dan) , s. m. || 1° 'ferme d'astronomie. Le point de l'écliptique qui se lève. Tel signe était à l'ascendanl lorsque l'orage éclata. 11 2" En termes d'astrologie , l'ascendant est le signe du zodiaque qui monte sur l'horizon au premier instant de la naissance d'un homme ou d'une fei Quel astre d'ire el d'en\ e, Quand vous naissiez, marquait votre ascendant, halh. v, 27. || 3° Par extension, penchant, inclination. Or si parfois cris suivant mon ascendant, Régnier, .Vu/, xv. .... Oui, monsieur, maintenant Que nous ne jouons plus, notre unique ascendant C'est la philosophie, et voih\ notre livre, regnard, le Joueur, ni, a. Que si tous mes efforts ne peuvent réprimer Cet ascendant malin qui vous force a rimer, boil. Sat. i.x. Que fais-je? où m'égaré-je? ô funeste ascendant! J'offre encor le bonheur à mon perfide amant, gilb. Didon à Énée. || 4° Autorité, influence. I I ré gnez dans les cœurs, par un sort dépendant Plus de votre vertu que de votre ascendant, rotr. Vencesl. I, I. [Ils" Veulent sur tous les rois un si haut ascendant.... corn. Nicom. v, I. Son cœur indépendant Sur mes sens étonnés prend un fier ascendant, volt. .)/. de César, i, i. L'ascendant qu'il avait pris sur moi, fén. Tél. xiii. Pour prendre ascendant sur eux, boss. Jurj. \. Il prenait sur les esprits un ascendant que la raison lui donnait, id. le Tell. L'ascendant qu'on veut prendre sur son esprit, la hriy. 4. Dans les semences de vie que nous tenons d'eux [nos pères] , nous trouvons des ascendants secrets qui nous font vivre comme eux, mass. Villars. Si la vertu sur vous a le moindre ascendant, gilb. la Marquise de Gange. D'un besoin curieux l'invincible ascendant Rend sa vie aux dangers et sa flotte aux orages, millev. Invent. La carrière des sciences lui parut d'abord peu propre à satisfaire l'ambition qu'il avait de s'illustrer; mais l'ascendant de son génie et les exhortations de Mœstlin le rappelèrent à l'astronomie, et il y porta toute l'activité d'une ame passionnée pour la gloire, la place, Exp. v, 4. || 5° En termes de généalogie, ceux qui nous ont précédés, et qui nous ont transmis la vie. L'aïeul est l'ascendant du deuxième degré. || 6° Manière im-
périeuse de due es sentiments. L'ascendant n'est pas un si grand défaut dans un homme de qualitû
q lans une persoi sans naissance. Avoir un as-
cendanl incommode et plein de fierté, nicole, Essais de murale, cité dans richelet. Inusité en co sens.
— SYN. ISI BNDANT, EMPIRE. On a de l'empire sur
soi et sur le. autres; on n'a de l'ascendant que sur les autres. De là découle la différence ultérieure: empira implique une action bien plus directe el bien plus voisine de la force; a cendant action plus éloignée et dépendant davantage d'une supériorité d'esprit ou de caractère.
— ÉTYM. Voy. ASCENDANT I.
ASCENSION (a-ssan-sion; en poésie, de quatre syllabes), s. f.\\i° Action de monter, de s'élever. L'ascension d'un aérostat L'ascension la plus utile, aux sciences a été celle de Gay-Lussac, qui s'est élevé à sept mille seize mètres au-dessus du niveau des mers, hauteur la plus grande à laquelle on soit encore parvenu, laplace, K.rp. i, 10. L'ascension de l'eau dans une pompe. L'ascension du mercure dans le baromètre. L'ascension sur le Mont • Bl: ne. i| 2" 'ferme d'astronomie. Ascension droite, oblique d'un astre, le point de l'équateur qui se lève avec cet astre dans la sphère droile, oblique. || 3° L'élévation miraculeuse de Jésus-Christ. C'est ce qui a été accompli en l'ascension, en laquelle il est monté , pasc Prov. 4. Il Le jour ou l'Eglise célèbre le mystère de l'Ascension. L'Ascension est quarante jours apn Pâques. || Tableau, estampe représentant Jésus montant au ciel. Une belle ascension de ce peintre.
— HIST. xiic s. E à l'ascensium metum de l'apel jur; Mais tut vus requerum , prenez conseil meillur, Th. le mart. 85.
— ÉTYM. Provenç. ascensio; espagn. ascension; ital. ascensione; de ascensionem , de ascendere (voy. ASCENDANT i).
ASCENSIONNEL, ELLE (a-ssan-sio-nèl, nè-1'), adj. Terme didactique. Force ascensionnelle, force par laquelle un corps tend à s'élever. || Différence ascensionnelle, différence entre l'ascension droite et l'ascension oblique d'un astre.
— ÉTYM. Ascension.
ASCÈTE (a-ssè-f), s. m. et f. Celui ou celle qui se consacre par piété aux mortifications.
— ÉTYM. 'AT-xr,Tr,; , homme qui s'exerce, de àTxiw, exercer.
ASCÉTIQUE (a-ssé-ti-k'), adj. \\ i° Qui a rapport aux exercices de la vie spirituelle. Vie ascétique. Auteur, ouvrage ascétique. || 2° S. m. Celui qui a embrassé la vie ascétique. Les extases des ascétiques. || 3" S. m. pi. Ouvrages, traités ascétiques. Les ascétiques des Pères de l'Église. || 4" S. f. L'ascétique, la doctrine de la vie ascétique.
— ÉTYM. 'AffXïiTixèç, d'à<T/.ï)Tir,ç (voy. ascète).
f ASCÉTISME (a-ssè-ti-sm'), 4'. m. Pratiques des
ascètes.
— ÉTYM. Ascète.
f ASCUÉE (a-chée), s. f. Un des noms vulgaires de vers (arénicoles), que les pêcheurs emploient pour appât.
— ÊTYM. Le même que achée.
f ASCIDIE (a-ssi-die), s. f. Terme de zoologie. Mollusque nu, type d'une famille, vulgairement outre de mer.
— ÊTYM. 'ActxiSiov, utricule, de àuxo;, outre. ASClENS(a-ssiin), s. m. plur. Habitants de la zone
torride, ainsi nommés parce que, quand le soleil est à leur zénith, leur ombre est sous leurs pieds, et qu'ils semblent ainsi n'en point avoir.
— ÉTYM. "Affxio;, de à privatif, et de crxià, ombre, de même radical que l'allemand Schalten, et l'anglais shadow, ombre.
1. ASCITE (a-ssi-f). || 1° S. f. Terme de médecine. Accumulation d'eau dans le péritoine. || 2° Adj. Elle mourut d'une hydropisie ascite.
— HIST. xvic s. L'hydropisie humide du ventre est nommée ascites.... paré, vi, H.
— ÉTYM. 'Ao-xit-hj; , de àtfxè;, outre.
2. f ASCITE (a-ssi-f), s. m. Terme d'histoire. Nom de sectaires du n" siècle, qui dansaient autour d'une outre, en figure des évangélisés qui étaient des outres remplies d'un vin nouveau.
— ÉTYM. 'Ac/.ô:, outre.
f ASCETIQUE (a-ssi-ti-k') , adj. Terme de médecine. Qui est affecté d'ascite; qui a rapport A l'ascite.
1. ASCLÉPIADE (a-sklé-pi-a-d'), adj. m. || 1° fi se dit d'un vers grec ou latin formé d'un spondée, da deux choriambes et d'un ïambe. || Substantivement. Un asclépiade. || 2" S. m. Chez les Grecs, un d'os-