ZES
lélotismo, U Protestant libéral, • juin 1870,
— F.TYM. 7.T))ciiTi^;, zélateur, de Wlo;, zèle. EKXD (zind'), «. m. 111° Le commentaire, l'ei-
jlicalion de la révélalion de Zoroastre, soit, clans ■n sens restreint, la traduclinn (jehlvie de l'Avcsta. soit, dans un sens général, tous les écrits qui peuvent donner de la révélation une connaissance plus complète. Il 2" Nom donné, à tort, par Ani|iiotil-Dupc.rron, à la langue dans laquelle Zoroastre a écrit ses livres et qu'il serait mieux de nommer langue bactrienne ou langue bactro-pci- «iquc. Livres écrits en zcnd. Le zeiid est Ircs-voisin de l'idionic des inscriptions cunéilurmes persiques 4e Darius, d'Artaicrce II et d'Artaxcrce III; il est aussi très voisin du sanscrit. || 3* Adj. Oui appartient au zend.Des livres zends. La langue zendc.
— ÊTYM. Zcnd, zfinti, connaissance, commentaire, livre ; de la racine :an, connaître; sanscr. fntt: grec, Y"'i''ai; lai. gnoscere, nosrere.
ZK.VD-AVESTA (zin-da-vc-sta), *. m. Recueil des livres sacrés des Parses, qui sont le Vendidad, le Yaçni, le Vispered, le Sirozé, le Yescht et le Boundeliesch, et qui renferment les plus anciens monuments de la religion et de la philosuphic de la Perse. Puisqu'on a parlé de l'Alcoran, on aurait dû parler du Zend-Avesta dont nous avons l'extrait dans le Sadder, volt. Letl. Fouiher, 25 juin 176».
~ KTYM. Zend, cominenia ro, et avesta, livre divin que Zoroastre apporta du ciel.
Zlv.MlU (zé-nit'), s. m. lit" Terme d'astronomie. Point de la sphère céleste qui, pour chaque lieu de la terre, est rencontré par la verticale élevée en ce lieu. On connaît le zénith , lorsqu'on observe la direction d'un fil chargé d'un plomb ; celte direction se nomme ligne verticale, CONDiix. Art de rais, v, 8. On découvrit que les poinu de la plus grande élévation des astres se trouvaient dans un cercle perpendiculaire à l'horizon, passant par le zénith et par le p61e du monde, bailly, //is«. asir.anc. p. sa. Xré(|uateur..., le soleil s'élève, à midi, jusqu'au au zénith dans Jes éciMJnoxes. hplace, Exp. i, 2. || F. g. Je suis fàcne que mon étoile n'élaljlisse pas son zénilh direetenieiit sur le canal de la mer Notre, volt. Lett. à Catherine II. 9 février n7ii || »• Fig. Le point ie plus élevé ou on puisse parvenir. Il scaible en leurs discours hautains el généreux.... Qu'ils ont seuls ici-bas trouvé la pie au nid. Et que des hauts esprits le leur est le zénith, BÉG;;;2a, Sat. va. Celaient les (leurs de rhétorique de cet heureji siècle |le xvi'].... le zénith de la vert.i, le solstice de l'honneur.... balz. l'isseri. crit. ». Le zénith de votre esprit ne va pas au nadir de celui du moindre des imans, mo.ntesq. lett. pers. 18. Vous pouviez.... Bravant la foudre et dépassant les nues, La gloire en face, atteindre à son zénith, BÉRVNG. Suicide.
— Il ST. XIV* s. Le point du ciel qui est tout droit sus nostre teste est appelle cenilb, ofiESM.3, Théie de MEU.NIER.
— KTVSi. Corruption de l'arabe semt, chemin droit, point vertical,
+ Zfi.\ITIIAL, ALE{zé-ni Ul, ta-1'), ndj. Qui appartient au zénilh. Les points zénithaux. La distance zénithale d'un point en un lieu est la distance an;;ulaire de ce point et du zénith de ce lieu.
t ZÉ.NOKIK zé-no-bie), s. /'.H 1- Terme de boiiinlque. Génie de plantes appartenant à la faiiiiile des cricinées || 1' Terme de loo.o^ie. (jeiiie de crustacés. Il Espèce de phalène,
ZRvoMOUK (zé-no-ni-,k), adj. || 1" Qui appartient «u système de Zenon d'KIée (v* siècle «v/tnt J. C.) ; c'est un sys.èmc idéali>le. || 2° t^ui a|.,/aiiiem uu •ysièmede Zenon de Ciltium (3(i:i uv. i, C), créateur du siiiTcisuift.
ZftXOMS.MK (zé-no-ni-sm'), ». m. Philosophie de Zenon le stoïcien. Mais je vois aéjà d'ici Frémir tout le zénonisme, D'entoiidie traiter ainsi Un des saints du paganisme, J. u. Bouss. Odes, ii, 2. Porter les livrées du zénonisme à cûté d'un Néron.... DniKR. Cl. et Nér. i, «a.
•l Zfi.NO.MSPE !zé-no-ni-st'), ». m. Partisan des docinnesde l'un des deux Zenon.
Zf.OI.ITIIK (zé-o-li-t'), s. m. Terme de minéralogie, .'sorie de rochi' qui Imuillonne au cliaUiuieau, i cause lie l'eau qu'elle contienl. Il n'y a pas dé dénoiiiwialions en minéralogie i|ui aient un sens plus vaguf jue celle de zéoliihe, el que l'on ail appliquées i un plus grand miinlire de s.ibstaiices mal assorties cl coiiiine étrange re.> les une* à l'égard de* autres, IIaUy, />uIiI. Uém. irir/ic. i. i, p. 4g.
— ' UUi. L'Académie fait ce mot du musculiu;
mais les minéralogistes le font féminin. Une analyse de la zéulithe, imprimée parmi les mémoires des savants étrangers, condorcet, Bucquet.
— f.TYM. Zeiv, bouillir, et ).iÔ'>;, pierre.
t ZfiOl.lTIIIOL'K (zé-0-li-ti-k'), odj. Qui appartient à la zénlithc Minéral zéolithique.
tZF.OPHAGE(zé-o-fa j'),odj. Qui mange du mais qui se nourrit de maïs. Les populations zéophages.
— F.TYM. Zéa, et çayei", manger.
t ZÉOSCOPK (zé-o-sko-p'), ». m. Voy. ébullio-
SCOPE.
— f.TYM. Zcîv, bouillir, et oxotceiv, examiner. ZfvPlllllii: (zé-fi-r') ou ZRPIIYR (zé-fir), s. m.
Il 1° Nom que les anciens donnaient au vent d'occi- (lent (on met une majuscule). Le souffle du Zéphire. || 2° Dans la Fable, le vent d'occident personnifié et qualifié de dieu (on met une majuscule). Les amours de Flore et de Zéphire. Le vent Eure et le vent Zéphire X cela n'eurent rien à dire, SCARR. Virg. i. Elle fPsyché] se sentit enlever en l'air; d'abonl elle se tint po.ir perdue.... c'était le Zéphire qui incontinent la tira de peine et lui (lit l'ordre qu'il avait de l'enlever delà sorte, la FONT. Psyché, I, p. 35. Il 3" Tout souffic de venl doux el agréable (on met une minuscule). En cet endroit le baume, en cet autre la myrrhe Me portent leurs parfums sur l'aile du zéphire, godeau, Poésies, r* partie, Éfjlogue 4. Tout vous est aquilon [ à vous roseau | ; tout me semble zéphyr jà moi chêne], la font. laid, i, 22 dans
la saison Que les tièdes zéphyrs ont l'herbe rajeunie, ID. ib. v, 8. Un jeune prince, au retour des zéphyrs, se promenait dans un jardin délicieux, FÉN. t. XTX, p. 78. La nuit , qui sur son char s'élève au firmament. Amène le repos, suspend le mouvement; Et le bruit faible et doux du zéphire et de l'onde Se fait entend'» seul dans le calme du monde, st-lamb. Sais. 1 Zonhire nous portait ses fleurs fraîches écloses, De son aile einhau ;.ée il secouait les roses, df.lille, Parad. perdu, viii Elle passait comme un zéphyr, Et la terre était con.solée, bF.rano Petite fée. || Terme de marine. Léger souffle de vent. Il est, ChSteaubriand, de glorieux navires, Qui veulent l'ouragan plulAt que les zephires, v iiLCO, Od-s, m, i ' Fig. Un petit zépliyr de fortune lui tourne la té" comme aux autres, p. !.. COUR Lftt. 1, 120. Il 4" Terme de danse l'as de zéphire, pas qui se f„it en se tenant sur un pied, et balançant l'autre en avant et en arrière. Il 6° Nom donné, dans l'année, à des soldats de compngnie de discipline q.i'on envoie d'ordinaire en Algérie. Un zéphire. Dos zéplnres.
— HKM. 1. L'Académie disting.ie zéphire et zéphyr, disant que zépliire est le vent d'occident, et zéphyr tout vent doux et a^;ré.il)le. Cette disiinclion est illusoire et ne peut être admise ; les auteurs confondent perpétuellement zéphire el zéphyr, et il ne faut y voir q l'une variété d'orthographe. Il en est do même de la remarque de Vaugelas: ■ On dit en poésie zéphyr et zéphyre, au singulier, mais plus cnuimunénient zéphyre. Au pluriel on dit au conliaire zéjihvrs pluiotqiie zéphyres. • j|2. On ne voit pas pourquoi l'Acadéinie écrit zéphire par un i, el zéphyr par un y. Le mieux ser.iit de inetire aux deux l'i/ grec élymol'igiiiue, gardant les deux for.aci sans « et avec e pour l'usage de la vcrsifica.ion.
— iiiST XV* 8. Aurora.... encorcs, pour son esbat, Cliscier faisoit par Zepherus Les ténèbres de Hesperiis, Fiioiss. Es/iin. amour. |i xvr s. Je vous changer mes pensers en oyseaux, Mes doux soi;pirs en zephyres nouveaux, bons. B. Ny des zephirs les goigeiles dcscloses, ID. a* ....Et les halaines douces Des zepliyr'S.... nESPOBTFb, Anfjeli/iue, >
— KTYM. Provenç. zephir : porlug. Xifeiiro: ital. xefirn: di lat. zepldriis, de C-jup-c, vent d'ouest.
t ZfiPllllllSKU (zé fi-ri-zo), v. n. Faire des pas de zéphire.
t ZRPIIYKIKN, KNNB (zc-fi-riin, rik-n'). adj. Néobigisiue. Léger comme le zéphyr. Danse zépuj- Tienne. || Œufs zépliy riens, œufs clairs et sans germe que pondent qielquclois les oiseaux de basse-cour.
ZflKO (zè-ro), ». m. Il 1" Ternie d'anlhaiétique. Cliiirre en forme d'O, ([ui de lui-niôine ns marque a iciin nombre, mais qui, é ant uns à la droite des autres. Indique qu'ils prennent une \ale.ir div fois pLis forte. Un 2 et trois zéros font deux nulle fsnno). Le zéro n'est pas du même genre que les noinlires. parro (pi'étant m dliplié, il ne peut les surpasser ; de sorte que c'est .n vél'iinble imlivisililp de nombre, comnic ISiiilivisible l'sl lin y^rilalilc zéro d'étendue, Pasc. ^>o»l. 1 Il Je ne veux pas qu'il y manque un zéro, je n-.
veux pas qu'il y manque rien. Le logis sera ma gnifiquc; je ne veux pas qu'il y manque un zéro : je le ferais plutôt abattre deux ou trois fois, le- SAGE, riircoret, m, 4. || Sa fortune est réduite è zéro, elle est réduite à rien, elle est complètement dissipée. Il Fig. Ajouter des zéros à un compte, l'amplifier, comme les zéros multiplient un nombre. Combien un financier, pour être en équipage, De zéros criminels remplit-il une page? BOUBSAULT, Fabl. d'És. iv, 3. || Fig. Toute» les fois que quelqu'un se met d'humeur à fairt quelque conte, il ne manque jamais d'y ajouter quelques zéros de sa façon, pour en dire toujours plus qu'il n'y en a, et jamais moins, lesage, Cusin. d'Alf. r, 1. Il Fig. Tout est zéro, rien ne vaut. Rien n'est plus propre à me consoler des misères de cette vie, que de songer continuellement que tout est zéro, volt. I.ett. Messance, 1777. Il Fig. C'est un zéro, un vrai i^éro, un zéro en chiffre, se dit d'un homme qui n'est d'aucune consmération. Ce chef de parti [Conlij était un zéro, qui ne multipliait que parce <iu'il était prince du sang, RETZ, II, 2< 7. Et qui ne sert de rien à la chose publique. Ne vaut pas un zéro qui n'a rien devant soi, BdUHSAULT, Lett. nouv. t. m. p. 393, dans poogens. Ses ministres [du roi d'Angleterre] le regardaient comme un zéro, st-sim. 4 86, 39. Je vois l'Académie oii vous êtes présente : Si je vous plais, mon sort est assez beau ; Nous aurons à nous deux de l'esprit pour quarante, Vous comme quatre , et moi comme zéro, boufflebs, Madrigal (A une dame qui lui avait demandé pourquoi il n'était pat de l'Aca'lémie). || Des grain uai riens ont prétendu qu'il fallait dire non zéro en chiffre, mais zéro sans chilTre. Il est de fait qu'un zéro sans chifTre n'a aiiCiine valeur, et que, mis avec des chifl'rcs, un zéro les multiplie; mais, dans celte locution, en chiffre signifie siii plenunt dans la nuinéialion. Il 2° Point qui correspond i la tempérai ire de la glace fondante dans le thermoinèlro de Kcaumur et dans le thermomètre cenii;;rade. Le ihermomètre est descendu à zéro. Si le rayonncinent des astres donnait à tous les points d ■ l'esp.-ice planétaire la température denviron 4o degrés audossuus de zéro, foubier, Inslil. .l/ii".. sciem. t. vil, p. :'9«. Il Zéro absolu, terme imaginaire, fiction niathcinalii|ue commode à employer dans la mise en opération et le cacul des pioblèuies de la tliermo-dynaniique. On suppose que, à — •273', un gaz incoercible et parfait n'everce plus de pression sur le vase qui le r-jnrerme, (pie par son propre poids; sa force vive est nulle. ||3" i.n général, poiiii d'où l'on part po .r compter les degrés. Il Fig. Il y a des profonde. 1rs oii l'on approche du zéro de la vie animale, par exemple dans la Méditerranée, à environ 23(i bra.sses, iiugard, Manuel de gé'iloyie élém. de Lyell, t. I, p. 5K. Il 4* Terme de musuiue. Signe qui, mis audessus d'une noie, dans une parue d'instrument à cordes el à manche, indique que cette noie doit être touchée à vide.
— llKM. Il faut dire deux zéro, deux un, deux quatre.... et non pas deux zéros, deux uns, deux i|uatres. Acad. Obxero. sur iaujel. p. 4, dans pol'GENS. Celte décLsion n'a pas prévalu; el avec raison on marque le pluriel par l'ï.
— iiiST. xvi* s. Se réduire au zéro, cotgrave.
— ÊTY.M. Génev. sére; csp gn. cero; ital. tero, L'ital. sern est une altéra lion d' ic/iro, déjà constatée en Italien dans l'ouvrage de Pmlippe Calender sur l'arithmétique, Florence, 1491. /f/iro est l'arabe cilran, nom du zéro, signifiant vide et zéro, et traduisant ainsi exactement le sanscrit cûnyï , (|ui a les deux mêmes sens. Zéro et chiffrr sont le même mot ; il 1 si curieux de constaler ainsi doux formes se difT. reiiciant pour signifier des clioses liè^-difTéren es.
t ZP-ltOTAOE (zé-ro-la-j'), ». m. Fixation du zéro dans les instruments de précision. Un nouveau zcioiage des thermour.res a montré que leur zéro avait subi les <lép acements suivants.... Arnd. des se. rom}U.es rend, b mii ih72.
tZKIli:.MIII-;T (zé-ron-bèl'j, s. m. Voy. ZÉDOAIRE.
— F, I Y u. Espagn. turumliet, lie l'arabe lerounbed, 7.VST (zèst'). Il 1 Interjection familière ei ironi-
.|ue dont on se sert pour repousser ce que dit une pirsonnc. Il se vante de cela : zesll||On trouve aussi zeste. Je le savais bien, moi, que, dès qu'elle p.iilcrail, toutes vos belles résolutions, zeste I KMiiKv.s. Muet, I, 4". Il Elle indique aussi la prompiiude. Z-'sll me voilà rendu. || On trouve auss <e«ie. Zi'sie. je me marui toute seule en mon peut p^i liculier, et je m'en suis forl bien trouvé»
zm
tu moins, dancourt, la Gaxelte, se. ». El zejte I si queli|u'un vous pouvait pieiidre au mol, Vou'' (liriez : serviteur, je ne suis pas si sol, destoucu. Phil. marié, i, i. Tandis qu'il lui contait son ylulieux martyre, rcsto, j'ai franchi le pas de la porte, LEdBAND, Belphéijor, II, 3. La nuit, si madame 6<t incommodre, elle sonnera de son coté; zeste, en deux pas tu es chez elle, beaiimarcii. Kar. de Fitjnro. i, l.||î» Familièrement. I>tre entre le zist et le zest, être fort incertain sur le parti qu'on doit prendre. || Il se dit aussi d'une chose qui n'esl r.i lionne ni mauvaise. Il n'est pas assez 'Vpourvu d'esprit pour être tout à fait un sot.... 11 est entre le zist et le zest, car,\iontel, Ptuv. Eutr'actes, t. iv . p. x!C.\i. dans pougf.ns. || Zisl est la forme variée de zest; et le zist et le zest, c'est, comme on dit, bonnet blanc et blanc bonnet. I|8' Faire zisl cl zeste, s'est dit pour agiter virement, çà et là. Devant vous faire et zisle et zeste avec sa pique, champhi:slé, Je Parisien, ii, 8. ZISTK (zè-si*), s. m. Il 1- Séparation membraneuse aui divise l'intérieur d'une noix. Le zeste d'une noix. || »' Ecorce extérieure, jaune et colorante, de l'orange ou du citron, séparée de la peau blanche et amire qui est au-dessous. Des zestes confits. Couper un zeste. On dit qu'un Allemand a fait un livre sur un zeste de citron ; j'en aurais fait un sur chaque gramen des prés, sur Chaque mousse des bois, sur chaque lichen qui t«pisse les rochers, j. j. rouss. 5* prom. ||3" Fig. Chose de la plus mince valeur. Chaniillart fut extrêmement sensible à ce zeste de retour [d i roi ;-oui ui] qui ne fut pas du goùl de Mme de Main- Scnon, ST-siM. 3:i7, 170. Mais cela qu'est-ce? un •■ien, un zeste, le p. brumoy. Boite de Pandore, 'I, *«. La .société s'en souciera comme d'un zeste, ?IDER. iett. Mlle Voland, (9 oct. 170). || Familièrement. Cela ne vaut pas un zeste, je n'en donnerais pas un zeste, se dit d'une chose de peu de valeur.
— f.TYM. Wallon, zess ; du lai. schistus; grec, 9Xi(rcô;, fendu , d'après Diez.
t ZKSTKR (zè-sté), t). a. Séparer du zeste la partis blanche sous-jacente. || Couper l'écorce d'un citron pir petites bandes.
t zBfA (zê-ta), t. m. Nom de la sixième lettre de l'alphabet grec.
ZETfinoi'E (zé-té-ti-k'), of/j. Terme didactique. Oui concerne les recherches. || La méthode zététique, ou, sub-;tantivement, la zététique, méthode dont on se sert pour résoudre un problème de mathématique; et, en général, celle dont on se sert pour pénétrer la rais'in des choses. || Philosophes zététiqucs, anciens philosophes qui doutaient de tout.
— f.TYM. ZriTniTizô:, de ÎYi-eîv, chercher.
t Zhn'(lDrT(zetout'),s. m. Bulbes alimentaires recherchées en Algérie par les indigènes ; ce sont ceux de Viris Juncea, Poiret.
t ZfiTUS (zé-tus') , s. m. Terme d'astronomie. Nom de la constellation des Gémeaux-
t ZKtTiMK (zeu-gm*), s. m. Terme de rhétorique. Figure d'élocution plus connue sous le nom d'adjonction. Le zeugme a lieu quand un mot, déjà exprimé dans une proposition, est sous-entendu dans une autre proposition analogue à la première et attachée à celle-ci. Le zeugme est simple quand le mot sous-entendu est exactement celui qui a été exprimé, par exemple : Je renonce à la Grèce, à Sparte, à mon empire, À ma famille, rac. Àudrom. T, 3. Il est composé si le mot soiis-enlcndu n'est pas absolument celui qu'on a déjà vu, par exemple: Vous régnez ; Londre est libre et vos lois florissantes, VOLT. Henriade, n, v. 41. Est fait sousenlendrc sont apris lois.
— F.TYM. ZîOyuioi, réunion, jonction.
I ZR2AIK.MENT (zé-zè-ye-man), s. m. Vice de prononciation par lequel on donne à plusieurs conlonnes le son du z. || Manière de prononcer en zézayant.
j ZÉZAYKR (zé-zè-ié), il se conjugue comme payer, v. n. Remplacer dans la prononciation larticulation du ; ou du g doux par celle du .x; c est un défaut commun chez les enfaïUs qui ont du la peine à prononcer les lettres chuintantes; et eh. La duchesse de Chaulnes.... qui se faisait ajuster et coiffer en petite mignonne, et qui zézayait en parlant pour se rajeunir, decourchamps, SoureniVi de la marquise de Créquy, t. n, ch. i.
ZIBKLINK (zi-be-li-n'), s. f. ]\ !• Martre de Sibérie à poil très fin. La chasse des zibelines se fait p»r des criminels confinés en Sibérie, ou par des soldats qu'on y envoie exprès, buff. Quadnip. t. VI, p. 260. Il a* La peau de cet animal employée «omme fourrure. La marir» b «lus estimée est la '