‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 104 sur 504 · AI · texte numérisé non relu

AI

m Uf4i du frw, UifoéU» iwnin* mumih <le la deuteur.

rrTM. Vojr. itow.

f AtCOI. (»i-gol),«. m. Term« 0 «rtrooomiï d'un* iloila da ileu(i«m« grandeur iitu«'- 1 < eoofUltetloD d« Ptn4«. On l'appcUa «u Méduta. Caal U pluf refflirquabU de* éi" IMniaa; eâf, dan* u période qui dura 3 jour* j triirci «0 minulo», «on éellt varie eulru U

m. Individu ap- • ' -'litait dsnj Il li; nom ii.iK(r» rnlUlile al- ■ , iJtf ycui raroucho d'un Algonr. Il, «3.

),». n». Il l'Kn terme»

l| *• Genre partlcu-

fiani'i: 1 » rjni

Taironi, le r.

qtjin. nri-v.

n^lin- 'n: !•• ; i.ij «ju'h- imni ii.i4jii.i >•-. ^UiCs .

», «, 7, a, i. 4, », J, I, Commit, f. <'■ Oualre puriiri ^>ni >l'.iiiLriirltma, aiiemliler. abatre, dividi' '• Il XV* ». Arismctique est science

d<' u-r par le nombre de angorisme

et ..ro commun, r.i;»T. deschavps, Art de

'ai ■"■ Il XVI* g. Avee<iuei eulx [le» Véni-

tiemj J' ur Juc »ercni»»ime, Qu'on peut juger un chiffre f^éro) en algoritme, ). marot, i, hu.

— ÊTYM. ApiBilic, nombre, avec l'article aral)e, d'après Adelung et Etienne Quatremcre ; d'iiprès M. iKoK^iii d'aj A'orùmi, le Kbnrismicn , célèbru m iiaratie, qui vivait sous le cJilife Al- Dii: ii-i le premier tiers du ix' siècle; étymologie bivn prtrirable, piiis(|u'ello rend compte du g. Au xiii* siècle, algorithme signifiait l'aritbmC'lique avec Icschiffrei arabes.

ALGUAZIL (al-goua-xil), t. m. || 1* Offlcier de police en Espagne. || 1* Par extension, tout agent de la justice uu de la police. On rira des erreurs des grands. On cbansonnera leurs agents. Sans voir arriver l'alguaztl , bEranq. Ainsi-ioil-il. J'aurais pu rester longtemps dans les griffes des alguaxils, si on n'eût pas parle de moi, p. l. cour. lelt. n, 13,

— CTTM. l'ortug. alguaxil, altacil, altaeir; espagn. alguacil , alvacil ; basse latinité, algalzarius, algatserius, algoxirius, alguaxirus; deTaralw al, le, et de raiir, vizir (voy. vum).

AIXiUE (al-gh*), t. f. Il 1* Sorte d'herbe qui croit dans l'eau, aoit douce, soit salée. Comme l'algue fugitive. Sur quelque sable de la rive Ijl vague aura roulé m"= '" ' '"^KT. nid. ii, î«. || 2* Kn Iwiani- <jue, cl ites acotylèdoncs, entièrement

Comp05«' iiix d'une stniclure très-simple

et vivant pour la plupart dans l'eau.

— HIST. XVI' s. Les gens de guerre estoient contraints de prendre de la mousse et de l'algue qui croist en la mer, aprè» en avoir lavé la salure avec de l'eau doulce, pour la donner k manger à leurs ehevaulx, amyot, Cétar, 68.

— ÊTYM. Alga.

t AUIAMBRA (al-an-bra), ». m. Palais des rois Maures k Grenade.

AUAIHF. (a-li-é-r"), *. f. Voy. aluairb.

ALIBI (a-li-bi), ». m. Terme de palais. Présence d'une personne dans un autre lieu que celui où a été accompli le crime ou le délit dont on l'accuse. Plaider l'alibi. Il /lu plur. les alibi.

— REM. Il vaudrait mieux ne |ias faire d'exception al écrira au pluriel des alibis; d'autant plus qm l'Actdémie, pour ce genre de mots, n'est pas iwrtoul conséquente avec elle-même , et qu'elle écrit des bonis, de* macaronis, des parolls. On trouve d'tQleurs, dans d'anciens taxtes, alibis au pluriel (voy. auripokain).

— HIST. xvi* s. Et, se desrobant, Tint en diligence trouver le roi en ion camp, afin de témoi-

ftner, par cet alibi, qu'il n'aatoit assistant k ce forlit, Tvea, p. en.

— Ctym. Alibi, ailleura, de aliui, autre, et

fl>t ••■■ ' Y).

> vl^f (a-li-bi-fo-rin), ». m. Propos sans

r»l , .i chose en question; défaite. N'avoir k

U twitciia que du olibiforains. || Vieilli.

— hUt. On écrivait aulrerois en deux mots, alibi fcrtiD. Un nulou qui m'écrit sur les reins De* rnoaa at daa danu mille alibi* forains , aïonm ,

-- «IST. XV t. LattoflUM* sont ooutumiare* d'en mn pour trouver 1m MlM|fttaifw at oliUs fotalB*. uni ta, Hmm. o.

— KTVM. Aithi, aiinîun iTuy. *i.*Di/. cifif/u,**, étranger (voy. roaAiN).

M.IBILK (alibil'), adj. Terme d" mM-ni.r ■ vt propre k nourrir. Kn pbysio:

\r t'iUlance alibile la (lortion di:

"0 nutrition, e«Ua qui se coiivartil «u unce.

— fcïw. ALiiiiLE, AUMKuTAiaK. Subslanco alihile différa de substance alimentaire; car le* substances alimenlaircs ou les aliments contiennent, outra 1* partie alibile, une sub«tanca non alibile ou eicrémentitielle.

— ÈTYM. Alibilit, de alere, nourrir (voy. tu-

MRNT).

t ALIBII.ITÊ (a-li bili-té), t. f. Terme de physiologie. O'ialil* qu'a un aliment de renfermer plus ou moins de sub'ttauces alibiles.

— ÉTYM. Alibile.

ALIBORO:! (a-li-bo-ron), ». m. || f Maître aliboron, l'iiie. Arrive un troisième larron Qui saKit matire aliboron, la font. Fab. i, <3. || J- Homme ignorant et stnpide. C'est un maître aliboron.

— HIST. xiu* 6. Et herbes i trova assez Dont li rois sera respassez; Aliboron [sorte d'herlie] i a trové Que plusora genz ont esprové, Ken. mot. || xv* s. Se je fusse roi ou régent. Ou un grant maistre aliboron, Chascun ostast son chaperon, Jfi'r. de Sif Genevine. || xvi* s. Surce point nous de^peschasmes ce maisire aliborum du Kay, justement trompe)ir et trompé, d'aub. Conf. u, 3. Qu'il vienne de Ik les monts quelque mesaer qui se vante d'estre un maistre aliboron en tout et guérir de toutes maladies, POISSENOT, l'Esté, f. MO, r<T»0.

— ETYM. Mot d'origine douteuse. Dans le procès d'Kgidius de H.iys (U40), cité par Du Onge, aliborum est dit signifier le diable; et dans la deniière édition de Du Cange on propose l'étymologie allemande allboran, de ait, vieux, et de boran, ennemi, le vieil ennemi. Aliboron, on le voit k l'historique, a signifié aussi une plante. Ménage adopte l'opinion de Hiiet, qui regarde a/t6orum comme le génitif de a'i'ti, pensant que mallre aliborum a été dit premièrement d'un homme fécond et subtil k trouver des alibi. On fait venir aussi ce mot de on, va, et (jourou, baudet (voy. bourrioue). Oîttc dernière étymologie ne peut se concilier avec aliboron, plante, et avec le sens primitif qui est, personnage de conséquence.

t ALIBOtJFIER (ali-bou-fié). ». m. Terme de botanique. Nom vulgaire du styrax officinal, arbre qui fournit le baume appelé styrax.

t ALICATE (a-lika-t), t. f. Sorte de pince dont se sencnt les émaiUeurs k la lampe.

t ALICIION (a-li-chon) , ». m. Planche de bois sur laqiielle l'eau tombe pour faire tourner une roue de moulin.

t AMCONDE (a-li-kon-d'),». m. Arbre de Nigritie, dont on file l'écorce.

ALIDAPE (a-li-da-d') , ». f. || 1* Règle de bois ou de métal munie d'une pinnule k chaque extrémité, et servant k tracer, sur un instrument appelé planchette, les lignes déterminant la direction des objets visés i travers les pinnules. 1| 8» Hègle mobile qui, tournant autour d'un cercle divisé en degrés, sert k mesurer les angles ; celle-ci est munie d'un vernier et porte également des pinnules ou une lunette.

— ÊTYM. Uas-lat. alidada, alhidada, de l'arabe ai, le, et idad. computation.

t AI.IÊNABII.ITIÎ (H-li-é-na-bi-li-té),».f. Qualité de re uni est aliénn)ili>,

ALIENABLE > aliéné. Domaiiu-

pas aliénables. || ii .•.« judue tuujtmi-s «l'it-.-, lu muistantif.

+ AI.IF.NATAIRK (a-Iié-na-tô-r"), ». M. et f.Celui, celle en faveur de qui on aliène.

t ALlE^ATEl-K, TRICE (a-li-é-na-teur, tri-œ), ». m. et f. Celui ou celle qui aliène;

AUÉNATION (a-li-ô-na-sion) , ». ^. ||1* Vente, transport d'une propriété , d'un fbnds. || l* Kig. Aliénation des e.sprits, aversion que des personnes ont les unes pour les autres. Combien par là ne voit-on pas de mérites qui , par l'aliénation des cipun ou par la contrariété ''■•' ■• •'-^•■. ' ■ ■ loin d'activer la bienveillance i

tent plutAt 11 iilniisin rt )i liuii

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cutés k 11

France un déplorable étal de cli

tion k la place de la oonfioace, et :

vos inlentlons génércuM*, mirab. CoUectmn, l. i.

p. ni. 6 oorpa mortel «tw lequel je na puis avoir

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t„ rfrrr r\ yih, parce qu'k cha<pie moment i fa'ii ■ 'i chaque moment il faut romprel

Il . .:, r-t ai;i'.-..ii;nn i.o» moinl

y Alièiia- -m de»prit, fuite. J'ai vu eu e. -u,

MOL. l'Am. m/d. m, e. . df

sens, une maladie surnaturc-c, hi.u.. i>iM.iale, dite. 3. Il Absolument. Kuli*. On a dit que U colère est une courte aliéiuuion.

— HIST. xni* s. Li rdls, par catta estaUiaon, Jugea aue les olienacions des clers fêtas des fiez [fiefs] sonz la Tolenté le roi, fussentnules, Uv.de jutt. i». Il XVI* >. Oiinbien qu'ils aient une foi* conféré enu- ';ioins il y avoit telle aliénation, qu'il» s'i- i-nt «ans aurun accord, cii.vjrt, /rut. loa. Kxcuuut sa CI'

esprit, causée par 1

d'esprit, syncope».... i/.: • -

et riottes engenilrent >'.

voulentez entre les ; - ; :

Plolomcus adonc r.

ou d'une alienaliu:. .^ ^...^... >.. — Um

sens.... ID. C. d'Vti<i. «7.

— £tym. Provcnç. alienatio; de oiitruUioHem, de aJiVnare, aliéner.

ALlfiMÎ. t.K (a-li-én*, née), part. paué. Il 1*D" -'e. Bienaliéi.' Terre al ,à un scandi.'qu'un pait'.'ur mjU aiicnf' Hc ses iiri;iii»; mai» c ■ i une profanation et le comble du désonire qu'il s'.i i toriae ]S ■•- ■■ • ' ■■- -•'• ' '- •• ■■■:■■•

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