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4869-74, 7» fasc. p. tu. Il t" U s'est dit pour féti' do tir fédéral, sans doute à cause que ces soleiuiilés se célébraient au mois de mai. Le premier grand tir commun, ou mayen, fut donné par la ville de Sursée, en 1452, Journ. ofjic. 4 5 janv. 1875, p. 372, 2' col. Le mayen de Zurich, en 4504, fut très-brillant.... on voit encore pourtant de temps à autre des mayens pendant deux cents ans, ib. 3* col.
— RTYM. Le mois de mai, parce que ma', donne leur parure aux montagnes, et qu'alors les familles y montent pour n'en plus redescendre qu'à l'approche des frimas, tôpfpeb, Nouv. voy. en zigzag. Bas-lat. maiensis, qui appartient au mois de mai.
t MAZAGRAN (ma-za-gran), s. m. Breuvage dont le nom et l'usage datent de l'héroïque défense de Mazagran, en Algérie, par le (;apitaine Lelièvre; on sert, dans un verre profond, du café noir, avec une cuiller à long manche, pour mêler le sucre et l'eau, et quelquefois l'eau-de-vie que le consommateur ajoute.
t MAZDÉEN, EN#E (maz-dé-in, è-n'), adj. Oui est relatif au mazdéisme, à la religion de Zoroastre.
MAZETTE. Ajoutez : — REM. En Dauphiné, on donne le nom de mazole à un jeune homme sans consistance, qui passe d'une idée à l'autre sans motif, sur lequel on ne peut compter.
t MAZUC (ma-zuk), s. m. Nom, dans l'Aubrac, de huttes construites avec de fortes perches de hêtre recouvertes de mottes de terre ou de gazon, huttes où l'on prépare le beurre et le fromage,
E. MODTON, Journ. OjpC. 24 mars 4676, p. 2069,
3* col.
— ÉTYM. Dérivé de mas.
ME. Ajoutez : — REM. Pour l'emploi de me, comme pronom réfléchi, voy. se, Rem. 3, 4, 6, 7, 8, 9 et 40.
MÉCANICIEN. Ajoutez :\\T S. f. Mécanicienne, ouvrière qui sait faire marcher une machine à coudre, qui «ait travailler avec une machine à coudre. On demande une mécanicienne.
4. MÉCANIQUE. Ajoutez .-US" Anciennement, qui travaille de ses mains. Après avoir fait ces inventions, ne les jugeant pas dignes de son occupation, il les remit à des personnes mécaniques pour les exercer, malh. Lexique, éd. h. Lalanne. Il Qui a l'apparence d'un homme qui travaille de ses mains. Ne soyons pas ni superbes ni mécaniques en notre habillement, id. ib.
t MÉCANISTE. Ajoutez : || 2- Adj. Qui a un caractère de mécanisme. Il [M. Papillon] soutient.... que la puissance, la fécondité et le progrès réel des sciences dépendent d'une métaphysique à la fois mécaniste et dynamiste, ch. lévêque, Journ.
0(^. 46 fév. 4876, p. 4247, 3' COl.
I MËCHAGE (mé-cha-j'), s. m. Terme de marchand de vin. Action de mécher. Les soins qu'on apporte dans l'élevage du vin, les pratiques ordinaires de la vinification, ouillage, méchage, soutirages répétés, l'usage des cuves et des vaisseaux hermétiquement clos, b. radau, Rev. des Deux- Mondes, 46 nov. 487», p. 438.
MÈCHE. Il 8* AjouUz : Il Mèche à étoupillo ou mèche en coton, réunion de plusieurs brins de coton imbibés d'eau-de-vie gommée et recouverts d'une composition propre à transmettre le feu.
t MÉCHOACAN. Ajoutez : — ÉTYM. Ainsi dit d'une localité de ce nom au Mexique.
t MÉDAILLÉE (mé-da-llé, Il mouillées), v. a. Néologisme. Accorder une médaille comme récompense. L'exposition ferme dans quelques jours pour rouvrir après le travail du jury, qui profite de ce relâche pour choisir les tableaux à médailler, le Figaro, 4 9 mai (876.
t MÉDAILLONNISTR (mé-da-llo-ni-sf, U mouillées), ». m. Artiste qui fait des médaillons. La tête, le buste et les accessoires rappellent la délicate exécution do Nini, ce médaillonniste précieux, dont les œuvres sont recherchées aujourd'hui avec passion, BURGER, Salons de 4864 à 4868, t. I, p. 438.
t MËDE (mè-d'), ». m. Idiome qu'on a nommé touranien, qui prévalait dans la Hédie. Toutes les inscriptions officielles des rois de la race de Darius sont rédigées à la fois en perse, en mède et en assyrien.
t MÉDERSA (mé-dèr-sa), ». m. Nom, en Algérie, des écoles musulmanes d'enseignement supérieur,
CHANZY, Journ. Offic. 4 9 déc. 4 876, p. 9502, 2* COl.
Il c'est le même que médrcssé (voy. ce mot au Supplément).
MEDIAN. Ajoutes : || 8* En termes de grammaire, qui occupe le milieu d'un mot. Supprimer les con-