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t BÏSQTJFR (bi-ské), V. n. Éprouver du dépit. Mot tris-populaire et banni du langage sérieux. Je crois que ma belle robe va joliment la faire bisquer, la Tête et le Cœur, n, 7.Crénom! il bisque, le nourrisson, ib. 8. || Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.
— ÉTYM. M. Ampère le rattache à l'italien bina, colère; mais cela n'explique pas la forme du mot. On cite le Scandinave bésk; ancien anglais, baiske, aigre : la forme conviendrait; et alors il faudrait admettre que du sens d'aigre on serait venu à celui de bisquer, comme de aigrir, au propre, on est venu au sens figuré de aigrir quelqu'un contre un autre.
t BISQUINE (bi-ski-n'), s. f. Terme de marine. Sorte d'embarcation qui tient la mer.
— ÉTYM. Sans doute la même que la biscaienne (voy. ce mot), et dite bisgumcdes Bisquins, ancien nom des Biscayens (voy. bisquain, à l'étymologie).
BISSAC (bi-sak) , s. m. Sorte de sac ouvert en long par le milieu. Il en a plein sonbissac. || Familièrement. Avoir de bons tours dans son bissac, être en fonds de ruses, de fourberies. Je n'ai qu'un tour dans mon bissac: Mais je soutiens qu'il en vaut mille, la font. Fabl. ix, 44. || Cet homme est au bissac, il est à la mendicité. Il l'a mis aubissac, il l'a ruiné. On dit aujourd'hui plus souvent : à la besace.
— HIST. xv* s. En bissacs plains de souvenance, rourleursimpleprovision ,cn. d'orl. Bal. 78. || xvi" s. La senteur de cette chair attira celle part un loup, qui emporta la chair et le bissac aussi, asiyot, Dion, 35.
— Etym. Bis, deux, et sac (voy. besace). fBlSSE (bi-s'),s. f. Terme de blason. Couleuvre et,
particulièrement, la couleuvre de Milan.
— ÉTYM. Provenç. moderne, bessa; ital. biscia; lomb. bt'ssa; piémont. biesso. Ménage tire biscia du latin beslia , bête ; ce à quoi la forme du mot se prête peu. On a indiqué l'allemand biss, morsure; anc. haut allem. bize; étymologie qui plaît à Diez, en supposant un ancien haut-allemand bizo, bête mordante. Les patois lombards ont bisià, besià, piquer, bisient, mordant, bisiell, aiguillon d'abeille; et le patois normand a beser, être tourmenté par les piqûres dos mouches, en parlant du bétail.
DISSECTION (bi-sè-ksion), s. f. Terme de géométrie. Division en deux parties égales.
— ETYM. lits, deux, et section.
f BISSER (bi-sé), v. a. Néologisme. Faire répéter un morceau de chant, un couplet, une tirade. Ce morceau a été bissé.
— Etym. Bis, deux fois.
t BISSÊTRE (bi-sê-tr'), s. m. Mot inusité présentement, qui signifiait malheur, malaventure. Ehbien ne voila pas mon enragé de maître? Il nous vafaire encor quelque nouveau bissêtre , mol. l'Étour. V, 7.
— HIST. xiv s. Nuls ne sait le meschief ne le besistre grant Qui est ens au roiaume aujourd'ui apparant, Cuescl. 16909.
— Etym. Norm. b&ieufre, malheur; provenç. bissext, bisest; bas-lat. bissextus. Bissêtre a été dit de bisscxle (voy. ce mot), parce que le jour bisscxtil était regardé comme un jour de malheur. Génin, Isxique de Molière, rapporte un passage d'Orderic Vital, liv. xiii, p. 882, qui montre bien le rapport établi entre bissextile et bissêtre, malheur : Cette année était bissextile, et le bissexte tombe de fait sur les traîtres.
1SISSEXE (bi-sè-k'), adj. Voy. bissexuel.
111SSEXTE (bi-sè-ksf), s. m. Jour ajouté tous les quatre ans au mois de février. On aura bissexte cette année.
— HIST. xiii" s. Julles César, li premiers empereres de Rome, qui moult sot deletres. trovale jor de byssexte,Comput, f 4.
— ÉTYM. Bisextus, debt's, deux(voy. bis), elsextus, sixième, de sex, six (voy. six). Jour ainsi nommé parce que, s'intercalant tous les quatre ans après le 24' jour de février, on comptait pour la deuxième fois le sixième jour avant les calendes de mars, c'est-à-dire que, le 24 février étant nommé le sixième jour avant les calendes de mars, le 26 était nommé le bis-sixième.
BISSEXTIL, ILE (bi-sè-kstil, ksti-1'), adj. Anbissextil, année bissextile, l'an, l'année où se rencontre le bissexte. Ce sont, en général, les années dont le chiffre est divisible par 4, l'année séculaire exceptée; ainsi 1804, (808, 4812, etc.; mais 4800 ne l'a pas été, et 4 900 ne le sera pas.
— ETYM. Bissexte.
t lîlSSKXUE, ÉE (bi-sè-ksu-é, ée) , adj . Voy. bis-
■BXUEL.
BISSEXUEL, ELLE(bi-sè-ksu-èl,è-l'), adj. Terme
de botanique. Qui a l'organe mâle (étamine) et l'organe femelle (pistil) réunis dans la même fleur ou sur le même pied.
— Etym. Bis, deux, et sexuel.
t B1SS0C (bi-sok) , s. m. Terme d'agriculture. Appareil composé de deux socs ayant chacun coutre et versoir. || La charrue munie de cet appareil.
— ÉTYM. Bis, et soc,
BISSUS (bi-ssus'), ». m. Voy. byssds.
t BISTARDE (bi-star-d'), s. f. Voy. bitarde.
BISTOQUET (bi-sto-kê), s. m. || 1* Terme du jeu de billard. Sorte de masse avec laquelle on jouait pour éviter de billarder. La chose et le mot sont présentement hors d'usage. || 2" Terme de jeu d'enfant, qui est la même chose que le bâtonnet. Petit bâton cylindrique terminé des deux côtés par uu cône. En le frappant sur ces extrémités avec un bâton plus long, on le fait sauter, et il s'agit de le frapper de nouveau quand il est en l'air.
— ÉTYM. Il peut venir de bis, deux fois, et toquer, toucher, parce qu'on toque deux fois le bâtonnet.
BISTORD (bi-stor). Terme de marine. Voy. bitord.
BISTORTE (bi-stor-f), s. f. Terme de botanique. Espèce de renouée (polygonum bistort-a, L.), dite aussi grande oseille.
— HIST. xiii* s. Pourre [poudre] d'une herbe que liphisicien apelentbistorte, alebrant, f° 28. || xvi's. Bistorte ou serpentaire masle seplaisten l'ombre et en l'humidité; il y en a de deux sortes, grande et petite, les deux aians leurs racines entortillées, d'où est venu leur nom, o. de serres, 616.
— ÉTYM. Bis, deux fois, et torta, tordue (voy. tors).
t BISTORTIER (bi-stor-tié) ou BISTOTIER (bisto-tié), s. m. Espèce de pilon de bois à long manche dont on se sert en pharmacie, pour mêler les substances molles et préparer les électuaires.
— HIST. xvi* s. Lors faudra blanchir le succre, afin qu'il ait plus beau lustre sur le fruit; cela se fait en esmouvant et agitant le succre avec quelque violence, le battant ou avec un bistortier mis au fons de la bassine, le tournoiant dans icelle, ou avec un couple de trenchoirs de bois.... o. de serres, 872. Après avec un bistortier ou pilon de bois, remuerés le succre fort rudement, en le battant jusqu'à ce qu'il soit blanc, id. 876.
— ÉTYM. Sans doute de bistort, tordu deux fois, soit à cause de la forme du pilon, soit à cause de l'action qu'il exerce sur les substances pilées.
BISTOURI (bi-stou-ri), s. m. Instrument de chirurgie ayant la forme d'un couteau.
— HIST. xv* s. Guillaume Ression garni d'un voulge de guerre et d'une historié ou panart, du cange, bastoria. Une historié ou grant Cousteau, id. ib. Un coustel poignant nommé bistorit, id. ib. || xvi" s. On fera l'incision transversalement avec une lancette courbée appellée historié, paré, vi, 6. Figure de deux historiés courbées, dont l'une est ouverte, l'autre enfermée dans son manche ou chasse, id. vi, 8. Un rasoir, lequel doit avoir double tranchant comme nos historiés, id. vi, 40. Il faut accroistre la playe avec une historié ayant un bouton au bout, et qu'elle ne tranche que d'un costé, id. vm, 35.
— ÉTYM. Bas-lat. bastoria, sorte d'arme, bâton, massue; de même radical que bâton (voy. ce mot). Du sens d'arme, de grand couteau, bistorie en est venu à celui d'instrument de chirurgie; mais, en dépassant le xvi" siècle, il a perdu le genre que lui assignait son origine, etapris, avec le masculin, une désinence masculine qu'on trouve cependant aussi dans un texte du xv" siècle.
f BISTOU1USER (bi-stou-ri-zé), v. a. Inciser avec le bistouri. Se dit par plaisanterie, dans le parler vulgaire, et non dans le langage chirurgical. Il est des bistouris.... — Des bistouris! audiable; Cherche qui tu voudras pour le bistouriser, hauteroche, Nobles de province, n, 40.
— ÉTYM. Bistouri.
t BISTOURNAGE (bi-stour-na-j'), s. m. Terme d'art vétérinaire. Procédé de castration qui consiste à produire l'atrophie des testicules en renversant ces organes dans les bourses et en les faisant tourner deux ou trois fois autour du cordon.
— ÉTYM. Bislourner.
t RISTOURNERENT (bi-stour-ne-man), s. m. Action de bistourner.
— ÉTYM. Bistourner.
BISTOURNÉ, ÉE (bi-stour-né, née), part, passé. Châtré. Un bœuf bistourné. || Fig. Les Français, domptés aujourd'hui, abattus, mutilés, bistournés |
par Napoléon , se laissent ferrer et monter à tous venants, p. l. cour. 1,223.
BISTOURNER (bi-stour-né), V. a. || 1* Tourner, courber un objet de manière à le déformer. || 2"Terme de vétérinaire. Châtrer un arrimai en tordant les vaisseaux testiculaires. || 3° Se bislourner, v. rêfl. Devenir bistourné. Ses jambes se sont bistournées.
— HIST. xiii* s. Quand sor son chemin a songié, Sovent à mi-voie retorné, Et tous nous tem» peste et bestorne, la Rose, 44868. Mes or vendent les jugements, Etbestornent les erremens, Et taillent et cuellent et saient, Et les povres gens trestout paient, ib. 5C04. Ci encoumence li diz de Renart le bestornei, buteb. 496. Bestourné, surnom de Saint- Benoit, église de Paris, parce que, contre l'usage, le chœur regardait l'Occident, Paris sous Philippe le Bel, par gëraud, p. 423. Pour ce qu'il ne soit péril [péril] que la vérité soit bestornée par faus tesmoins.... beaum. xxxv. || XIV s. Et trouva l'eure bastournée [malheureuse], g. guiart, t. i, p. 424. Après vint le flo de la mer Qui la rivière a bestournée, id. t. il, p. 369. || xv s. [Fortune] oncques ne séjourne, mais toujours tourne et bestourné, et le plus haut monté sur la roue en la boue estrangement retourne, froiss. ni, îv, 30. Les povres que rigueur proscript Et que fortune betourna, en. d'orl. Bal. 402. [Le vin] bestourné le sens [de l'homme] et le ramené comme à nature de beste, qui n'a nulle raison, et luy trouble la veue, fltff? de Bouciq. i, ch. 7.
— ÉTYM. Norm. bestourner; ital. bistornare, changer en mal; de la particule péjorative bis.... (voy. bis préfixe), et tourner : proprement, mal tourner.
BISTRE (bi-str"), s. m. Suie cuite et détrempéo dont on se sert pour peindre au lavis.
— ÉTYM. Origine inconnue.
t BISTRÉ, ÉE (bi-stré, strée), part, passé. Qui a la couleur du bistre. Teint bistré.
fBISTRER (bi-stré), v. a. Donner la couleur du bistre, peindre en bistre.
— ÉTYM. Bistre.
t BISULCE (bi-sul-s') ou BISULQTJE (bi-sul-k'), adj. Terme de zoologie. Qui a le pied partagé en deux sabots.
— ÉTYM. Bisulcus, de bi pour bis (voy. bis) , et sulcus, sillon.
t BITARDE (bi-tar-d') OU BISTARDE (hi-star-d'), s. f. Outarde.
— HIST. xni* s. Grues et gantes et hairons, Pertris.bistardes et plongons, Fi. et Bl. 4684. || xvs. Trompettes, clerons et bannières, SoufTres, salepestres, poussières, Bastons bescus comme bistardes, Guet et garnison sur frontières, coquillart, Le blason des armes et des dames.
— ÉTYM. Portug. betarda, par aphérèse pour abetarda. L'aphérèse, par connexion avec les langues romanes méridionales, n'est point sans exemple, et a passé, en quelques cas rares, dans la langue d'oïl ou français (voy. outarde).
fBITOR (bi-tor) ou BITOUR (bi-tour), s. m. Nom vulgaire du butor (voy. butor).
BITORD (bi-tor), s. m. Terme de marine et de pêche. Corde composée de deux fils tortillés ensemble.
— HIST. xiii" s. Et tant fist les chemins bestors [tortueux], du cange, bestalinus.
— ÉTYM. Bis, deux fois (voy. bis), ou le préfixe péjoratif bes, bis, et tordre.
f BITTE (bi-f), s. f. Terme de marine. Assemblage de charpente servant à amarrer les câbles lorsque les ancres sont au fond.
— ÉTYM. Ital. bi'«ta;espagn. bi'ta; bas-latin, bilu» (lignum quo vincti flagellantur, dans les Glosu d'Iirfurth, 279); du germanique: angl. Oitts; holl. beeling; danois, bidding; de l'ancien Scandinave bili, poutre; suisse, bissen.
f 4. BITTER (hi-té) , v. «.Terme de marine. Tourner le câble sur la tête de la bitte.
— ÉTYM. Bitte.
f 2. BITTER. (bi-tr'), s. m. Liqueur amère destinée à exciter l'appétit, laquelle se prépare en Hollande avec l'eau-de-vie de baies de genévrier, l'écorce sèche d'oranges anières, la racine de gentiane et celle de rhubarbe.
— Etym. Holl. bitter, amer.
t BU TON (bi-ton), s. m. Terme de marine. Petite bitte.
— ÉTYM. Bitte.
BITUME (bi-tu-m'), s. m. Substance combustible qui est liquide, huileuse, ou solide et noire, et que l'on trouve dans le sein de la terre.
— HIST. xvi" s. Bhumen est une espèce de poix, de laquelle on gresse les navirus. jmlissy, 377. Do
BIZ
BLA
BLA
sel nitre, de bitumen.... paré, xxv, 44. Onguens faits avec du bitumen, o. de serres, 4 99.
— ÉTYM. Provenç. belum ; espagn. belun; portug. belume; ital. bitume; du latin, bitumen.
t BITUMINER (bi-tu-mi-né), o, a. Enduire de bitume.
— étym. Bitumen.
BITUMINEUX, EUSE (bi-tu-mi-neû, neù-z') ,adj . Qui contient du bitume; qui a les qualités du bitume. Une odeur bitumineuse. [Pour l'incrédule] L'abîme n'est qu'un peu d'eau bitumineuse, chateaub. Gin. III, IV, 6.
IIIST. xvi* s. Les bains alumineux et sulphu-
rés ou bitumineux, ou ferrés, paré, xvin, 70.
— ÉTYM. Provenç. bituminos; espagn. et ital. bituminoso; portug. betuminoso; de bituminosus, de bitumen, bitume.
f BITUMINIFÈRE (ti-tu-mi-ni-fê-r'), adj. Terme didactique. Oui produit du bitume.
— ÉTYM. Bitume, et fer, qui porte.
T BITUMINISATION (bi-tu-mi-ni-za-sion), s. f. Terme de chimie. Transformation des substances organiques en matière bitumineuse.
ËTYM. Bituminiser.
jBITUMINISER (bi-tu-mi-ni-zé), v. a. Enduire de bitume.
— êtym. Bitume.
BIVAC (bi-vak) ou BIVOUAC (bi-vouak. Bivouac est plus usité ; il n'est que de deux syllabes) , s. m. Terme de guerre. Garde extraordinaire faite la nuit en plein air; station qu'une armée en campagne fait, en plein air, pour prendre du repos; la troupe même; le lieu où elle s'arrête. Des bivouacs furent établis dans les rues. Le bivouac de l'armée au pied d'une montagne. Le bivouac prit les armes. Nous quittâmes le bivouac. Et comme s'ils étaient en pays dangereux, L'ombre de Saint-Germain est un bivouac pour eux, corn. Lesvictoires du roi. J'ai passé toutes les nuits au bivac à la tète de mes escadrons, pellisson, Conversât, de Louis XIV devant Lille, p. 67. J'avais l'air d'un soldat qui sort du bivouac, chateaubr. Italie, 60. J'ai d'un géant vu le fantôme immense Sur nos bivouacs jeter un œil ardent, bérang. Ch. du Cosaque.
— étym. Allem. Beiwache, bivouac, débet, auprès, ettcochcn, veiller (voy. veiller).
BIVALVE (bi-val-v'), s. m. Coquille composée de deux valves.
— étym. Bis, deux, et valve.
t BIVALVULA1RE (bi-val-vu-lê-r1), adj. Terme d'histoire naturelle. Qui a deux valvules.
— étym. Bt, et valvule.
BIVAQUER (bi-va-ké) ou BIVOUAQUER (bi-vouaké. Bivouaquer est plus usité ; il n'est que de trois syllabes), v. n. || 1° Camper en plein air. Certes, quand je bivouaquais sur les bords du Danube, mon domicile n'était pas là, P. L. cour, i, 250. Renonçant à ses marais Le cosaque Qui bivouaque, Croit sur la foi des Anglais Se loger dans nos palais, bérang. Gaulois. || 2° Familièrement, passer une nuit en plein air. || Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.
— ÉTYM. Bivac.
f BIVEAU (bi-vô) , s. m. Instrument des tailleurs de pierre, servant pour mesurer l'angle compris entre deux surfaces contiguës. || Sorte d'équerre employée par les fondeurs de caractères.
f BIVOCALE (bi-vo-ka-1'), s. f. Terme de grammaire. Réunion de deux voyelles ne représentant qu'un seul son, comme peu, clou.
— étym. fit pour bis, et vocalis (sous-entendu littera), voyelle (voy. voyelle).
t BIVOIE (bi-vol), s. f. Terme d'eaux et forêts. Lieu où deux chemins aboutissent.
— êtym. fit pour bis, et voie.
BIVOUAC , BIVOUAQUER. Voy. BIVAC , B1VA-