DE LA
\ (II), ». m Voyelle ei première lettre de l'ai phabet. Un grand \. Un petit *. Deux \. Des a mal formés, sans s au pluriel. Il y a m térielle qui se contente déliai' its, d'* + a,
ciiatkuh. Gin. du Chr. m, u. i. Une ; première partie d'un petit a dans ' mrsive.
N'avoir pas fait une panse d'à, c'est .1 dire n'avo c rien écrit, rien copie, rien composé. Si je voulais ;■ tous les ans vos quatre mille Livres, sans faire jamais une panse d'à, vous seriez L'homme Le plus propre à vous laisser faire, voit. Lett.CLXxxw. Ne savoir ni a ni b, ne pas savoir lire, êtri ran! (voy. a nc).||Il est marqué a 1a se dit d'un homme de bien, d'honneur et île mente: et ce proverbe est emprunté îles monnaies qu'on marquait aux villes de France par ordre alphabétique, selon Leur primauté: la monnaie île Paris; réputée du meilleur aloi, était marquée de Ta. || A, dans la musique mo deme et notamment dans la musique allemande, le sixième degré de la gamme diatonique et naturelle, ou la dixième corde de la gamme diatonico-chromatique, appelé dans l'ancien solfège a la mi ré, a mi la, ou la. A majuscule, écrit sur une partition, indique l'alto.
— iiist. mi' s. Oiez que tesmoigne li a ; a veut tous terns qu'on la bouche oevre; Tuit [tout] prélat beentàceste oevre. U -il qui l'ABcpara, Fist le commencement par a , Senc/iancc de Ta b c , jubin , n .
— ÉTYM. a latin, lequel vient de-l'a grec, lequel a été apporté par les Phéniciens sous le nom d'alpha (voy. ce mot).
A (a), 3" pers. sing. ind. prés, du verbe avoir.
À (a) prép. Lorsque <i précède l'article masculin suivi d'une consonne autre quel'/i muette, on les contracte en au pour à le; lorsqu'il précède l'article pluriel des deux genres, on les contracte en aux pour à les.
— REM. Ces formes proviennent de l'ancienne langue : A le se disait ol, qui devant une consonne se prononçait ordinairement au, comme on le voit dans autre, écrit anciennement altre et venant du latin aller. Pour le pluriel, à les se contractait en as ou aus ; d'où notre forme aux.
X exprime trois rapports différents : direction, aller à Paris; repos, résider à Paris; extraction, prendre à un tas. Quand, partant de ces trois significations fondamentales, on examine les acceptions telles qu'elles se comportent dans le langage, on rencontre une variété extrême de nuances, qui rend très-difficile le classement des sens. Un mot aussi petit et aussi employé que à est devenu trèsindéterminé, de manière à se prêter à une foule d'emplois différents. Comme toute préposition, il exprime un rapport, et ne peut être bien apprécié
OICT. DE LA I.A.NGUE FRANÇAISE. — 1
indépendant deux termes qu'il Ho, aussi
bien l'antécédent que le conséquent. Au lieu de la icalion par peul adopter une
classification leux termes du i
ht aus i bii beaucoup de cas, par de que par
"ii peut cou-
<i dans les ;
1 Entre un substantif et un substantif ou un pro- ,i Paris. Habitation à la campagne. La vie aux champs. Ken. m- à la ville. L'ascension au haut du pic. L'orientation au nord. La remise à un autre temps. Le recours au jupe. Le discours au roi. La une lettre. L'i I val on aux digni-
tés. La disposition à la plaisanterie. La préparation à la communion La i intribution au fonds commun. Jèreté à la course. Le lion a la gueule mena çante. Terre à po fases à huile. Marché aux
bœufs. Cruche ,'t >e h porteurs. Terre à
blé. Tunique à manches. L'emprunt au banquier. L'achat au marchand. La demande au prof La suspension au plancher. L'arrachement à toutes les affections. La répugnance au mariage. Le manquement au devoir. L'obéissance au maître. Il n'est rien de cela aux exemples des payens; nous n'avonspas de liaison à eux, pasc. Pens.n, t7. Je méditais ma fuite aux terres étrangères, bac. Baj. m, i.
2" Entre un substantif et unpronom , construction où à exprime la possession. Un ami à moi. C'est un ami à moi; je vous le recommande. 11 a un style à lui. Vous avez une manière à vous.
3" Entre un substantif et un verbe. L'exhortation à combattre. L'encouragement à bien vivre. La disposition à plaisanter. La promptitude à faire. L'habileté à parler. La facilité à comprendre. La répugnance à venir. Le plaisir à obéir. La fermeté à soutenir la vérité. La honte à mentir. Quelque effort que l'on fasse à rompre vos beaux nœuds, corn. lier. i,4. Il n'a pas de peine à se rendre, la font. Fab. vin, 7,4. Les biais qu'on doit prendre à terminervos vœux. mol. l'Étourdi, iv, t.
4° Entre un adjectif et un substantif ou un pronom. Exposé au midi. Porté à la violence. Enclin au mal. Prêt au combat. Parti hostile au gouvernement. Obéissant à la loi. Nuisible à la santé. Plaisant à. l'œil. Important à l'Etat. Habitué aux théâtres. Utile àtous, propre au travail. Affable aux petits. Semblable au loup. Égal aux plus grands. Sa mort fut conforme à sa vie. Attaché a ses habitudes. Rebelle à l'autorité. Répugnant aux sens. Il est loisible à tout homme de.... Il était naturel à Adam et juste à son innocence , pasc. édit. Cousin. Ils étaient cruels à ceux qui leur résistaient, boss. Hist. in, c.
i>° Entre un adjectif et un verbe. Disposé a mé-
dire. Prêt a partir. Enclin à ne rien faire. Facile à important a comprendre, chose i dire, i liarmant à contempler. Agréable à faire. Inutile à dire. Le dernier à fuir. Le premier : Prom.pl à se mettre i n coït re. Habile à parler. P i supporter les fatigues. C'est bien-
tôt Le première prendre, la font. / ab. vni,7.... Les , onl pas une ime ouvei te à sentir les talents, a. ciién. 26.
6" Entre un adverbe et un nom ou un pronom. Conformément à ce que vous dites Semblablement aux feu rations humaines
■•i sur la tei
7 Entre le même mot répété sans article, indiquant quepersonnes ou choses se suivent ou se touchent. Un à un. Trois à trois. Il passèrent un à un. On les compta dois à trois. Goutte à goutte. Seul i ni Tête à tète. Ils s'introduisirent homme à homme. Pas à pas. Mot à mot. Traduire mol à mot. Corps à corps. Lutte corps à corps. Bec à bec. Boul à bout. En termes de jeu, nous sommes fiche a fiche , dix à dix, nous avons chacun une ficha, dix points; et même, elliptiquement, nous sommes fiche .'i . dix à.
8° Entre un verbe ayant à pour complément indirect et un substantif ou un pronom. Se rendre à la ville. Reléguer aux champs. Recevoir au camp. Aller à Rouen, à la campagne. Monter au ciel. Envoyer un livre à quelqu'un. Monter achevai. Être tourné à l'est. Être exposé au danger. Jeter quelqu'un à terre. Jeter à l'eau. Revenir à soi. J'en viens à un autre objet. Courir à sa perte. Appeler aux armes. Exhorter au travail. Recourir au juge. Descendre aux dernières prières. S'adresser à ses amis. Réduire à l'extrémité. Arracher quelqu'un à son opinion. Élever au rang suprême. Courir au danger. Se préparer au combat. Lever les mains au ciel. Accorder la récompense au mérite. Devoir de l'argent à quelqu'un. Exposer au péril. Se rendre à César. Écrire à quelqu'un. Enseigner les lettres aux jeunes gens. Ajouter à quelque chose. Imputer à crime. Assister au jugement. Plaire à quelqu'un. Il importe à tout le monde. Elle à moi. Il s'accoutume à l'obéissance. Ce vêtement sied bien aux hommes âgés. Il convient à chacun. Ce livre appartient à mon frère. Se joindre à une compagnie. Mettre une chose à sa place. Associer sa cause au salut public. Faire part de sa gloire à quelqu'un. Mêler de l'huile à de la chaux. Comparer Aristote à Platon. Répondre à l'amour. Répugner à certaines démarches. Le chien ressemble au loup. Conformer sa vie aux préceptes de la sagesse. Condamner à mort, aux galères. Puiser de l'eau à une fontaine. Boire à la source. Prendre au tas. Demander quelque chose :\ quelqu'un. Allume'- une
chandelle au feu. Acheter du drap au marchand. Emprunter de l'argent à un ami. Dire une parole, un mot à quelqu'un. Commencer a dormir. Suspendre au plafond. Arracher aux arbres leurs fruits, un fils à sa mère. Dérober au danger. La marcotte a été prise ù un bon cep. Dépouilles enlevées à l'ennemi. Retirer sa confiance à quelqu'un. Manquer à son devoir, à ses amis. Toucher à quelque chose. Toucher au terme, au port. La vérité était contraire à vos fins; il a fallu mettre votre confiance ?u mensonge, pasc. Prov. ig. Pensez- vous.... Et quand nous nous mettons quelque chose à la tête, Que l'homme le plus fin ne soit pas une bête? mol. Éc. des M. i, 2. Moi-même la cherchant aux climats étrangers, bac. Baj. m, 4. Enfin je viens à vous, id. Phèd. I, 2. Mais enfin à l'autel il est allé tomber, id. Andr. v, 3. On dit même qu'au trône une brigue insolente Veut placer Aricie et le sang de Pallante, m. Phèd. I, 4. Et Phèdre au labyrinthe avec vous descendue, id. ib. il, 5. Mettons le sceptre aux mains dignes de le porter, id. i6.ii, 6. J'aurais trop de regrets, si quelque autre guerrier Au rivage troyen descendait le premier, id. Iphig. I, 2. Le comte d'Harconrt, fortifié parles troupes qui avaient joint son armée, se résolut de marcher à M. le Prince, la eochef. Mem. 202. Cours, assemble au drapeau nos braves combattants, volt. Scyth. iv, 4. A ce fatal Derceau l'instinct m'a rappelé, id. Orphcl. n, 3. S'il y a une autorité dans le monde à laquelle la raison doive céder, c'est à celle de la religion chrétienne, mass. Vérité. Elle est donc plongée au tombeau ! gilb. ù la Reine. Et je le donnerais à bien d'autres qu'à moi De se voir sans chagrin â\i point où je me voi , mol. Sgan. ifi. Voilà un homme qui veut parlera vous, u>. Mal. imag. n, 2. Il est ce que tu dis, s'il embrasse leur foi ; Mais il est mon époux, et tu parles à moi, corn. Poly. ni, 2. L'hypocrisie est un hommage Que rend le vice à la vertu, aubeht, ii, iô. J'ai conclu que la recherche de la vérité était une folie, parce que, quand on la trouverait, on ne saurait à qui la dire.BERN. de s. p. Ch. ind.
9° Entre un verbe et un verbe. Exhorter à faire. Inviter à venir. Condescendre à traiter. Il en est venu à nous dire. Réduire à capituler. Forcer à mourir de'' faim. Il incline à prendre ce parti. Se préparer à partir. Apprendre à lire. Enseigner à s'exprimer correctement. Cela contribue à augmenter le patrimoine. Ce discours le portait à céder. Se décider à comparaître. Sa démarche l'exposait à périr. Il se plaît à étudier. Il pense à exécuter son projet. S'accoutumer à obéir. Aimer à donner. Condamner à faire amende honorable. Chercher à comprendre. Donner à copier une lettre. Donner à porter un fardeau. Il reste à finir le travail. Demander à être reçu. Manquer à venir. Répugner à travailler. On l'exhorta à avoir courage, scarr. Rom. com. ii, <2. Et je me vois réduit À chercher dans vos yeux une mort qui me fuit, rac. Phèd. il, 2. Essayez un peu, par plaisir, à m'envoyer des ambassades, àm'écrire secrètement de petits billets doux, à épier les moments que mon mari n'y sera pas, mol. G. Dand. i, 6. Manquez un peu, manquez à le bien recevoir, id. Sgan. i. Depuis assez longtemps je tâche aie comprendre, id. ib. m, 4. L'œil ébloui se perd dans leur foule innombrable [des insectes]; Il en faudrait un monde à faire un grain de sable, lamart. Joe. iv , 34. C'est une chose grande et que tout homme envie, D'avoir un lustre en soi qu'on répand sur sa vie, D'être choisi d'un peuple à venger son affront, v. hugo, F. d'aut. 13.
10° Absolument, devant un nom ou un pronom, exprimant une circonstance , à la façon d'un adverbe ou d'une locution adverbiale. A Paris. A la ville. Aux champs. Au midi. Au nord. A terre. À l'entrée de l'église. A l'armée. Au feu. À l'ombre. Au soleil. A table. Au doigt. Porter une bague au doigt. Au front. Blessé au front. A l'oreille. Mal à l'oreille. Je vous dirai cela à l'oreille. A tout âge. A l'âge de trente ans. Au temps que les bêtes parlaient. X neuf heures. A midi. Au jour fixé. X échéance. Payer à échéance. Au commencement. À la fin de l'année. Au printemps. A l'année. Louer une maison à l'année. Pension à vie. Travailler à la journée. A la longue. Au point du jour. Au mois de mai. A toutes les heures. À chaque fois. A quelques jours de là. A de longs intervalles. A mon arrivée. À l'approche de Xerxès. A cette vue. A ce récit. Au bruit de sa mort. A la nouvelle que.... A la vue du bourreau. A la prière. A l'instigation des ennemis. A grandes journées. Venir à grandes journées. A la façon des Grecs. A pleines mains. A genoux. A pied. Au toucher. Au goût. A dessein. A souhait. X l'huile. Manger des légumes à l'huile. A l'épée. Se battre à l'épée. A l'aiguille. Bro-
der à l'aiguille. A la paume. Jouer à la paume. A voiles et à rames. A toute vapeur. A la main. Fait à la main. Au poids. A la mesure. A prix d'argent. A bon marché. A un prix élevé. À vingt sous la livre. A gros intérêts. A sept kilomètres de Paris. A dix lieues environ. A une journée de marche. A mon avis. A l'exemple des autres. A ce que je vois. A ce que je sais. A l'enseigne du Lion d'argent. Au Veau qui tette. A la Boule d'or. A la cour de cassation. Conseiller à la cour de cassation. Avocat à la cour d'appel. Commis au ministère de la guerre. Tu reviens seul, Hémon ; ô sinistre présage! Que je lis d'infortune aux traits de ton visage! rotrou , Antig. m, 2. Viens, suis-moi, va combattre et montreràton roi Que ce qu'il perd au comte, il le retrouve en toi , corn. Cid, m, 6. Et n'est-ce pas depuis ce temps-là qu'Escobar a tant été imprimé de fois en France et aux Pays-Bas? pasc. Proi\ 1). Cette pratique est juste; elle est autorisée aux Pères de l'Église, m. ib. A demi-lieue de là, L'Étoile commença de se plaindre, scarr. Rom. com. n, 12. Cet usage du mot sceptre se trouve à toutes les pages de l'Écriture, boss. Hisl. n, 2. Aux bords que j'habitais , je n'ai pu vous souffrir, rac. Phèd. il, 5 Ainsi tout mon espoir N'est plus qu'au coup mortel que je vais recevoir, id. Iphig. v, 2. Maisma force est audieudont l'intérêt me guide, id. Athal. iv, 3. Trempa-t-elle au complot de ses frères perfides? id. Phèd. I, ). De vous laisser au trône où je serais placée, id. Britann. iv,2. Vous qui gardant au cœur d'infidèles amours, id. Mithrid.iv, 4. Qu'est-ce qu'un nom, pour immortel qu'il soit, s'il n'est écrit au livre de vie? ixéch. t. i, p. 53. Si quelques mariages se faisaient à mon voisinage, j. j. rouss. Ém. iv. D'Assas, capitaine au régiment d'Auvergne, volt. S. deL. XIV, chap.34.Zamore vit encore au cœur de son amante, id. Alz. i, 4. C'est avec éclat Que je veux aujourd'hui me venger au sénat, id. Catil. il, 3. Pour languir aux déserts de l'antique Arabie, id. Zaïre, m, i. Unis pour le butin, divisés au partage, id. Cat. ni, i. Les mendiants groupés dans l'ombre des portiques Ont mo'ns de haine au cœur et moins de flamme aux yeux, v. hugo, Voix, \ . Et tout ce peuple ingrat pour qui je périrai , Viendra, la joie au front, sourire à mes tortures, c. delav. V. Sicit.u, 6. Les choses qui se pratiquaient aux siècles passés, desc. Méth. C'était au temps même que le roi de Prusse vers la Saxe et le prince de Conti vers le Rhin empêchaient que les forces autrichiennes ne pussent secourir l'Italie, volt. S. de L.X1V, iii,302. Onfitmouriraumêmemoissoixantedix personnes, id. ib. m, 389. On vit encore à cette journée quelle était l'inimitié naturelle entre les Suédois et les Danois, id. Hist. de Russ. n, 4. 0 ciel! qu'aux châtiments ta justice est sévère, Et qu'il est dangereux d'exciter ta colère ! rotrou , Antig. m 9.... X l'orgueil de ce traître , De mes ressenti ments je n'ai pas été maître, mol. Tart. v, 3. Je n'en serai point cru à mon serment, et l'on dira que je rêve, id. G. Dand. n, 8. A mon serment l'on peut m'en croire, id. Amph. :i, t. Aux événements de la guerre ilfaut.... ham. Gramm. 121. Mme de La Tour, à cette scène, venant à se rappeler l'abandon où l'avaient laissée ses propres parents, ne pouvait s'empêcher de pleurer, bern. de s. p. P. et Virg. Les gardes, sans tarder, l'ont ouverte à genoux, rac. Baj. m, 8. Les emportant aux dents, dans les bois se retirent, la font. Fab. m, 13. A toute peine, il regagna le bord, id. ib. vi, 17. Les mauvais effets qui en germent à milliers, montesq. Lett. pers. 85. Cette déclaration est suivie d'un prompt courroux qui paraît à notre rougeur, mol. Préc. 5. Ce grand cœur qui paraît au discours que tu tiens , corn. Cid, n, 2. A ce que je puis voir, vous avez combattu, Prince, par intérêt plutôt que par vertu, corn. Nie. n, 3. A ce que je voi, Chacun n'est pas ici criminel comme moi, rac. Théb. 1,5. L'échange en était fait aux for mes ordinaires, lafont. Fab. m, 13. Faire sa ronde ainsi qu'à l'ordinaire, m.t'b. iv, 22. Croyant que ces propositions pouvaient être prises au sens de la grâce efficace, pasc. Prov. \1. Pour faire croire que nous les soutenons au même sens qu'ils ont exprimé par leurs écrits, id. ib. Condamner ces propositions au sens de Jansénius, id. ib. Il s'est fait un miracle à une religieuse dePontoise, id. ib. 6. A ton ordre suprême, ils se rendent ici, volt. M. de Ces. i, 2. Abandonner mon camp en est un [crime! capital, Inexcusable en tous et plus au général, corn. Nie. n, 2. Aux rebelles vaincus il usait de douceur, Régnier, Ép. i. Lâches aux dangers et perfides dans l'occasion,?, d'ablanc. Tac. 450. Ils s'engagèrent, à peine de la vie, à.... boss. Hist. i, 9.
11° Absolument, devant un pronom interrogatif. A qui cela? A quoi bon'' J quelle fin? A quelle uti-
lité? la font. Fab. n, <3. A quoi vos jours, vos années se sont-elles écoulées? mass. Conv.
12° Absolument , devant un verbe exprimant une circonstance à la façon d'an adverbe ou d'une locution adverbiale. A vrai dire A ne pas mentir. A en croire Homère. A y bien regarder. À tout prendre. K compter de ce jour. A partir de telle époque. Que gagnerai-je à vous tromper? Perdre son temps à jouer. Il passe le temps à se lamenter. Il s'arrête à lire les affiches. Le bon sens n'est pas à penser sur les choses avec trop de sagacité, vauv. Bon Sens. Guzman, du sang des miens ta main déjà rougie Frémira moins qu'une autre à m'arracher la vie, volt. Alz. ni, 5. Ils triomphent £ montrer là-dess"s la folie du monde, pasc. Pens. div. 7. Et que deviendra lors cette publique estime, Qui te vante partout pour un fourbe sublime, Et que tu t'es acquise en tant d'occasions A ne t'être jamais vu court d'inventions? mol. l'Étourdi ,in, I. L'allégresse du cœur s'augmente à la répandre, id. Écol. des F. iv, 6. La curiosité qui vous presse est bien forte, Ma mie, à nous venir écouter de la sorte, id. Tart. Il, 2. Il faut avec vigueur ranger les jeunes gens, Et nous faisons contre eux à leur être indulgents , id. Éc. desF.v, 7. A parler franchement, id. l'Étourdi, i, 9. A vous dire la vérité, id. D. Juan, i, 3. Imitez son exemple à ne pardonner pas, malh. vi, 5. J'entreprendrais sur elle à l'accepter de vous, corn. Rod.iu, 4. J'en ferais autant qu'elle à vous connaître moins, ;d. ib. v, 4. A vaincre sans péril on triomphe sans gloire, id. Cid, n, 2. Xles défendre mal je les aurais trahis, id. ib. v. Je deviendrais suspect à parler davantage, id. Cinna, i, 4. A raconter ses maux souventon les soulage, id. Poly. i, 3.... J'aurais en mon malheur Quelque contentement à flatter ma douleur, Régnier, Sat. xv. A commencer par leur fils Hinyas, boss. Hist. m, 4. Les apôtres, à les regarder par les yeux humains.... id. ib. n, H. X remonter à la source, c'était.... id. ib. h, <2. X l'entendre, rien n'était difficile, fén. Tél. xvi. Cette prétendue règle, à la prendre sans restriction, est évidemment fausse , d'oliv. Prosod. fr. Il est faux qu'à s'en abstraire par vertu l'on se fasse mépriser, j. j. rouss. Hél.i, 57. J'avilirais le sceptre à venger mon injure, c. delav. V. Sicil. ni, 2.
13" Absolument , devant un nom de nombre ou devant un pronom suivi d'un nom de nombre. A quatre. Ils soulevèrent ce fardeau à quatre. A lui seul, a moi seul. Médée , à elle seule , bravait une armée. Ignominie qui, à elle seule.... A trois que nous étions, nous ne pouvions soulever ce fardeau.
14° Absolument , avec un adverbe de temps. A quand? X quand le rendez- vous? X demain. A demain, je vous attends. A demain les affaires. À jamais. Événement à jamais déplorable. A toujours. Soyez prêt à demain, corn. Cid, iv,5.
15° Elliptiquement, devant un nom ou un pronom. Au secours! X moi , citoyens ! Au voleur ! Au feu ! X la porte, l'insolent! X table, messieurs! A l'ennemi, soldats! A votre santé! A monsieur un tel (sur une adresse). A Jupiter, très-bon, très-grand. Au revoir (revoir est ici un substantif). A ce soir. Adimanche. A la vie, à la mort. A perpétuité. Concession à perpétuité dans un cimetière. X moi, comte, deux mots. cobn. Cid, ii, 2. Holà, gardes, à moi! rac. Iphig
16° Elliptiquement, entre un substantif et un verbe (équivalent à bon, propre). Chose à dire. Lettre à écrire. Homme àpendre. Jene vous crois pas homme à faire cela. Occasion à ne pas laisser échapper. Affaire à perdre un homme. Procès à ne pas finir. Conte à dormir debout. Chambre à coucher. Pierre à aiguiser. Arbres à transplanter. Compte à revoir. Travail à refaire. Lettre àporter. Par abréviation : à revoir, à refaire , à porter. Un voile à couvrir d'adtres flammes,mol. Dépit am. l,i. Un cœur qui jamais n'a fait la moindre chose A mériter l'affront où ton mépris l'expose, id. Sgan. <6. La couronne n'a rien à me rendre content, mol. D. Gare, v, 6. Cherchons une maison à vous mettre en repos, id. l'Étourdi, v, 3. Je me sens un cœur à aimer toute la terre, id. D. Juan, 1,2. Je n'ai point un courroux à l'exhaler en paroles vaines, id. ib. i, 3. Si jeté disais le nom de toutes celles qu'il a épousées en divers lieux, ce serait un chapitre à durer jusqu'au soir, id. ib. 1, i. Sous quel astre ton maître a-t-il reçu le jour? Sous un astre à jamais ne changer son amour, id. l'Étourdi, i, 4. De taille à se défendre hardiment, la font. Fab. i, 5.C'étaituneclameuràrendrelesgens sourds, id. ib. vin, 12. Ce n'était pas un homme à conquérir des royaumes, volt. S. de L. XIV, iv, <bb.
17° Elliptiquement, devant un verbe. Demain, à recommençât Apiès-demain , à dîner. A revoir.
Monsieur Finissons. ;mais demain, muse, à n nancer, boii Sol. vu.
18- Locutiousavecle p«ro«e>».Cola est k moi roui Mail k l'ennemi. C'esl k vous de prendra gan n'esl pas à nous d'examiner. On ne peut être k soi un nul instant Ce) homme est k lui-môme uneé Cest bien fait à vous. C'est» un bon oonsul de prétoircequi arrivera. Cesl fcfaire k lui. Ces! folie à ■ croire. Cinq est à quinze comme vingt esl à e. A cette partie de trictrac, nous .non-, cinq trous.5! dix. Dans cette parti;' de billard, BOUS SOm mes quatre k six. -'e suis ici à l'attendre. Je suis encore à savoir comment. Cet homme est à craindre. Avec ellipse de ^oit : Honneur aux braves, c'est a dire honneur sou au\ braves, et ainsi pour les exemples suivants : Gloire k Dieu dans le ciel! Guerre aux chflteaux et paix aux chaumières ! Malheur aux vaincus ! Les [tireurs de la terre Ne sont que paille et que verre X la colère des cieux, mai.h. u,S. L'amour que j'ai pour vous est tout à votre gloire, conv /». Sanche, il, 2. Qui n'est point au vaincu ne craint pas le vainqueur, ID. M. de Pomp. t, i . C'était bien dit à lui ; j'approuve sa prudence, i ,\ font. FttO. ni, 18. L'homme est ;\ lui même le plu- prodigieux objet de la nature. Connaisse/ di be, quel paradoxe
tous êtes à vous-même, pasc. édit. Cousin. Elli a la conversation comme si elle n'avait eu autre àfaire, j.j. roiss. Mil. w, H. Chaque juge est un homme a m i V. du S. E. Elle revînt long-
temps après; J'étais à chanter sous la treille, in. Print. et .lut. Les clameurs des soldats par la crainte nt un faible rempart au chef audacieui brave le courroux d'un ministre des cieux, c. in w. Paria. i,l. La bonne grâce est au corps ce que le bon sens est k l'esprit. LA BOCHEF. Reflet. 67 bien à vous, infâme que vous Oies, à vouloir faire l'homme d'importance, moi,. Prix. 14. Il est encore à revenir, sR\ . 212. Est-ce donc une chose k dire gaiement? et n'est-ce pas une chose à dire, au contraire, tristement, comme la chose du monde la plus triste? pasc. Pats, il, 2.
19° Locutions avec avoir. Avoir affaire à quelqu'un.
11 y a de la folie à croire que le n'avais rien à
vous écrire. Vous n'avez qu'A parler. J'ai à vouséntretenir. 11 y aurait à craindre. Le temps que j'ai à vivre. L'argent que j'ai à dépenser. Ils eurent un peu à souffrir sous ses successeurs, boss. ffùt.n, ">. Si c'était une paysanne, vous auriez maintenant toutes vos coudées franches à vous en faire la justice à bons coups de bâton, mol. G.Daml. i. S.
20° Locutions avec faire suivi d'un infinitif. J'ai fait faire un habit à mon tailleur. 11 a fait accepter un cadeau à son ami. Faire prendre les armes a la troupe. Ils l'ont fait recevoir [la bulle] au clergé, pasc. Pror. to.
21° Locutions avec se laisser et un infinitif. Se laisser séduire aux voluptés. Se laissant conduire à leurs inclinations et à leurs désirs. Ne nous laissons pas abattre à la tristesse, pasc. édit. Cousin. J'avance cette opinion; mais, parce qu'elle est nouvelle, je la laisse mûrir au temps, m. Pror. g. Ce peuple se laissait conduire à ses magistrats, boss. Hist. in, 7. On se laissait dominer à l'amour, m. ib. n, H. Et ne vous laissez pas séduireàvos bontés, mol. F. Sav. v, 2. Et quej'aurais cette faiblesse d'âme De me laisser mener parle nez à ma femme, in. ib. v, 2. Vous vous laissez tenter à l'envie de causer, sév. 102. Quand je vous écris, je me laisse conduire à ma plume, balz. liv. xv, lett.xv. Ne vous laissez point abattre à la douleur, fën. Tel. xxm. Ne vous laissez point vaincre à votre malheur, id. ib. il.... Ce héros Laisse aux pleurs d'une épouse attendrir sa victoire, rac. Iphig. iv, i.
22° Locutions avec ouïr dire, voir faire, entendre dire, etc. J'ai ouï dire à des vieillards.
— REM. Des lexicographes ont critiqué cette locution, comme étant amphibologique et pouvant signifier: j'ai entendu qu'on disait à des vieillards ; ils voulaient que l'on mît: « J'ai ouï dire par des vieillards. » Mais ce scrupule est excessif ; oui dire est une locution inséparable et on ne peut jamais intercaler quelque chose entre oui et dire, ni supposer, j'ai ouï quelqu'un dire à des vieillards. Cela étant impossible, le sens de la locution ne prête à aucune amphibologie. On dira de même : j'ai entendu dire a votre frère que vous viendrez , c'est-àdire j'ai entendu votre frère qui disait ; j'ai vu faire à ces hommes une action généreuse, c'est-àdire j'ai vu ces hommes faisant. Mais il n'en serait plus de même si un pronom intei , °nait au lieu d'un nom : je lui ai entendu dire; je lui ai vu faire; je lui ai vu donner; l'amphibologie commance, et il y a à distinguer deux cas : 1° si le verbe à l'infini-
tif ne peut avoir de régime indirect avec d, la locution est bonne, l'amphibologie n'existe pas : je lui ai \u i fossé : on ne dit pas fram
quelqu'un ; le cas n'est pas douteux . je I aj vu Iran je lui ai VU faire une aclion généreuse ; on ne dit pas faim à quelqu'un; le sens est donc, je l'ai vu faisant. 2" Si le verbe à l'infinitif peut avoir un régime indirect avec à, L'amphibolo gie commence réellement : je lui ai vu donner un soufilet pourrait également signifier, je l'ai vu donnant un soufflet, et j'ai vu qu'on lui donnait un soufflet. On évitera donc cette tournure.
23" Locutions avec attendre. J'ai attendu à vous parler que tout le monde l'iïl sorti. Elle.... Attend l'ordre d'un père à choisir un époux, corn. ■'.</, i, i. Qu'attendons-nous knous soumettre? boss. Hist. n, ia. Attendez à les lui donner quand il aura assez a,FKN. TU xxi. Le feu demeure caché dans les veines des cailloux, et il attend à éclater jusqu'à ce que le choc d'un autre corps l'excite, m. Exùl. de Dieu, 15
24" Locutions a ree trouver. J'ai trouvé à votre ami un air soucieux Trouver k dire. Ecoutez si vez l'air à votre goût, mol. Prie. io.
25° Devant de. Kien neplait à des gens mal.ul.-s. lez avec fermeté à de telles prétentions II se livre à des extravagances. X. déplus hauts partis Rodrigue doit prétendre, i ' i, 3. La nature, fé conde en bizarres portraits, Dans chaque âme est mari's traits, boil. Art Poét. m I ette n s'explique par la construction partitive
voy. HE).
26° L)e.... À. De Paris à Rouen il y a trente lieues. D'eux à moi il y a cette différence. D'homme à homme. Elliptiquement: vingt à trente, dix à douze, pour de vingt à trente, de dix à douze. Du matin au soir. De la tête aux pieds. Du jour au lendemain. De vous à moi. De nation à nation. Vivre de paii à Ignon. Traiter de Turc a More, lie gré à gré.
27° Locutii n à qui I était à qui partirait le premier, lisse disputent k qui sera préféré à l'autre. Tirons à qui jouera le premier. Eh bien! gageons nous deux à qui plus tôt aura dégarni les épaules Du cavalier, la font, l'ab.vi, 3. Hélène adorée vit les peuples et les dieux combattre à qui la posséderait, p. L. cour, i, 39.
28" /"■ utions par idéonasme. À est suivi d'un pronom personnel reproduisant le pronom possessif qui précède. C'est mon opinion à moi. Votre devoir à vous, est de partir. Sa manière à lui, c'est de parler par sentences. Leur gain à eux est de cent francs.
29" Locution populaire, labarqueà Caron. Cette tournure n'est pies usitée que dans cette locution, et ce serait une faute que de s'en servir autre part. Pourtant elle n'est qu'un archaïsme, et, aujourd'hui encore , on dit parmi les ouvriers et les gens de campagne : la femme à Jean, la fille à Thomas, la sœur au bedeau.
— REM. 1. À étant entre deux substantifs où le conséquent détermine l'antécédent, le conséquent doit-il prendre le pluriel, quand l'antécédent change dénombre, ou quand le conséquent peut représenter une pluralité? En d'autres termes, si l'on écrit fruit à noyau, faut-il écrire, au pluriel, fruits à noyau ou à noyaux; et faut-il écrire arbre à fruit ou à fruits? Il y a quatre cas: t ° L'antécéden i e I au singulier ou au pluriel, et le conséquent n'est pas susceptible de pluralité; alors on met toujours le singulier : pomme à cidre et pommes à cidre; mouche à miel et mouches à miel ; machine à vapeur et machines à vapeur: une arme à feu, des armes à feu; un moulin à eau, des moulins à eau; une rente à perpétuité, des rentes à perpétuité; 2D l'antécédent est au singulier ou au pluriel, et le conséquent indique la pluralité : une bête à cornes, des bêtes à cornes; un serpent à sonnettes, des serpents à sonnettes; un homme à projets, à préjugés; 3° le conséquent est nécessairement singulier; alors quand l'antécédent est mis au pluriel, on peut maintenir le conséquent au singulier, attendu qu'il est unique pour chaque antécédent , ou le mettre au pluriel en considérant qu'il y en a autant que d'antécédents : une comète est un astre à queue; les comètes sont des astres à queue ou à queues; manchette à dentelle, manchettes à dentelle ou à dentelles; couteau à ressort, couteaux à ressort ou à ressorts; cuiller à pot, cuillers à pot ou à pots. L'usage le plus ordinaire est de mettre le singulier; mais, comme on voit, le pluriel ti'esl pas une faute; 4° le conséquent, bien que multiple, peut être considéré comme un nom collectif, par exemple, fruit, feuille, fleur, puisqu'on dit le fruit de cet arbre, la fleur du poirier, la feuille de
l'acacia. Dans ce cas, on peut mettre le nombre que l'on veut, que L'antécédent soit au singulier ou au pluriel: arbre à fruit ou à fruits, arbies à fruit ou à fruits; mais si le conséquentne se prend pas habituellement au sens collectif, il faut toujours lu mettre au pluriel. Ainsi on ne dira pas fleur à pistil, mais à pistils, fruit k noyau . mais fruit à noyaux, à moins, bien entendu, que La Heur n'ait qu'un pistil, le fruit qu'un noyau. Considérer ces mots-là comme collectifs se peut à la rigueur; mais c'est leur attribuer un usage qu'ils n'ont pas, et dès lors il vaut mieux suivre l'idée naturelle, qui est celle du pluriel. || 2. On lisait dans L'avant-dérnière édition du Dictionnaire de l'Académie : il y avait sept à huit personnes dans cette assemblée. La dernière édition et tous les grammairiens modernes condamnent cette locution. On ne peut employer la préposition à qu'entre deux nombres qui en laissent supposer un intermédiaire ou qu'entre deux nominsécutifs, quand il s'agit de choses qu'on peut diviser par fractions. Mais, dans l'exemple cité, il faut la conjonction ou, parce qu'une personne ne se divise pas. Les bons auteurs ont reconnu la règle donnée ici. On a pris ou tué aux Allemands sept à huit cents hommes, rac. Lett. à Bot'/, xu. Les deux jeunes bergères assises voyaient, à dix pas d'elles, cinq ou six chèvres, la font. Psyché. H y avait dans la maison du paysan où je logeais cinq OU six femmeset autant d'enfants qui s'yétaient réfugiés, bern. de s. p. Études, 13. Je fus étonné de voir jusqu'à sept ou huit personnes se rassembler sous ce même toit, la luuY.ia. La faute vulgaire provient d'une extension non raisonnée du cas où la locution convient, sept à huit livres, au cas où elle ne convient pas, sept à huit hommes. || 3. C'est à lui à qui on en veut. Dites c'est à lui qu'on en veut , ou c'est lui à qui on en veut. L'usage actuel condamne la répétition de à; et c'est en effet un pléonasme. Ainsi on trouve une faute dans ce vers de Boileau : C'est à vous, mon esprit, à qui je veux parler, Sat. IX. Mais si Boileau y avait vu une faute, il lui était bien facile de l'éviter, en mettant : Oui, c'est vous, mon esprit, à qui je veux parler. Le fait est que de son temps cela n'était pas considéré comme une faute. Ses contemporains ne se font aucun scrupule de répéter à. Que de son cuisinier il s'est fait un mérite, Et que c'est k sa table à qui l'on rend visite, mol. Misanth. n, :.. Ce sera à vos oreilles à qui j'ajusterai la cadence de mes périodes, balz. liv. vu, lett. xxi. les auteurs plus anciens usent également de cette façon de parler. Aujourd'hui on rejette absolument ce' pléonasme. || 4. On dit, à Paris, à Bordeaux, quand il s'agit de la demeure, soit fixe, soit passa- e II est à Paris, il réside à Paris, il passera quelques jours à Paris; autrement, on peut dire dîna : il y a douze cent mille habitants dans Paris. I 5. \ devant les noms de lieux. t° On se sert toujours de à devant les noms de villes ou de villages : aller ou résider à Paris, à Meudon, à Saint- Cloud; 2° de en devant les noms de continents, de I ays, de provinces, quand ils sont féminins. Aller ou" résider en France, en Afrique, en Algérie, en Angleterre, en Normandie; 3° de à, s'ils sont masculins : aller ou résider au Japon, au Mexique, au Canada, au Perche, au Maine. Cependant on dit : en Portugal, en Danemark, en Béarn, bien qu'ils soient masculins; 4" autrefois la distinction entre l'emploi de à et celui de en n'était pas faite, et l'on disait aller à l'Amérique. L'un des trois jouvenceaux Se noya dès le port, allant à l'Amérique, la font. Fab. xi, 8. Solon passa à Chypre, fën. Solon. De cet ancien usage ii est resté, à la Chine: aller à la Chine; mais on commence à dire de préférence, en Chine. || 6. C'est à vous à faire cela; c'est à vous de fairecela. Ces deux tournures s'emploient l'une et l'autre et sont équivalentes; il est impossible de fixer entre elles une nuance réelle et fondée sur l'usage. C'est au prince à juger de ses ministres, d'ablanc. dans bouhours. Ce n'est pas à vous d'élire quelle charge et quelle fonction vous devez faire, l'abbû Régnier dans bouhours. C'était à lui à vous faire entendre.... boss. LList. n, 6. Ces deux tournures, autorisées par l'usage, n'ont pas un titre égal devant la grammaire. C'est à vousde parler s'explique grammaticalement: deparlerest à vous. Mais c'est à vous à. parler ne s'explique pas ; il faut y voir une incorrection causée par l'oreille, que le premier à décida ai en vouloir un second. || 7. On doit répéter la préposition a devant chacun de ses compléments : il écrit à Pierre et à Jean, et non, il écrit à Pierre et Jean; il aime à lire et à écrire, et non à bre et écrire. Ainsi on n'imitera pas ces exemples de Molière : On
sait bien que Céli'e A causé des désirs à Léandre et Lélie, l'Étourdi, v, 3. Comme si j'étais femme à violer la foi que j'ai donnée à mon mari et rn'éloigner jamais de la vertu, m. G. Dand. n , ^0. Exceptions : Parmi tous les romans de l'antiquité, je donne la préférence à Théagène et Chariclée, parce que ces deux- mots Théagène et Chariclée , étant le titre d'un ouvrage, ne font qu'une expression unique. Par la même raison on dira, il aime à aller et venir, parce qu'aller et venir forment une locution. On pourra semblablement supprimer à quand deux verbes placés l'un à côté de l'autre ressembleront aune locution; ce qui est délicat à apprécier. On pourra encore supprimer à, du moins en poésie, quand la phrase est longue, comme ici : Pour de l'esprit, j'en ai, sans doute, et du bon goût X juger sans étude et raisonner de tout, X faire aux nouveautés, dont je suis idolâtre, Figure de savant sur les bancs d'un théâtre, Y décider en chef et faire du fracas X tous les bons endroits qui méritent des ah! mol. Misanth. in, \. Supprimer à n'est point une faute contre la logique ou la grammaire; c'est seulement une faute contre un usage qui, dans le fait, est favorable à la clarté. C'est avec cette remarque que l'on appréciera les phrases suivantes de bons auteurs : Moïse qui m'a dit que j'étais fait à l'image et ressemblance de Dieu, boss. Connaiss. de D. iv, 8. La disposition qu'a le corps, dans les passions, à s'avancer ou se reculer, id. ib. iv, 3. Il ne songe plus qu'à vivre et avoir de la santé , la bruy. 8. Une animosité qui commençait à aigrir et troubler votre cœur, mass. Profes. relig. Serm. 4. || 8. X se répète avec l'un et l'autre. Cela convient à l'un et à l'autre, et non à l'un et l'autre. Cependant, en poésie, la règle ne s'observe pas. X l'une ou l'autre enfin votre àrne à l'abandon Ne lui pourra jamais refuser ce pardon, corn, l'erth. iv, 1. ||9° Locut. vie. Le fils à Guillaume, Loc. corr. Le fils de Guillaume. Le rapport d'origine n'est plus marqué par la prép. <i. Ne dites pas non plus, la maison à mon père. Loc. vie. Je suis l'aîné à mon frère qui est à Paris. Loc. corr. Je suis l'aîné de mon frère qui est à Paris. Loc. vie. Je suis cousin à votre apothicaire. Loc. corr. Je suis cousin de votre apothicaire. Loc. vie. Sept ôtés de dix, reste à trois. Loc. corr. Sept ôtés de dix, reste trois; comme s'il y avait, il reste trois. Loc. vie. Il demeure à la grande rue. Avez-vous votre mouchoir à la poche? Loc. corr. 11 demeure dans la grande rue. Avez-vous votre mouchoir dans votre poche?
— HIST. ixc s". Et ab Ludher nul plaid nunquam prindrai, Serment.
■ — y" s. Chi [qui] rex eret à cels dis sovre pagiens, Eulalic. Ad unespede [épée] Ii roverent tolir le chief, t'6. Jonaspropheta habebat mult laboretemult penet à cel populum , Fragtn. de Valenc. p. 468. Dune si rogavit Deus ad un vernie que percussist cel edre [lierre], ib. p. 4G8.
— xic s. Car fut l'espée à moult noble vassal, Ch. de Roland, lxxxvi. Trahi vous a, qui à garder vous ot, ib. xci.Orjesai bien, n'avons gueres à vivre, ib. cxli. Sire, à pied estes, et je sui à cheval, ib. Clvii. Conseillez moi à dreit et à Jionur, ib. clxxiv. Puis il s'escrie à sa voiz grant et haute : Baron franceis as chevals et as armes! ib. ccxn. Seigneur baron, à Charlemagne irez, ib. v. Sa coustume est qu'il parole à loisir, ib. x. Que nous seions conduit à mendier, ib. m. Quand [il] le dut prendre, si lui cheït [tomba] à terre, ib. xxv. Tant vous [mon épée] [je] aurai en court à rei portée , ib. xxxin,' En France ad Ais s'en doit ben repairer [aller], ib. nr.
—xiic s. La nuvele vint al rei Salomun que Adonias nid al tabernacle, Rois, p. 20. David parla à nostre Seigneur al jur qu'il Tout delivred de tuz ses enemis, ib. p. 205. E sis pères le list al ostel porter, ib. p. 3iv. Entrer vuel [je veux] en sa terre à [avec] mon barnage fier, Sax. 6. Qui donc veïst le duc soi un cheval gascon, Poindre parmi les rues, è. sa main un baston... , ib. 8. Quant li dux fu ocis à duel et à tourment, il). 12.... il ot fait asembler Touz les princes qu'il pot à sa terre trover,ib. 13. Et si escrie: Or à eux [allons sureux], chevalier, Ronc. p. 57. À ces paroles [ils] font Les grailles [trompettes] sonner, ib. p. 57. Au duel [deu l] qu'il ot. li cuens [comte] cheït pasrm'\ ib. p. 93. \ icestmot l'a Roland coneii , ib. p. 93. Vousfustes fils au bon comte Reynier, ib. p. «9. À voiz escrie : Car chevauchez, baron, t'6. p. 7i. Freins à or, ib. p. 5. X toute vostre vie, ib. p. 1 i. X honte et àvilté, ib. p. 16. X une lieue erent[étaient] jà li glouton, ib. p. 47. X [avec] mil franzoïs [il] s'est de Holant partis, ib. p. 57. Vers le palais qui fut
au roi Gibon, ib. p. 120. Garez en vous, gentils fils à baron, ib. p. I40.si estes suer [sœur] al marquis Olivier, ib. p. (6). [Il] mit jambe à terre du bon destrier corant, (6. p. *52. Las! quel amour à duel est départie! ib. p. IG3. X Marsile en alai, ad enviz ou de gré, ib. p. 190. X ces paroles li saint anges descent, ib. p. H 73. Ne m'i laissez mourir a tel tourment, Couei, xi. Car vostre [je] sui , et serai à tous dis [jours], ib. xvn. Et nule riens [chose] n'est tant à mon désir, ib. xix. Ou cil qui aime du cuer à son pooir, ib. xx. X la douçor du tens qui raverdoie, Chantent oisel et florissent verger, ib. xxi. Mais il convient qu'à sa volenté [je] soie, ib. xxi. Que me partir [je] n'en pourroie à nul jor, ib. xvii. Tuit [tout] mi penser sont à ma dame amie. ib. il. Vous pouvez bien savoir par ma chanson Et à mes diz , que je n'aim se vous non, ib. il. Tant s'est amors afermée En mon cuer à long sejor, ib. i. Or à mari autre que vous n'aurai, Romancero, p. 72.
— xmd s. Là trouvèrent il le comte Looys à moult plentéde bonegentetde moult bone chevalerie, villeh. xxxn. Il s'agenoilla tout plorantet leur jura sur sains que il à bonne foi tenroit les convenances [conventions], ib. xix. Quar à si grant chose convient moult à penser, ib. xm. Et sachez qu'il n'avoient viandes entre aus [eux] tous à plus de trois semaines, ib. lxxiv. Et les gens du pais vindrent à merci au fil de l'empereur de Constantinople, et tant lui donnèrent que paix firentà lui , ib. lx. Adonc issi li empereres Alexis par une autre porte, à [avec] toute sa force, ib. lxx. Au roy [ils] aporterent divers joiaus à présent, joinv. 279. Jetedonrai victoire de desconfire l'empereur de Perse, qui se combatra à toi à tout [avec] trois cent mille hommes, id. 264. X un coup je ferai la teste trébucher, Rerte, xix. X ses mains [elle] avoit trait [tiré] un petit [peu] de fougère, ib. xl. Me gardez que [je] ne soie prise à [par] beste cuiverte [malfaisante], ib. xxxvi. X l'issue d'avril, un temps dous et joli , ib. i. Car nuls ne vient à vie, ne conviene [qui ne doive] finer [finir], ib. m. X Pépin [ils] orent guerre qu'avez ouï conter, ib. m. Car il ne plot à Dieu, qui tout a à garder , ib. m. X tous se lit aimer Berte, tant vous en di, ib. lx'ix. Que jamais ne dirai que soie fille à roi , ib. xliii. Mais de lui vous lairons ore à parler ici , ib. lix. Les dismes furent establies et donées anciennement à sainte église soustenir,
BEAUM. XI, 39.
— xiv° s. Mais à ce que je voy.... N'estes pas asseùr [en sûreté] , du Gucsclin, 8455. Etàceux qui sont en eage moyen , amis leur sont nécessaires à leurs bonnes actions acomplir, oresme,']ï(7(.. 229. X ce que dit est s'acorde ce que disoit un philosophe appelle Eudoxus, m. ib. 28.
— xve s. Le duc de Bourgogne y [à Aire] establit à demeure le vicomte de Meaux, troiss. il, 11,4. Le roi de France, qui tint à bonne et belle cestc chevauchée..., in. n, n, I. Edouard II, qui fut père au gentil roi Edouard, id. i, i, 2. Quand ils eurent bien considéré toutes leurs besognes et la dure guerre qu'ils avoient aux Anglois, id. i, i, 75. Messire Thomas avoit escrit aux seigneurs qu'ils ne vinssent à Bordeaux à [avec] toute leur puissance, id. ii, ii, 4. Il leur avoit donné à capitaine un moult gentil prince, id. i, i, 34. Les Hainuyers se logèrent assez près de la ville et considérèrent au quel lez [côté]elle estoitplus prenable, id. i, i, f < > — . Ils furent moult esbahis : néanmoins ils se mirent à défense, id. i, i, 1 1 o. Il l'appela et dit : Sire de Maubuisson , parlez à moi , id. i , i , f 1 9. Ils sentaient le comte de Foix à trop cruel.... Mieux leur valoit à estre ses prisonniers que là mourir honteusement par famine, id. n, m, 7. Une trêve fut accordée à durer quatre mois tant seulement, id. i, i, 4 59. Volontiers il eust attendu à bataille le roi d'Angleterre, id. i, i, 164. Là il monta en mer, et cinglèrent tant .ni vent et aux estoiles qu'ils arrivèrent au havre de Bayonne, id. i, i, 2)6. Et il atourneroit tel le pays que, à quarante ans après, il ne seroit pas recouvré, id. i,i, 202. Monseigneur mon frère et madame la comtesse de Hainaut vous recevront à grand joie, id. i, i, i i. Et souvent y avoit des chevauchées, des rencontres et des faits d'armes des uns aux autres, m. i , i , n 3. Et fit dire à sa sœur qu'elle vuidast tost et hastivement son royaume, ou il l'en feroit vuider à honte, id. i, i, M. Le roi Philippe de France, qui avoit grands alliances au roi d'Escosse, id. i, i, 304. X saillir un fossé, le coursier trébucha et rompit à son maistre le col, id. i, i, 325. Et à ce temps là, lesEscots [Écossais] aimoient et prisoient assez peu les Anglois, et encore font ils à présent, id. i, i, 34. Les Esoots n'ont que faire de chaudières ne de chau-
drons, car ils cuisent bien leur chair au cuir des bestes mêmes, quand ils les ont escorchées , id. i, i, 34. C'est à vous à qui je boy, basselin, xx. "Par la croix où Dieu s'estendy, C'est à vous à qui je vendySix aunes de drap, M' L'. Patelin. Cherchant rompre le dit voyage à leur pouvoir [autant qu'ils pouvaient], comm. v, 17. Il pourroit sembler au lecteur que je disse ces choses pour quelque haine particulière que j'aurois à eux, id. vu, u. 11 preschoit que Testât de l'Eglise seroit reformé à l'espée, id. vin , 2. Ceste povre et jeune princesse , car ainsi se povoit elle bien appeller, non point seulement pour la perte qui.... mais à se trouver entre les mains des persécuteurs de sa maison, id. v, \". Et n'estoient point les trous entre les barreaux plus grans que à y bouter ung bras à son aise, id. iv, 9. X peu de défense fut desconfit le dit duc et mis en fuite, id. v, 3. Laquelle chose lui futàtrès grant préjudice et desplaisir, id. v, 7. Et aux paroles d'hommes insensés il délibéra d'attendre la fortune, id. v, 8. La joie fut très grande au roi de se veoir au dessusde tous ceux qu'il hayoit [haïssait], id. v, 12. X ceste cause tindrent conseil lesdits Pisans,iD. vu, 7. Au temps que le roi Henri regnoit, id. i, 2. Ce povre rey de Portugal, qui estait très bon et juste, mist à son imagination qu'il yroit devers le duc de Bourgogne, id. v, \~. X toute diligence, id. i, 3. Use mettoit à chemin, id. i, 3. 11 avoit esté dit que l'on se reposeroit deux fois au chemin pour donner haleine aux gens de pied, id. i, 3. Les autres ont trop d'amour à leurs biens, à leurs femmes et à leurs enfants , id. îv , n . Il avoit eu à espouse et à femme la sœur du dit roi Ferrand, id. vu, H. Ceulx qui sont aux grans auctoritez vers les princes doivent beaucoup craindre.... id. m, il. Les langages dont ils devront usera ceux qui les enquerront, id. i, 9. Il estoit né et marié au dit pays de Guyenne, lu. H, \h. X ceste fois, id. m, 7.
— xvie s. X ce qui me peut souvenir, Fut un bruit comme l'empereur Devoit vers Pesquiere venir, j. marot, v, 164.... en leur faisant à cognoistre et sentir que.... id. v, 298. J'attends à ce soir M. de Villars et ma nièce, marguer. lelt. xcvn. Pensant vous voira ces pasques, ai attendu à vous escrire, id. lett. cvn. Le comte de Carman, à ce que j'ai eniendu, vous mené une bande de bons hommes et bien esperimentés,iD. lett. exiv. Le roy de Navarre, lequel je pense estre à chemin.... id. htt.cxxiLi. Si est-ce qu'il se résolut d'en avoir raison, à péril que ce fust, id. JVout'. 44. Elles estoient belles à l'œil et delitieuses on goust, rab. Pant. n, i. X
les veoir, eussiez dit que c'estoient id. ib. n, t.
Donnez dessus à [avec] vostre mast, id. ib. n, 29. Puis à tout son baston de croix, guaigna.... id. Garg. i, 27. Toutes les langues ont esté formées d'un mesme jugement à une mesme fin , du blll.u , i, p. 3, verso. Je laisserai cest argument choisir Aux plus savants et aux plus de loisir, id. vu, p. 29, verso. Afin qu'à son retour le malheureux se voye Manger aux avocats, id. viii, p. 50, verso. Il n'y a jour auquel les personnes soient si tristes qu'à celuilà, amyot, Numa, 18. 11 fut si effrayé qu'il se partit à la plus grande diligence qui luy fut possible, id. Thém. 32. Subjuguant toutes les nations qui par avant ne recognoissoient point les Romains à seigneurs , id. Ces. 14. Il se teint sans rien entreprendre dedans sa maison, comme personne qui se deliberoit de vivre à soy petitement, sans plus s'entremettre d'affaires quelconques, id. Gracq. 32. Hz ne pensoient à autre chose qu'à prendre les plus précieux meubles qu'ilz eussent pour s'enfouir à touz es déserts de la Scythie, id. Crass. 40. Il ne fut pas si tost retourné à Sparte que Aratus lui prit à son dos la ville de Caphyes, id. Agés, et Cléom. 28. C'est à Dieu, auquel il faut avoir tout son recours, lanoue, 30. X ceux qui cheminent encore par les sentiers des doctrines estranges, ils leur donnent des noms ignominieux, id. 7). 11 suffit donc, à ce que [pour que] quelqu'un soit nostre prochain, qu'il soit homme, m. 72. X ceux qui plus sont despourvus des facultés de nature, c'est à ceux-là auxquels il faut plus adjouster d'art, i». )I2. J'ai assez dit : c'est à vous à penser, id. 156. Les hommes brûlés à centaines dedans les granges, d'aubigné, Hist. i, 66. X cachettes, Montaigne, i, 4. Blecé à mort, id. i, )6. Un homme à qui chascun avoit veu bien faire en la meslée, in. i, 8. X jamais, id. i, 270. X celui qui en estoit requis, c'estoit titre de gair.g, id. i, 15. Au hasard du combat, id. 16. Un tabourin à porter à la guerre , in. 1 , 1 5. Révérence à ia religion, id. i, 17. Les choses mortes ont encore des relations occultes à la vie, id. i, 20. X belles donts, id. 1, 21. X pleine bouche, ici, 24.