TAV
riante mémoire, sainte-beiive, Nouv. lundis, t. iv, tes frères Le Nain, par M. Champfleuri).
t SHAK.SPEAKIEN, IKNNE (clièli-spi-riin , rièn'), adj. Qui appartient à Slialispeare, po6te dramatique anglais. C'est bien l'idée la plus contraire
I l'original [Ilamlel] et la plus antishakspearienne qui se puisse concevoir, sainte-beuvb, Nouv. lundis, t. IV [Ducis épistolaire, i).
t SOCIALITAIRK (so-si-a-li-tê-r'), adj. Qui appartient à la socialité. || Particulièrement, qui appartient à la socialité universelle, ou mode d'association universelle. Son but [du docteur Dûhring de Berlin] est d'établir dans le monde la socialité universelle ou la société socialitaire, V. CHERBULiEZ, Rev. dcs Deux-JUondes, t" septembre, <877.
t STÉARIXER (sté-a-ri-né), v. a. Enduire de stéarine. || Plâtre ou buste stéarine, celui qu'on a enduit de stéarine, ce qui lui donne l'aspect du marbre.
t STOÏCISER (sto-i-si-zé), v. n. Incliner vers les doctrines stoïciennes. Cet ouvrage [le Ilcpl xôi|iou, attribué à Aristote) doit être d'un péripatéticien stoïcisant, la Philosophie des Grecs, par Zeller, trad. par Boutroux, Paris, )P''7, t. i, p. 34.
t STRANGULÉ, ÉE (stran-gu-lô, lée), adj. Mot forgé du latin. Qui est en strangulation. || Fig.
II [Soulary] vousmeten quatorze vers [un sonnet], symétriquement contournés et strangulés, des mondes de pensées, de passions et de boutades, SAINTE-BEUVE, Nouv. lundis, t. III, p. 342, Paris, <870 (les Poêles français).
t STRIGILAIRE (s'tri-ji-lê-r'), s. m. Terme d'antiquité. Celui qui raclait avec la strigile le corps des baigneurs, Gai. des Trib. 23 mars 4 877,
— ËTYM. Lat. tlrigilarius (voy. strigile).
t TAURIDES (tô-rid'), s. f. plur. Terme d'astronomie. Ëtoiles filantes (avec un T majuscule) qui paraissent partir de la région du ciel oit est la constellation du Taureau.
TAVELÉ. Ajouter : || Terme de jardinage. Marqué
THE
do laveluies( voy. ci-dessousj.Poiroslaveléos, scions tavelés, /tcntJ. des se. Comptes rend. t. ucxxv, p. oio.
TAVKI,tJUE. Àjoutei :l\3' Nom donné par les jardin! Ms des environs de Paris àdes taches noires qui envahissent certaines poires et les branches de ces poiriers, et précèdent la formation do crevasses, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxxv, p. 910. Les tavelures sont dues à la destruction des cellules superficielles des fruits par le cladosporium dendritieum , petit champignon parasite, >h.
t T'" U.VOLOGISTE (tè-kno-lo-jl-sf), t. m. Celui qui s'occupe do technologie, allaire, Acad. det se. Comptes rend. t. lxxxv, p. 03l.
fTEHRAGEAU (tè-ra-j6),s. m. Terme de droit féodal. Seigneur auquel appartient le droit de torragc, DEFERRiÈRE,Z)tc(.dc((roi(e(depro/i(jrue, verbe, (779.
— ÉTYM. Voy. TERBAOE ( au Dictionnaire.
t TERRAGIER (tè-ra-jic), s. m. Terme do droit féodal. Celui qui possède une terre sujette au droit de terrage, de kerrière, Dict. de droit et de pratique, verbo, (779.
— ÉTYM. Voy. terrage 4 au Dictionnaire.
t TERRORISER. Ajoutez : — REM. On emploie quelquefois présentement terroriser au lieu de terrifier, comme dans cet exemple-ci : La mort de l'ouvrier a été causée, non pas par le coup détonant, mais par la chute qu'il a faite en reculant, terrorisé, sur le bord d'une chaudière, le XIX' siècle, 3 nov. 1877, 4* p. 2* col. Cela n'est pas bon. Terroriser veut dire non terrifier, mais établir le terrorisme, le règne de la terreur.
t TÉTRIQUE (té-tri-k'), adj. Mot forgé du latin. Qui a le visage, l'humeur sombre et sévère. Le tétrique Feramus [auteur d'un poëme intitulé n[j.Ép«], qui d'ailleurs était grand poëte, I'abbé DE MAROLLES, ÈpUre en tête de sa traduction du livre d'Ovide contre Ibis, Paris, (66).
— ÉTYM. Lat. tetricus, de leter, noir, sale, sombre.
t TUÉOPlIOREau Supplément. Ajoutes : \\ Nom que prirent les chrétiens en quelques contrées. On lui [à saint Ignace] trouva le nom de Jésus- Christ gravé sur le cœur en caractères d'or ; et c'est do là que les chrétiens prirent en quelques en-
VIF
droits le nom de Ihéophorcs, qu li^uace :>'était donné à lui-même, volt. Dict. pliil. art. Sglite (des martiirs de iliglise).
TOURNÉ. Ajoulet :\]t' U main tournée, en un tour de main, on aussi pou de temps qu'il en faut pour tourner la main. Ils déclarent qu'il était parfois vif et emporté avec ses camarades, mais que, une fois la main tournée, il n'y paraissait plus. Gaz. des Tribunaux U avril 4877, p. l«o,
t TRAHISSANT, ANTK (tra-1-san, san t'), adj. Oui trahit, qui dévoile. On connaîtrait mal. le due de Bourgogne et ce naturel étrange, mémo quand on prête l'oreille do très-près aux paroles de Konelon, si l'on n'avait en face ce formidable et trahissant témoin, Saint-Simon, sai.>te beuve, Nouv. iundiï, t. Il, p. 4 4 3, 4 864 [Louis XIV et U duc d* Bourgogne).
tTRANSMÊDITERRANÉKX, ENME (tran-smédi-tèr ra-né-in, à-n), adj. Qui est situé au doli do la Méditerranée. La Franco transméditcrranéctiuo, l'Algérie.
t VERNIÈRE (vèr-niè-r'), ». f. Lieu pbnié de vernes. Aunaies ou vernières et autres genres de bois qui s'édifient dans des terreins et lieux marécageux, DE FRÉMiNviLLB, Pratique det terrien,
t VERTICILLAIRE (vèr ti-sil-16-r'), adj. Qui s'élève en haut, vers le sommet. Slahl dit que le phlogisliquo n'est chaleur qu'en raison d'un mouvement modéré qu'il a reçu de l'air, ou lumière si ce mouvement est rapide et vcrticillaire, ciie- VREUL, Acad. des se. Comptes rerulus, t. lxxxv, p. 879.
— ÉTYM. Verlicille.
t VIF-GAGE (vif-ga-j'), s. m. Terme de droit. Gage qui s'acquitte lui-même et dont le créancier prend les fruits en payement de sa dette.
— HiST. XVI* s. Il y a deux sortes de gages, vif et mort) vif gage et qui s'acquitte de ses issues; mort gage, qui do rien ne s'acquitte, LoiSEL, Intlilutes coutumiàres, éd. de 4 783, t. u, p. 94.