‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 567 sur 754 · MEI · texte numérisé non relu

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sonnes médianes des mots latins est un des caractères spécifiques du français, par rapport aux autres langues romanes, É. uttbé, Dict. de la langue franc. Préface, p. xxxii.

— REM. M. E. de Montalon, professeur à l'université d'Otago, Nouvelle-Zélande, m'écrit pour me faire observer que médian en ce sens n'est pas dans le Dictionnaire, et qu'il vaudrait mieux employer médial, terme grammatical, qui y est. Cela est juste; mais au moment de l'impression de la Préface, médial, qui n'appartient pas au dictionnaire de l'Académie, n'était pas disponible; ce n'est que maintenant qu'il l'est. D'ailleurs, c'est seulement étendre un peu l'emploi de médian que d'en faire un terme de grammaire.

t MÉDIANITÊ (mé-di-a-ni-té), ». f. Prétendue science du médium. Le but des prévenus est évident ; persuader qu'on est doué d'un pouvoir surnaturel, la médianité. Gaz. desTrib. 4 8 juin 4 875,

•] MEDIANITOS (me-di-a-ni-tos'), ». m. pi. De» cigares réduits, d'un petit module. Bénit, univers.

22 juillet 4868, p. 4096, 4" Col.

MÉDICINAL.— HiST. AjoTttw : ini*s.Encorai je tel herbe mecinnel En un escring....Caydon, v.86.

t MÉDIÉVAL, ALE (mé-di-é-val, va-i'), adj. Qui a rapport au moyen âge. Études médiérales. Tout autour courait une inscription latine en lettres médiévales, formant encadrement, ferd. delaunay,

Journ. Offic. 45 sept. 4874, p. 6642, 2« col. IIAtt

plur. Les temps médiévaux.

— ÉTYM. Lat. médium, moyen, et levum, âge. t MÊDINE (mé-di-n'), ». f. Terme de marin.

Nom d'un vent, à Cadix. Lorsqu'il y souffle des vents d'est venant de la montagne de Médina-Sidonia, et nommés, pour cette raison, médine, de la col- DRAYE, Théories des vents et des ondes, p. 80. Ce» brises fraîches, connues sous le nom de brises carabinées, et pendant lesquelles on aperçoit assez souvent une vapeur pareille à iielles des médincs de Cadix, id. ib. p. 64.

+ MÉDIZANT, ANTE (mé-di-zan, zan-t'), adj. Nom donné à ceux des Grecs qui, dans les guerres contre le grand roi, pactisaient avec les Mèdes.

— ÉTYM. MrjSiÇeiv, être du parti des Mèdes (Perses).

t MÉDRESSÉ (mé-drè-sé), ». m. En Turquie, établissement d'éducation. Les mosquées, les médressés, les fontaines, les bazars se comptent par centaines [en Tbrace], Journ. offic. 4 8 sept. 4 872, p. 6074, 4" col.

— ÉTYM. Arabe, medresa, enseignement.

f MÉDUSE. AjouUz : \\ 7« La 4 49" planète téleseopique, découverte en (875 par M. Perrotin.

t MEETING. Ajoutez : || Il se dit aussi de réunions qui ont pour objet toute autre chose que la politique et particulièrement les choses religieuses. Ses attaques furent dirigées contre les meetings des méthodistes, Rev. des Deux-Mondes, 4" oct. 4 874, p. 688. Les meetings du dimanche sont plus florissants que jamais, L. amosm, ib. i" avril

+ MÉGALITHE (mé-ga-li-f), ». m. Terme d'archéologie. Grande pierre dressée ou couchée, appartenant aux monuments préhistoriques. Un ensemble de mégalithes en partie renversés, Rev. d'anthropologie, t. i, p. 497.

— ÉTYM. Meya;, grand, et Xi6o;, pierre.

t MÉGASÈME (mé-ga-sè-m'), adj. Terme d'anthropologie. Qui a un grand indice, en parlant du crâne. Le crâne ayant pour indice céphalique 85, c'est-à-dire dont la largeur maximum est à la longueur maximum comme 85 est à 4oo, est un crâne mégasème, par exemple le crâne des Auvergnats, par opposition à mésosème ou indice de 8o et audessous, et à microsème, indice inférieur à 7» (Australiens, Hottenlots).

— REM. Mégasème, mésosème et microsème se disent plus particulièrement de l'indice orbitaire.

— ÊTYM. MÉya;, grand, et oîiiia, signe, indice, t MËGASON (mé-ga-zon), s. m. Un des noms vulgaires de la gesse tubéreuse, lat/iyrut tuberosus,L.

t MÉGIS. — HIST. AjouUz : xiv S. Pour une pel de migis (4 347), vabin. Archives administrât, de la ville de Reims, t. u, 2* part. p. 4 439. Trois pcauli de megeis pour les malettes,^and<tn«tu» de Charles V, 4 373, p. 533.

t MEISSONENQUK (mè-so-nin-k'), t. f. Nom, en Provence, d'une variété de colimaçon comestible. Paris irait au-devant d'une cherté excessive, comme celle de l'huttre, en faisant venir de la Provence le coutard et la meissonenque, deux variétés de liolimaçons qui méritent d'Atre cosbum en

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