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marques, comme vous faites, sév. à Urne de Grignan, 25 oct. l«7<.
FiXEK. — HIST. Ajoutex : ||xiv' S. Porter unes lettres closes à Th. Ergo et P. de Ecry, que il fixassent d'une somme d'argent, en lieu de la maie taute que li roys demandoit (( 340), varin, Archives admin. de la ville de Reims, t. ii, 2' part. p. 84o.
t FIXIBILITË (B-ksi-bi-li-té), s. f. Propriété qu'ont certaines choses d'être fixées. La fixibilité des couleurs, Joum. offic. 9 août tiH, p. 26B6, <" col.
t FIXISTE (fi-ksi-sf), s. m. Apiculteur qui n'emploie pas les cadres mobile» Plusieurs [ruches] de formes diverses sont à housses ou à cadres mobiles; de là deux grandes divisions parmi les apiculteurs : les fixistes et les mobilistes, HEUZÉ, la France agricole, carte n° 4< .
t FLABELLIFËRË (lla-bèl-li-fè-r'), s. m. Terme d'antiquité. Porte-éventail. On y lit encore sa légende : • le fiabellifère à la gauche du roi, scribe royal..., » J. soury, Rev. des Deux-Mondes, 4 6 fév.
— ÉTYM. Lat. fkibeUwn, éventail, et (erre, porter.
t FLABELLUM (na-bèl-lom'), ». {. Terme d'antiquité chrétienne. Nom donné à des éventails que deux diacres agitaient pendant la célébration des saints mystères.
— ÉTYM. Lat. flabellum, de flare, souffler, respirer , avec le diminutif du suffixe hro : ce qui porte, donne la respiration.
t FLACHERIE (fla-che-rie), s. f. Maladie parasitaire des vers à soie, dite aussi morts-flats, due à un ferment ou levure qui se multiplie à l'infini dans le tissu de l'animal et le fait périr.
FLAGELLANT. Ajoiilex : — HIST. xiv S. Celles gens, lesquelles s'appelloient flagelleurs et confrères par manière d'aliance.... i. lebel, Yrayes throniqnes, t. i, p. 204.
t FLAGRAMMENT (fla-gra-man), ode. Néologisme. D'une manière flagrante. L'expérience précédente [avec le radiomètre] condamne flagramment la doctrine de l'émission [de la lumière] pour expliquer la rotation du tourniquet, ledieu, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxxii, p. <373.
t FLAMAND (fla-man), s. m. Dialecte germanique parlé dans les Flandres et appartenant au basallemand.
FLAMBEAD. Ajoulex : || 11' Artifice d'éclairage composé d'un faisceau de brins de fil mal tordu, enduits d'une composition éclairante.
— REM. L'exemple suivant montre la différence entre lumière au sens de bougie, chandelle, lampe et le flambeau proprement dit. Les lumières mesmes ne peuvent pas résister à l'humide fraischeur qui y domine; on ne peut y aller qu'avec des flambeaux, Mém. de a. marinier, dans Lettres, etc. de Colbert, t. v, p. 677.
FLAMBER. Ajoutez : — REM. Flamber une bouche à feu, un fusil, des pistolets, c'est les tirer à poudre à faible charge. Cela se fait non comme épreuve, mais pour enlever l'humidité.
t FLAMBOIEMENT (flan-bol-man), s. m. Néologisme. Action de flamboyer; état de ce qui flamboie. Comme le flamboiement d'amour de l'infini, V. HUGO. D'un coin de l'infini formidable incendie, Rayonnement sublime ou flamboiement hideux, iD. Contempl. m, 30, 2. Le flamboiement du soleil couchant à travers les vagues, ii. cheville, le Roman d'un père, dans le Temps, 24 déc. 4876, 4" page, 2' col.
t FLAMINAT (fla-mi-na), s. m. Terme d'antiquité romaine. Dignité de flamiiie. L'institution du flaminat augustal ou impérial, F. delaunat, Joum. oflic. (( mars «873, p. 4 69o, 2» col.
— ÉTYM. Lat. flaminatus (voy. flamine).
■[ FLAMINIQDE (fla-mi-ni-k'), s. f. Terme d'antiquité romaine. Femme exerçant la prêtrise de flamine. La découverte d'une inscription relative à une flaminique n'est, dans aucun cas, chose indifl'érente.... le recrutement et la nomination des flamines et des flaminiques appartenaient au sénat local, F. DELAUNAY, Joum. offic. n mars t873,
p. 4 690, 2« col.
— ETYM. Lat. tlaminica , de ftamen , flamine (voy. flamine).
FLAMME. Ajoutez : Wi' X flamme renversée, se dit d'une disposition où. la flamme, au lieu de monter, descend. La rampe est à flamme renversée, c'est-à-dire que la flamme des becs, au lieu de monter, descend et est attirée en bas par une cheminée d'appel, Joum. offic. 43 janv. 4875, p. 274, t* col II 10* Flamme d'ogive, la partie la plus éle-
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vée d'une ogive , à condition que les meneaux figurent des flammes, car, dans les ogives en trèfle (xui' s.), le haut de l'ogive n'est pas une flamme. La présence des flammes constitue le gothique flamboyant, qui est celui de la dernière époque (xiv et surtout xv siècle). La partie du haut, qui est enclose dans la flamme de l'ogive, représente l'exaltation, ou , si l'on veut, l'apothéose de saint Marcel, E. bergerat, Joum. offic. 42 janv. 4875, p. 279, 4" col. Il 11° Sorte de pièce d'artifice. Le feu qui a pris naissance, on ne sait par quelle cause, dans des pièces d'artifices déposées dans la cour, a consumé en quelques minutes près de 800 flammes du poids de deux kil. chacune. Gaz. des Trib. 42 juill. 4873, p. 6«4, 3* col.
■j- FLAMME, ÉE (fla-mé, mée), adj. Terme technique. Qui est d'une teinte assez vive pour donner une idée de flamme. Toiles unies, rayées, à carreaux, flammûes ou glacées, Tabl. annexé aux lelt. pat. du 30 sept. 4 780, Tours. Le rouge et le bleu flammé de Chine, autrement, rouge de cuivre au grand feu, Joum. ofUc. 44 mai 4876, p. 3340, 2» col. Des teintes toutes particulières,... flammées, parfois, de tons violacés et bleus, mais avec une vigueur et une profondeur admirables, ib. Rechercher le rouge flammé de Chine, ib. 3* col.
t FLAMMIGÈRE (fla-mmi-jè-r'), s. m. Sorte d'engin incendiaire. Il avait rempli l'église de tonneaux de poudre et de pétrole, ainsi que de bombes Orsini et de flammigères; on appelait ainsi des espèces de trépieds à quatre branches dont l'une était toujours en l'air ; le corps était en carton et rempli d'une poudre ou matière phosphorée, le National, 26 déc. 4872.
— ÉTYM. Lat. Jlamma, flamme, et gerere, porter.
t FLAMMIVOME. Ajoutez ; — lllST. xvi' s. Vous debviez paour avoir de Pyroeis, Heous, Aethon, Phlegon, célèbres chevaulx du soleil, flammivomes, qui rendent feu par les narines, hab. iv, 33.
FLANC. Ajoutez : || 7° Terme de fortification. Angle de flanc, angle formé par un flanc avec la courtine voisine. || 8° Terme d'artillerie. Dans un canon rayé, flancs d'une rayure, les deux surfaces obliques qui la limitent de chaque côté. || Flanc de chargement, le flanc contre lequel appuient les ailettes du projectile lorsqu'on le pousse au fond de l'âme ; flanc de tir, celui contre lequel appuient ces ailettes, lorsque le projectile est lancé par la poudre.
FLANELLE.. Ajoutez : Les flanelles étroites auront au moins 36 portées, 3/4 et 4/2 de large, et 27 aulnes de long sur le métier.... elles seront faites de bonnes laines du pays, sans plis, peignons ni agnelins (voy. agneun au Supplément); et il sera mis un fil bleu dans les lisières des dites flanelles. Arrêt du Cortseil, 4 6 avril 4 726.
4. FLANQUÉ. Ajoutez :\\ 3' Terme de fortification. L'angle flanqué ou l'angle saillant d'un bastion est l'angle formé par ses deux faces.
2. FLASQUE. — REM. Ajoutez : || 2. Les flasques ne sont pas toujours en bois; ils peuvent aussi être en. métal. C'est sur les flasques que reposent les tourillons des bouches à feu.
t 4. FLASQUE. Ajoutez : \\ f Bouteille de fer pour le mercure. La production mensuelle à New- Almaden est de deux mille bouteilles (la bouteille ou fiasque étant de soixante-seize livres et demie).... le métal liquide est versé dans des bouteilles en fer dont le bouchon est à vis.... des 60000 flasques par an que fournit la Californie, 42 000 sont expédiées en Chine, Joum. ojfic. 20 avril 4 874, p. 2580, 4" col
t 5. FLASQUE (fla-sk'), t. m. Dans l'Annis, fer à repa.sser d'une forme particulière qui reçoit des charbons allumés, Gloss. aunisien, p. 4 06. Ce genre de fer à repasser est usité aussi dans les Côtes-du- Nord.
t FLASQUER (fla-ské), v. a. Repasser avec le flasque.
t FLASQUEUSE (fla-skeû-z'), t. f. Repasseuse.
FLATTEUSEMENT. Ajoutez: — HIST. xvi' s.
...sans que, flatteusement, 11 loue une beauté sous un faux jugement, de bhach, Œuv. t. i, p. 466.
t FLAVOPURPÙRINE (fla-vo-pur-pu-ri-n'), s. f. Substance tinctoriale d'un jaune rouge, tirée du charbon, Acad. des se. Comptes rendus, t. lxxxii, p. 4394.
— ÉTYM. Lat. jlavus, jaune, et purpurin. FLÉAU. Ajoutez : || H* Fléau d'armes, masse
métallique d'une forme variable, sphérique ou allongée, armée ou non dépeintes, et réunie par une dULtne à l'extrémité d'un manche
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— RBM. Fléan, qui était monosyllabe au xti« s!^ cle, l'était encore an commencement du xvu* siècle : Quoil filles de la nuit, monstres espouvantables. Dont les fers, dont les fouets et les fléaux efl'royables Estonnent l'univers.... //wtoire recueillie, la Magicienne eslrangere, tragédie, Lyon, 4 74 8, p. 4 0. Fléau est un dos rares exemples où la langue moderne n'a pas accepté la coalescence en une seule syllabe des deux voyelles que la chute de la consonne intermédiaire avait mises en présence. Seùr est devenu sûr, paor est devenu peur, et ainsi en très-grand nombre.
4 . FLÈCHE. Ajoutez : || if Terme d'artillerie. Dans certains affûts, pièce ou réunion de pièces, placée suivant l'axe de l'affût, dans laquelle est engagée la vis de pointage et qui porte, à une de ses extrémités, la lunette qui reçoit la cheville ouvrière de l'avant-train. || Pièce occupant une position analogue et portant aussi une lunette pour la cheville ouvrière, dans les arrière-trains de certaines voitures : caisson, forge, chariot de batterie. |l 22* Barre qui fait mouvoir le tx>card. Une usine d'amalgamation établie sur le type australien , avec 4 5 flèches do bocard, Joumoi oflic. 4 oct. 4873, p. 6494, 2* col. || 23* Terme militaire. En flèche, en une position avancée qui fait comme une pointe sur le terrain de l'ennemi. Le général Frossard, justement inquiet de la situation avancée qu'il occupait à Sarrebruck, télégraphiait, le 5 août, à l'empereur : « qu'il se trouvait un peu en flèche, que le deuxième corps serait beaucoup mieux sur les plateaux de Forbach à Sarreguemines, Gaz. des Trib. 6-7 oct. 4 873, p. 962, 4" col. Le maréchal s'exprimant sur la position en flèche si dangereuse du général Frossard, ib. 1 1 24° Arbre à la flèche, l'ajoe dichotoma, L., bâillon, Ùict. de bot. p. 247. Il 25° Branche à fruit conservée plus ou moins longue sur la vigne, dite aussi courgée, vinée, pleyon, archet, aste, sautelle, tiret, etc. dubreuil. Culture du vignoble, Paris,
— REM. La flèche, en fortification, a, comme le redan, deux faces qui se coupent en formant un angle saillant. Elle est plus petite; la longueur de ses faces ne dépasse pas trente mètres.
t 3. FLÉCHER (flé-ché. Ul syllabe /le prend un accent grave quand la syllabe qui suit est muette : je flèche, excepté au futur et au conditionnel : je flécherai, je flécherais),», a. Atteindre d'un coup de flèche. Us [les sauvages de la Guyane] sont d'une adresse surprenante pour flécher les gros poissons dans les criques, Joum. offic. 24 juin 4874
p. 4227, 4" col.
t FLÉCHILLE (flé-chi-H', Il mouillées), s. f. Nom, dans la république Argentine, des pailles qui s'attachent à la toison des moulons. On put la débarrasser [la toison] non-seulement de la caiélille, mais encore des autres graines et des pailles dites fléchilles, qu'elle prend dans certaines contrées, Mém. d'Agric. etc. 4870-4874, p. 497 et 498.
t FLÉGARD (flé-gar), s. m. Anciennement, en Flandre, place commune , grand chemin , marché, trottoir le long des rues. Attendu qu'il constate qu'A. -G. a par requête remontré et supplié le magistrat [de Lille] qu'il lui soit accordé de pouvoir faire une voussure sous le flégard au devant de sa maison. Gaz. des Trib. 8 sept. 4876, p. 869, 4' col.
2. FLÉTRIR. — HIST. Ajoutez : \\ xvi* s. Lacedemone, où les jeunes enfans estoyent flaistris [battus] si rigoureusement par le grand maistre de la jeunesse, qu'ils rendoyent quelquefois l'esprit sur l'autel de Diane, pendant qu'on les fessoit, bodin, République, m, 7.
t FLETTAGE (fle-ta-j'), t. m. Terme de verrier Synonyme de dépontillage, Enquête, Traitédecomm. avec l'Angl. t. vi, p. 569 (voy. dépontillage au Supplément). Nous avons remarqué, en traitant du cristal uni, que le dépontillage ou le flettage fait perdre à la pièce brute nne partie de son poids , ib.
t FLETTE (flè-f), s. f. Terme de verrier. Synonyme de pontil (voy. ce mot au Dictionnaire). Cristaux blancs, de force ordinaire, unis , n'ayant pas d'autre taille que la flotte ou le pontil destinés à enlever la trace de l'instrument du verrier, Enquête, Traité de comm. avec fAnglet. t. vi, p. 558.
■f FLETTER (flè-té). ». a. Terme de verrier. Synonyme de dépontillér. Enfin, pour dépontiller ou flotter le cristal uni, et l'amener à l'état convenable pour la vente, on lui enlève environ 6 p. 400 de son poids, Enquête , Traité de comm. avec l'ii*-
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glet t. VI, p. 6«0 ,(TOy. dkpontillkh au Supplément).
FLEUR. Àjoutex : || 27* Fleurs coupées, Heurs qui se Tendent en bouquets. Il se vend pour plusieurs millions par au de fleurs coupées, comme on appelle l'article en termes du métier.... il y a généralement beaucoup de déchet sur la fleur coupée; mais le bénéfice rachète la perte, Joum. nlJic. 31 mai (87R.
t PLEURAGE. ÀjotUex . || 8* Pleurage de pommes de terre, farine de pommes de terre. Falsification de poivre, par addition de fleurage de pommes de terre, (5 jours de prison, 50 fr. d'amende, confiscation du poivre, Gax. des Trib. 24 mars <876, p. 295, *• col. Il 4* Action de saupoudrer avec de la farine de seigle. La farine de seigle introduite dans Paris sert surtout à la fabrication du pain d'épices et au fleurage, c'est-à-dire à un saupoudrage des panetons oii l'on met la pâte en forme ; tette opération a pour but de prévenir l'adhérence de la pâte, Joum. oljic. t> mai <874,p. 3210, 4" col.
FLEDRAISON. Ajoutes : — REM. Sainte-Beuve, Tableau de la poés. franc, au xvi* siècle, cite ce passage d'une lettre d'un compatriote de Malherbe, Mosaut de Brieux : « Entre autres mots, Malherbe en avait fait un qui était ses plus chères délices, qu'il avait perpétuellement en la bouche, ainsi que M. Grentemesnil me l'a dit, et qui, en effet, est doux à l'oreille et ne se présente pas mal. Ce fils de sa dilection, ce favori, c'est le mot de fleuraison, par lequel il voulait qu'on désignât le temps qu'on voit fleurir les arbres, de même que par celui de moisson l'on désigne le temps qu'on •voit mûrir les blés. • Ainsi fleuraison, qui n'a aucun historique, est de la création de Malherbe.
t FLECR-DE-MAI (fleur-de-mè), s. f. En Normandie, petite pomme blanche à couteau ; elle est précoce , DELBOULLB , Gloss. de la vallée d'Téres , p. <68.
FLEURER. — ÈTYM. Ajoutex : Il est dit que fleurer est une antre forme de flairer. Il est certain que le changement de ai en eu est difficile. Aussi M. Ascoli, Zeilschr. fur vergl. Sprachforsch. t. xvïi, p. 3)8, rattache fleurer à l'anc. franc, fla- «eur, qui est devenu en anglais flavour. Mais, à son tour, quelle est l'origine de flaveurf Oa ne peut y voir qu'un dérivé d'un lat. fictif fragrorem (de fragrare), qui a donné jlaeur, fleur, d'où fleurer (voy. flairer).
FLEURETTE. Ajoutei: \\ 4' En Normandie, crème excellente qu'on recueille lorsque le lait a séjourné douze heures dans la jatte, delboulle, Gloss. de la vallée d'Téres, p. <66.
— ÊTYM. Ajoutex : Beaumarchais donne une tout autre étymologie : La petite sait bien que, dans l'original, le mot fleurette signifiait une jolie petite monnaie, et que compter fleurettes aux femmes était leur bailler de l'or; ce qui a tant plu à ce sexe pompant , qu'il a voulu que le mot entrât, au figuré, dans le galant dictionnaire , Hém. t. Hi, p. 64 (éd. de la Société des amis des lettres, Paris, (830). Il y avait en efTet une petite monnaie nommée fleurete ou florete (voy. florette au Supplément); mais cette étymologie amusante et fantastique n'est appuyée sur aucun texte. Celle-ci parait de meilleur aloi : ■ On nomme flouretat, fleurettes, de petits compliments d'amour dont les fleurs sont à la fois le prétexte et les termes de comparaison. L'usage en est très-ancien dans notre Midi. Baluze, dans son Histoire d'Auvergne (p. 222, preuves), en cite un exemple remarquable de l'an 1484, » Revue des langues romanes, t. iv, p. 48).
t FLEUR-FEUILLE (fleur-feu-U', U mouillées), t. f. Un des noms vulgaires de l'hormin, salvia horminum, L.
FLEURIR. Ajoutex .-US* Terme de tanneur. S'emploie en parlant du tan, pour désigner, à la surface du tan, des fructifications d'un champignon, \'xthalium septicum, du groupe des myxomycètes, Annales des sciences naturelles, Botanique, (859, t. Il, p. 154.
t FLEXIOXNEL, ELLE (flè-ksio-nèl, nè-l'), adj. Terme de grammaire. Qui a rapport aux flexions. Les éléments flexionnels, Mém. de la Société de linguistique de Paris, t. ii, p. 359. || Qui a des flexions, qui est caractérisé par des flexions. Les langues flexionnelles forment la troisième partie de la grande division des langues en monosyllabiques, agglutinftntes et flexionnelles. Les théories de Max Millier sur le processus des langues, d'abord mono- Oicr. DR LA LANGUE FRANÇAISE.