MUS
UUKAL. Il I' Terme d'astronomie. Ajoute! : On appelle cercle mural un cercle gradué fixé à un axe horizontal tournant «ur deux coussinets placte dans l'intérieur d'un mur ou d'un pilier ; ce cercle doit être exactement dans le méridien du lieu; une lunette est mobile parallèlement & ce cercle.,., il sert à la mesure de la déclinaison des astres, c'est-à-dire de leur dislance à l'équateur du monde, abago, AsWon. popul. vu, 4.
t MURCT (mu-rè), s. m. Petit mur, mur bas. Le» viviers [pour l'ostréiculture] sont de petits établissements de too mètres carrés entourés de murets çn pierres sèches de ao centimètres de hauteur, BOUCHON-BRANDELY, JOUm. OlfiC. 26 janV. <fl77, p. »80, s* col.
— HIST. xiii" S. Et 11 praiaus enclos estoit D'un mur«t bas...., U chevaliers a$dtMi espées, publié par Fôrster, v. *263.
t MURKUX, EUSE (mu-reû, reû-z'), adj. Qui sert à la construction des murs. Par mètre cube de pierre mureuse. Loi du B août 4821, Tarif du canal Monsieur.
t MUREXIDE. Ajoutez : C'est en «866 que l'on trouva pour la première fois dans le commerce un rouge amarantin très-beau tiré de l'acide uriq\ie; cette coloration, appelée muroxide, fit sensation, mais dura peu, parce qu'on ne tarda pas à tirer de l'aniline un rouge plus vif encore et plus facile à appliqner,J. laverwère, M^m. d'agrie. etc.
t MURGER. Ajoutez : — REM. On dit aussi murgier et meurger. Cette enceinte est formée par les restes d'un murgier fait de moellons de craie, dont une grande partie subsiste encore aujourd'hui, PEIONÉ DELACOURT,/. César, ses itinéraires en Belgique, eic. Péronne, «876, p. tt.
— HIST. xiu* s. Les entrées dou bore estolent closes de murgieres [tas de pierres], Hist. occid. des croisades, t. ii, p. 404. || xiv s. Lequel vallet ainsi mort, ledit Nicolas l'eust fait trayner aus champs, et fait enterrer et couvrir en un murgier de pierres, vu cange, murgerium.
t MURMCRATEUR. Ajoutez : — REM. On a dit aussi murmureur : xiv" s. S'aucun murmureur et mesdisant qui tousjours porte envie à bien et à paix et s'efforce de semer entre nous discorde... Chron. de Saint-Denis, t. i, f» «96, verso, col. «.
MURMURER. Ajoutez : || Murmurer que, murmurer de ce que, se plaindre de ce que. Je no murmure point qu'une amitié commune Se range du parti que flatte la fortune, rac. Brit. m, 7.
t MURRHE (mur'), s. f. Terme d'antiquité. Substance dont on faisait les vases murrhins. M. de Rossi nous Informe qu'on a retiré de la Marmorata, ces jours derniers, de la murrhe, pierre orientale très-tendre, dont on fabriquait des vases précieux, mais fragiles, Joum. offic. 3« janv. «869, p. «37, «" col.
+ MCSACÊES. — Btym. Ajoutez : M. Devic, Dict. -Jlym., n'admet pas que les botanistes aient rattaché le nom de cette famille de plantes à Uusa, médecin d'Auguste; suivant lui, c'est l'arabe mauz, bananier, qui a fourni l'appellation.
MUSCADIN. Ajoutez ;— REM. Muscadin, au sens de petit-mattre, est antérieur à la révolution. Lamettrie, la Faculté vengée, u, s (1747), a désigné sous le nom do Muscadin, un médecin de Paris nommé Sidobre, petit-maître empesé, parfumé : « Muscadin : Je suis tout or, jusqu'à mes boucles et mon plat à barbe. > Muscadin est, en outre, le nom d'un personnage comique dans un tableau de Watteau représentant une féto populaire à Lille, nommée fête du Broquelct (du fuseau); voy. u" CLÉMENT, Fêtes civiles et religieuses du département du Nord.
\ MUSCARINE (mu-ska-ri-n'), ». (. Terme de chimie. Alcaloïde trouvé dans Vammanita muscaria ou fausse oronge ; 11 est très-vénéneux.
t 3. MUgB. ijoutt* : — Etym. Arabe, mauz, bananier.
t 6. MUSB (mu-z'), t. f. Nom donné, dans le Rh6ne, aux chèvres sans cornes ; elles sont généralement plus douces que les autres, Jet Primes d'honneur, Paris, i872, p. 376.
MUSEAU. Ajoutez : \\ 8- Le museau, dit aussi ûorabyx à museau, ou phalène en museau bombyx palpina.