‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 449 sur 754 · FAC · texte numérisé non relu

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ques-uns interpretans un peu plus gracieusement la l'abulosité de ce conte..., amyot, Plut. (Euvret mor. t. XVI, p 464.

FACE. Il 8' Ajoutez : Cet homme, grand et maigre, encore vigoureux, était vêtu d'un habit noir à la française, portait des faces poudrées, une queue, et une espèce de petite bourse autrefois appelée crapaud, e. sue, le Colonel deSurville, ch. i".

tFACIENDAIRE (fa-si-an-dê-r'), s. m. Terme vieilli. Agent. Je supplie le roi de trouver bon que M. de Noyers envoie, dès à présent, de l'argent et un

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de SCS faciendaires à Ardres, pour faire travailler aux dehors tout l'hiver, hicheueu, i«Mr«s, etc. («42, t. vu, p. H9.

FACIKNOE. Ajoutez : — REM. Voici un emploi moderne de ce mot vieilli : Les gens do lettres me paraissent ce qu'il y avait de mieux à prendre [pour la reconstitution de l'Académie française] ; et, entre nous, je m'applaudis de n'y pas voir des gens de la faciende d'Auteuil, dont on nous menaçait fort, UU de l'historien Gaillard à Morellet [4 juill. tcoo],dan8 ch. nisahd, Jfem. et corresp. hisl. »t UU.

t FACIUTATION (fa-si-li-tasion), s. f. Néologisme. Action de faciliter. La transcription [du sanscrit en caractères latins] est elle-même une facilitation, un procédé par lequel l'éditeur débarrasse le lecteur d'une partie de son travail, louis uavbt, Uém, de la Soe. d» lingiùst. de Paru, t. m, p. 77.

FACONDE. T— HIST. AjouUz : xu* S. Faconde [ilj out bone pur parler. Pur grant afere en curt monstrer Kenablement [raisonnablement]. Vie de saiiU Thomas, dans benoît. Chronique des ducs de Normandie, t. III, p. 488.

FAÇONNIER. Ajoutez : || 4* Ouvrier, dit aussi ouvrier à façon, qui travaille chez lui, seul ou avec des compagnons, pour un patron qui fournit les matières et lui paye la façon do l'ouvrage livré.

t FAC-SIMILER. Ajoutez : || Y. réfl. Se fac-similer, se reproduire soi-même. X ceux [graveurs] qui sont obligés d'interpréter une image dont l'auteur n'est plus là pour se fac-similer lui-même.... bùh-

OER, Salons de (86) à 1868, 1. 1, p. 83.

t FACTICEMK.NT. Ajoutez : L'abîme facticement creusé entre le présent et le passé, odysse barrot, (a Uberté, (O fév. (869.

t FACTORAT. Ajoutez : Les services que rend le factorat, pour l'alimentation des grands centres de population et particulièrement de la ville de Paris, Observ. des (acteurs oux Halles de Paris, novembre 4872, p. (.

(. FACTURE. Ajoutez :\\i' Action de fabriquer les instruments de musique. Sur 45 000 exposants, il y en a 48< pour les instruments de musique, et la facture de pianos en compte (87, a. mébeaux, Monit. unit). « sept. (8«7, p. (48(,5'col.

FACDLTÉ. Ajoutez : |{ 9° En termes d'assurances, assurance qui n'est pas bornée à une seule sorte de marchandises. Attendu que l'assurance était faite sur facultés, c'est-à-dire portant sur toute espèce de marchandises, Gaz. des Trib. 29 déc. ( 876, p. (259, 3« col. Il 10° D'après la nouvelle loi sur l'enseignement, faculté libre, un établissement qui ne dépend pas de l'État ;et oii l'enseignement est du même ordre que celui qu'on donne dans les facultés de droit, de médecine, des sciences ou des lettres.

t FADEMENT. Ajoutez : X peine, dans ce délire universel, ai-je trouvé dans tout Paris quelqu'un qui ne s'avilit pas à cajoler fadement un homme qu'ils voulaient tromper, l. i. bouss. Lett. à Madame.... (4 août (772.

t FAFKTONE (fa-fe-to-n'), s. m. Plante du Sénégal (calotropis ou asclepias gigantea), famille des asclépiadées, dont les graines sont surmontées d'une aigrette soyeuse qui a pu être utilisée dans la fabrication de tissus remarquables par leur brillant et leur légèreté, Joum. offic. 7 fév. (877, p. 980, 3* col.

t FAGARIER (fa-ga-rié), ». m. Genre de plantes de la famille des xantiioxylées.

— ÉTY.M. Arabe, fOghara, certain fruit dont le nom se trouve dans Avicenne, devic, Dict. étym.

t FAGNE (fa-gn'), s. f. Nom, en Belgique et dans les Ardennes, de certains marais tourbeux. C'est dans l'Ardenne qu'on trouve ces immenses forêts et ces vastes landes formant des marécages incultes connus sous le nom de hautes fagnes, Joum.

Ojjic. (4 juill. (873, p. 4630, 2' Col.

— ÊTYM. Voy., pour l'explication de ce mot, FANGE au Supplément.

FAGOT. Ajoutez : — REM. M. Eman Martin , \Courrier de Vaugelas, l" juillet (876, p. 34, a trèsiTraisemblablement trouvé l'origine de la locution mnter des fagots. Dans la Querelle de Gaultier Garguille et de Perrine sa femme, on lit : « Le premier jour de nos nopces, quand je te demanday conseil comment je me devois gouverner, tu me dis : à ma volonté ; et maintenant tu me renvoyés de Cayphe à Pilate, tu me contes des fagots pour des cotrets. » Compter des fagots pour des cotrcts, c'est compter des choses grandes pour des petites, et figurémcnt c'est avoir des exigences. Gaultier Garguille mourut en (623. La locution qu'il n'avait peut-être pas créée et qui en tout cas reçut la DICT. DE LA LANGUE FRANÇAISE.

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