‹ Dictionnaire de la langue française contenantChapitre 191 sur 462 · MIC · texte numérisé non relu

MIC

Petil morceau de fer au travers duquel passe ]<■ pêne d mu' serrure.

! w BERONNIÈBJE (Ô-be-ro-niê-r') , s. /'. Pièce d. *' hl ! quelle yi di ml eron ..

'' U l!,:l!l tvaise orthographe

qui Iqui ti em] loyée pour m m m

ADBETTE ou AUBÈTE (ô-bè-f), s. f. Terme dation militaire. Bureau où les sous-offi- ''l;' à une .".m m on vont à l'ordre.

i rYM. Diminutif de aube t, à cause que l'on va

ire à l'ordre de bon matin.

\l lit: VIGNE (Ô be-vi-gn'), s. f. Sorte de cléi" u ti {clematis vitalba, L.).

t i \ m. lube, de albus, blanc, et vigne. AUBIER (û-bié), î. m. Terme de jardinage. Couchesle plus uperficielle du bois dans les arbres dicotj li donés, celles qui sontentre l'écorce et li

i e >1 plus pesanl el plus solide dans les vieux quedansles jeunes arbres, Buff.Exp. sut les végét. i-1 mém. U faut à peu près douze ou quinze ans, dans les meilleurs terrains, pour transformer l'aubier en bois parfait, u>. 2" mém. Un rameau d'un arbre esl moins âgé que sa tige, et son aubier que son tronc, bern. de st-p. llaim. Ii v. v, Harm. anim. || Aubier faux ou double aubier, défaut du bois, consistant en ce que deux couches d'aubier sont séparées par une couche de bois parfait. |j Aubier se dit quelquefois, mais à tort, pour obier (voy. ce mot).

— Étym. Berry, aubier, saule; pi o\ enç. albar ; de albanus , à cuise de la blancheur de cette couche de bois, de albus, blanc (voy. album).

AUBIFOIN [è bi-foin), s. m. Nom vulgaire de la centaurée bleue.

— HIST. xvic s. [Les guerets] Qui n'ont rendu sinon, en lieu de bons espics, Qu'yvraie. qu'aubi foin, que ponceaux inutils! rons. Rerg.Églogue i.

— ÉTYM. Norm. aubouffin. Origine inconnue. On le nomme aussi aubilon.

AUBUN ùlnn), s. m. Terme de manège. Allure défectueuse du cheval, qui résulte de l'âge ou de la fatigue, et dans laquelle, galopant encore du devant, il ne peut que trotter du train de derrière. || Ancienn iment, le cheval lui-même.

— HIST. xve s. La duchesse d'Autriche chevauchoit un hobin aidant; il la fit cheoir, cûmm. vi, 7.

— etym. Ital. ubino, espèce de cheval; de l'angla s hobl y. Ce mot, mieux écrit jadis hobin, signiliaii un cheval ayant une allure particulière.

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