AID
li autres'en alerent à Menés el a Pis.e, pour savoir e il vouldroient faire à la lerre d outre nier. xx. Biel signor, se vous voliés, je entrele la meneroie à fin à i !. eu el le 1 1 vostre.t hr. de Uaim El li papes li remanda que. s' il ne le faisoit,il l escu n et lui et toutes ses aydes, ib. tt>7. Quant Eve vit qu'oie a perdue Sa brebiz, s'el
! cne forment, ha! ha ' /;< n. 88
t, é,qui dami e Et des rosi-, el de i boutons,
lerl assaillie des gloutons, Si qu'el avoit mesliers
I,, . in d aïe, Car Venu I avoil envaïe, la Rose,
2864 . car quant il vodront . Lor .iflr, au roi toi
demorra Si tost com li
pueple vorra, ib. B324, Porce nedoil il pasalerà 1 unie
m m. v. i2. il estgransbesoins que
lydeen fen lenii le i les
i qui sont a dn il Pet, m.xn, i. Qui fel ayde
au bani du segneur, ne 1" recete, il quiet en l'a
mende du iegneur à se fsa] volenté, m. xxxiv,32.
Dieu h fisl fu tele, joinv. 202. Et disait li
rwoyéquerre;
car d disoit que d trouverait grant aide en France,
Ile 200.
lit en l anguedoc cueilli le et si grosse qu elle avoit bien monté à deux cent mille francs, froiss. ii, h, 28. Et si avoit le duc de Normandie] son partage en valleur, car il prenoit tailles et aydes. et n'j avoit le roy riens que son hommage et ressort, COMM. n, t5. Les hommes fievés fonl à leur sei gneur cinq droites aides, du CANGE,auxtIium. I ne sont mie aydes ; car tailles sont levées par ca de nécessité et de volenté de prince; mais celles aydes nul ne peu! : , si ce n'est au cas pour quoy elles sont deues, id. ib. Aydes chevels sont dits chevels L'on les doit rendre a seig eurschevels, m. ib. Aide de relief est deue quand le seigneur meurt et son hoir relevé vers celui de qui il tenoit son fief, ix ib.
— xyi" s. En cela nous avons une bonne aide pour conformer nos consciences à la foi que nous devons avoir en luy,CALV. fnst.488. Je vous pi affectueusement luy donner en son dict affaire le meilleur ayde que vous pourrez, marg. Lett. 80. J'ay granl peur que sans vostre bonne aide et celle de Dieu, nous aurons bien affaire à sa fille, id. ib, n>2. a venir par action [en justice, non par saiui loyaus aides ou chevels, loysel, 604. Loyaux aides (ou c i cas) sont coutumiere-
ment dus pour chevalet e du ligneur ou de son fils aine; pour mariage de fille ainée; pour rançon et voyage en la terre sainte, tu. 605. Les catholiques qui pensaient avoir aide [part] à la prise, qui mesmes venoient avec armes pour vanter leur assistance, furent traittez de mesme.D'Ain. Hist.l, 146. Car l'esprit ne sent rien que par l'ayde du corps,
— ÊTYM. Berry, aide; picard, ayude, eyude; provenç. ajudha ,ajuda . ahia; espagn. ayuda; ital.otta; d'un bas-latin adjuta, du supin adjutum , de adjuvare, de od,à(voy. À), eljuvare, aider, plaire.
Les anciennes formes françaises sont aiude , aïue, unir, a i e. les formes ahia , aita, aide, aie, qui sont congénères, ne s'expliquent qu'en supposant qu à côté d'adjûtum avec u long, il y a eu un ad-
I a ht m avi C u bref, d'où un déplacement de l'accent et par suite, aide. À Paris, dans le peuple on dit souvent aide. On prononçait ainsi dans le xvr siècle, comme L'indique Palsgrave, p. 41. Dans le xvnc s. Chifflet, Gramm. p. («T. recommande de ne séparer jamais l't, ainsi que quelques-uns qui prononcent mal.
AIDE (ê-d'), s. m. et /. || 1° Se dit des personnes qui prêtent leur concours à une autre. Ce chirurgien a deux aides très-adroits. Cette inlirmière est une aide intelligente. Si tu cherches un aide à traiter d'imposteur, Un roi qui t'a fermé la porte démon cœur, corn. Penh, m, 4. || 2° Aide-maçon ou aide à inaçrfn, manœuvre qui aide le maçon. Que celui d'un fripier ou d'un aide à maçon, Régnier, Sa î. xm. |] 3° Aide de cuisine, celui qui sert sous le clief decuisine. || 4" Aide descérémonies, officier qui sert sous le grand maître des cérémonies. I| 5" Aide de camp, officier attaché à un général. Au bout de quelques années, il se défit du régiment pour s'attacher plus particulièrement à la personne du roi, qu'il suivit toujours dans ses campagnes, en qualité de son aide de camp, fonten. Dangcau.
II Aide-major ou aide-chirurgien, chirurgien adjoint ou chirurgien-major. Sous-aide, celui qui est subordonné à l'aide-major. || Aide-major ou aide-ma-
Ain
vraiement me fasse Diex à la fin aïue, ib. cxxiv. Et jor de corps, officier placé sous la direction immé-
diate du major de corps et le remplaçant en cas d'absence. Ce grade n'existe plus, général bardin. : vide major de place, officier sous la direction du
; ■ i'1" e i e grade e I aujourd'hui remplacé par celui d'adjudant de place. |i Aide-major général, litre qui d i aux officiers généraux di-
jt s sous les ordres du major gé néral. Autrefois il y avait eu sous ce nom des majors de corps exerçant auprès des déta-
nts les fonctions de major général. || Aidemajor des logis, officier donl Les fonctions étaient analogues a celles des officiers d'état-major des armées républicaines. || 6° Aide de plongeur, dans la pêche des perles, pêcheur qui se tient dans uni' bai que prêt a retirer le plongeur au premiei - - nal
que celui-ci d te au moyen d'une corde. || 7° Aid<
maître de pont ou chableur, celui qui aideàconduire les bateaux dans 1rs passages difficiles, || 8" Aide ou assistante, religieuse qui aide celle qui est en charge. || 9" Dans la marine, officier mari nier de canonnage, de timonerie, decharpentage, sous le mat ire et le second maître de chacun de ces états. On appelle au ;si aides deux matelots appariés pour s'assister réciproq non n ni dans leurs fonctions. || 10" Aide, domestique (lu bourreau. L'exécuteur et ses aides.
— Hisr. xiiil' s. Li mestre du mestier a la petite joustice et les amendes des maçons, des plastners et des marteliers et de leurs avdos et de buirs aprentis, Livre des Met. 140. || xvi* s. J'estois aide d'en
au régiment de Chappes. Aide-enseigne est un honneste b i [ui aide à porter Le drapeau;
on dit aide de camp, aide de sergent major, aide de sergent de bataille; on commence à dire aide
iide d taml r. roui m' fait paraides;
j'ai veu qu'on ne parloit d'aides de lict qu'en Polo gne , o'a Fan. iv, tr>. J'aimèrois mieux estre bon aide de sommelier, id. ib. L'un estoit aide à maçon, paré, vin, 32.
— kivm. Aide.
AIDÉ,ÉE(ô-dé, àèe) , pari. passé. || 1° Aidé par tous ses amis. Aidé de ses amis. Aidé de la lecture des anciens. Aidé de son courage. || 2° Ce qui n'est pas spontané. Sa mort a été aidée. On s'appercevait bien que la vocation avait été aidée , st-