‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 490 sur 754 · GOD · texte numérisé non relu

GOD

mie. Acide glycolique, produit analogue & l'acide lactique qui s'obtient en faisant passer un courant d'acide nitreux dans une dissolution de glycocolle.

t GLYCOSIDE (gli-ko-zW), s. f. Terme de chimie. Produit naturel pouvant donner de la glycose sous l'influence des agents d'hydratation.

t GNAVELLE (ghna-vè-l'), s. f. Plante du genre tcleranihus {sderanthus perennis, L.).

t GNEISSEUX, EDSE (ghnè-seù, seû-z'), adj. Qui appartient au gneiss, qui a le caractère du gneiss. On a traversé un gneiss d'abord à schistosité distincte, puis indistinctement filandreux et dans lequel se trouvaient des intercalations de micaschiste gneisseux avec des filons d'eurite, Journ. offic. 40 janv. 4876, p. 229, 2" col.

t GNIOLE. Il On dit populairement aussi un gnon, au lieu de gniole. Il s'en est tiré sans un gnon. H a reçu un fameux gnon.

j GNOLE (gno-l'), s. m. Populairement, mais aujourd'hui inusité, veste. 11 [le cardinal collier] s'embarrasse du ciel comme de la plus vieille de mes gnôles,... Lell. du P. Duchêne , **' lettre, page 6.

— ÉTYM. Serait-ce carmagnole, avec aphérèse? t GNOD. Ajoutez : — ÉTYM. Hottentot, gnu o«

nju.

GOBE-MOUCHES. — REM. Ajoute* :\\%. On trouve Gobe-mouche comme nom propre, désignant les gens qui n'ont point d'avis à eux. On veut convoquer un chapitre général, faire une élection, et il y a, comme dit Gobe-mouche, bien des choses à dire là-dessus, Papiers saisis à Bayreuth, p. (44.

GOBERGE. AjotUez :\\3' Nom d'un ancien navire. Il [Gourgues, capitaine protestant, dans le XVI' sièclel vendit son bien, emprunta à ses amis et obtint de son frère des avances qui lui permirent d'armer deux petits navires en forme de goberges et une patache assez semblable aux frégates du Levant, fréd. richard. Jour», ojjic. t" déc.

(876, p. 8886, 3- COl.

t GOBIER (go-bié), s. m. Nom, dans la Loire- Inférieure , du canal qui sert à faire entrer l'eau dans la saline, les Primes d'honneur , Paris, (873, p. (38.

— ËTYM. Il est probable que c'est un dérivé de gober.

t GODARD (go-dar), s. m. Nom propre usité dans cette locution proverbiale : Servez Godard, sa femme est en couches. Oudin, qui la rapporte, Curios. franc, p. (42 et 26l, l'explique : Façon de parler pour refuser quelque chose à un impertinent qui se veut faire servir en maître, ou bien à un impatient. Cette locution se rattache à une vieille et bizarre coutume, trouvée en beaucoup de pays, d'après laquelle le mari d'une femme en couches se mettait au lit pour recevoir les visites de ses parents et prenait ainsi ses aises pendant plusieurs jours.

t 2. GODE (go-d'), t. f. Nom , sur les côtes de basse Normandie, d'un petit poisson de mer, alimentaire, dont le goût rappelle celui du merlan ; la gode est plus petite que le merlan.

t 3. GODE (go-d'), s. f. Nom, en Bretagne, d'un oiseau de mer, gouêzel, les Oiseaux de mer, Nantes, (875, p. (O.

t GODEBERT (go-de-bêr), s. m. Espèce de camail qui faisait partie de l'armure au xiii* siècle.

— HIST. XIV* s. Pour une fourrure de dos de lièvre de Norvoie [Norvège] à fourrer un godebert i maistre Jean le Fol, du cange, godebertus.

— ÉTYM. Bas-lat. godebertus, godbertus, mot qui parait formé, comme haubert, avec la finale germanique berc, protection, -ît peut-être le germanique god, dieu, ou good, jon.

t GODELLE {go-dè-r)v s. f- Nom qu'on donne, dans les environs de Lyon, à une variété barbue de froment renflé.

t GODEI.ON(go-de-lon),s. m. Nom, dans l'Aunis, d'une grande scie sans monture que deux hommes font mouvoir, Gloss. aunisien, p. ((2.

— ETYM. Poitevin et saintongeois, godelle, couteau, croc d'animaux : Ce sanglier avait une longuegodelle, Glnss. du Poitou, par Favre, Niort, (868, p. (76. L'origine de ce mot est inconnue; mais il faut y rattacher godelle qui est ci-dessus et qui signifie un blé barbu. Le nom propre Godelier (un médecin de la Rochelle a porté ce nom) est évidemment un dérivé de godelû.

tGODENDAC (go-dan-dak) ou GODENDART (godan-dar), s. m. Arme à hampe, dont le fer porte une pointe, un croc et un tranchant. Les couteaux de brèche, les godeiidards, les corsesques, les

GOM

épieux, les espontons, Journ. offic. 2t nov. (873,

p. 7(57, (" col.

— HIST. XIII* S. Les godendaz et les coignies. Mettent à mors es herberjages Chevaliers, escuiers et pages, guiaht, dans du cange, gndendac. Il XIV* s. En soy défendant fery ledit Cannaux d'un godandart ou pique de Flandres un cop seulement dont mort s'ensuy, du cange, godandardus. Il*'" s. Un baston que l'on appelle goudendart, qui est à la façon d'une pique de Flandres, combien que le fer est un pou plus longuet, ID. ib.

— ÉTYM. Bas-lat. godandardus, formé du flamand gooden, bon, et de dac. jour : bonjour, nom soldatesque de cette arme avec laquelle les Flamands donnaient le 6on;our à l'ennemi (voy. boutamc, Hisl. militaire).

t GODILLE. Ajoutez :\\i' Une godille, un bateau à godille. Godille japonaise, mesurée en (867, faite d'après les plans de M. Armand Paris, lieutenant de vaisseau, Journ. offic. 23 fév. (874, p. (487, 2" col.

GOËMON. Ajoutez : —HIST. XIII* S, Recollegissent globum herbx marinx vocatx goumon {alibi gouenWn), du cange, goumon.

— ÉTYM. Ajoutez : « Le mot est emprunté au celtique. Le dictionnaire de Legonidec ne le présente pas ; mais il se trouve dans le Catholicon de Lagadeuc : Goumou ha bezin, gall. goémon, lat. alga. Il faut probablement corriger goumon. Les lettres u et n sont ailleurs confondues dans l'édition imprimée du Catholicon, par ex. bann, gall. une vieille tine [corrig. <ruie], lat. scropha. Le gallois possède le même terme pour varech : gwymon, sea-weed; irl. et gaél. feamuinn. Pour la formation du mot celtique, comp. zeuss-ebel, Gramm. celt. 776, 826 (buggb, Romania, juill.-oct.

t GOG. Ajoutez : || Goget Magog, le plus souvent réunis dans la Bible ; dans Éséchiel, xxxviii et XXXIX, ils apparaissent tous les deux, mais Gog y est le nom d'un prince païen du Nord qui, à la tête d'une cavalerie redoutable, attaquera la Terre sainte et sera entièrement détruit par Jéhovah ; dans VApocalypse, xx, 8, après le règne de mille ans, Gog et Magog marcheront contre la ville sainte, mais seront anéantis parle feu du ciel.

— ÉTYM. D'après le Bibel-Lexicon de Schenkel, (869-(876, Leipzig, l'étymologie la plus probable rattache gog au persan koh, montagne ; en sorte que magog signifierait grand gog (haiites montagnes ou haut plateau), du sanscrit maha, grand. Il semble donc que gog et magog étaient un nom collectif des barbares du Nord.

t GOGDE. Ajoutes : || 3° Ancien terme de cuisine. Gogue ou goguette au sang, sorte de mets préparé avec un foie de cochon haché menu, des oignons, de fines herbes, délayé avec du sang de cochon, assaisonné, mis dans une terrine, et cuit avec feu dessus et dessous. Cet emploi de gogue comme sorte de mets explique comment il a servi à désigner des appâts empoisonnés (voy. le n° 2, au Dictionnaire). Il 4° Aujourd'hui, dans le Poitou et la Saintonge, sang des animaux qu'on fait cuire dans la poêle avec du lard et des oignons, ou dont on fait de gros boudins, Gloss. du Poitou, par Favre, Niort, (868, p. (76.

2. GOGCE (go-gh'), s. f. Nom, dans l'Aunis, d'une grosse cerise blanchâtre, Gloss. aunisien, p. (2.

•)■ GOLEM (go-lèm), s. m. Dans le moyen âge, figure d'argile que l'on consultait; elle portait inscrit au front le mot vérité en caractères hébraïques; si elle mentait, le mot s'effaçait, et il ne restait plus qu'une argile informe, cherbuliez, Rev. des Deux-Mondes, (" avril (877.

— ÉTYM. Hébreu, golem, une masse d'argile.

t GOLETTE (go-lè-f), s. f. Nom donné à la soie qu'on tire de cocons percés.

t GOLGOTHA. Ajoutez : — ÉTYM. roXYoBâ, lieu des crânes (à cause qu'on y trouvait beaucoup de crânes de suppliciés), du chaldaïque goulgatha, crâne.

t GOLIATH. Ajoutez : || i* Genre de cétoines, coléoptères , qui est exotique, H. pelletier. Petit dict. d'entom. p. 38, Blois, (868.

t GOMBAUT ou GOMBO. Ajoutez : M. Landrin transmet des échantillons d'un nouveau papier.... obtenu avec les fibres d'un végétal très-répandu aux colonies et dans les pays chauds, le gombo.... il fournit ensuite des fruits comestibles qui ne sont pas à dédaigner ; enfin de sa graine il est facile d'extraire une huile qui, si elle ne peut être employée aux usages culinaires, trouverait au moins une application dans l'industrie, h. de parville.

Journ. olHe. 20 nov. (874, p. 77(8, s* col. Nou» n'avons, pour notre compte, aucun entraînement pour le potage au gombo; mais cela n'empêche pa« que ce brouet verdâtre et filant ne soit en grande réputation en Amérique, et surtout aux Antilles, oîi la ketmie-gombo est cultivée comme plante potagère.... elle est aujourd'hui acclimatée en Algérie, sachot, Rev. Britan. août (874, p. 540.

t GOMBI (gon-bi), s. m. Synonyme d'inéc (voy. ce mot au Supplément), Acad. des se. Comptes rendus, t. lxxxiv, p. 26( .

GOMME. Ajoutez : Il 9° Arbre à la gomme, plusieurs acacias, l'eucalyptus resinifera, bâillon, Dict. de botan. p. 2*7.

— HIST. Ajoutez : Il xn* s. Des gomes qui dedans alument Bone est l'olors, puisqu'eles fument, BENOIT DE STE-MORE, Roman de Troie, v. (482». Il XV* s. Ajoutez ; Or comparons proprement L'ome à l'eaue, et vitement Se verra vil plus que gomme,

E. DESCH. Poés. mSS. f 82.

GOMMÉ. X;i;ule«: Il Absinthe gommée, liqueur d'absinthe où l'on a mêlé du sirop de gomme.

GOMME-GUTTE. — ÉTYM. Ajoutez : D'après M. Devic , Dict. étym.. gutte n'est pas le lat. guttx : gummi guttx, mais le malais gatah ou ghetah, prononi/é à l'anglaise, qui signifie gomme.

t GOMMEUR (go-meur), s. m. Celui qui opère le gommage. Gommeur d'étoffes, Tarif des patentes, (858.

{gomMECSE (go-meù-z'), s. f. Nom. à Bordeaux, des femmes employées au triage des gommes chez les négociants en denrées coloniales, l'Opinion nationale,*" mai (876, Supplément, 2* page, 4* col.

t GOMMEDX (go-meû), s. m. Le dernier nom du jeune homme à la mode, de celui qu'on a appelé muscadin, mirliflor, dandy, lion, gandin, petit crevé, etc. N'ai-je pas entendu un jour un beau fils de famille, un gommeux, un idiot ayant une raie au milieu de la tête comme une femme..., le Petit journal, 6 avr. (877, feuilleton.

— ÉTYM. L'origine est incertaine. L'Intermédiaire (n" du (0 mars (877, col. (54) donne deux conjectures : (* « Ce mot est sans doute un emprunt fait au vocabulaire des jardiniers; la gomme est une maladie des arbres fruitiers, dont toute la substance s'épuise à produire une gomme inutile ; ils deviennent stériles et meurent bientôt; 2* Considérez l'aspect empesé d'un gommeux , qui semble un bonhomme de bois, habillé de carton, et vous connaîtrez l'origine de ce désagréable, mail très-juste qualificatif. » La deuxième conjecture est la moins improbable, sans être certaine le moins du monde.

GOMMIER. Ajoutez :\\i' Un des noms de l'eucalyptus (eucait/ptusresini/era). Dans les cinquante localités [d'Algérie] qui ont répondu à l'appel de la Société de climatologie d'Alger, les plantations de gommier bleu atteignent le chiffre d'un million environ, Journ. offic. 6 avr. (877, p. 2685, 3* col. ;

t GOMMOSE (go-mmô-z'), s. f. Nom d'une maladie des arbres. L'écoulement de la gomme constitue une véritable maladie, que le savant botaniste [M. Ed. Prillieux] désigne sous le nom de gommose ; la gommose consiste en une transformation en gomme, substance inutile à l'économie, des éléments nécessaires à la formation des nouveaux tissus, H. DE PARVILLE, Joum. offic. (4 mai

(874, p, 3257, 2* et 3* col.

■)■ GONDOLE. Ajoutez :\\i° Qui est à bords relevés de manière à faire gondole. Nous restions un instant au bord de ces petits lacs [les flaques d'eâu] frissonnant sous la brise, à voir flotter les feuilles gondolées, g. droz, M. Mme et Bébé, l'automne, ||I1 se dit aussi des assiettes ou autres pièces faussées à la cuisson.

t GONDOLERIE (gon-do-le-rie), s. f. Néologi.sme. Le monde des gondoles et des gondoliers, à Venise. Toute la gondolerie est déjà au courant de nos affaires, r. tôpffer, Yoyages en zigzag.

— ÉTYM. Gondolier, comme batellerie de batelier.

t GONELLE (go-nè-l'), s. f. Nom, dans l'Aunis, d'un fossé qui longe une digue de marais, Gloss. aunisien, p. ((2.

t (iONET (go-nè), s. m. Nom, dans l'Oise, d'un cépage, les Primes d'honneur, Paris, (872, p. 68.

t GO.VG. Ajoutez : — REM. Le gong n'est pas synonyme de tam-tam. Le gong est un instrument de cuivre que l'on frappe, et le tam-tam est recouvert d'une peau comme les timbales. Près de lui [du chef de la police à Amboine] le tam-tam et le gong marquaient la cadence d'un chant im-

Gon

proriaé, Jumui ds lu qravièrï, Voy. en Chine, 2* (d. t. I, p. 30. Gong ou ogông se trouve daos toutes les langues malaises; cependant le gong parait bien provenir de la Chine.

t GONIASMOMÈTRE (go-ni-a-smo-mè-tr'), ». m. Instrument de topographie employé pour mesurer les angles.

— KTYM. roniaoïii;, disposition en angle, et |i=Tpov, mesure.

t lîONNE. Ajoute! : — REM. Le mot gonno est encore usité dans le commerce. Consommation du poisson salé, à Paris, en 1854 : saumons, 4 gonnes du poids de )70 à )80 kil., a.husson, les Consommations de Paris, p. 266.

t GONY (go-ni), ». m. Toile de jute.

I GOORKHA (gour-ka), s. m. Nom persan de l'onagre. Viennent ensuite [en Perse] le lièvre, le porc-épic, le mouflon eu argali, l'âne sauvage ou goorkha, la chèvre des montagnes, Joum. ojjie.

41 août 1873, p. 53.53, 2» Col.

GORET. Ajouleî :\]S' Rime en goret, rime mauvaise, qui ne rime pas. Sébile et estrine, rime en

goret, M. DE REIFFENBEBO, dans PHILIPPE MOL'SKES,

Chroniques, v. 9902. Marces et patriacles, rime en goret, iD. ib. v. ioo&l. Prince, rice, rime en goret, ID. ib. V. <0296.

t GORFOU {gor-fou), s. m. Nom d'un oiseau qui ne vole pas {eudypies chrysolopha), de la famille des manchots. Les gorfous n'ont d'oiseau que le nom; leurs ailes, en effet, cessant d'être utiles au vol, ont subi une atrophie ou une transformation complète, et sont devenues de véritables nageoires, qui peuvent tout au plus leur servir de balanciers, quand ils sont à terre, pour les maintenir en équilibre dans leur marche vacillante, Joum. olJic. 9 mai <876 , p. 3165, i" col.

GORGE. Il 1" Ajoutez ! Il Fig. Sauter à la gorge, se dit de quelque chose qui presse et inquiète. L'embarras de choisir un autre général sautait à la gorge, st-sim. t. viii, p. 343, éd. Chéruel.

— REM. .4jou(e2 : ||2. Il était inacceptable que les citoyens fussent appelés devant dos espèces de confesseurs financiers, et que, le pistolet sur la gorge, ils fussent contraints de choisir entre leur intérêt et leur devoir, Joum. ofjic. 4 janv. «872, p. 38. On disait naturellement le poignard sur ou sous la gorge; si on remplace poignard par pistolet, comme cela se fait souvent, la locution devient absurde : on égorge avec le poignard, mais non avec le pistolet.

GORGÉE. Ajoulex : — HIST. xui* S. Dient [ils disent) en hauste voiz e à cruel gorgée : Ù est cist fa us truantz? Vie de seinl Auban, publiée par Alkinson, Londres, <876, v. 523.

t GORGUE (gor-gh'), s. f. Nom, dans la Drôme, des chéneaux et gargouilles des toits. Les gorgues débordaient.

— RTTM. Autre forme de gorge.

t GORON.NER (go-roné), V. n. Mettre bas, en parlant de la truie (Aunis).

— ÉTYM. Goron, qui est une autre forme de goret^Gloss. aunisien, p. t)2.

GOSIER. — ËTYM. Ajoutes : I! faut rapprocher du lorrain la gosse, le gosier, l'ancien franc, gosie, qui a le même sens : xiv s. Ses fruiz [son fruit] est doucereux senz faille X la gozie, à la coraillo, MACÉ, Bible en vers, f" tue, verso, ('■•col.

f GOSLARITE (go-sla-ri-f), s. f. Terme de minéralogie. Sulfate de zinc hydraté.

t GOUACHE , ÉE (goua-ché, chée), adj. En manière de gouache. Une miniature gouachée. Le panneau du musée de Cluny [Prédication de la Madeleine^, d'une tout autre pratique [que le Buisson ardent], gouache pour ainsi dire, grossier, inhabile, GiRY,7{e». critique, e nov.l876,p. 293.

t GOUAPE (goua-p'), s. f. Terme d'argot. Le métier du gouapeur.

t GOUAPEUR (goua-peur), s. m. Terme d'argot. Nom donné à Paris aux vagabonds sans aveu, sans domicile, sans travail, et qui ne cherchent que des occasions de vol, Joum. des Débats, 26 oct. <876, s* page, 2* col.

— ÉTYM. On rattache gouapeur à l'espagnol guapos, homme qui n'est propre k rien, castillon. le Soleil, 27 oct. 1876.

t GOUDROMNERIE. Ajoute.^ : L'usine [au gaz de la Villette] est très-complète; elle a.... une goudronnerie oii elle fabrique le brai, maxime du camp, Rev. des Deux-Mondes, tb juin 1873, p. 78t.

t GOUDRONNIKR (gou-dro-nié), s. m. Celui qui fabrique le goudron dans une goudronnicre. Sylviculture : gardes forestiers ; bûcherons ; scieurs de bois; charbonniers; goudronniers, fabriiants

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