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beadm. xxxiv, *4. ||xvi*s. Je advoue Dieu, sit ne la faisoyt bon veoir, bab. Garg. I, 8. En bonne foi, dit Emarsintle, j'avoue cette dame du tour qu'elle a fait, mabg. Nom. lvhi. Entre tous les philosophes qui ont advoué des dieux, mont. I, 47. Lâchés se radvisant advoue cet usage aux Scythes [reconnaît qu'ils ont cet usage], id. I, 48. La vertu n'advoue rien que ce qui se faict par elle et pour elle, id. I, 263. Ils souffraient tout, avant que d'advouer estre vaincus, id. I, 307. C'estoit hérésie d'advouer des antipodes, id. ii, 332. Il faut que vous avouez que la possession de ces seuls biens est suffi Pinte pour vous faire bénir le donateur, lanouk, i&6. Le vassal est tenu avouer [reconnaître] ou desavouer son seigneur, sinon qu'il y eust contention de tenure entre deux seigneurs, loysel, 646. Non seulement il sauva Phœbidas, ains feit que la ville de Sparte prit sur elle et advoua la forfaitture qu'il avoit commise , amyot, Agésil. 39. Leotychides sçut si bien faire que Agis, en présence des tesmoings, déclara qu'il l'advouoit pour son filz, id. ib. 3. Ceste proposition ayant esté leue publiquement, le peuple i'advoua et authorisa de merveilleuse affection, id.
Pomp. 39 Qui, auparavant sa mort, endura des
géhennes inventées pour lui faire advouer le purgatoire, d'aub. Hist. i, 73.
— ÉTYM. À et vouer; ;provéhç. avoar.
t AVOUERIE (a-voû-rie) , s. f. Terme de droit féodal. Fonction d'avoué, de patron. Les comtes de la Flandre impériale étaient avoués de l'église de Cambrai, et les rois d'Espagne, qui ont été comtes de Flandre, ont voulu se servir du prétexte de cette avouerie pour établir leur autorité à Cambrai, fën.