LISSY
-ÉTYtt.Calcedonius lapis, pierre calédonienne de XaXxlj5u>v ou KaXx^Siv, ville de Bithynie, près de laquelle se trouvait cette pierre „iAMCÉD^IE!?' EUSE (kal-sé-do-ni-ea.eû-z'), cieusfs ' 6n Par'ant deS Pierrèspré-
— etym. Calcédoine.
t.ÇALCÉIFORME (kal-sé-i-for-m'), adj. Terme
*t™ a,r,"e- °Ui a la f0rme d une Pa"'o^e f>m\e Cal«™, soulier (voy. chausser), et
t CALCÉOLArRE(kal-sé-o-lê-r') s. f. Plante culti-
tv'Û q^iqUe temps pour sa fleur (caleeolaria).
— ÉTYM. Fleur ainsi dite à cause de sa forme de calceolus, pantoufle, chausson '
eief SnH?,°LE (ktsé^1'). '• f- Terme de zoologie. Sorte de coquillage (calceola).
JÂ^H: AinSi dit' à cause de sa f0™e, de calceolus, chausson, pantoufle.
t CALCEOLÉ (kal-sé-o-lé), s. m. Terme de zoo logie. Nom de la famille des calcéoles
t CALCÊOLIFORME (kal-sé-o-li-for-m') adi Terme d'histoire naturelle. Oui est en forme de pat
— ÉTYM. Calceolus, pantoufle, et forme tCALCET (kal-sè)/,. m. Terme Te marine
P.ece de bois placée au haut d'un mat de galère
,STvM,ê v-de lafqUe"e SOnt PIacées les P»»fe'
— ETYM. Vieux franc, causse, cosset cousset ■
t CALCICO.... Préfixe dont se servent les miné
KoL^^uxtatS;s^a,r * ^
— ÊTYM. Calcium.
t ÇALCIFÈRE (kal-si-fê-r-), adj. Terme de mi néralogie. Qui contient de la chaux!
porTer"™- ^ ^^ (V°y- C"AUx)' et /*""«>
J CALCIFICATION (kal-si-JÏ-ka-sion), s. f. Terme
de pathologie Passage d'un tissu mou à il con™
M„ ,T qUef°iS à la couieur de la chaux nar dépôt moléculaire des sels de chaux et autres P - ÊTYM. Calcifié. ™*
j CALCIFIÉ, ÉE (kal-si-fi-é ée) adi t»™ a
m- mgMie-c°iest r ve,,i » «&* 3Ss:*!
CAL
n^fAI•CInITHE1(ka'-si■li-,^ * f- Te™« ««9 minéralogie. Pierre de chaux compacte.
— ÊTYM. Calx, chaux, et M6o«, pierre, t CALCIN (kat-sin), s. m. Verre qui provient des
rognures de glace. || Verre réduit en parcelles par la calcination suivie de l'immersion dans l'eau froide || On dit aussi casson.
— ÉTYM. Voy. calciner.
t CALCINABLE (kal-si-na-bl'), adj. Qui neut être
calciné Une pointe de roche escarpée luHi ! An fermait le passage, il la rendit caicinable LSmg.9. Pierres calcinables ou marbres, buff Théorie de la terre, art. ix
— étym. Calciner.
CALCINATION (kal-si-na-sion) , s. f. Il 1' Autrefois
)n des pierres calcaires en chaux par l'action
CAL
d'un feu violent. Mm^ï^^™? omVen.TaLf" T" «^10^»^ apres la calcination, jusqu'à . io livres de S e S % ?"' T' S'gn'fier a la fois "wpp»»ti volt Fe„,I)2. || 2" Aujourd'hui opération dans ^ ?JÏ Vlerre' et commeilt !• sens primitif, quelle on soumet à une chaleur très-élevée une substance infusible, mais sensiblement altérable — ÊTYM. Calciner.
t CALCINE (kal-si-n'), s. f. Oxyde métallique en poudre servant à faire les émaux.
CALCINÉ, ÉE (kal-si-né, née) , part, passé. Il 1" Réduit en chaux ou oxyde métallique. Il 2° Trèséchauffé. Tous ces rocs calcinés sous un soleil rongeur, Brûlent et font hâter les pas du voyageur a chénier, 34. H 3» Brûlé. Un rôti calciné. | Fig Mon sang est calciné, la fièvre me consume, j j rouss Leur l'eyrou, 6 avril (766. || H a le corps calciné,' se dit d un homme qui fait abus des liqueurs alcoo-
mipA^NER (kal-s,i-né)' •• «■ III* Terme de chimie Réduire par l'action du feu en ce qu'on nommait chaux autrefois, ce nom de chaux étant alors donné à tous les oxydes métalliques, et surtout à ceux qui avaient des propriétés alcalines. Il i° Soumettre à une forte chaleur. Calciner le salpêtre, le vitriol, esmétaux, etc. || 3" Se calciner, v. réfl Cette pierre s'est calcinée dans le feu
m,r.„HISVV!" S" CaIciner- se di' de toutes choses qui se rendent en chaux ou en poussière par l'action du feu, palissy, 378.
— ÊTYM. Calx, chaux (voy. ce mot)
0„iaAraLnCIQ^,(ka!-Si"k,)' °# Te™8 de chi^«-
Qui a rapport à la chaux.
— ÊTYM. Cala, chaux.
t.CALÇlTRAPE (kal-si-tra-p') , *. f, Terme de botanique. Voy. chaussetrape, plante.
t CALCITRAPÉE (kal-si-tra-pée), ,. f. Terme de
^,rTXbattoV^tetX,œeroïûrir çhastelain Chr. des ducs de Bourg. s-p^ech
U f S-.C°Ste, P°"dre a &rande efficace pour' dis! siper la matière du calcul, pare, xv, 38. SilapreZ du partiteur et du quotiens multipliez l'un mÎÏÏu? tre et ajoustez à la reste du partir se reste v « est égale à celle du nombre parti ' ifXl/ es't
- ETYM. Calculus, caillou : parce que l'on comD-
tait avec de petits cailloux.ca/cJwasLifié comme calcul. Calculus est un diminutif de ^calx chaux (voy. ce mot). Par cette étymologie on comprend comment calcul nom ■.;„„:<;.... x i. , • UUUJl»e"u
ion caillou ' '" ■™"""°'" 10 sens primitif est
câlculéCtJLABLE (kal-kl'-|a-l>',>, adj. Qui peut être
— ÊTYM. Calculer.
+ CALCULANT, ANTE (kal-ku-lan, lan-t') adi Ou, calcule. Il vous aime et vous conjure d'ètré tou-'
CALCULATEUR (kal-ku-Ia-teur), s. m II i- Celui qui sait calculer. Un bon calculateur. || 2- Fig Tristes calculateurs des misères humaines, Ne me consolez point, vous aigrissez mes peines, tolt. Dés. de Lisbonne. | 8* Adjectivement. Esprit calculateur esprit qui est habile à combiner ses mesures, ses pro et"
7rïï™f CHlator< de cal™lare, calculer.
t CALCULATOIRE ( kaI-cu-la-toi-r> ) , adj Qui sert à calculer. Machine calculatoire aJ'^m
— ÉTYM. Calculer.
CALCULÉ ÉE(kal-ku-lé,lée),port.pfls^. il i-Trouvé par le calcul. Les éclipses calculées longtemps à avance |, 2- Fig. Prémédité. Une méchanceScu ée. || Prévu, combiné. Tout bien calculé. Il Disposé
les
XVI* S. »j
Son rég.me était soigneusement calculé sur
botanique. Nom Te ^i^m^ „ LTnl t S tfl^ * ^«£ïÏMvg£ chaussetrape est le type. F fPa ', L 6f c,rconstances. || Absolument. Il passait
t CALCIUM (kal-si-om'), f.m. Terme de ,l,im,0 !!."" S. .? lesJ?ur.s X con>P'er. calculer, sunnuter
changements que, selon M. Malouin, l'âge produit dans l'économie animale, oomOBCBT, Malouin Z divers langage des hétes du désert nous paraît cal! culé sur la grandeur ou le charme du lieu où ils v vent, chateaubr. Gén. i, 66 CALCULER (kal-ku-lé), v. a. || t. Faira une 0Dé.
Z IcX cnmb°Ul- Cal°Uler l6S diStanCes desastresPI. calcula combien son argent lui rapporterait. Calculer une éclipse, en déterminer pa, le calcul l'époque nrécise et es r r^r.<,f,n n /î • . .: r > c
t CALCIUM (kal-si-om'), s.m. Terme de chimie. Métal qui par sa combinaison avec l'oxygène, constitue la chaux. '
— ÊTYM. Calx, chaux.
mnALMUL (kal"kuI)' *• m- Il f Terme de médecine, «nf Ii"l P',er[e,US? qai se forme dans certains organes. Calculs biliaires, urinaires, etc. Il La mala-
h'L nS";,ATOir 'V310"1' Peu usité en "et emploi. | 2 Opération par laquelle on trouve le résultat de
iv,C,7r ,nal,S°," de nombres ou de quantités. Calcul exact. Calcul faux. Sauf erreur de calcul. Il De calcul fait, tout bien compté. Scapin, elle obéit à sa mère, je suis perdu; il y a de l'erreur de calcul
vt°rTÙrla Sténade' 7- HAbsolument, le calcul; 1 antlimét.que. Dans cette école on apprend le frani
IWr ",, °lre„et Ie CaICUh » En "fe^re, le calcu" 1 opération arithmétique. L'équation est posée; c'es au calcul à la résoudre, c'est-à-dire il n'y a ,Ius à faire que les opérations arithmétiques qui donnent les valeurs de tous les termes inconnus. Il Calcul différentiel, partie de l'analyse transcendante dans laquelle on considère des quantités infiniment petites s évanouissant dans le résultat et permettant de mettre en équation une foule de conditionsgéométriques mécaniques et physiques. || Calcul intégral, partie de analyse qui est au calcul différentiel ce qu'est l'ex- ™°n d.eYae>nes à la formation des puissances. ruwl, s,,ècle dermer invention des nouveaux calm«h5m. -P «n^évolution dans les sciences
mathématiques condorcet, Bourdelin. || Calcul aux différences partielles ou finies, calcul qui a pour but de trouver les différences des quantités données
rfll T °nter de- C6S difréren<:es aux fonctions don elles dérivent. Il dit que D'Alembert a le pre
de,secorrt0lU,Kd,Une manière *énérale- le problème des cordes vibrantes et qu'il a inventé le calcul des
2ftE? rrïeFeS' T'' leUre ^9enZ,Ti ,1V; I' 3 Flg- Mesures combinées dessein Prémédité, plan. Il avait fait d'avance son calcul La fortune fit échouer les calculs les p?U3 sagës
— jours X compter, calculer! sunpuTer 17 ,tChe;rCalCfnt' SUPputant> comptant comme à son fait ;^aL" "SS?1 touJ^ «u mécompte â son fat la font. Fabl. xn, 3. || 2- Fie Méditer combiner. Calculer les avantages de la guerre
ceh voPu,X;CalCHler '? évé"en«=nts. Calculez si cela vous sera de quelque utilité. On verrait des gens qui passeraient leur vie à calcule/des événements, mçntesq. Esp. xtx , 27. Trahissez
du rnn T"*) *° deV°ir' VuaM*> Mai» alcX du moins vos dangers votre perte, guibert, Bourbon, iy, 3. || Fig. C'est un homme habile et oui
% „Ca *'?• C,ICl,,ler Pieusement sur la mor^ dZ frère || 3« Se calculer, v. réfl. Être calculé. Cela peu se calculer de tête. || Fig. Être reconnu, déte miné Les opmions des hommes se calndent souvent d'aï près leur position et le milieu où ils vivent II Être combiné. Des mesures qui se veulent longie'mps à
jZiEOl CALCULEB> compter, supputer. Calculer c est faire une opération d'arithmétique ou d'algè-' bre. Compter, c'est nombrer : compter un deux trois; c'est aussi faire l'évaluation, en parlant d'afl faire» d'intérêt, d'administration de finance etc supputer, c'est se servir de nombres ou autres do cuments pour arriver à un résultat : en comptant les briques, supputer la hauteur d'un mur. Le calcul
tl^, °Piéra"0n abstraite 1ui a P°ur b"< «e faire connaître le rapport qui existe nuire des quantités Le compte est une opération concrète qui nous anl prend quelle est la somme. La supputation est ^une combinaison par laquelle, des données que nous avons, nous tirons une certaine conclusion.
— HIST. xv s Pour venir au grant miliaire
e sçavoirpar ce nombre, en querculant, la rev™
P 2Gn3 H noTr'n T" DESCH' A" "* P** ^17.
p. 263. Et pour conclure et mectre fin en ceste ma-
mTPq,rJa^nalCUlée et esclaircie au »"Wl m a esté possible, o. de la marche, Gage débat f» 29
dans lacurne. Je quiers que, par mou récit le jeunes et ceux qui ont expérimenté telles infortunes,
CAL
pensent plus d'une fois et calculent ce que leur peut advenir, id. ib. f° 28.
— étym. Calculare (voy. calcul).
CALCULEUX, EUSE (kal-ku-leû, leù-z'), adj.
Terme de médecine. || 1° Relatif aux calculs, causé par les calculs. Affection calculeuse. || 2° Affecté de calculs. Ce vieillard est calculeux. || Substantivement. C'est un pauvre calculeux.
HIST. xvi* s. Nous avons trouvé à un calculeux
jusques à sept veines emulgentes, et autant d'artères, PARE, I, 26.
— ÊTYM. Calculosus, de calculus, calcul.
t CALCULIFRAGE (kal-ku-li-fra-j') , adj. Terme de chirurgie. Oui brise les calculs de la vessie.
— ÊTYM. Calcul, et frangere, briser.
4 . CALE (ka-P) ,t.f. || i" Fond d'un navire ou partie la plus basse qui entre dans l'eau, et qui s'étend de la poupe à la proue. Le mousse courait se cac>ter à fond de cale en poussant des cris, chateaub. Génie, i, v, 4. ||Fig. Être a fond de cale, n'avoir plus le sou. || 2" La partie inclinée d'un port pour le chargement d'un bateau. René, escorté d'un détachement de soldats de marine, débarque à la cale du port, chateaub. Natch. n, 202. || 8» Plan incliné vers la mer servant à construire ou à réparer les bâtiments. Cale de construction , cale couverte, cale où le navire en construction est à l'abri. || 4* Cale, châtiment de mer, qui consiste à laisser tomber plusieurs fois le coupable dans l'eau,1 par le moyen d'un cordage auquel il est attaché avec un bâton entre les jambes. La cale sèche est lorsqu'on ne le fait tomber que jusqu'à la surface de l'eau sans qu'il en soit mouillé. Donner la cale. || 5" Anciennement, crique, abri entre deux pointes de terre ou de rocher. || 6° Plomb qui fait enfoncer l'hameçon pour la pêche de la morue.
— étym. Provenç. espagn. et ital. cala. On a dit que cale était pour escale, échelle, relâche; et en effet tous les sens de cale peuvent s'entendre d'une descente ; mais comme ce sens appartient aussi au verbe caler, il est plus naturel de tirer cale de caler 4. Ajoutez que l'italien calata, qui vient certainement de calare, exprime cette descente même.
2. CALE (ka-l'),*.f. Morceau de bois, de pierre etc. qu'on place sous un objet pour le mettre de niveau ou lui donner de l'assiette. || Terme de maçonnerie. Petit morceau de bois mince dont on se sert pour déterminer la largeur de lit d'une pierre.
— Etym. Il y a dans l'espagnol cala, sonde ; Diez est disposé à y voir le sens de ce qu'on enfonce et à y rattacher le français cale, petit morceau de bois qu'on enfonce sous quelque chose et qui alors viendrait du verbe caler, dans le sens d'abaisser (voy. caler 4). Mais ce sens est détourné, et, laissant le mot espagnol pour ce qu'il est, on peut songer pour cale, morceau de bois, au latin cala, bois, bûche; Scheler songe à l'ail, keil, coin.
f 3. CALE (ka-1'), *. f. || il" Anciennement, espèce de coiffure de femme, en forme de bonnet plat par en haut, couvrant les oreilles et échancré par devant avec une petite bordure de velours. On nous l dit entre autres merveilles que beaucoup de Limousines de la première bourgeoisie portent des ihaperons de drap rose sèche sur des cales de ve- .ours noir, la font. Lettret, v. Un matin, ma servante à cale Fit entrer dans ma chambre sale Votre laquais vert, jaune ou gris, scarron, Rondeau redoublé, à Mme Radigue. || Par extension, jeune fille, grisette. Même sitôt qu'un valet, Une cale, un bavolet Montrait au doigt ce grand homme, Son cœur s'épanouissait, Lucain travesti, p. 73. Il entreprit de prouver que Gombaud, qui se piquait de n'aimer qu'en bon lieu, cajolait une petite cale crasseuse, tallemant des réadx, Historiettes, chap. 4 47,3- édit. t. m, p. 249. ^"Anciennement, bonnet d'homme fait en rond et plat, couvrant seulement le haut de la tête. Les clercs portaient la cale. Des correcteurs de modes qui empêcheraient, par exemple, que les formes de chapeaux ne devinssent hautes comme des pots à beurre ou plates comme des cales, Roman bourgeois, édit. de Nancy, 4 713, p. 409.
«■» hist. nv* s. Le dit Gilet osta à icellui Maron sa calette ou barette, qu'il avait sur la teste, du cance, calestra. || xvr* s. Un gros bonnet blanc quo l'on appelle une calle,BRANT. Dames ill. p. 388 et >89, dans lacurne.
— ÉTYM. Origine inconnue, à moins qu'on n'y voie
le wrbe caler, abaisser, enfoncer : un bonnet ayant
pu être nommé cale parce qu'on y enfonce la tête.