ORI
îi d" Ourg/iend;, nom d'une ville située sur le fleuve 0\us?
i ORGANICIEN (or-ga-ni-siin), ». m. Celui qui, dans l'étude des corps vivants , met au premier rang la considération des organes, (i'est un physiolof;iâte et un organicien en toute étude, ste-deuve, Nouveaux Lundis, v (art. sur M. Littré).
<. ORGAMyi'-E. ^Jou(ei ; || 6" En linguistique, formations organiques, les formations régulières, et dont l'étymologie rend compte normalement, par opposition aux formations inorganiques qui sont irrégulières. Ainsi fteculenlus est organique, venant de fxcula, et sanguinolentus est inorganique, car il n'existe pas de mot comme sanguinolus (voy. au Supplément le suffixe ....lent). || 7° S. m. L'organique, la substance organisée, ta nature no tend pas à faire du brut, mais de l'organique.... en réllécliissant sur cette espèce de calcul, on se familiarisera avec cotte idée singulière que l'organique est l'ouvrage le plus ordinaire de la nature, BUFFON, Hist. nat. des animaux, Paris, 1749, in-4°, t. u, p. 39.
ORGE. Ajoutes : || 10° Lancette en grain d'orge, lancette dont la lame a la forme d'un grain d'orge.
t ORGfiONS (or-jé-on), s. m. plur. Terme d'antiquité. Nom des membres (opyîwv;;) d'une société religieuse, chez les Grecs. Les orgéons de la Mère des dieux, foucart, Des associations religieuses chei les Grecs, p. 4.
— ÊTYM. Voy. ORGIES au Dictionnaire,
t ORGERIE (or-je-rie), s. f. Nom, en Normandie, du champ où l'on récolte de l'orge, nEL- BOULLE, Gloss. de la vallée d'Téres, le Havre, (876, p. 245.
— ETYM. Orge; bas-lat. orgeria, marché aux grains.
ORGDE. Ajoutez : — REM. Les orgues géologiques ne sont pas des puits naturels ; ce sont des masses de basalte prismatique, imitant par leur disposition l'aspect d'un jeu d'orgues, comme les orgues de Bort (Corrèze), les orgues de Murât (Cantal) ; les masses de basalte en prismes verticaux qui, lorsqu'elles sont au fond des vallées ou dans la plaine, s'appellent chaussée basaltique, chaussée des géants, comme au pont de la Baume, (Ardèche) et dans la célèbre grotte de Fingal, prennent le nom d'orgues lorsqu'elles sont situées i une certaine hauteur, par exemple au sommet d'un mamelon ou d'une colline ; alors la ressemblance avec les jeux d'orgues des églises en est plus frappante, castel, ingénieur en chef des mines à Rodez.
ORIENTAL. — HIST. Ajoutex : xii* s. En icels leus orientais, benoît, Roman de Troie, v. 23185. En ceste oriental partie, ib. v. 23209.
t ORIErfTALEMKNT (o-ri-an-ta-le man), adv. X la façon des Orientaux. Orientalement accroupi devant le poêle, eu. de bebnakd, les Ailes d'Icare,
t ORIENTALISÉ, ÉE (o-ri-an-ta-li-zé, zée), adj. Qui a reçu le caractère des choses ou des hommes de l'Orient. Je signalerai un dernier type [berbère] brun, mais appartenant à une race orientale ou orientalisée par croisement, tissOT, Rev. d'anthropologie, extrait dans le Journ. ofjic. du
18 déC. 1876, p. 9486, 3* COl.
t ORIENTALISER (o-ri-an-ta-li-zé), v. a. Néologisme. Donner un caractère oriental. Les hommes [dans une revue] ont bonne prestance ; on reconnaît la vigoureuse recrue française revenue à elle-même et débarrassée, heureusement, de la culotte large qui. vers la fin de l'empire, avait contribué, qu'on nous passe ce mot, à oricntaliser, c'est-à-dire à débrailler notre armée, Journ. des Débats, i6 juin 1876, r* page, 4" col.
ORIENTALISTE. Ajoutez : || i' Peintre qui emprunte surtout ses sujets et ses couleurs à l'Orient. Il [E. Fromentin] a conquis sa place chez les orientalistes à côté de Decamps et de Marilhat, H. HOUSSAYE, Rev. des Deux-Mondes, )5 avr. (877.
t ORIGfiNISTB (o-ri-jé-ni-sf), adj. Qui adopte les doctrines d'Origène. Les hérétiques origénistes. Les origénistes soutenaient que Jésusf;hrist n'était fils de Dieu que par adoption, que l'âme est créée avant le corps, et que les supplices des démons auront une fin.
I. ORIGINAL. — HIST. Ajoutex : xm* s. Si ancesiir estoienl romein original, Viedeseint Auban, publ. par Atkinson, Londres, (876, v. 23. || xiv" s. Ajoutez : Que de commissions et de relations, li baillis et les diz eschevins auront chascun un original ((342), VARIN, Archives administr. de la ville de Reims, t. ii, 2' part. p. 866.