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I (? de» prono^lic». Il ne
f.i ., ««v. Ï07. Il l'n fai-
wur ildliuiiuclit, un li(iiiiiii<> 'pii a la prétention de prl'vr i>t de prédire l'aTcnir. || ^■amlli^r<•mcnt. (.'. innach de l'an pa»»*; c'est une chose
K iWe. [Le» ouTrages de parti) lorsque,
le 1' " 'i 11 'i " — "nt & «ïlclndrc, il» devien-
nent de* alni uiire année.... la nnur. t.
||4"Almanac recueil oil l'on conaigne
ton» les él*ni' ■ ent scnrir aux calculs nau-
tique». || Pro\ ■ lutre fois, je prendrai de ses
almannchs.je ne prendrai pas de ses almanachs, se dit d'un homme qui arail pré<lit ce qui dcrait arriver, qui s'était trompé sur ce qui devait arriver.
— ÉTYM. nourftuiR.et géncv. armana; ital. aimanaecn; espagn. almanaquf. Ce mot est fort ancien ; il se trouve , avec le sens que nous y attachons, dans EusÉDK (Pr.rp. ev. m, oa, D) sous la forme i>|ifvax* "" àX|Uvtaxi>. M. I^normant (dans Du Cange, dernière édition) propose une élymolofli* égyptienne : en copte, al signifie calcul, et mm, mémoire, d'où l'on a pu faire le mot composé almmeg, calcul pour la mémoire. Il est difficile d'aller au del& du mot tel qu'il est donné par Eu- »èbe. L'étymologic égyptienne a une certaine probabilité. On a au^si indiqué les suivantes : l'article al et l'hébreu manah, compter; l'article al et le latin manachiif, cercle tracé sur un c.ndran solaire et «errant ji indiquer l'ombre pour chaque mois.
t ALMGR (al-mée), s. f. Danseuse indienne.
— RTTM. Aral», d/mef , savante, de alam, savoir; parce que ces femmes ont reçu de l'instruction dans la poésie, le chant et la danse.
AIX)ËS (a-lo-fs") , t. m. Il 1* Plante grasse de la famille des nsphoilMes, originaire de l'Afrique. Il I* Sulmancc résineuse que l'on retire des feuilles épaisse» et charnue» de plusieurs aloès. Il en «xiste trois espèces dan» le commerce: 4" l'aloô» aocotrin, qui est le meilleur; S* l'aloés hépatique; ilest rooin»pur; a* l'aloès caballin; c'est le moins estimé; il est presque noir, et contient beaucoup de malirre» étrangère». || 8' Bois d'alois. On appelle ainsi de» bois qui n'ont aucuii rapport avec l'aloés ; ils sont odorants et originaire» de l'Asie orientale.
— HIST. xiii' s. Ci se reposera Guillaume, Le cui tombel soit plein de baume, D'encens, de mirro et d'aloé, Tant m'a servi, tant m'a loé, la Uote, iOi9fi. (I XVI* ». L'usage de pillule» d'aloé non lavé y est singulier, paré, v, s». D'alors bien lavé et pulvérisé douze grains, o. ne sKRsrs, B»a. Deux drachmes d'alots cieotrin en poudre, m. to». Mascher noix muieatc, du bois d'aloés, d'iris de Florence, ID. Ml.
— tm. l>rov«nç. alot, aloeu; probablement de l'arabe ahint; h'breu, alua, chose amère.
t AI < o-é-ti-o*), i. f. Terme de chimie.
Sue, d'.i
— ÉTVM. Alurj.
AU)RnO''K (alo-é-H-k"). «y. Terme de pharmacie. < t de l'alois. Pilules aloétiques.
' ' ' ■ "),'•(• Terme scolastique. Ab-
«1. ,re.
(In A Tir v-TliT el ^r.-nn- rnî?nn tAI.
qui rr'
'' ■• saint Jean, que le» «logions ont cru
' lui, vouT. Phi'J. m, M».
-- FTïM. '\i«fo:, de& privatif, et Véqr^Ci verbe (voy. tooior»).
Atoi (aJoi), ». w. i| !• Til» légal de Tor et de rargtni. I)e l'or, de l'argent de bon, de mauvais aloi. Or de bas aloi, or q«l ii*eit paa au titre. Je »nl« nn son de hor aloi ; Mais en «ecret argen-
MJQ
tez-moi, El m« volllt fauae monnaie, bMano. R«-
fut. ||V P 1. Le marchand voit s'il est de
Imn aloi '\ ■ K Ko;«T. Cur. Cette marcban-
disvestde tr.iji it,n r.411, con!«. U Uenl. i, •. Forte femelle etd'a»sex lion aloi, LA poxT. Troii. || 3" Fig.Vers
,!..■„.,,,,,,.: ,' i vi.. 1. , In (.1, »]oi, médiocre en son
as d'un lion aloi, sev.
■ ]'■ ce bon aloi que nous
I . XIII* S. Tous les mesties et li vallet doiloiil omrer de bolne oevre et de loial et de Iwin nlov u-Innc ce qui a esté acoustumé en la ville de / I. dtimét. R«. Ilxvi's. 0 Dieu, Ion paren Sonne plu» cler que fin alloy, marot, IV, Ji.i. ix-ursame», du pV- '■•■ -iiy, rapportent fauBiement le fruict de la ■ t. i, M«. Il
> ■voit une grande quanti! : ,. i antiques de noie, le» unes d'argent, les autres d'aloi [al- :''J, desquelles il ne savoit la valeur, dksper. Contes, XXI. Ilmeit en avant (encore» que les députer, de l'empereur fussent contents de [prendre les escii» marchans et ayan» cours) qu'on meist les dits eicu» au marc et à l'aloy [titre], m. i>i; nrix. t59. Celui qui dignement voudra chanter ta grâce. Ta vertu, tes honneurs, il faudra qu'il se fasse Argentier gênerai ou trésorier d'un rov. Ayant tousjours le» doigts jaunes do ton aloy [orj, rons. oio.
— F.TYM. llavlat. alleium, alfium, alaium. Ménage suppose un mot latin adiex qu'on aura pu dire de même qu'fiJei, comme qui dirait selon la loi : < Du Haillan, ajouto-t-il, dans son traité de l'Estat de Franco : Les monnoye» de France sont altérées et de mauvaise loy ; la corruption du lanjçage dit alloy, mais il faut dire loy, pourceque la monoye est la loy du peuple. Dans les ancienne» ordonnances loiicliant le» monnoyes, il n'y n que loy : k 24 caras de loy; qui no sont pas de telle loi, et c'est comme parle M. de Bouteroue. » On trouve dans le provençal In/ avec le sens de titre : Ws no ton ni do Icy ni de pe», dans Haynouard. Dans l'italien aloi se dit lega, et aussi allrgaln, de bon aloi. En espagnol leij signifie aussi aloi. Toutes ce» concordances paraissent bien démontrer que aloi vient de à (voy. À ) et loi (voy. loi) ; ce qui est conforme à la loi. Cependant il e-^t difficile de ne pas y remarquer atissi une confusion avec a/Ji'er, alliage, hga italien est plus pr6» de ligare que de lex; et plusieurs dos anciennes forme» françaises se rapprochent aussi d'a//i>r.
AI^NGK, ALONGF.MKXT, ALOXOER (voy. AL-
LONCF, ALLONGEMEfCT, ALI/)MGEn).
ALOPÉCIE (a-lo-péJ-.»ie) , t. f. Chute des cheveux, des sourcil», de» poils, accidentelle et prématurée ou aénilc, partielle ou totale.
— HtST. XV]' s. Quant à la pelade, que.... ce n'est que certaine chaleur de foie que le» me<lecins appellent alopécie, à laquelle moy et les miens sommes sujet». Satire Mfn. p. «9. Alopécie vient du
mot grec alopex parce que les malades ont
cheute de poil comme repnards, pAni», Intrnd. îi. L'alopécie, ....dite vulgairement la pelade, in. XV, ».
— t.TYTI. 'A)ti)it<x(«, de àîiwrr.J, renard. AI/)RS (a-lor; \'t ne se lie jamais : alors il dit,
prononcez a-lor il dit, et non, a-lor-x il dit. Quelques-uns font sentir l'i .• a-lors* , mais c'e»l une faule>,ndr. || !• En ce moment-là. Alors il me dit. Il me dit alors. Que pouvai»-jo dire alors? 11 s'est repenti alors. Quand tout est fini et que nous ne savons plus nue fairede notre loi»ir, alors nous consacron» à quelques pratiques lanRui.^<yinte» de leliirion ce» moment» de rebut, mass. Car. Emjtlai du temps. Il t* Dans relempvlà, dans le passé ou dan» l'avenir. Me sou viendrai -je alors de ce qu'il faudra faircT Des témoignages rendus par de» milliers de personnes les plus sages qui fussent alors, la brut. t». Dan» quelque prévention oii l'on pui»»e être sur ce qui doit suivre la mort, c'est une chose bien sérieuse de mourir; ce n'est point alors le hadinage qui «ied bien, mais la constance ID. t«. || 8* Alors
que, lof. coni. S'emploie pour lorsr
dans le style élevé. On n'a point d'am «nni payés, VOLT. Scythes, iv, ». Je ". alor» que sur la se* ne Elle p:
: l'habit «le Mclpomi^ne, ii>. Us ' Ol>endant on vous voit une morne tristesse, Alors que dans vos yeux doit briller l'allégresse, mol. l'jffOMf. v, ». Qui vous salue D'un Dieu vous soif en aide alors qu'on étcrnue , m. Sgnn. ». Il dit qu'il m'aime encore alors qu'il m'assa-ssine, corïc. Mor. Il , &. Ils s'eatiment heureux alors qu'on le» déplore, m. tb. m, *.||é* Jusqu'alors, jusqu'à ce tampt-là, jusqu'à oe moment-là. Jusqu'alors il avait
AIjO
vécu avee sagesse. Il Proverbe. Alors comme alorv c'est-à-dire quand le* choses arriveront, on s'y con formera, on »e tirera d'affaire comme oa pourra.
— lirtT. XII* s. Alors s'enfuient dolanz et trespenser., Hnne. p. »o. ||xv* s Et le due res[)ondy ; qu'alors comme alors, du demain on s'a\iseroil comme des «ulni jour», G. cbastel, Chr. des Duu de linurg. m. cli. H. Il iv;' ». I.» procession flnye, alors que cil 1 de ceste rosée, et en lioyre .. Panl. n, ». Iniques juges qui iciuelleiit à juger alors qu'ils.... «ONT. I, 31. L'empereur eu«t mieux fait de «e as- »' ' liance avecques vo'is avant letscrjoind: s puissances; car à peine accepterez
VO.i, f .• .|,i.: .': '''•• - ' - ' • ; ■/.
ex. I.C» maux
qise if- «iii.^ . ..j
* ib.
ex t , juin,
que Ion appeloil »ior» Croniu», amtot, InèM. M. Par espreuve je sens que les amoureux traits nie»scnt plus fort de loin qu'à l'heure qu'ils sont près, ROK». »«9. Et les vivans, conten» de la pasture, Produicle alors sans labour ne culture.... mabot.
— ÊTVM.Ital. anora;dcd pr^- - ■ -^ rartlcle.et ors i)Our ores, ore;à l'heure, • (voy. or, adv.). On a dit aussi en franç.i
AIJOSF. (a-16-z'), f. f. Poi- .nre
des dupées; il remonte au ] •■» ri-
vilre» et est bon à manger.
— HIST. XIII* s. Les aloses ne li saumon ne doivent point de conduit, s'il n'a avoec aulre poisson qui conduit doive, taillar, 7J«uci7. p. (r,. Il xiv* s. Alozo franche entre en r " 'lier, II, 4.||xvs. Etadonc, ] l'un da» deux dessus dits prit ii.j- ■ .ilose» elles bailla à iccux portiers, v :,ch. H7. Il XVI* .s. Mûlues, merlus, saulin : l-s....pa»ï,
t. III, p. 705.
— RTYM. Alausa, alosa, dans Ausone ; allem. rit on else, alose.
tAIX)SIER (a-ift-zié), (. m. ou AtOSIËRE (a-IO-
zié-r').*. f. Sorte de verveux ou fliet dont on se sert pour prendre de» alose».
fALOrCIIE fa-Iou-ch'),».^. Fniit de l'alouchler.
— f.TY.M. Alriurhe, autre forme d'n'iie. tAIX)UCinEl<(a-lou-chié), r m. Un des noms vulgaire» de l'alizier.
— ETYM. Voy. ALOUCHE.
t A LOUE (a-lou-e), t. f. Nom vulgaire de Talouetle des champs.
— f-TY'M. Aloue est dans l'anden français le nom de l'alouette.
AIX)rETTE(a-lon-i-t'),». ^. ||1" Mr« des pa.siîercaux ; il fait son nid dans !■ S'éveiller, .se lever au chant • '• ' -de tris-grand matin. || Prr- t,il y aurait bien desalouetl'- j'm~-, - supposition absurde. || II attend que 1 lui
tomltenl toutes rôties dan» le bec, t ,. ...-.rit,
lui tombent toutes rfltics, se dit d'un paresseux qui voudrait avoir les chose» sans peine, jil* Terres à alouettes, terres sablonneuse». Il S* r marine, noeud d'alouette, sort» d» no ^ile au».»i tète de mort. || 4* ' du genre des vanneaux, et ri
— mST. un* s. Pris [;■' su; '; lint
com pinçon ou aloe Qu'espervier / i. Il
se misent au fuir sans plu» attc""- ^ r li uns chà et li autres là, ai;
font por le» e»previer», n. n:
tume ai à l'esprevier. Qui l'aloe ^- "r.
Que il la prent par m^t vnV-r, Fi • cUt
alcr, tten ««4«. U ' ai-
dier; A; si comme : vont
li Turc apris au», ncs oent a;r:^l,:'r, i h. d'Anl. vin. «s. Ccfu au lens que naist I.t dor. Il l'aloete cl;.r ■ '" 'm- I>e Vn\r- '- - ' ■- en-