‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 125 sur 504 · A.MO · texte numérisé non relu

A.MO

compris eiilr.' I.f nird •••.t ii lu aud'^tl, [■a'.ksi.i par l'est. Ij >" l(i/:,i; di- f.iijii'>iinerip, Mi'tlr« l'oiwjdi aïoont , le jeter. || ïeiur aiuoni , m.' dit de l'oiieaii quand il se tient en l'air en aiiemlant qu'il découvre le gibier.

— HIST. XI*». Gardi-/ [ivvuuU-i] amunt devers les itorz d'Kspaigne, f.'/i dr Hul. i.tixv. [IIJR^(ârd* avalot si regarde amont, t6. clxiii. || xu* s. H le drosa amont en «on esté, Rone. p. *&. Amont le Sebre font les voile* tourner, ib. p. lia. Enmi la Tille parrinreot en amont, ib. p. «ao. [Us te frappent] Amont es baume* oA luiaent li cristal, ib. p. I4t. Amont au ciel oA Joie ett eeelareie, ib. p. «74. Haynaus paaa U* U mai* (logi») (d'I Krembor, Ains ne daigna draatar U oMCfU ttla] amont [en haut], lioiiiaii««ro, p. 4*. AiQOOt par ml la Rin li orage* [le temp*] le* guie. Sas. vu. Il X11I* I. Le coutel [elle] a aaisi, ti l'a amont levé, Bertf, XV. Kt Bel-Acueii e*t en prison Amont en lator enserré, la Roee, 3«17. Si ot dedens la pierr* escrite* Ou [au] liort amont letre* neliia* Oui disoient.... tb. 1444. Mé* onque* (i M [homme] armé ne Ti ; car il paroit [panlmlt] daeur toute u gent dk* le* e*paul«s en amont (an haut], MtKv. lie. Sire, nous n'avons pooir d'aler au roy parmi caste gent; maiz alons amont, et melons oM foasé que TOUS Teex dcTaot tous, entre noiu tt eolz, lo. 217. Et disoient qu'il avoient trouvé merTeille* de Iwstes sauTige*. lyons, lerpens, oliphaui, qui les Tenolcnt regarder desus la rivière, ausai. comme il aloient amont, m. lie. ||xv* s. J'appelle auwi, tt en bas et amont, Ixiyal espoir; mai* je pensa qu'il dort, Oujecuide qu'il cuntrcfail le mort, cB.D'oai. Rond. Il xvi*8. Jo marclie plus sur et t.lus f«rm« k mont qu'k val. mont, i, lai. Le m' ut dans un Taisseau, poulse k mont tout y a dans le fond, ID. u, il. L'aigle s'envolant k luunt, signifloitque.... ID. Il, K». Quand la criminelle est descendue, on retire k mont l'eschelle, awtot, A'kma.iH. Il tiroyt k U butte, du l>a.«en mont, d'amout en val, devant, de cousté, en arrière, eab. Oarg. l, 13. X ceste heure fays bien k point l'arbre fourclm les piedz k mont, la teste en bas, tu. Panl. iv, i*.

— ÉTYM. X et monl.

AMORCE (a-mor-»'), ». /■. ||1* Appkt pour prendre certains animaux. Mettre l'amorce k i'Iiameçon. Il I* Kig. Tout ce qui fait mordre k, tout ce qui attire. Se laisser prendre à l'amorce des voluptés. Kt quand l'ime une fois a goûté son amorce [de l'amour], CORN. Hor. III, 4. Mais au lieu dégoûter ce* groMières amorces, id. Ci'nna, y, ». Permettez cependant qu'à ces douces amorce* Je prenne un nouveau cœur et de nouvelles force*, id. Pomp. rv,

3. Je verrai leur amour, j'éprouverai *a force, San» flatter leurs désirs, sans leur jeter d'amorce, id. Rodig. III, 3. L'hymen où je prétend» ne ivut trouver d'amorces Au milieu d'une ville < >s divorce», m. Sertor. iv, i. Ouepour! re eût eu trop peu d'amorces, m. D. San. m, '. l'iu.s j'y vois de hasard, plui j'y trouve d'amorce, mals. v,

4. Sa grâce et sa vertu sont de douces amorces Oui, pour tirer le» cfPurs. ont d'effroyables force», mdl. l'^lour. m. 1. Craignez d'un vain plaisir les trom- |>euse» amorce», boiu .i4rt poét. i. U ne sufAt pas d'Oter aux passions les amorce» qui l'-i irritent, MA.ss. Pécherettt. \\ 8* Poudre avec In

flamme la charge d'un fusil, d'un c»ni> Je brûle d'abord une amorce d.,i Rocss. Ém. I. L'amorce brûla i

plus jeune spahi , chateaub. /'m '<■■ i..v.wu^v v>i déjk conduite, et la mine prèle k jouer, la brct. n. Il Prendre une ville sans bnller une amorce, saiu tirer un coup de fusil. Puys%ur eut la gloire d* l'oocup.it on de toutes les places e»i'.ignolos des Pays- Ilt'

cro; , ■'

jamais vu J'a^ m. »i. 101. Il 4

gent ou de pl.ii:nr ij"- ics

planche», lame» ou ■• i eut pla-

quer. || Un* pet'" ■" -.n ,f,n.

une pompe, p<

— HIST. XVT

l'aigantdai bourse*, uilv. /ui »k7 [proinime*] le* firent retoumcr k i..

une nouv«Ue vigueur, Mim. i. du ti. ch. • san» que ce fai*ent le* raetmes ru»«», cl ime* amonN* d* bonne eiperanoe ei de balie» paroles.... AMiOT. TimoL 4«. Il appelle la volupté U nrineipal* amorahe et te plu* grand appast de mal Mrs ipie le* homoM* ajent, ro. Caim, a. Os J««uie homme el **s coapegaoos ne hUttient pas, dkt qu'il* oulient «nier l'amoro* jde la aiDej.depren-

AMO

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dre leur Course, d'aub. Hist. n, <36. Il despescha au comte du Ludde pour faire marcher les parties qui restoiei.t de l'entreprise, comme ceci n'estant que l'amorce, id. ib. )70. Et au lieu qu'on envoie communément quelques sergens et harquehusiers pour faire brusler l'amorce, à ce mestier furent employez trente gentilshommes, ID. ib. Il, 280. Il les falut netoier à la merci des canonnades, desquelles on eschapoit une partie parle moien d'une clochette qui sonnoit quand l'amorce brusloit, m.ib. m, )**. Ledit seigneur se voulut venger, parquoy dressa une amorse [piège, embuscade] à ceux de la ville,

M. DIJ BELL. <I7.

— ÊTYM.Amors, participe passé de l'ancien verbe amordre. mordre à; proprement, chose à laquelle on mord; wallon, amove, amorce dans le sens de pierre d'attente; le simple est dans l'italien, morsa, pierre d'attente. Dans le xvi' siècle, on disait esmorce à côté de amorce. Le provençal a amorxar, amorsar, amorcer, amonamen, amorcement; ce qui suppose un substantif amorsa. L'orthographe amorce est mauvaise; il faudrait écrire amorse. L'Académie devrait faire ce changement, autorisé d'ailleurs par d'anciennes orthographes en français ou en provençal.

AMOUCÉ, ÉE (a-mor-sé, sée), pari, passé. Il 1° Garni d'une amorce. Une ligne amorcée. Il î" Attiré. Les poissons amorcés par l'appât qu'on jetait. Les hommes amorcés par les plaisirs.

t AMOKCEMENT (a-raor-se-man), s. m. L'action d'amorcpr. L'amorcement d'une ligne.

— ÉTYM. Amorcer; provenç. amorsamen.

AMORCER ( a-mor-sé. Le e prend une cédille devant a et o : amorçons, j'amorçai), v. a.

Il 1° Garnir d'amorce. Amorcez vos hameçons, vos lignes. Amorcer un fusil, un pistolet, une mine. Quand le pêcheur amorce l'eau, le poisson vient, j. J. Rouss. Ém. IV. Il Absolument. Amorcer. Vous n'aurez pas le temps d'amorcer. || 2° Attirer avec de l'amorce. Amorcer des poissons, des oiseaux. Il 3° Fig. Attirer, par des choses qui flattent, les sens ou l'esprit. Amorcer par des récompenses. Le premier sang versé rend sa fureur plus forte; Il l'amorce, il l'achame, il en éteint l'horreur, corn. Nicom. V, 4. Vos raisons, comme vous, sont de si peu de force. Que, loin de m'arrêter, cet obstacle m'amorce, hotrou, Antig. m, s. || 4° Amorcer se dit, en physique, de l'action de faire le vide dans un siphon pour y déterminer l'ascension du liquide qu'on veut transvaser. Il Amorcer une pompe, y verser un peu d'eau, afin qu'elle puisse marcher; cela est nécessaire dans une pompe qui fait air par de petites fissures. || 5" Technologie. Tremper une plaque de cuivre dans une forte dissolution d'or, de platine ou d'argent. |1 Commencer à percer, dans une pièce de fer ou de bois, un trou, qu'on achève avec la tarière ou le laceret. || Aplatir un morceau de fera l'un des bouts, comme un coin.

— HIST. xvi* s. Mais ces fols qui leur font hommage. Amorcez de vaines douceurs. Ne peuvent sentir le dommage Que Iraynent ces mignardes sœurs, DUBELL. m, 9l, recto. Il prend une pibtole toute preste, bandée et amorcée, carl. x, <2.

— ÉTYM. /(moj-ccr; provenç. amorxar, amorsar. Le vieux français avait amordre, qui voulait dire mordre à, attirer. L'orthographe amorter serait préférable (voy. l'étymologie d'AMORCP:).

t AMORCEUR (a-mor-seur), s. m. Celui qui amorce.

- HIST. XVI" s. Tant y a que cette am.irce fut bruslée [on attira au combat] , et les amorseurs deffails, d'aub. Ilist. ii, <68.

— ÉTYM. Amorcer.

AMORÇOIR (a-mor-soir), s. m. ||1° Terme d'arts mécaniques. Outil dont l'artisan qui travaille en bois se sert pour commencer les trous. Synonyme d'ébauchoir, qui est plus usité. |{ 2° Petit instrument dont on se sert pour amorcer les fusils à piston.

— ÉTYM. Amorcer.

t AMOROSO (a-mo-ro-zo) , adv. Terme de musique. Indique une expression tendre et gracieuse et un mouvement un peu lent.

— ÉTYM. Ital. amoroso, amoureux (voy. ce mot).

t AMORPHE (a-mor-f), adj. Terme didactique. Oui n'a pas de forme déterminée.

— ÉTYM. 'Au-opçoî, de à privatif, et [iopori, forme (voy. MOBPH....).

+ AMORPHIE (a-mor-fie), s. f. Terme didactique. Aûsence de forme déterminée, difformité, désordre dans la conformation.

— ÉTYM. Amorphe.

AMORTI, lE (a-mor-ti, tie), part, passé. Ualle

amortie. Le coup amorti par les vêtements. Haines amorties par le temps. L'inimitié qui règne entre nos deux parts N'y rend pas de l'honneur tous les droits amortis, corn. Sertor. m, 2. Hélas! il consultait de mettre bas les armes; Et déjà son courroux était presque amorti, rotrou, Antig. iii, 7. Et jurant que la flamme est du tout amortie, Régnier, l'.Wj. II. Les passions amorties dégradent les hommes extraordinaires, dider. Tens. phil. 9. Quand la fougue de la jeunesse sera amortie , volt. Ingdnu , ( 1. Quand de nos jeunes ans l'éclat est amorti , mol. Mis. m, 5. Je vois de votre teint les roses amorties, ID. Psych. IV, 3.

AMORTIR (a-mor-tir), v. a. \\i° Rendre comme mort, c'est-à-dire rendre plus faible, moins vif, moins violent, moins dur. Un barrage amortissait la force du courant. Amortir un choc, une chute. Amortir l'éclat de la lumière. L'âge amortira l'ardeur des passions. L'esprit ? C'est un feu qu'une maladie et qu'un accident amortissent, FLÉCH.lfoîit. Mille choses que le temps devrait avoir amorties, s^v. 28. |{ En parlant des herbes, leur faire perdre leur âcreté. Amortir ou faire amortir des herbes, du céleri. ]| Rendre la viande plus tendre. Certaines viandes ont besoin d'être amorties. || 2° En terme? de finances, racheter une dette, une rente, una redevance. Il 3° Autrefois, donner aux mainmortables le droit de devenir propriétaires. || Donner un bien sous la condition qu'on sera nourri jusqu'à la mort par le donataire. Il Dans l'anciennejurisprudence, amortir un héritage, diminuer les droits, profits et revenus qui en dépendent. || Amortir la foi et hommage, se faire décharger de la fol et hommage , àla charge de quelque autre redevance. || 4° En termes de marine, ôter à un bâtiment sa vitesse par un moyen quelconque. Il V. n. Rester échoué pendant le reflux. Il 5° S'amortir, v. re'/l. Devenir amorti. Son ardeur s'est promptement amortie. Ce nectar où tes feux s'amortissent, déranger. Bacchante.

— HIST. XIII* s. Li cos, qui ert touz amortez, Quant il senti laschier la bouche. Bâti ses eles, si s'en touche Et vint volant sur un pomier, Jienorf, 1686. Car ains qu'ele en poût cheoir, ïost en porroit, sans resortir, La Rose du tout amortir, la Rose, IB028. Paor a que no Franc n'aient perdu la vie ; Poignant s'en vient aus murs de la cité antie, Nostre gent i trova dolente et amortie : Devant eus gist l'eschiele qui estoit depecie, Ch.d'Ant. vi, 8l4.Tel uzagequi sont amorti se passeroient par amende du meffet, BEAUM. XXIV, (6. Li tiers cas, qui apartient àsainte Eglise, si est de toz les biens et de toutes ammosnes qui sont données, ammosnées ou amorties, por sainte Eglise servir et soustenir, id. xi,4. Tout soit li héritages venus de lor sers , ce que li serf des églises aquierent ne demeure pas amorti as églises, s'il n'est otroié du souverain, id. xlv, 33. || xiV s. [La mort] L'assailli tellement qu'il n'ot ne cuer ne veine Qui ne fust amortis ains la sejffliaine pleine, Guescl. 22077. Il XV" s. [Le maître médecin] amortit tout ou en partie le venin qu'il avoit pris et reçu, FHOiss. 11,11,70. Il xvi's.llamortitl'inimilié qu'ilavoit portée contre ce duc [sa propre inimitié], mont, i, 2. En moins de rie.i lui furent, que vuidés, que accordés, que amortis, deux ou trois cents procès, DES per. Contes, xxxvi. Toutes ces envies, toutes ces haines et detractions à l'encontre de Marins, furent bien tost après esteinctes et amorties par le grand danger qui survint à toute l'Italie du costé du ponent, amyot, Marins, 16. Sa gloire et son authorité s'alloit petit à petit anéantissant et amortissant par trop demeurer en paix sans rien faire, ID. Marins, 66. La lassitude du corps amortissoit l'aise et le contentement de l'esprit, id. Aratits, 27. Les privilèges que quelques uns avoient de ne contribuer pas esgallement aux levées du pays, c'estoit que, par une somme une fois levée, ils vouloient amortir toutes ces choses, d'aub. Hist. i, 362. Si pour telles choses les porreaux ne s'amortissoient , on les touchera d'huile de vitriol, paré, v, 21. Quelques fois on trouve les vipères si surprises de froid qu'elles demeurent toutes amorties et immobiles, comme si elles estoient gelées, m. xxm, 6. Ce qui attise ou amortit le feu, rons. 820.

— ÉTYM. Bourguig. émoti; provenç. amortir, anortar, amorsar; anc. cat. amortir; ital. ammortire, ammortare; de à et mort. L'ancien français avait aussi amorter.

AMORTISSABLE (a-mor-ti-sa-bl') , adj. Terme de finances. Qui peut être amorti. Rente amortissable.

— ÉTYM. Amortir.

AMORTISSEMENT ( a-mor-ti-se-man ) , i. m. Il 1° Action d'amortir, d'affaiblir. L'amortissement du

coup. L'amortissement des haines. ||2° FatiJtédonnée autrefois aux mainmortables de devenir propriétaires. Il 3" Rachat d'une rente, d'une pension, d'une redevance , etc. Amortissement de la dette publique. Cette confiscation était une espèce de droit d'amortissement pour le prince des taxes qu'il levait sur les .luifs, MONTESQ. Esp. xxi, 20. || Caisse d'amortissement, caisse établie pour l'extinction graduelle de Ut dette publique. || Fonds d'amortissement, fonds destinés à l'amortissement d'une rente. || 4" Enfermes d'architecture, ce qui termine, ce qui finit le comble d'un bâtiment. || 5° Amortissements, les cavets renversés qui couvrent des corniches , des croisées et des portes extérieures, pour les garantir de la pluie. Il 6° En termes de marine, état d'un bâtiment qui est amorti.

— HIST. XV* s. Lesquelz il rsnta moult rich»ment par amortissement perpétuel, christ, de pi- SAN, CharlesV, m, ch. 41. || xvi" s. L'amortissement [droit pour ce qui passe en mainmorte] de ce qui est tenu immédiatement du roi s'estime à la valeur du tiers de la chose, loysel, "8. Peu de temps après ils apperceurent bien que ce partage n'estoit point amortissement d'inimitié, ains plus tost commencement de querelles et de dissensions entre eulx, amyot, Pyrrh. 23.

— ÉTYM. Amortir ; provenç. amortissament , amortcsimen; espagn. amortecimiento.

t AMOUILLE (a-mou-U' , Il mouillées) , s. f. Nom vulgaire du premier lait fourni par une vache qui vient de vêler.

t AMOUILLER (a-mou-llé, JJ mouillées), t). n. Il se dit d'une vache qui est sur le point ou qui vient de vêler.

t AMOULER (a-mou-lé ) , v. a. Technologie. Passer sur la meule, aiguiser, affiler.

— ÉTYM. À et meiile (voy. meule).

AMOUR (a-mour), s. m. || 1° Sentiment d'affection d'un sexe pour l'autre. Eprisd'amour. Brûlerd'amour. Un secret amour. Un amour partagé. L'amour des femmes. Lettre d'amour. Un amour violent aux raisons ne s'amuse, Régnier, Élég. ii. En amour l'innocence est un savant mystère, ID. Sat. xui. Chloris et moi nous nous aimions d'amour, la font. Quipr. En un habita donner de l'amour, id. Or. Le duc de Richemont mourait d'amour pour elle, hamilt. Gramm. 9. Seigneur, l'amour toujours n'attend pas la raison, RAC. Urit. II, 2. L'amour n'est pas un feu qu'on renferme en son âme; Tout nous trahit, HAC. Andr. n, 2. X peine cependant Bajazet m'a parlé; L'amour fit le serment, l'amourTa violé, id. Baj. m, B. L'amour le plus discret Laisse par quelque marque échapper son secret, id. ib. m, 8. Un véritable amour brave la main des Parques, corn. Hor. iv, 4. L'amour entre les rois ne fait pas l'hyménée , id. Nicom. n, 4. L'amour au désespoir fait gloire encor d'aimer, lo. Agésil. IV, 7. L'amour est un tyran qui n'épargnt personne, id. Cid, v, 4. 11 n'y a point, dans le cœur d'une jeune personne, un si violent amour auquel l'intérêt ou l'ambition n'ajoute quelque chose, LA bruy. 3. Il Au féminin. Mais j'ai grand' peur, enfin, que l'amour soit plus forte, Régnier, Élég. II. Il disait qu'il m'aimait d'une amour sans seconde, mol. Éc. des F. n, 6. Vous ne pouvez aimer que d'une amour grossière, id. Femmes saiu IV, 2. J'ignore le destin de mon amour ardente, ID. le Dép. IV, 3. L'aimes-tu d'une amour qui soit si violente? ID. Mélic. 1,2. C'est l'amour, jointe à la tristesse, qui cause la plupart des larmes, desc. Pass. 417. Qu'une première amour est belle I Qu'on a peine à s'en dégager 1 Et qu'on doit plaindre un cœur fidèle. Lorsqu'il est forcé de changer! quin. Àlys , IV , 4 .Outre que tant d'amour vous serait importune, LA FONT. Joconde. Votre amour de la mienne eût dû se défier, rac. Baj. v, 6. Amour ignorée, ID. Brit. 1, 4. De l'amour la plus tendre et la plus malheureuse, id. Bérén. v, 7. Avant que dans son cœur cette amour fût formée, m. Baj. i, 4. Ne l'a point averti de votre amour nouvelle, id. ib. iv, B. Possédant une amour qui me fut déniée, id. Mithr. m, B. Sur la foi d'une amour si saintement jurée. ID. Andr. ii,4. Tant d'amour n'en peut être effacée, iD. Bér. IV, B. Si d'une égale amour votre cœur est épris, VOLT. Zaïre, i,2. Que vos destins.... Coulent toujours trempés d'ambroisie et de miel, Et non sans quelque amour paisible et mutuelle, a. chBn. 92. Il Au plur. f. De mutuelles amours. Je redoutai du roi les cruelles amours, rac Milhr. l, 4. Il déshonora son règne par ses amours monstrueu.ses, Boss. Hist. 1, 40. Il Commerce amoureux. Mais ce n'est pas assez expier vos amours, rac. Bérén. v, 6. N'allez point par vos pleurs déclarer vos amours, ID. B<y. I, 4. L'hymen va succéder à vos longue»

AMO

MO«ra. «M. »ér. I. ♦. MH« t'ignonU •açuo» ée M ami«»(<nMléM] qMad " ><>) -càU U» liM- M* r i„ ceoMM, I, *>■ CoottnuM tm MUMin ■f«iwài«Hq«rtl wwpWi». iw~U»lhn<«.r«<». ««. m M «I ISMidaM M Mm «M H«r. «. K« bm ^tMf iiwmw, •• mmwim^m» ••'*•'»"• '""'T <ICrf<p«, n, ». Cw dlMi JurtM «Mfwn <1m maliiMireui amouri, mt. Étté*é»,n. H roamtoirt loujMn A «M ■(«iBimaBOttn, tTiBiin, Jotmd0. Vient ■Il itoiww. nnmnmni aaowi, •émho. 1.» <"><> «M«*- HfUewNoiMdiTCnM. P»ir« l'amour, eourt»îli; WHMIHl— WMimniirniiiï "•' Itche.raiiramoartimommkrwÊÊt*M,tuLC. MHn. ir, «.Non, BM, MMtruMvr.MfMMiMaMaaMnU Vm ac- «oiiW.... irtomn, .fM. un. Cmdbi* «n faïunt lamottroov '■riir.iD. k'pi». I. Oui fu»»etnre-

lovrnteui . neifairal'anioui .ualii. vi, <7.

OM* »»«nneni vous faire l'amour, mol. l'réc. «». IMiHiyt^'ghiMil l'amour li Mme la femme, ha- MT. Brmwm. m. Il fii<all l'amour ar«e Mlle de N.... WW.tM. Ileal peu à craindre qu'iU ne uchent paa Mrt l'amour «an» lui. i. :. novt». Ém. v, Knl-ceque • erovBz qu'on puisse faire l'amour sans proférer I paroleT vm.T. Mierom. ». luimoiid fil publique-

jl l'amour àcolUi princeaao [PJéonore, femme de

Loîils In Joune), VOLT. Mauri, tb. || Karoilièremenl. filer if parfait amonr, s'aimer longtemps et contUmmcnl. U maiioa de Mme de Hortagna tomba tert; iN [M. et Mme de HoriagneJ s'en consolèrent par l'aliondanee et par fllor le parfait amour, st- RiM. M, tï». Il C'est un vrai romMe d'amour, se dit d'une femme fort laide. || Kn termes do ciillore, la terre est en amour, elle est dans un étal propre k la vigéution. || Rtre en amour, se dit des femelles de* animaux, et signifie être en chaleur. Il Maison d'amour, maison de Rlles. On trouve dans i'aris d'autres maisons d'amour, rKgn. Sat. xi. Il 9" r.n général, alTeclion profonde. L'amour des parrnts pour leurs enfants. Tour un fils jusqu'où va notre amour, «ac. Andr. in, «. Ne vous .assurez point sur l'amour qu'il vous porte, id. Milhr. i, s. Même de mon amour craignant la violence. Autant qoeje le puis. J'évite sa présence, id. Àthal. i, ». Pour le sang de nos rois vous savez son amour, id. ib. II, <. Son amour [de la fortune pour certaines |y>mmes] est fragile et se rompt comme verre, Kt fait aui plus matois donner du nez en terre, ne.- DMKK, .Vot. XIV. J'assigne l'envieux c<.-nt ans aprùs la vie. Où l'on dit qu'en amour seconvcriit l'eiivic, ID. ib. tv. Il Au féminin. L'empereur qui lui montre une amour infinie [à Sévère], id. Poly. i, «. Excuaai Panlpiir d'nnc amour fraternelle, id. Wor. i,&. Le btlier d'amour fraternelle, la font. t'ab. ii, l&. CoM k bon droit Que, seul entre les tiens, par amour singulière. Je t'ai toujours choyé.... id. ib. VIII, it. Cette amour est extrêmement Àonne , pak. Pasi. ISS. Il l'our l'amour de quelqu'un, par affection, par considération pour lui. Il le fit pour l'amour de moi. Je me purgerai pour l'amour de vnin, ssv, SHt. Il Amour de Dieu, amour que la créature doit porter à son créateur. L'imc est f.nite ponr Dieu , et c'est k lui qu'elle devait se tenir attaché« et comme suspendue par sa connaissance et par ion amour, boss. la Vallière, l'rofruion. Il Tour l'amour de Dieu, dans la seule vue de plairok Dieu, sans aucune vue d'intérêt; et aussi, "Ht, sans soin, mal. Cela est fait («ur l'ai<"u, cela est mal fait. || Ironiquement. iir Pamour de Dieu, se (lit pour exprimer 'iite k conlre-ctrur, avec lésincric. |1 4* En ' l"'<.es, sentiment vif, attachemunt qu'on " chose. Amour du plaisir, dujeu. Si "leurs, la soif do commander.... RAC.

Aihal. lu, a. C'est l'amour des grandeurs qui vous rend importune, coan. Cinna, iv, *. Tout ce que j'ai d'amour pour la vertu, rt«. Tél. iv. Elle a mis son «mniir k la dévotion, r(onik«, Sal. nn.... quelque excès d'amo rio k notre bien, halh. Il, I. Il Au féii certaine amour naturelle qu'on a ) , ., -.^..timeats, vaogrl. Q. C.

VII , «. L'amniir du hi><n lui était usez naturelle, sr- (vnr.M II. IX1 V, Sh~i\\nn\vni. Nos peines ne deviennent ir les altacheffient.s ou- 'f*« ' ,olj p<'rdus.... l'excès do no^ afnicii iirs la peine de no* amours Injustes. « • AfUiel. U nature a mi* en

i'iir. Otlmtft

llfti'.

.-iUe* , des bajiMe et d*.« O/nit, tt, tu, ». nsetu:

irs et de nos

— goût,

ajBis, s ptitk-

' onss , Mlles les

AMO

aaoondu pwtpt* romaiD fussent eouna* M ■mHm»' IMMS, raaaoT d'ail. Tacii*, *T. Il Damé le laiigaf 4ss arU. Cet oaTra«a est fait avec amour, l'arttsM l'art eoinpiu à le (sira. || (■ Objet sim«. J'ai t« boo amour; maU son Tlaacaélait p*le, etiATUim. Daryo, chant I. Damel «Mai MeretlM loMast^UeatteinteT Me dis tu : cher amour, épanche U douleur, lamart. UM.u, <i>. S'il parle k de ceruiues filles Dont il It longtemps sus amours, utiAHO. Av. i» Bmf/m. Kntaal, rAveancorel bon, d me* amoarsl v. bimo, /. d'oui, so. Lei rois qui avaient éli l'amour de leors peuple*, rtn. Tél. xm. VX fussies-vous du inonde et l'amour et refTroi....coRR. JVtcoin. i, i. Cetia EMher, l'innocence et la sagesse même, Que je cfoyajs du ciel lesplus chères amours, rac. Kêtk.m, «.Unjeune lis, l'amour de la nature, id. .Athal. u, •. || M'amour pour ma amour, au féminin. Terme caressantdont on

se -" ■■•'■! son mari, sa femme, sa fille, sa mat-

tr' m'amour, et passez chez votre notaire,

ati: , lie ce que vous savez, mol. Jfal. t'm/iy.

II, s. Il t- L'Amour, les Amours, divinité de la Faille. L'Amour n'enfante que des larmes; Les Amours sont frères des ris, y. Huoo, Odet, iv, ». Fuyez, fuye/., oiseaux d'un noir présage; cietle nacelle appartient aux Amours, attRANO. Comm. du Yoyaijf. Je vous revois; et le temps, trop rapide. Ternit ces yeux oA riaient les Amours, id. Mme. Dans i:contrefaite, mais qui s'apercevait pe i, sa I

M,,,.. I . Il,,, lu.^sel *•*■' formée par les plu., ;..

Al M. ^oe, 3». Il Kig. et familièrement.

r.'i , , se dit d'une jeune femme très-jolie,

d'un enfant très-joli, et aussi de quelque objet trèsjoli. Il 7* Amour de soi, sentiment naturel quiattache chai|ue homme k ce qui lui est personnel. L'amour de soi est irrépréhensible, utile, et content quand nos vrais besoins sont satisfaits. Ce sont deux sortes d'amours qui sont ici toutes choses : l'un est l'amour de soi-même poussé juvju'au mépris de Dieu, c'est ce qui fait la vie ancienne et la vie du monde; l'autre, c'est l'nmour de Dieu (loussé jusqu'au mépris de soi-même, c'est ce qui fait la vie nouvelle du christianisme, et c'est ce qui, étant porté k la perfection, fait la vie religieuse, boss. Ijd Yallière, Profession. || 8* Amour-propre , amour de soi , considéré comme un «entiment excessif pour soi et de préférence sur les autres; opinion avantageuse do soi-même. Cet homme est fiétri damour-propre. C'est [l'amour de la patrie] un véril.ihle amour-propre, stévrem. u. -i»». Depuis, le pioché étant arrivé, l'homme a perdu le premier de SCS amours [l'amour pour Dieu]; et l'amour pour soi-même étant resté seul dans cette grande Ame capable d'un amour infini, cet amour-propre s'est étendu et débordé dans le vide que l'amour de Dieu a laissé; et ainsi il s'est aimé tout seul, et toutes choses pour soi, c'est-k-dire infiniment : voilk l'origine de l'amour-propre, pasc. Pensées, part, n, art. 18. Faut-il que l'amour-propro aveugle les esprits I la font. Fah.iv, î. L'aniour-propre est le plus grand dn tous les nmtcurs, la rochkf. Wc'/îr*. 2. Notre amour-propre soiiiïrcplusimpatienimnnt la condamnation de nos goilLs quedenosopiiiioiis.tD. «6. (J.Si l'amoiir-propre étiit un peu plus délicit, on ne compterait pour louanges que celles qui auraient de pareils assaisonnements, kouten: Dodarl. L'homme que vous voyez si attaché k lui -même par son amourpropre, n'apasétécréuaveccc il - la Yall. Il ••En peinture, amour, une iquircml la toile três-proprckrccevoirlacoiif. \\ lu i-.n maçon nerie, e.spèce d onctiio'iléque lojil.llro lai sse dans les doigts. Il 11* Jeu de l'amour, sorte de jeu qui ressemble au jeu de l'oie, et qui se joue avec des tableaux et des dés. || H* En termes de fauconnerie, voler d'amour se dit des oiseaux qu'on laisse voler en liberté, afin qu'ils soutiennent les chien;. Il 18" Amour en cage, s. m. Terme de botanique. Nom, dans certaines localité», de r.ilkékenge et de son fruit. Il Pomme d'amour, tomate. || Proverbes. Il n'y a pas de belles prisons ni de laides amours. Il Froides mains, chaudes amo"": i^ fraîcheur de* mains p.issc pour annoncer un : i ardent. — REM. 1. Amour, suivi d incnt de personne, se dit de celui qui éprouva l'alTection et de celui qui l'inspire: Une mère entourée de l'a- f mour de ses enfants; ce sont 1ns ><!

ment. Cette mère inspirée par un an; •es enfants; r^' ' ' i vin< mim».

Il 1. Amour a dans les deux

siidas dvmii'i> Auj... ;^. susceptiblu de

raoaroir les deux genres que quand il signifie la passion d'un sexe pour l'autre : aiUenft it est masculin. L'Amour, diiuda U FalM, MtoqjmninaaeuUn. Amour au singulier n'sM ftahitii qv'en poé-

AMO

lia. Au fhvM, U M MBiBto waa aMilamMii en poMa, — ■--■—- n nilii iiiliiii M dus cerlainaa kwolioM. Dai graomairiaaa oai r4daai4 eonlM la ooowmlioD de ces deui genfes, disant qnli eal MMp* de ramener panoi lier et

le phirial aa même genre. L'Aca : T'iRtra

pas un lai parti, el U serait faekeui qu en» le prtt; car cala faraM lamUM wmsMiMr par le gMs iIm leetsuff comme da» foolaa )as pamagas da nos auteurs oâ amour asi du ftmiain , grave doranaga pour leur mteoir* et peur notre plaisir, comme on le voit en plus d'un cas oà le rientendu d<^ grammairiens l'a emporté :ii

' -ne ; amour. Tenant de auu^,

cisnne Uagna, comme toM nsi iK-nrts l'èuienl el le sont eneore : iir, etc. L'sncien français avait m exoell'iii ^iii.nuntif, amorie, substantif féminin, pour exprimer le rtgne d'amour, laa ehoaas d'amour. Ce mut est regreWabla.

— SYN. 1* AMoirn oc asi, saotm-piapRE. Aucwm distinction entre ce* deuf termes n'existait an xm* sièrle, qui eonfoodail daM une commune réprobation l'amnur de soi et KUDOur-pnjpre Mais d<TW(t on 11 ' ■ litre ces d. i

n'imi blkmeetii

t'r^t!' ■ ' ': ■ i:i!. "Mrn'"' ]'rt;;.'i a vji m'-mc, i nu- ,1 'I \>.i- <;..•• 1 ,.:■, ir •\o soi U'nd k passer les ÎHjaies cl k s'.-ii.i.,'ixin;r de l'égoisme. || t* AMoea, AKOfREm!. Iji difl'érence qu'il y a du sérieux au badin, k l'égard d'un même objet, fait celle de l'amour et de r.-imoiirelte. Celle-ci amase simplement, et celui-Ik occupe, GL'IZOT.

— msT. IX* g. Pro Deo amur. Serment. || ii* s. Serai ses hom par amur et par fcid, Ch. de Kol. VI. Iji tueamurz me seil hui en présent, lè.ocxxiT. ||zii* s. Rolani respont, si le dit por amor. Boite. p. «4. Por itex cops (il) vous a s'amor .«■-'- :•>. p. ««. Pour amorDeu, pourquoi me ra::

p. RI. Tfi'ii i.ir .imor [de bonne volnnt.' dra 1; , ib. p. «48. Us' 1

est d. . i'ir^e]. «è- P- ♦•' . e

m'agrée S'ci ne vient de fine amor, Couci, t. Tant s'est amours affermée En mon ruer k long s<'jor, ib. I. Bien [je] cuidai vivre sans »

tout mon aé [*ge], lè. m. i par amours amez, l'aile*alnsi,sfjouiren vouiez, id. XIV. N'est pas amors dont on se peut mouToir, ib. xviii. Ainçois me dont [je crains] qu'en trastout mon aage [je] Ne puisse assez lui et s'amour servir, ib. XIX. I>ors recommencent leur prtanieres amon, nnmiineero , p. 61. Fait li dune sainz Thomas: tiu nus esliiet mûrir; Ne pur mant do jitstrte ne mt verrez fléchir; K pur l'amur de ■ i

siistenlr, Th. le Mari. H», l'xrir - i

que vostre mem m'amedc s' : mon

llmo de son amour]. Urne, i rallié)

que m'avez faite vous soit de ini mu De mauvaise marasire est l'amour mot uv. D'amour et de désir ' "Il 'i •■oers 1... . ,. .:, i7i. CI. Oue fine amors is, C/lunsoil dWu

Berlt aux grans pies. Y- re ses smis et «s

flevésetpar homage et pur amour», et assem! .: grant ostquecefumenrelles. r"'ir >ff Haini, i' est le Rommantde laRoae (> ■ lors est totc

enclose, /a Bore, f lire. Car c! losesamors

Oitparler, moult s'en esbauai». in. zsaa. Maisde la foie amor se gardent, Dont 11 coer espreanaal et ardent. Et soit l'smor sans convoitise (jui les Unis cuars do prendre itise, â>. 4«o». Se li lais pegs] b avoit esié fe» por lufflosne ou por amor camele. Ii lais serait do nule valeur, aBADll. xii, «t. Ci v.iii pri , ■inp Tm« mêlés votre cuer àcc p^nr Tamn:- !■■ ! ;;oi, JOIHV. ISI. || liv* '

I < -^Rltraient aucuns la r i

personua, <'■ une est N-^ *' est

liide, on^> ^41. Amo pu I

crainte: fl* noi.n n ^unt par con' . , t»

dans iimagirr. I. ii. p. »». H xv > tosi une eMinoelle d* llne amour I, I, m. ru roi d'Angl8lerr< son inlealKM de fonder nn olui aeoardaraat llamant, poK une rhnse honorable, al où i

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