‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 630 sur 754 · PON · texte numérisé non relu

PON

quoi Lnpolde » tout son rouge nez et à pompettes, NOËL DU FAiL, daus DELBouLLE, Glois. de la vallée d'Yéret, le Havre, 187», p. 266.

— ÉTTM. Ane. franc, pompete (la pompete de son pourpoint, xv siècle, du canor, pompeta), d'après M. Delbonlle, ib., qui tire pompeta de pompa, pompe, faste. Mais il vaut mieux voir un mot de même origine que pompon. En tout cas, il faut rejeter l'étymologie qui est au Dictionnaire.

POMPON. Ajoutez : || 4* Pompons rouges et pompons blancs, noms donnés, lors de l'insurrection de Saint-Domingue, aux royalistes et aux patriotes.

t PONÇAGE (pon-sa-j'), s. m. Terme de filature. Action de poncer, de polir à la ponce les lainages. Déchets de flieurs, déchets de tissage mécanique, déchets de tissage à la main, ponçage ou bourres d'épeutissage, noirs et duvets que les laines laissent en pa.ssant dans les machines, balayures des ateliers, Enquête, Traité de comm. avec l'Angl. t. m, p. 538.

2. PONCÉ. Ajoutez : Il a* S. m. Dessin fait en ponçant. L'école de dessin [de Dieppe] donnait un enseignement banal, tandis que les ivoiriers travaillaient sur d'anciens poncés, jusqu'à ce que Graillon fit sortir cet art de ses anciens errements, Joum. offic. 7 avril 1877, p. 2712, 1" col.

t PONCIF. Ajoutez : || i' Adj. Qui a le caractère d'un poncif. Le grand mérite do BrAloni Voltaire, c'est de ne rien emprunter aux comédies poncivcs, p. vÉHON, Journ. omusant, Hmars 1874, p. 3, l^col. Il 3° S. m. Préparation ayant pour objet d'empêcher l'adhérence de l'alliage aux moules. Les fabricants de laiton et de planches de cuivre coulent les alliages en général ternaires, et composés en partie de zinc, sur lesquels ils opèrent, dans des moules composés de deux pierres de granit, revêtues intérieurement d'une couche d'une préparation appelée poncif, et qui a pour effet d'empêcher l'adhérence de l'alliage aux moules. Sous-commission des monnaies, Procès-verbal de la séance du

30 mot 1840, p. 12.

f PONCTUATECR (pon-ktu-a-teur), t. m.jj i« Grammairien qui établit les règles de la ponctuation d'une langue. || ï" Grammairien fixant les pointsvoyelles d'une langue qui n'écrit pas les voyelles. La vocalisation actuelle de l'hébreu telle que l'ont fixée les ponctuateurs, derenbourg, Rev. crit. 9-déc. 1876, p. 371. Berakyah est connu comme ponctuateur et comme traducteur, renan, Hisl. litt. de la France, t. xxvu, p. 489.

— ÉTYM. Ponctuer.

PONCTUELLEMENT. Ajoutez : — REM. 11 s'est

dit pour exactement, dans tous les détails. Peutêtre que Ruminguen et Kperlecques pourront être emportés par des parties de l'armée, au même temps que le gros sera à Hannuin; mais on ne peut donner aucun conseil en ce sujet, ne sachant pas ponctuellement ni la situation du pays ni la force des lieux, richel. lett. etc. t.vi, p. 443 (1639).

t PONCTUISTE (pon-ktu-i-sf), t. m. Terme de philologie hébraïque. Celui qui met les pointsvoyelles dans les textes hébreux, et particulièrement dans la Bible. Ceux qui ignorent ces détails ne savent comment excuser l'auteur qui écrivit l'Épttre aux Hébreux [saint Paul], parce que, dans son chapitre xi, verset 21, il interprète le texte de la Genèse (chap. xlviu, verset 31) tout autrement qu'il n'est dans le texte hébreu ponctué; comme si l'apôtre avait dû apprendre d'après les ponctuistes le sens de l'Ëcriture ! Œuvres de Spinosa, trad. par M. Prat, t. u, p. 180.

t PONDÉREDX. Ajoutez : — HIST. ivi* s. Pour longuement le pondereux fais de la guerre soutenir, J. d'aoton, Ann. de Louis XII, p. 42. Une oraison aornée et polye de sages sentences, de termes et dictions graves et pondereuses, theod. VALENTYN, Amant ressusc. iv, p. 144, in-4'.

t PONDÉROSITÉ (pon-dé-rôzi-té), s. f. Qualité de ce qui a du poids, de ce qui est pondereux.

— HIST. XVI" s. Les accidens de couleur, goust etponderosité, le Bureau du conc. de Trente, p. loi.

t PONDEUR. Ajoutez :\\Adj. Qui pond. Il [M. Pasteur] a indiqué le moyen de reconnaître si le papillon pondeur était ou n'était pas atteint de la maladie, Joum. offic. 47 déo. 1878, p. 7864, ('•col.

t PONÈRE (po-nè-r'), s. f. Sorte de fourmi, dite aussi fourmi resserrée, formica ou ponera contracta, Latr.

t PONEY. — ÉTYM. Ajoutez : D'après M. Petilleau, le poney étant un cheval des Highiands oii l'on parle gaélique, l'angl. pony dérive du gaélique ponaidh, petit cheval.

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