NUL
noyer aux environs de la ville, ch. toubin, Pu culte des arbres, Paris, (862, p. (6.
2, NOYER. Ajoutez : \H8' Se noyer d'eau, boire de l'eau avec excès. Je ne me noie plus d'eau comme je faisais, bac. Lexique, éd. P. Mesnard.
t NOYEUR (no-icur), s. m. Celui qui noie un autre. Les principaux accusés de la bande dite des noyeurs, l'Opinion nationale.
(. NU. Ajoutez ;|| Proverbe. Cordonnier, va-nupieds, Joum. offic. 10 juillet (877, p. 6(32, 2» col. (c'est un proverbe à mettre à côté do celui qui dit que les cordonniers sont les plus mal chaussés).
t NUANCEMENT (nu-an-sc-man), s. m. Action de nuancer. Ce sont [des accessions finales ou initiales des mots] des additions d'idées accessoires ou du moinsdes modifications importantes, qui, sans dénaturer la signification radicale du mot, l'afTectenl cependant assez, pour que, dans un grand nombre de cas, l'Ablaul [modification de la voyelle], le nuancement intérieur doive venir en aide aux agglutinations de lettres et de syllabes, pour reproduire plus fidèlement l'opération de l'esprit, AD. REGNIER, Formation des mots dans la langue grecque, p. 26.
t NUBIFÈRE (nu-bi-fè-r'), adj. Qui porte des nuées. Peut-être [dans les temples grecs], sous le plafond nubifère, l'action de la pluie tombante est-elle figurée par les sillons creusés surlescoloncs, CHIPIEZ, dans Rev. critique, 9 déc. (876,
— ÊTYM. Lat. nubes, nuée, et ferre, porter.
f NUBILEUX Ajoutez : Il tonne quelquefois en tempe serein, pour la même raison qu'il tonne en temps nubileux, quand l'air est battu l'un contre l'autre, malh. Lexique, éd. L. Lalanue.
t NUCLÉOLE, ÉE (nu-kié-o-lé, lée), adj. Garni d'un nucléole. Noyaux jusque-là non nucléoles, CH. ROBIN, Anat. et physiol. cellulaires, p. ( l .
NUfi. Ajoutes : || 2 Fig. en parlant de style. Les paroles sont si justes et si bien placées, si pures et si nuées à leur sujet, que je ne craindrai point d'assurer que celui qui les emploie de la sorte possède, l'atticismo de la cour, balzac, Lett. inédites, xxvii (éd. Tamizey-Larroque).
t NUISANCE. Ajoutez : — REM. Nuisance est employé par saint François de Sales : Le sucre adoucit les fruits mal mûrs, et corrige la crudité et nuisance de ceux qui sont bien mûrs, Introd. à la vie dévote, i, 2 ( (64().
t NUISIBILITÉ (nui-zi-bi-li-té), s. f. Qualité de ce qui est nuisible. Sur quoi régler notre conduite à l'égard des oiseaux? sur le genre et le degré de leur utilité et de leur nuisibilité, lescuyer, Les Oiseaux dans les harmonies de la nature, Paris, (872, p. (2. Qu'est-ce qui constitue l'utilité ou la nuisibilité des diverses espèces d'oiseaux? c'est le bien ou le mal qu'ils nous font, m. t&.
NUIT. Ajoutez : — REM. Toute nuit pour toute la nuit, voy. tout. Rem. 7.
t NUITS (nui), s. m. Nom d'une ville de Bourgogne (Côte-d'Or), qui a donné son nom à un trèsbon vin. Du nuits.
NULLEMENT. : Ajoutez : || 2° Terme de droit. Avec le caractère de la nullité. Une enquête faite nullement en première instance par la faute de la partie ou de son officier ministériel ne peut être recommencée en appel, rauteb, Cours de procédure civile française, (834, p. 284, § 263.
tNULLIUS (nul-li-uà'). Mot latin qui est employé