JOR
t INTRANSMISSIBILITÉ (In-tran-smi-sM-bi-llté), s. f. Qualité do te qui est intransmissible.
t INL'IILISKR (i-nu-ti-li-zé), ». o. Rendre inutile. Uerthier retint Jomini dans son état-major pourl'inutiliscr, saints-bkuve, Nouv. lundis, l.xiii (le Général Jomini, m). || L'adjectif inutilisé est au Dictionnaire.
t IRHÉÊLIGIBLE(i-rré-é-li-ji-bl'), adj. Qui n'est pas-rééligible, foissbt, ^(ud« sur le comte de Uonf talembert, dans le Correspondant, (872.
t IRREMPLISSABLB (i-rran-pli-sa-bn.a^/.OnJ oe peut être rempli. L'infini du ccbur et du dedans le plus vaste et, li l'on peut dire, le plus irrcmplissable de tous, stk-beuve. Chateaubriand el son groupe littéraire, Paris, (86(, t. i, p. too.
t IRRESPECT (i rrè-spè), s. m. Manque de respect. Cette persécution mélangée de pitié, cet irrespect du malheur, h. db balzac, le Père Goriot, t. I, p. 68.
t IRRIGABLE (i-rri-ga-bl'), adj. Qui peut recevoir une irrigation. La plaine de Sig [en Algérie} a une surface irrigable de 7uuo hectares, Joum. offie. (2 nov. (877, p. 7340, ï' col.
— ETYM. Voy. IRRIGATION. Pourquoi ne pu dlr« orrojobJe?
t ISONOME. Ajoutez : || %• Terme d'antiquité. Drachme isonome, nom donné par le» Grec» à l'unité monétaire d'argent des Égyptiens, ou sckel,
BÉVILLOUT, Joum. Offic. 3 oct. (877, p. 6«(», 3' COl.
t ITIIACIENS(i-U-siin),f.m. pi. Parti religieux opposé aux priscillianistes (le Dictionnaire a ce mot), i la fin du iv* siècle, et qui tirait son nom d'Ithacius, évêque de Sossuba. Il leur appliquait ce qu'écrivait autrefois Sulpice Sévère au sujet des ithaciens, sainte-bbuve, Port-Royal, 3' éd. t. IV, p. «2.
t JANSÉNIE (jan-»é-nie), ». f. Pay» imaginaire habité par les jansénistes. Description du pays de Jansénie, où il est traité des singularités qui s'y trouvent, des coutumes, moeurs et religion de ses habitants, par Louys Fontaines, sieur de Saint- Marcel, (688 (l'auteur véritable de ce pamphlet contre les jansénistes est un certain Zachaiie, capucin de Lisieux). On a dit que les jansénistes avaient eu dessein de former une petite république dans le nord, d'y réaliser le pays de Jansénie, SAINTE-BEUVE, Port-Royal, 3' éd. t. iv, p. 376 (note communiquée par M. Félix Bovet, de Neucbâtel, Suisse).
— ÉTYM. Voy. lANSÉNIBN, aU Dlct
JEUNEUR. Ajoutez : i| »• Le grand jeûneur, nom d'une statue de pierre placée autrefois au Parvis Notre-Dame , et représentant un homme qui tenait d'une main un livre et qui de l'autr: s'appuyait sur un bâton orné de serpents entrelacés; on en ignorait l'origine et la signification; on le nommait aussi vendeur de gris (voy. gris au Supplément). Oyez le voir [le vrai] d'un sermonneur Vulgairement nommé jeûneur. Pour s'êtr* vu selon l'histoire Mille £ins sans manger et &uus boire, Mazarinade, dans Joum. offic. 22 nov.
(877, p. 7658, 3' COl.
t iOBELIN. Ajoutez : — HIST. ivi* s. Au mesme temps qu'il nous veut enjoboliner par ces offres importunes d'une paix faicte en peinture, c'est alors qu'il [Don Juan d'Autriche] pille el ravage tout le pays, marnix de ste-aloegondb. Œuvres, éd. Quinet, t. iv, p. (39 (le verbe enjobeliner prouve l'existence du substantif jobeiin).
t JOGUI (jo-ghi), s. m. Mauvaise orthographe et mauvaise prononciation pour yoghi (voy. ce mot au Supplément). Les faquirs, les santons, les joguis, les brahmes et leurs disciples voulaient argumenter tous à la fois contre le docteur anglais, bernardin de st-piebbe, la Chaumière indienne, p. 77, Paris, (822.
t JOIGNEUR (joi-gneur), s. m. L'ouvrier qui assemble le soulier ou la bottine, qui fait la couturc, qui donne la forme soit au soulier, soit à la bottine.
t JONATHAN (jo-na-tan), s. m. Frère Jonathan, ou, simplement, Jonathan, nom que les Anglal.> donnent au peuple des États-Unis.
— ËTYM. Au commencement de ce siècle, une série de lettres parut en Europe, qui étaient écrites d'Amérique, engageaient les Anglais à y émigrer, et étaient signées par un quacker Frère Jonathan. C'est de là sans duute que vient la dénomination.
t JOllAN Qo-ran), «. m. Nom, dans 1» Suisse ■trpPL. — <»7