‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 475 sur 754 · FUN · texte numérisé non relu

FUN

selon le contre-point le plut compliqué. Cependant il faut dire en faveur de l'origine italiamie que les imitations dont la fugue te compote ont l'air de se poursuivre et de se fmr entre elles.

FUITE. Ajouuz : || If Rigole de fuite,^ rigole pour déverser un trop-plein. Le crcutement de la rigole de fuite du déversoir de Hsintin dont l'exéoutioa se trouve encore ajournée, *. otANOit, Voies navigables de franc*, p. 4»7.

t FULGURANT. Ajoutez : || 2' Terme de nédncino. Douleurs fulgurantee, eerteines douleurt très-intenses et trèt-raptdee , qui dépendent de lésions particulièree de U moelle épiniére.

t FULMINABILITÊ (ful-mi-na-bi-li-té), t. f. Terme tecihnique. Dispotilion à être frappé de la foudre. On dit que la fulminabililé u'ett pu la même pour le bètre que pour le* autret arbres.

t ». FUMADE (fu-ma-d"), t. f. Signal que 1 on donne, d'une côte ; en brûlant de U poudre à l'air libre, pour avertir les embarcations de ne pat approcher. H vit le bltiment dériver jusque dans ■le voisinage des forts [d'Alger], et les fumades s'élever de plusieurs batteries, lUvu» africtsm, janvier-février (878, p. 33.

— ÉTYM. Fumer (.

t FUMATURE (fu-ma-tu-r'), s. f. Action de tùmer uu terrain par le parcage. Le parcage des bêtes à laine ou fumature est en usage dans les causses du Gévandan et du Rouergue, unutà, l» France agricole, carte n' 8.

— ETYM. Fumer 2.

( . FU.\IER. Il 1° Ajoutez : On dit aussi fumer pour se fumer, être fumé. Il ne suffit pas que les feuilles soient de bonne qualité et bien préparées, pour qu'un cigare fume bien.... le cigare fume mal et devient mauvais, Monit. univ. Il août

(867, p. (099, (" col.

— REM. De fumer, au sens populaire d'avoir du dépit, de l'impatience, voici un exemple qui n'est pas du jour ; seulement alors on disait fumer une pipe. Ce qui a le plus lâché nos pitoyables et trèscomiques chevaliers, c'est qu'aucune de leurs belles n'ait été invitée ; ils ont fumé chacun une pipe plus longue que la pipe du père Ducbêne, L. du P. Duchêne, ao3' liUri, p. s. De la sorte, fumer, en ce sens, est une abréviation. On peut, de ce sens do fumer, rapprocher cet ancien couplet de vaudeville : Deux vieux époux sont deux tisons, Qui ne brûlent pas, mais qui fument.

2. FUMER. Ajoutez ; || Fumer en couvertures, étendre le fumier sur le sol, au lieu de l'enterrer, Rev. agricole, (" avril (876, p. (38.

— HIST. Ajoutez : Il iiv s. Il avoit cette terre fiembrée u fois dedens m ans ; s'en demandoit toutes les coustanges des u fiembreures ((303), va- Rm, Archives admin. dé la mile de Reims, t. u, 2' part. p. 39.

t 2. FUMKKOLE (fu-me-ral'), ». f. Nom, dans l'Aunis, de la courtilière ou taupe-grillon, filon. aunisien, p. (0».

t FUMEUSE (fu-meû-z), s. f. Sorte de siège, oà l'on s'assied pour fumer commodément. M. Hosselman est assis sur une fumeuse et vu de face, BUROER, Solon» de (86( à (868, t. u, p. 528. Il s'installa dans une fameuse, j^vançai un fauteuil à Mme d'Arci, je m'assis à ses pieds sur un tabouret, et la séance fut ouverte, cuerbuliez, Rev. des Deux-Mondes, ("fév. (873, p. 48(.

t FUMIÈRE (fu-miè-r'), ». /'.Nom, dans la Seine- Int^érieurc, des tas de fumier dans les exploitations rurales, les Primes d'honneur, Paris, (869, p. (o.

FUMISTE. Ajoutez : || Farce de fumiste, farce grossière. Il y a farce et farce, notamment celle de la grosse espèce, à laquelle les fumistes ont donné leur nom. Gaz. des Trib. 5 sept. (873, p. 865, (•• col. Dans l'armée, quand nne charge ne réussit pas au mess ni à la caserne, on dit, en haussant les épaules : Voilà nne farce de fumiste, ph. AUDEBHAND, l'IUustroHon, 10 jaUT. (874, p. 18, 3' col.

t FUMIVORITÊ. Ajoutez : De hantes ebeminées en briques laissent, de temps à autre, échapper des Ilots de fumée noire, pour répondre sans doute aux ordonnances concernant la fumivorité, le Temps, (6 juin (867. La fumivorité parai.ssait constante [dans les essais du fumivore TÎiierry], Journ. offic. 3 mars (873, p. (502, f col.

t FUNAMBULESQUE (fu-nan-bu-lè-sk'), adj.

Néologisme. Qui a rapport aux funambules. La danse guerrière n'est pas la danse guerrière ; c'est la danse funambulesque, H. boossatb, Rev. d«* Deua-Mond»*, ("fé?. ♦«».

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