COIN
timbrés dans les bureaux, InttruAion du 5 juill.
t CONTRE- TIMBRE (kon-tre-tin-br'), ». m. Il 1 L'empreinte apposée sur les papiers timbrés, afin d'indiquer une modification dans leur valeur. L'administration de l'enregistrement et des domaines continuera à faire débiter les papiers frappés des timbres actuellement en usage, après y avoir fait apposer un contre-timbre qui indiquera l'augmentation des droits. Ordonnance royale du <"mai 48(6. ||J» Opération consistant k apposer cette empreinte. Les inventaires qui seront arrêtés le 4 0 pluviôse en conformité du décret, comprendront, par un article séparé, les papiers qui auront été renvoyés pour le contre-timbre, Circul. des régisseurs de l'enregistrement du 4« nivôse an IV. Ceux [les papiers] qui auraient été imprimés ne pourront être admis qu'au contretimbre. Introduction du 3 mat 4 84 8.
t CONTRE-TIMBRER (kon-tre-tin-bré), ». a. Marquer d'un contre-timbre. Si un receveur n'avait pas encore k sa disposition le papier contre-timbré dont l'envoi a dû lui être fait.... Ordonnance royale du )" mai 484«.
CONTRE-TIRER. || f Àjoutex : Je lui avais prêté six médailles qu'il avait fait contre-tirer, oui patin, Lett. t. Il, p. «4 2.
t CONTRE-TITRÉ, ÉE (kon-tre-ti-tré, trée), adj. Où le titre a été indiqué contrairement à la loi, en parlant d'ouvrages d'or ou d'argent. Seront saisis et confisqués tous les ouvrages d'or et d'argent sur lesquels les marques des poinçons se trouveront entées, soudées ou contre-titrées en quelque manière que ce soit. Loi du 49 brumaire an vi, art. 4 0».
f CONTRE-VALEUR. Ajoutes ; Une denrée quelconque, pour être apte à devenir marchandise tierce, contre-valeur générale, doit commencer par être valeur générale, horn, VÉconom. polit, avant les physiocrates, ch. vi.
t CONTRE-VAPECR (kon-tre-va-peur), ». f. Mécanisme à l'aide duquel, sur les locomotives, on use de la vapeur k contre-sens, pour diminuer la rapidité des trains. Un autre perfectionnement de date récente est le renversement de la vapeur comme moyen d'arrêter rapidement un train lancé à grande vitesse.... cette manoeuvre de la contrevapeur est connue depuis longtemps.... un ingénieur français, M. Lechatelier, sut corriger par des moyens simples les imperfections que l'on reprochait au renversement de la vapeur, h. blerzï, Rev. des Deux-Mondet, 4" août 4 872, p. 6«o.
t CONTBEVENTEMENT (kon-tre-van-te-man), ». m. Il 1* Terme de construction. Pièces qui, dans un appareil de construction quelconque, servent à établir la solidarité entre les différentes parties, à empêcher les déformations et à garantir le système contre les actions latérales, il 2° Action d'établir ces pièces.
— ÊTYM. Autre forme de contrevent.
\ CONTRIBUANT, ».tn. — HIST. Ajoutex .-IIV* 8. Pour une journée que les contribuant au sacre avoient contre les religieux de Foyni(4 3B3), vabin. Archives adminittr. de la vilU de keimt,i. m, p. 38.
t CONTRIBULE (kon-tri-bu-l'), ». m. Se dit de ceux qui appartiennent à une même tribu. Les marabouts les plus influents de la tribu étaient allés de douar en douar prêcher la guerre sainte, annonçant à leurs contribules que le marabout Sid Mohamet-ben-Hamza les attendait, Rev. africaine, juillet-août 4876, p. 280.
— ËTYH. Lat. contribuiis, qui est de la même tribu, de cum, avec, et tribus, tribu.
CONTRÔLE. Ajoutex : || 6* Contrôle de la reine, ou, avant le règne actuel, contrôle du roi, nom d'un fonctionnaire de l'ile de Guernesey et d'un fonctionnaire de l'Ile d'Aurigny, qui sont adjoints et subordonnés aux procureurs de la reine dans ces deux lies, et qui exercent respectivement près la cour royale de Guernesey et près la cour d'Aurigny les fonctions d'avocat général.
— His r. XVI' s. Àjoutex : Au temps que les papes se sont attribué une puissance souveraine, absolue, sans contreroole, et ont estimé avoir pouvoir souverain, GUY coquille. Dialogue des misères de la France, Œuvret, éd. de 4 666, t. 11, p. 26 4.
CONTROUVER. Ajoutex : — REM. i. 1. Rousseau a dit controuver pour démentir; ce qui n'est pas français : Mou prétendu jugement contre vous a été coutrouvé par le premier, ainsi que mon prétendu voyage k Paris par l'autre, J. J. Bouss. Lett. à Mme Latour,i3 mai 4762.
t CONTUMELIEDSEMKNT (kon-tu-mé-li-eû-se-
CON
man), ad«. D'une façon méprisante. Il sera proufé que l'accusée [la duchesse de Berry] a été six heures à la géhenne du feu dans un espace trop étroit où quatre personnes pouvaient à peine rev pirer; ce qui a fait dire contumélieusement à la torturée qu'on lui faisait la guerre k la saint Laurent, CHATEAUBH. Mém. d'outre - tombe , éd. de Bruxelles, t. v, Extr. du mém. sur la captivité de la duchesse de Berry.
— f.TYM. Contumélieuse, et le suffixe menL Contumélieux est dans Malherbe (voy. ci-dessous).
t CONTCMÉLIEUX , ECSE (kon-tu-mé-Ii-eû, eû-z'), adj. Latinisme. Qui offense, qui outrage. Je ne veux pas disputer de l'usage des serviteurs, à qui nous sommes si superbes, si cruels, si contumélieux, UALH. Lexique, éd. L. Lalanne.
— ÊTYM. Lat. con(u>7wJtosu», outrageant.
t CONVECTION (kon-vè-ksion), ». f Terme de physique. Mode de propagation dans lequel la chaleur se transmet d'un point à un autre par suite d'un déplacement des molécules échauffées. Dans les liquides et dans les gaz chauffés par le bas, la chaleur se propage par convection.
— ÊTYM. Lat. convectionem, de cum, avec, et vehere, charrier (voy. véhicule).
t CONVENANCIER, 1ÈRE (kon-ve-nan-sié, sièr'), adj. Ancien terme de droit en Bretagne. Qui est relatif au bail à convenant ou congéable. Droits convenanciers, tenue convenancière, MÉHEnsT,dans Mém. de la Soc. centr. d'Agric. 4 873, p. 300. Il Rente convenancière, en Bretagne rente qui se paye pour les baux à convenant, te» Primes d'honneur, Paris, 4869, p. 4 46.
t 2. CONVENANT. Ajoutex : Il S* Ancien terme de droit, en Bretagne. Bail à convenant, voy. bail au Supplément. || Bail à convenant, ou, simplement, convenant, ou tenue convenancière, en Bretagne, bail d'après lequel le bailleur peut congédier le preneur, quand il veut, sauf à lui rembourser les améliorations, let Primet d'honneur, Paris,
CONVENIR. Ajoutex : — REM. J. J. Rousseau a conjugué convenir, dans le sens de reconnaître la vérité , avec avoir : Ne reparlons plus de cela, je vous prie; j'ai convenu de mon tort de trop bonne grâce, pour que vous deviez vous en souvenir, Lett. à Duchesne, 24 nov. 4 774. Cela n'est pas correct.
t CONVENT (kon-van) , ». m. || !• Ancienne forme pour couvent. Quelques femmes galante; donnent aux convents et à leurs amants, galantes et bienfaitrices, la bruy. m (Walckeuaer remarque en note que les éditions modernes ont corng6 en couvent). 11 lui expliqua fort au long c© que c'était qu'un couvent ou un couvent ; que ce mot venait du latin conventus, qui signifie assemblée, VOLT. l'Ingénu, ch. \i II J" En fraac-maçonnerie, réunion de délégués de toutes les l-^ges du pays. || Ce convent-ci a été tiré directement de l'anglais convent (par les loges du rite éco^!>aisj, qui signifie réunion, et qui d'ailleurs est le mot français.
t CONVERTISSABLE. || f Ajoutex : Le pédagogue est le moins convertissable dos hommes, be- NAN, Saint Paul, vu.
CONVERTISSEMENT. AjoxUex cet exemple : Il s'était présenté une difficulté touchant cette affaire du huitième denier, au sujet du convertissement des récépissés en quittances comptables, que les commis ont donnés à ceux qui ont payé des taxes (20 sept. 4 683), boisusli, Corresp. contrùl, gcn. des finances, p. 2.
CONVERTISSEUR. ^;ouJ«ï: ||8» Terme de métallurgie. Le convertisseur-poire , de Bessemer, sorte de vase pour la conversion de la foute en fer malléable ou en acier. M. Bessemer est arrivé à trouver ce qu'il appelle le vase à conversion, sorte de cubilot perfectionné, et que, dans le débat, on a constamment appelé le convertisseur-poire, Gax. des Trib,
B-6 juin 4876, p. 543, 3' col.
t CONVl (kon-vi), ». m. Terme aujourd'hui inusité. Invitation. Maisons pria d'Antin de pa.sser chez lui ; je n'ai point pénétré le projet de ce convi, ST-sm. 376, 92 (écrit dans le texte tonvy).
— HIST. XV' s. Pour lesquels convis et assemblées ainsi faites.... les ambassadeurs d'Angleterre n'esloicnt point bien contents, monstbbl. ii, 482. Il XVI* s. Respondez-moy, quel estophe Est le grand aiseî à vostre avis Où le prenez-vous ï en convis, À boire et dormir tant qu'on peult, karot, iv,
— STYM. Ce mot parait venir plutôt de convier
coo
que du let. eonvtvium ; mais, comme il a «ussi lesrns de repas, convier el convivi'um ont dû inlluer sur eonvis.
CONVIVE. Aioutex : —REM. Convive a été employé au sens de repas, dans le xvii' siècle (coneiri'um). La plus notable personne du convive, Pial. d'Oral. Tubtro, t. ii, p. 2.1«. Cela n'est plus «site. C'est un mot très-ancien : xii* s. Dont sont Il jor del convive entor passeit.... quant li convive furent fineit, si offrit Job sacrifices por ses filz, <t Dialoge Grégoire lo pape, )«76, p. 3*4.
t CONVIVRE (kon-vi-vr'), ». n. Se conjugue comme vivre. Vivre avec, vieux verbe qui se comprend sans peine, et qui pourrait encore trouver son emploi.
— HIST. iiv* s. II ne penlt pas convivre, demeurer ou converser avecques cbescun autre, obesmb, Éth. 124.
— ÉTTM. Lat. eonvivere, de cum, avec, et vivere, vivre.
CONVOI. Àjoulex : || 8* Convoi de prisonniers, de condamnés, nombre de prisonniers, de condamnés qu'on mène ensemble.
t COSVOLUTION (kon-vo-lu-sion), ». f. Action de se rouler autour, enroulement. Allez voir le Laocoon.... trois figures isolées, liées par les seules convolutions d'un serpent, dideh. (Euv. compl. tau, t. X, p. 67.
t CONVREA0 (kon-vrau), ». m. Nom, dans la Loire, d'un poisson, dit aussi couvrean, alosa finta, Cuvier.
t CONVULSIONNARISMK {kon-vul-sio-na-ri-sm'), ». m. Caractère, état des convulsionnaires. C'est lui [Enfantin] qui, en forçant les ressorts, en soulevant des problèmes inutiles et dangereux, en poussant à la mysticité sensuelle et à une sorte de convulsionnarisme, contribua le plus à la dissolution de l'Église qu'il prétendait fonder, janrt, Rev. des Deux-Xondes, ^^' oct. (876, p. 687.
t CONVCLSIVANT, ANTE (kon-vul-si-van, vant'), adj. Terme de médecine. Qui cause des convulsions. Action convulsivante. La noix vomique doit être considérée comme le type des poisons convulsivants, hennegut. Étude sur l'action des poisons, p. 38, Montpellier, (875.
t COOLIS. Àjoutex : || 2° Il se dit aussi des Chinois engagés comme travailleurs. M. Garcin de Tassy demande avec instance qu'on songe à supprimer celui (le commerce] des coolies : on donna ce nom à de pauvres Hindous et Chinois, qui sont censés accepter librement l'esclavage pendant un certain nombre d'années, p. dkiaunay, Journ. offic. «3 janvier (874, p. 362, c* et 2* col.
— REM. L'orthographe coolis au singulier est mauvaise ; il faut écrire cooit. Quant au pluriel, on le formera régulièrement : coolis. Cependant quelques-uns le forment à l'anglaise : coolies.
— ËTYM. La dérivation de l'anglais coolee par l'indoustani culi, laboureur qu'on loue à la journée, du turc coli, esclave, serviteur, parait fausse. En effet, M. L. Rousselet, Rev. anlhrop. t. ii, p. 268, dit que Coolee est le nom d'une peuplade, dite aussi Kâle ou Khole, qui fournit des hommes robustes et d'une force remarquable, employés dans les villes de la côte aux rudes travaux.
t COOPÉRATIVEMENT (ko-0-pé-ra-ti-ve-man), adv. D'une façon coopérative. Le prolétariat parisien a le premier conçu l'idée de former coopérativement le capital des ateliers coopératifs, dénis, la Philosophie positive, t. xiv, p. (0(.
COOPÉRER. — HIST. XVI' s. ^;ou<ei ; La saincle Bible fut entièrement mise en langue vulgaire.... coopérant à son sainct et fructueux désir ung sçavant docteur en théologie, son confesseur, qui avoit nom Jehan de Reiy, Epistre exhortaloire awr Bpislres, Nouv. Testam. éd. Lefebre d'Étaples, Paris, (526.
t COORDONNANT. Ajoutex : || 2» Qui coordonne, dispose. Une tète théologique, cooidonoante et concertante, ste-beuve, Porl-Uoyal, t. iv, p. 435, 3" édit.
COORDONNE. Ajoutez : || 1* Dans le système des coordonnées rectilignes, la position d'un point est déterminée par les distances de ce point à des axes, distances mesurées parallèlement à ces axes. Dans le système des coordonnées polaires, la position d'un point est déterminée par sa distance à un point nommé pôle et par l'angle que forme le rayon vecteur avec des axes. || Axes des coordonnées, ce sont les axes des coordonnées rectilignes. Il Plans coordonnés, plans dont les intersections forment ces axes. || Origine des coordoùn^MiPoint oii le» axes se coupent. || 2* Coordonnées
COR
géographiques, coordonnées spbériqaei fixant la position d'un point sur la terre ; ce sont la latitude et la longitude. || Coordonnée* horaires, coordonnées sphériquo qui sont l'angla horaire et U distance polaire. |{ Coordonnées uranograpbiqneij il y en a de deux espèces : lei coordonnéet éqiuttoriales, qui sont la déclinaison et l'ascension droite ; et les coordonnées écliptiqnes, qui sont la latitude et la longitude. || Coordonnées azimut&les, coordonnées sphériques qui se composent de la distance zénithale et de l'azimut.
t COPARTICIPANT (ko-par-ti si-pan), ». m. Membre d'une société en participation. Le gérant ne peut être condamné à verser, mèmei titre provisoire, il un coparticipant, la moitié de cette somme, Gai. des Trib. 2( mai (874, p. 483,3* col. Association en participation constituée pour la mise en valeur d'un brevet, demande en nullité et résolution ou, subsidiairement, en dissolution d'association, formée par M. H., inventeur de l'hélice li., contre ses coparticipants, tb. Il février (876, p. (3(, 3" col.
t COPRAH (co-pra), ». f. Synonyme de copre (voy. ce mot au Dictionnaire).
t COPTISANT (ko-pti-zan), ». m. Érudit qui s'occupe de la langue et de l'histoire des Coptes. Une découverte toute récente, faite à Paris par un coptisant de mérite, M. Eugène Révillout, r. de- LAUNAY, Journ. ojfic. 4 déc. (876, p. 9701, 2* col.
t COPULATEUR, TRICE (ko-pu-la-teur, tri-s'), adj. Terme de physiologie. Qui sert & la copulation. Organe copulateur. || Poche copulatrice, réservoir que le liquide fécondant traverse chez les lépidoptères miles, Acad. des se. Comptes rendu», t. LXVIII, p. 873.
— KTYM. Voy. COPULATION.
t COQUELEUX (ko-ke-letk), ». m. Nom, dans le département du Nord, des gens qui font combattre des coqs, Journ. des Débats, 30 sept. (87s, 3* page c* col.
t COQUELINEDX, BCSE (ko-ke-li-neû, neù-z'), adj. Qui fait le coq, qui s'irrite comme un coq. Le bonhomme Ceton [qui gardait Cinq-MarsJ est fort coquelineux; le premier président de Grenoble m'a dit qu'en lui parlant de M. le Grand [Cinq- Mars], il lui a vu les larmes aux yeux ; il se rend aisément mécontent, Richelieu, Lettres, etc. (642,
t. VII, p. 50.
— HIST. XVI* s. Quand ces trois bonnes qualités sont en nu personnage, on ne se doit pas esmerveiller s'il est un petit coquelineux, dbsper. Cor^ tes, IV.
— ÊTYM. Voy. C0QUEL1NER.
t COQUÊNE (ko-kê-n'l, s. m. Nom normand de l'érable des baies, oblboulle, Clos», de la vallée d'Yéres, (87a, p. 85.
t COQUERIE. Ajoutex : C'est la spéculation privée, et non l'Ëtat, qui doit pourvoir aux nécessités culinaires des bâtiments de commerce, dans des coqucries ou coofc«r!/-/iou»«», comme on voit sur les quais de nos ports de commerce de France et d'Angleterre, boukt-willaumez. Rapport au Sénat, séance du 3 janv. (868.
t 2. COQUERON (ko-ke-ron), ». m. Nom, en Normandie, de petites meules. Mettre de la vesce, du foin, du trèfle en coquerons, delboullb, Gloss. de la vaUée d'Yéres, le Havre, (876, p. 232.
COQUILLE.— HIST. || XIV* S. Ajoulex : Pour deus hanas de kokilles de pierles à piet d'argent, cav- FiAUx, Régerue dAuberl de Bavière, p. 73.
t COQUILLE, ÉE (ko-ki-llé, liée, U mouillées), part, passé. Formé en façon de coquille. Une fois que la dentelle.... sera coquillée en volants, froncée en manchettes.... eu. blanc, l'An dans la parure, p. 285. Il 2° Rempli de coquilles. I-e fond [de l'étang de Berre] en est de bonne tenne, vase grise et coquillée, Journ. offic. 6 sept. (874, p. 6400, f* col.
i COQUILLEUX. Ajoutsx: || 2* Kig. Difficullueux. Il n'y a pas de l'apparence qu'ils veuillent vous détourner de cet exercice [la fréquente communion], qui ne leur apportera aucune incommodité, sinon qu'ils fussent d'un esprit extrêmement coquilleux et déraisonnable, saint François de sales, Intr. à la vie dévote, u, 20.
COQUIN. — HIST. XII* S. Àjoutex ; II» sont coquin et jongleor Et trop hardi demandeor, auior de provins, Bible, v. 2488. Il XVI* s. Ajoutez : [coquin au sens de séduisant] Rien n'est tant si coquin, ni doux, ni attrayant qu'un butin quel qu'il soit, soit de mer, soit de terre, brant. t. iv, p. 332, édit. Monmcrqué.
t CORAH (ko-ia), «»m. Foulard écra ou imprimé
COR
de l'Inde, qui est un tissu de pure soi». KUe [l'Angleterre] a le monopole du tissu de sole dit eonk de l'Inde, Snquitt, Traité d$ cornai. ••*« l'ÀngUl. t. V, p. ts». Dans «es derniers temps, le corab est devenu de plus en plus rare, le» Indons trouvant avantag» à vendre la soie en gréye | même en Angleterre, le eorah se retire cba<iM jour de la coïtsommation, qui lui préAre le foulard tramé luUisie, ib.
CORAIL. ÀjouUM :||t* C U c«rail an c«ia»e, c'est le corail vivant, ronge ou rose.... la» nnancei.... sont distinguées sous les dénomlnatioM d'écume de sang, (", 2* et 3* sang, etc. i* Le corail noir, c'est le corail qui a 6U déUabé du rocher.... est tombé dans la vase et s'y est modifié par des émanations sulfuriques. f Le corail mort on corail pourri, c'est le nom qu l'on donne aux racines de polypier* qui se sont eouvertes de dépéts pierreux et d'une végétation vivante de microzoaires imperceptibles. 4* Le conil blaiM, très-rare; il doit sa couleur i. une maladie «pédale, Journ. offic. 24 nov. («7*, p. ims*, t* col.
t CORALLfB. ^>ou<«j . Pendant cette période de (805 à (8(5 on compte annuellement jusqu'à ioo coralines dans les eaux de l'ancienne pêcherie française, kautefkuillb, Code de la pécttê maril. p. 48, Paris, (844.
t CORAH POPULO (ko-ram'-po-pu-lo), loc. ode. En présence du peuple, publiquement.
— Stym. Lat. coram, en présence, populo, du peuple.
t CORANIQUE (ko-ra-ni-k'), ad;. Qui a rapport au Coran. Le fade poème biblique , ou plutôt coranique, de Joseph et Zuleikha, reman, Journ. des Débals, 7 février (877, 3* p. •* col.
t CORAULE (ko-rô-l'), ». f. Dans la Suisse romande, danse, branle, ronde. || Musique de cette danse.
— HIST. xni* s. Dance», bau» el caroles T«I*»ie( commencer, Berte, xi.
— ËTYM. Ane. franc, earolt; ital. carola. Origiaa inconnue.
t COKBAN (kor-ban), ». m. Terme de la liturgie hébraïque. Oflfrande. Il faudra, dît Ornik, qu'il envoie fouiller dans la gueule d'un poisson pour payer son corban, volt. Dict. phil. Évéque.
— ÊTYM. Hébreu, korban, offrande.
CORBEAU. Ajoute! : || S* Cépage de U Savoie, le» Pn'Tne» d'honneur, p. 660, Paris, (874.
t CORBie:RE (kor-biè-r), ». f. Nom donné i certaines parties du littoral des lies Normandes de la Manche et de la baie du Hont-Saint-Michei, u. MOiST, Noms de famille normands, p. 7». En ce temps il y eut quelque grand navire d'Espagne, chargé de vins doux, qui se perdit auprès de la Corbière, s. de carteret, Ckron. de Jersey, xu, p. 36. Si nos corbières, ainsi qu'on l'a pensé, n'étaient que les juchoirs favoris du cormoran, rien ne serait plus naturel que de dériver corbiCre de corp, d'où la formecorb, corbeau de mer, hétivier, Dict. franco-nortn. p. 338.
— HIST. XIV* s. Bertran le chosi bien en mi une Corbière, Chron. de Du Gueulin, dans bd cance, corttilaria.
CORBILLARD. || 1* Ajoutex : Est-il possible, ditelle [la Seine], qu'on me doive toujours parler de cette Sapho et de ce Cléodamas? il n'y a point de corbillard qui ne me rompe la tète de leur vertu et de leur mérite, JflJe de Sc'Vléry, p. 260, Hathery et Boutron, Paris, (873.
CORBIN. Ajoutex : Il 3* Bec-de-«orbin, ustensile servant au transport do sirop dans les forBM*, Ci'rcul. (86 des contrib. indir. du (8 aoth lUS, IMmotre annexé, p. 20.
f CORBLET (kor-blè), s. m. Nom du pavot cornu (c/ieli<ion>um glaucium, L.)> depuis Duiikerqne jusqu'au Havre.
t CORCtBR (kor-»ié), s. m. Un des noms vulgaires d'un cbéne qui fournit du liège. Les essences dominantes sont le pin maritime et le chêne liège, vulgairement appelé corcier, Jîn<pi^'«»ur le» tncendiet des Landes, p. 40. Le soutrage, composé de bruyères et de mousse, qui entoure le pied des arbres pins et des chênes lièges ou corciors, est un repaire de vers et d'insectes, ib. p. 2(8. || On écrit aussi corsier. Chêno occidental, connu sous le nom de corsier... fournit du liège complètement semblable à celui du chêne liégo, h. rucHS , Manuel de bot. forestière, p. 2uo, Nancy, (873.
CORDE. Ajouiei : Il 15* Terme delurf. La corde qui entoure la piste du côté intérieur. Le côté de la corde est un avantage pour le jockey qui »"•■ trouve rapproché, à cauM de la forme cieeutalw
COR
COR
COR
de la piste; aussi les places se tirent au sort. Tenir la corde, être du côté de la corde. || 18° Dans le commerce, corde d'épongés, une certaine quantité d'épongés liées ensemble, Journ. offic. 31 mai (872, p. 3646, ("col. |I17° Arbre à cordes, plusieurs figuiers des lies Mascareignes, dont l'écorce sert à faire des liens, bâillon, Dicl. de bol. p. 247.
CORDELER. — HiST. xvi" S. Ajoulei : Fardeau cordelé ou non cordelé [serré avec une corde], MANTELLiER, Glossatre, Paris, (869, p. 23.
CORmER. Ajoutez : || 8" Terme de luthier. Point d'attache des cordes du violon. L'autre partie [des cordes du violon], beaucoup plus courte ou partie accessoire , va du chevalet au cordier, qui lui sert de point d'attache , H. de parville, Journ. ofUc. ts févr. <876, p. (296, 3* col.
t CORDIËRE (kor-diè-r'), adj. f. Vache cordière, espèce de vache grasse. Les vaches grasses, désignées sous le nom de vaches cordières , entrent presque toutes dans la consommation parisienne, A. HUssoN, les Consommations de Paris, f. 137.
t COKDILLE. Ajoutez :— UEM. M. Roulin pense que ce mot doit être rayé des dictionnaires, que ce n'est ni un terme de pêche, ni un terme des zoologistes, mais que c'est le latin cordyla, pline, Hisl. nat. a, 8, ), jeune thon qui vient de naître, francisé par quelque érudit et pris pour un mot français usité.
CORDON. Ajoutez : || IS" Petit cordon , nom donné à l'ichthyocolle en lyre, qui est la plus estimée ; gros cordon, l'ichthyocolle en sœur. Il 19» Nom de plusieurs papillons de nuit : cordon rouge, quatre variétés principales, noctua promissa, n. sponsa, n. nupta, n. quercus; cordon bleu, noctua fraxini; cordon noir, noctua maura; cordon jaune, noctua paranympha.
CORDONNET. Ajoutez : |J 4° Kspèce de broderie qui consiste à prendre avec l'aiguille quelques fils d'étoffe du contour du dessin, de façon que le coton à broder ou la soie forme presque un petit cercle en relief et que chaque point se touche.
f CORÉ (ko-ré), f. f. Terme de la religion hellénique. Nom sous lequel les Athéniens adoraient Perséphone. Coré n'était autre que Perséphone et Proserpine, poucart, Journ. offic. 9 mai (876, p. 3168, I" col.
— 6TYM. K6ç.->), jeune fille.
t CORÉEN (ko-ré-in), s. m. Langue parlée dans la Corée et appartenant à la souche touranienne.
t CORÉGONE (ko-ré-go-n'), s. m. Espèce de poisson. Au lac Supérieur, on observe.... des espèces.... du genre des corégones, dont on cite, comme types bien connus, la fera du lac de Genève et le lavaret du lac du Bourget,... b. Blanchard, Rev. des Deux-Mondes, (■' août <875, p. 546. Il Le corégone lavaret, le lavaret, Journ. offic. «8 janv. (877, p. 397, 3' col.
t COBiiOPSIS (ko-ré-o-psis'), s. m. Sorte de plante. Nous no citerons que quelques-unes de celles qui peuvent passer l'hiver en pleine terre ; ce sont: le coquelicot, la coquelourde, le coréopsis, Journ. offic. to sept. (875, p. 7735, 3* col.
— ETYM. Kôpt;, punaise, et ô<)/i;, apparence, à cause de la vague ressemblance des achaines avec la punaise ; c'est Linné qui a forgé ce mot.
t CORGE. — ETYM. Ajoutez : M. Devic, Dict. étym., incline à croire que c'est l'arabe khordj , besace, sac de voyage, porte-manteau.
t CORGÉE (kor-jée), s. f. Synonyme vieilli et provincial d'escourgée. Il faut traiter le diable selon ses ruses et ses métamorphoses : si le malin fait mine d'agneau et patte de velours, il suffit, en guise de corgée, d'un ruban pour lui donner la chaisse, phoudhon, Avertiss. aux propriétaires sur une défense de la propriété, Paris, (868, p. 66.
— ETYM. Voy. ESCOURGÉE.
tCORIAMYRTINE(ko-ri-a-mir-ti-n'),s.f. Terme de chimie. Principe cristallisable et vénéneux extrait de la coriaria myrlifolia, L., ou redoul corroyère à feuille de myrte.
t 2. CORNAGE. Ajoutez : Il i' Ensemble des cornes d'un animal. Ces grands bœufs gris au cornage immense appartiennent à une race osseuse introduite par les Huns, exactement semblable aux animaux dits hongrois, que l'invasion a promenés à travers nos provinces de France, th. roller, Rev. des Deux-Uondcs, (5 sept. (872, p. 382.
CORNALINE. || xvi" s. Ajoutez : Et meltoit une condition presque impossible |que le monarque soit un bon et vertueux prince], selon le dict commun, que l'on pourroit graver toutes les armes des bons princes en une corneline, bonivard. De noblesse, p. a»o
t CORNARIEN, lENNE (kor-na-riin, riè-n'), adj. Qui observe le régime recommandé par Cornaro, qui réduisait notablement la quantité quotidienne d'aliments. Le marquis de Sillery pria sa mère de le recevoir de son mieux [M. de Chavigny] ; elle lui fit une chère admirable, quoiqu'il fût cornarien, tallem. des héaux, Histor. t. n, p. 96, éd. de (840.
— ETYM. Cornaro , Vénitien, qui mourut à Pavie, en (566, à l'âge de cent ans.
t CORNAS (kor-nâ), s. m. Vin estimé d'un cru entre Saint-Peray et Tournon. Ce vin possède toutes les qualités qui ont fait la célébrité de l'Ermitage ; le saint-joseph et le cornas sont bus aujourd'hui sous ce nom.... le cornas est haut en couleur, plein, moelleux, d'une digestion aisée et sans le plus petit goût de terroir; il se conserve longtemps et n'est parfait qu'après vingt ans de cave, p. BONNAUD, Rev. Britann. nov. (874, p. 65.
CORNE. Ajoutez : || 15' Synonyme de croissant, petit pain ou gâteau ainsi nommé pour sa forme. Il 18° Nom donné dans le Midi aux bras principaux de la vigne, sur lesquels naissent les sarments fructifères. Il 3* La Corne (avec un grand G) se dit de certains caps. Constantin qui rendit si célèbre par tout l'univers le golfe de la Corne d'or, Journ.
offic. (3 OCt. (874, p. 7001, 2* Col.
( . CORNEILLE. — HIST. xii's. Ajoutez ; Del ainsnet [de l'aîné] avinrent novellcs Que li corbel et les cornelles Ambesdeus les ex [yeux] li crevèrent, Perceval le Gallois, v. (67(.
CORNEMUSE. Ajoutez : — REM. M. Meunier, les Composés qui contiennent un verbe à un mode personnel, p. (38, fait observer que, dans camemuse, à la vérité, en français, corne pourrait être le premier composant; mais que l'italien cornamusa montre que ce composant est le verbe cornar, corner ; en elTet, le substantif italien est non pas coma, mais corno, qui ferait cornemuse.
CORNETTE. Ajoutez : — REM. L'exemple de Mme de Sévigné : Ce qu'il avait à faire n'était autre chose que de lui laver la cornette, est cité d'après l'édition de (735. Mais M. Régnier donne l'adjectif possessif : lui laver sa cornette. Cette forme explélive était latine et du temps ; Mme de Sévigné écrit : Je vous baise vos belles joues.
( . CORNICHE. Ajoutez :\\2' En corniche , se dit d'un chemin situé au-dessus d'escarpements. La route exécutée par nos troupes, il y a longues années, est taillée en corniche au-dessus du lit du Roumel, Journ. offic. 9 janv. (874, p. 247, 2« col. Il 3° La Corniche, nom de la route du littoral de Nice à Gênes.
(. CORNIER. Ajoutez : \\ Pied cornier, voy. PIED, n° (6.
2. CORNIÈRE. Ajoutez :\\2' Fer cornière, se dit de toute espèce de barre de fer dont la section est recourbée en équerre, quelle qu'en soit la destination.
f (. CORNILLON.jlj'outei.Lesos bruts que j'emploie se composent de cornillons et de crânes de bœufs et de vaches. Enquête, Traité de comm. avec l'Anglet. t. vi, p. 33(.
t CORNIQUE (kor-ni-k'), s. m. Nom d'un idiome néo-celtique qui était parlé dans le comté de Cornouailles en Angleterre.
t CORNOCELLE (kor-nou-èl') ou CORNUELLE (kor-nu-è-l'), s. f. Nom , dans la Nièvre, de la châtaigne d'eau. L'étang reflétait comme un miroir le ciel sans nuage, sauf sur un seul point oii les châtaignes d'e^u, qu'on nomme cornouelles dans le pays, étalaient leur réseau rougeâtre, th. bent- ZON, Rev. des Deux-Uondes, ("juin (876, p. 55(.
— ETYM. Conte, k cause des épines ou cornes du fruit qui l'ont fait comparer à une châtaigne en son enveloppe.
t COROCORE (ko-ro-ko-r'), ». m. Embarcation à balanciers et à deux rangs de rames (Nouvelle- Guinée), Journ. offic. (3 avr. (876, p. 2669, 2' col.
t COROCORO (ko-ro-ko-ro), s. m. Il existe en Australie, aux États-Unis et au Pérou les cuivres qu'on appelle corocoro, lesquels sont très-convenables pour cette fabrication [le laminage], Enquête, Traité de comm. avec l'Anglet. t. u, p. 259. Le cuivre corocoro est plus pur que le cuivre noir des usines ; c'est une espèce de cuivre natif, tb. p. 360.
t ( . CORON (ko-ron), s. m. Nom donné, dans le déparlement du Nord, à des maisons que les compagnies houillères construisent pour leurs ouvriers.
— msT. XIV* s. La clôture d'icclle [maison] se coniporte de ancienneté jusques au quoron [coin] du jardin, du canoe, coronnus (qui se trouve dans un texte de (aao}.
— ÉTYM. L'origine est douteuse. Coron ue peut venir de corne ; on aurait dit cornon. Dicz pense que coron est pour caron, coin, dérivé de l'anc. Iranç. ^uor, qui provient du lat. quadrum, carré.
t 2. CORON (ko-ron), t. m. Terme de l'industrie lainière. Déchets de cardes. Les corons ou déchets de cardes sont repassés dans les laines, comme les déchets des fils ou bouts tors, Enquête, Traité d» comm. avec l'Anglet., t. m, p. (32.
— HiST. xivi s. Aux quatre corons [coins] de la couverture, du cange, coronnus.
— ETYM. Le coron des fabricants de lainages est un bout , un coin de laine (voy. ci-dessus cohon).
CORONAL. Ajoutez : || 8» Terme d'astronomie. Atmosphère coronale, atmosphère extrême du soleil, laquelle est au delà de la chromosphère. De ce que la planète [Vénus] a été vue dans l'atmosphère coronale, il faut bien naturellement en déduire que cette atmosphère existe, u. de parville, Journ. offic. (7 déc. (*74, p. 8366, 3' col. M. Janssen recommande aux explorateurs du ciel d'examiner les régions qui entourent le disque solaire jusqu'à deux ou quatre minutes de distance angulaire ; l'atmosphère coronale, à cette dislance, donne encore une lumière assez vive pour qu'un objet interposé produise une éclipse visible, Journ.
offic. (3 OCt. (876, D. 7479, (~ COl.
t COUONATECR'(ko-ro-na-teur), s. m. Celui qui couronne, mot de M. de Saci dans ses traductions (reproché par Bouhours).
— ÉTYM. Lat. coronare, couronner.
t ( . CORONELLE, s. f. Ajoutez : — REM. Le genre est faussement désigné ; coronelle est masculin ; c'est l'italien coronello. La définition est : Petite pièce de bois arrondie en guise de chapeau qui surmonte la bobine, dans les moulins à dévider la soie.
t 2. CORONELLE (ko-ro-nè-l'), s. f. Coronelle bordelaise, ou coronelle lisse, sorte de couleuvre, coluber girundicus. Latreille.
t COROPLASTE'(ko-ro-pla-st'), j. m. Chez les Grecs, artiste en terres cuites , fabricant de figurines.
— ETYM. Kopon),â<TTTii;, de xôpT), jeune fille, poupée, figurine, et vXâcistvi, former.
t CORPORALISER (kor-po-ra-Ii-zé), v. a. Donner un corps aux choses spirituelles. TertuUien lui-même, qui, à parler franchement, corporalise trop les choses divines, boss. 6* avert. i, 46.
t CORPORATIF. i4jou(ei: Il Fondation corporative, fondation qui a pour but d'établir une corporation. Certaines fondations corporatives, telles que : le Collège des enfants de propriétaires de biens nobles, la Caisse qui fournit l'équipement des jeunes officiers, et celle qui assure une dot aux jeunes filles des propriétaires peu fortunés, Journ. o/pc. (6 juin (872, p. 4027, ("col. Il Organisation corporative, organisation en corporation. Les travailleurs ne pouvaient parvenir à modifier la condition la plus générale de la production, qu'en s'appuyant sur une organisation corporative, H. DENIS, la Philosophie positive, t" mai (872, p. 398. Il Esprit corporatif, esprit de corps. L'esprit corporatif sur ce point perd du terrain, Extr. du Journ. des Débats, dans JournoJ officiel,
6 sept. (873, p. 5733, 3" col.
t CORPORATIVEMENT (kor-po-ra-ti-ve-man) , adv. En corporation. Fabricants organisés corporativement, degheep, I'Out>riere dentellière en Belgique, p. 6.
CORPS. Ajoutez : Il 25" Terme de fortification. Corps de place ou enctinte, ligne continue de fortification qui entoure une ville forte.
CORPUSCULE. Ajoutez : || Corpuscules vibrants, voy. VIBRANT au Dictionnaire.
t CORPUSCULEUX, ECSE (kor-pu-sku-leû, leûz'), adj. Ver à soie corpusculeux, celui qui contient des corpuscules vibrants.
fCORRAL (kor-ral), s. m. Nom, dans l'Inde, des opérations de la chasse des éléphants sauvages. [I Ceylan] le corral, terme dont on se sert pour l'ensemble des opérations, est par lui-même un immense amphithéâtre destiné à emprisonner les éléphants sauvages.... ileti.Bn'tan. sept, (874, p. (24. Il On dit aussi kraal.
CORRECT. il;outeî : Il 4* Fig. Il se dit des personnes. Si le cœur était faux et l'âme peu correcte, le jugement était nul, st-sim. t. v, p. 94, éd. Chéruel. || 8* On le dit aussi des actions au sens moral. Conduite correcte.
CORRECTION. Ajoutez :\\9' Redressement. La correctiondes eaux du Jura [de leur cours], Journ. OffU. (872, p. 3(66, (~ col. Il 10* Fig. Juslic»
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