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de térébenthine, Congrès internation, d* ttalitlique, 8' «îiion, t" partie, annexes, p. n».
t GOUDRONMÈRE (gou-dro-niè-r'), ». f. Lieu, dans les bois, où l'on fabrique le goudron. On a signalé les accidents qui résultent de certaines négligences dans l'établissement ou dans la conduite des charbonnières ou des goudroDnières,rARi, Enqude sur les ituend. des Landes, p. xxiv, (873.
). GOUGE. —ETYM. Ajoutez : • Diez rattache gouge au basque gubia, arc, gubioa, gorge. II me semble plutôt d'origine celtique : l'anc. gall. gilb est expliqué par foralorium vel rosirum, giVbin, par acumine, voy. zeuss-edel, Gramm. celt. p. (36- (39; golbin, rostrum. Revue celt. t, 365 ; gall. mod. gylf et gyljin, bec. Gilb est, je crois, issu d'une forme antérieure gulb. La voyelle originaire est conservée dans le vieil irland. gulpan, aculeum (zeuss-ebel, p. 60), pour gulban, irland. moyen et mod.gulbba, génitif gulb/ian. Gulbia, gulbium est la forme la plus ancienne du mot roman en question, dérivé d'un thème celtique gulba à l'aide du suflixe t'a ou io, comme l'ital bolyia, franc, bouge, du gaulois bulga. Avec le radical celtique je compare T'ûrM, ciseler, » bdcge, Romania, juillet-octobre (875, p. 358.
t 2. GOUGE. — IIIST. Ajoutez \\ : xiV s. Pour une voye [voyage] faite à Paris par le gouge [jeune garçon, serviteur], pour porter unes lettres closes (134(1), VARiN, Archives administr. de la ville de Reims, t. n, 2* part. p. 840.
t GOUJARD (gou-jar), s. m. Ouvrier ferblantier.
GOUJAT. — ETYM. Ajoutez : Dans quelques localités de la Flandre française, on nomme goujari les valets de ferme, les Primes d'honneur, p. 69, Paris, (874.
2. GOUJON. Ajoutez ; || 2* Petite pièce de bois ou de métal qui en réunit deux autres en s'engageant dans les deux.
j GOULUE (gould'), s. m. Ancienne monnaie allemande, florin d'or ou d'argent [allem. Gulden, de Gold, or]. Toutes les monnaies de Vienne sont réelles ; elles consistent : en écus espèces qui valent 90kreutzers; en gouldes; ou florins qui en valent 60.... G1RAUDEAU, la Banque rendue facile, (769, p. 267.
t 2. GOULETTE. Ajoutez : || 2* Resserrement produit dans les cours d'eau par les bois de flottage qui s'arrêtent sur les bords. Lorsque l'eau est rare, les premiers bois jetés font peu de trajet; ils s'arrêtent de chaque côté du ruisseau dont ils remplissent les sinuosités et inégalités ; ils forment ainsi une gouiette dans laquelle l'eau se trouve resserrée et peut offrir aux derniers bois qui se jettent un écoulement facile jusqu'à la rivière principale, Uém. de la Soc. centr. d'Agrie. (873, p. 258.
t GOULIER (gou-Iié), (. m. En Normandie, un goulier de cochon, la mâchoire inférieure avec la partie antérieure du cou. On fait fumer la goulier, on le mange au sortir de la marmite, ou grillé, avec une sauce piquante.
— ETYM. Gueule, autrefois goule.
t GOULLEU (goule), s. f. Bouteille qui sert à rafraîchir les liquides qu'on y met. Los Égyptiens se servent de la goulleh ou bouteille réfrigérante en terre grise, Joum. offic. 24 août (873, p. 5540.
f GOULOTERIE (gou-lo-te rie), s. f. Petits articles on verre. Goblelerie, gouloterio et autres articles en verre blanc et uni, Joum. offic. 29 janv. (874, p. 837, i" col.
GOUPILLON. — HIST. Ajoutez : || xvi* s. On s'arrosoit avec une sorte d'aspergés ou guipillon presque semblable aux nostres, vigenere, 2'raduction de Tite-Live, t. ii, Annotations, col. (2(5.
— REM. Ajoutez : Un petit goupillon, dans l'exemple do Mme de Sévigné, est expliqué par un petit reste. Cela n'est pas suffisant; un goupillon y est une chose désagréable, une corvée. Boire le goupillon était dans le xvii* siècle une sorte de punition infligée aux buveurs, et qui paraît avoir consisté à leur faire boire jusqu'à la dernière goutte de la bouteille en accompagnant celte operation de quelque violence, cii. hisard, Parisianismes, (876, p. 28. On l'auroit bien envoyé paistre Oui n'eust fait péter le salpestre. Et si, sa santé se beuvant [du parlement], On n'eust fait pouf! auparavant; Par l'advis du conseil de guerre. Ou plustost du conseil de verre, On auroil beu le goupillon, le Burlesque On d» ce temps, m* part, p. 5, Paris, (648.
f GOUR (gour), s. m. Esp6ce de bœuf {bos gaurus ou bibos concavifronfi).
f (ioi KA. Ajoulex : — ÊTYM. Javanais, jord.