‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 130 sur 504 · AMY · texte numérisé non relu

AMY

' chose*. Le* faibles déplaisirs t'a- . coM . femp. V , i . Vains transports ou 'ion désespoir s'amuM, lo. Médée,

l,&. r do, se moquer. S'amuser de quel-

qu'un. .^ 11.11. i iK-aucoup amusé aux dépens de son viMge. Il V Kig. S'arouier k la mouUrde, s'arrêter k des bagatelles.

— BYN.AMUSza, Divcana. Amuser, c'est faire passer le temps avec agrément, s'il s?.~'.x de quo'iuo chose qui plaît. Hais cela au quoi amusera, en outre, le sens . I-

tredo vaines espérances. Divertir, c'ul, ^tjmo^ogiqiiement, détourner l'esprit, et, au sens que ce

ments. I.'u < onvcrsation tend beaucoup k

délaisser lu rtir, et par conséquent k donner k amuser tout le terrain que perd celui -Ik. Uais, eu écrivant, on fera bien d'avoir devant les yeux la nuance qui les sépare.

— IIIST. xiii* s. Or l'a Itenart unt amusé Que ambcdui sont aconlé, iirn. mai. ||xiv*b. Kt pour toy j'en parle souvent. Afin que point tu no l'abuses, Kt qu'en pratiques ne t'amuses A choses que tu ne cognois, iVnr. d l'altb.err. 314. || xv ». I.c ducd'Anjou.... trouva des caulcles en divcr>cs manières pour amuser le peuple, ;uvi>N. Charles Vt, i3H2. || xvi* g. Vrai est que toutes ses caulcles ne sont que momeries ou jeux de farce et amuse-fols, calv. Insl. 1C7. Il amusa [occupa] toutes ses heures dernières, Mo:«T. I, n.Cyrus amusa une armée plusieurs jours k se venger de.... ii>. i, 22. ils ne s'ainiiscrcnl [s'occupèrent] qu'à hastcr les mariniers de..., ii>. i, <3. (.es Amadis et tels fatr.^s do livres k quoy l'enfance s'amuse, ID. I, 100.

— ÉTYM. il et mu««r (voy. musbr) ; bourguig. ou-

bUMI.

AMUSETTE (a-mu-zê-f) , t. f. || f Petit amusement. Le fermier vient, le prend, l'encage bien et beau, Lo donne & ses enfants pour servir d'aïuusello,LA FONT. >'a6>. 11,10. Chaque siiclc a son amusetle, iiEBAMO. /V/^rm. de Lis. D'Avaux, nolrcamliassadeur en Hollande, lassédclouteslesamusctlcs avec lesiiuelles on le menait, salua le roi le lendemain, gT-siMoN,97,20. lia* Pièce d'arlillerio de pclit calibre ; c.ipicc île gros fusil de rempart, monté sur alTOt.

— £TYM. Diminutif tiré d'amuin'; l>ourguig. rmu- .i6le.

AMVSf.VR. ECSE (a-mu-ieur, leû-z'), t.m.etf. Celui qui amuse par «es contes, i>ar sa conversation, ou do loiilc autre manière. Un agréable amuseur. (Mme de Chevrcuse disait) que jus(]ue-lk je no m'étais que plaint, parce que l'on m'amusait ; mais qu'étant k la reine au point qu'elle était, elle ne lui coterait pas que l'on ne pouvait plus amuser l'amuseuse, nETz,iii, <3o.

— tTitt. Amtuer ; Berry, un omutrux de filles, un cajoleur.

AMUSOIRE (a-niuzoi-r'), s. f. Moyen d'amu.ser, de distraira. Cela n'est pas sérieux ; ce n'est qu'une amusoire. || Très-peu usité.

— ETYM. Amuser.

AMYGDALE (a-mig-da 1'), s. f. Terme d'anatomie. Chacune des deux glandes placées, l'une k droite, l'autre k gauche, k l'entrée de la gorge.

— IIIST. XVI* s. Spongieu.so et molle, comme les amygilales ou salivalcs.... dense et dure comme les glandulesqui sont k la racine de la langue, nommées amygdales — k la racine de la langue, les tonsilles ou amygdales, pabè , i, t7.

— f.TYM. Amyijilala, amande (voy, AMANDE), k cause de la forme de r""" .1 ....u

lAMYGDALIX, IM l.vlin, lin'), adj.

Terme de pharmacie. , : avec des amandes.

— f.TYM. Amygdala, amande (voy. ce mot).

t AMYtiD.VLI.NE (amig-da-li-n'), s. f. Terme de chimie. Nom donné k une substance qui est dans les amandes amères.

— f.TYM. Amygdalin.

t AMYriDALITE (a-mig-da-li-f), i. t. Terme de mé<lecine. Indammalion des amygdales, appelée aussi angine lonsillaire, csquinancie.

— "^" '-fgdaU.

AM iiB (a-mig.<la-lo-i-d'), s. f. Terme

de r. . Pierre qui renferme, au milieu de

sa paie propre, d'autres parties ayant la forma d'une amande.

— CTVM. 'A^i'- ~i)i|, amande (Toy. ce mot), 1 ; ;>:).

AMYLACE, £K (j uii-Ja se, Ue), adj. Tanne didactique. Oui ressemble k l'amidon.

— BTYM. Amylum (voy. amidon).

l'olj.J

alcool .1

AN

I'), $. as. Temu de oliimi*. Bsd'une série de eonposés, dooi ■ l'huile do pomme de terre >•

I première j' u

1 jeunesse. || i <-

'..'t ans, U

1 qu» de»

ir; l'an oA l'on >sancedeJésus-

que IrU-pcu considérable; U eslanestbéaique eomme lYlher.

t AUYLIOL'E (a-mi-li-kT,a<l;. Terme de chimie. Acide amylique, acide qui a une couleur citrine, une forle odeur aromatique, uno saveur acide h très-piquante. || Alcool «myliqu*. h'iil» d»- pomm» de terr' forte ei

lanl les iir..'iuiis no i.i n'riii'nialion aiuMJiujue ue 11 fécule de [>omme de terre.

faire sa

jour de !.:

de l'année. |i 3

nf>sse. Il Lesji-

vieux ans, le iciu

vieillesse. Sous le :

ans, LA roNT. Fab i, if

les ans en sont U eau

nuit du tombeau les ans 1 "u\ i.nt 1.

Œdipe, V, 2. Tilhon n'a plus les a

cigale, MAUI. Ode '' ' "-' *'

an de la création .

est depuis la créai , ,

Christ. Il B* An 1, an n, an viii s'employa.< :ii pour indiquer les années de l'ère de U répuiii que française, commencée le 11 septembre I7»» Il e* Bon an mal an, compensation faite des bonnos et des mauvaises année*. Et l'on m'a assuré qu'elle portait d'ordinaire sur elle, bon an mat an, trente quintaux de chair, scarb. Hom. eom. ch.viii, 2* part. Nous pavons [au gouvernement] , bon an mal an, ooo millions, p. L. coc". i, l*o. ||T« Par an, chaque année. Il gagne îooo fr. paran. I|«- Service du l>out de l'an ou simplement l«.'.il «le l'an, le service qu'on fait dans une [•er

sonne un an après sa mon. ! 9 .m .

façon de saluer populaire quand ■ s^mne dans les premiers jours de i I.ii

termes de jurisprudence, an et jour, l'anutc révolue et un jour en plus.

— SYN. AM, ANNtt. Ces deiu * " ' • - • Indifféremment l'un i)Our l'an'

entions consacrées oii l'on nt , ■ .. j. -

année à an, comme Iwn an mal an

quand on veut qualifier l'année !i l'nllc

thètc, on se sert non de an, ;

dira pas un bon an, un an al'

rcux, mais une bonne année, une année abondante,

une année heureuse.

— IIIST. XI' s. X tant cum U censé est de un an,/., de Cuill. 40. Set aiulou/: pleiniad ested en Fjpigne, Ch. de Bol. i. Ensemble [nous] avons estcd et ans et dis [jours], il», cxux

ot

I e. un ne n an heu-

[Cbarp. *«.

M. Et

Il ans

Icmagne] a liien pas^é r Puis fu sel anz acconi; En vieille gesie est escri. r

pour son m qu'il eut ni L'an que rose no feuille '• Couci. viii. Je souferrai m.

l'an verrai passer, Damt de } .

tu] peux conquerre France, or cjI cnirez l'année en est venue], Sax. v. HxiiP ». Trois ans il) fut chev.ilicrs, pleins fut de courtoisie, lierM, u. Vingt ans avoil Pépins, ainsi [je] l'ouï esmer, ib. m. Cinq cens livres par an k cha.scune [il] donra, ih. cxxxi. U an et li jour s'en vont aussi eomme l'aiguë qui ennn av.i; s.in.'i rclnurner. nicBAIin BB rooiwiv 7^3 Ouant la

terre esi f'"-'- 'ors est

li anz coruneA, l'ukuUer, t" ;&. (' ' i un fu

fêle en l'an de grâce mil....£ir. dn >■, i :-ii. Se baillage eacbeit k dunoiscUe qui au doute ans ou plus d'aage, et le TOttUt a««ir M tenir et user, Au. diJér.i. t<7. Il pot eommanderkl'esliaekquibUts [lest] est .«s, one il l'osu de se [u] main et lemeli en main Ut* Mdaat an et jour, muom. ni, t I' XY< t. Si Monseigneur de Ftandria louloit, il auroii. ( >us les ans, un frand profit mr les navieurs d lintcnanl rien. mois». 11, n, *'. .S»

fi.i .^ SI approchée que, droitament la nuit

de lan. U chose fut arreatée d'aaln IkiM, «t devait le dit Aimery délivrer le cbasiaaa deCninia an ietUe nuit, ID. u, aie. || xti* s. L'an paaeé aal toujours le metUeur, otNiN. Merfel. L 11, p. t«i.

— nriL ProTWf. M; eapagn. oiio; liai anMo; ^^

ANA

ANA

■ ANA

annus. On a rapproché annus de êvoç ou Ivoç, l'année, dorien Fevvof;, (pévvo;, et aussi de étoç, laconien FtTo;, comme du gothique athn, année; mais ces rapprochements ne paraissent pas s'accorder avec l'osqiie amnud, équivalent de anno. Ainnud appuie ceux qui disent que annus est pour avi-nus, et qui y voient un radical commun aux langues celtiques : cornouail. amser; bas-l)ret. amser; irland. am; gaél. dm, le temps; sanscrit, amali, même signification. L'osque amnud empêche de confondre annits, an, et annus, anneau.

<. ANA (a-na). || 1° Affixe qui se joint à certains noms propres pour indiquer un recueil de pensées détachées, de bons mots, etc. Le Ménagiana, le Segraisiana. C'est dommage qu'on n'ait pas fait un Harleana de tous les ditsqui caractérisaient ce cynique [Harlay], ST-siM. 173, 49. || 2° S. m. Recueil de bons mots. Tous nos livres en ana ont répété l'historiette, volt. Uœurs, i 23. 11 savait par cœur tous les petits traits des ana, J. J. Rotjss. Coii/". iv.\\Auplur. Les ana.

— ÉTYM. Suffixe latin anus, exprimant ce qui appartient à : Virgili-ams, ce qui appartient à Virgile et ainsi de suite; dicta virgiliana, les dits de Virgile, ou, en français, un virgiliana, et, par la même analogie, un hueliana, lesdits de Huel,clc. d'où enfin unana, en faisant de la finale un mot qui comprend ces sortes d'ouvrages.

2. ANA, mot employé par les médecins dans leurs ordonnances, et signifiant autant de l'un ({ue de l'autre.

— ÉTYM. 'Avà, indiquant répétition.

f ANABAPTISME (a-na-ba-ti-sm'), s. m. Secle des anabaptistes.

ANABAPTISTE (a-na-ba-ti-slO, s. m. Sectaire qui ne croit pas que les enfants puissent être baptisés, et qui les rebaptise quand ils ont atteint l'âge de raison. On a vu les illusions des anabaptistes, et on sait que c'est en suivant les principes de Luther et des autres réformateurs qu'ils ont rejeté le baptême sans immersion et le baptême des enfants, boss. Variât. <5.

— ÉTYM. 'Avà, indiquant réduplication, et poiTtTi- STYiç, celui qui baptise (voy. baptiser).

t ANABROCIIlSiME (a-na-bro-clii-sm') , s. m. Terme de chirurgie. Opération imaginée autrefois pour remédier, à l'aide d'une aiguille et d'un cheveu, au renversement des cils contre le globe de l'œil.

— ÉTYM. 'Avagpoyi(jp.o;, de àvà, en sens inverse, et (ipo/oç, lien.

t ANACAMPTIQUE (a-na-kan-pli-k'), adj.

H 1° Terme de physique. Qui réiléchit, en parlant du son ou de la lumière. || 2° En géométrie , se dit des courbes produites par la réflexion de la lumière sur une ligne ou sur une surface.

— ÉTYM. 'Avay.àu.Tsiv, rélléchir, de àvà, en sens inverso, et xâ|j.7iTEiM, courber.

ANACARDE (a-na-kar-d') , s.m. Fruit en forme de cœur dont l'amande est bonne à manger.

— IIIST. XVI* s. Les médicaments septiques, comme moustarde, anacarde, cantharides.... paré, XXXV, 33.

— ÉTYM. 'Avà, selon, et y.apSia, cœur (voy. c.2un).

ANACARDIER (a-na-kar-dié), s.m. Arbre des Lides orientales qui produit l'anacarde (anacardium orientale, L.).

t ANACATlIARTIQUE(a-na-ka-tar-ti-k'), adj. et s. m. Terme de médecine. Qui excite l'expectoration. Potion anacatharlique. Un anacalhartique.

— ÉTYM. 'AvaxaOapTuè;, de àvà, en haut, et xa- 6aip£tv , purger (voy. catiiartique).

t ANACÉPIIALÉOSE ( a-na-sé-fa-lé-ô-z' ) , s. f. Terme de philologie. Récapitulation d'un discours, d'un écrit. || Peu usité.

— ÉTYM. 'Ava/.esaXaîwfTiç, de àvà, exprimant retour, et xs?à),aiov , chapitre (de xsçaXïi, tête, voy. céphalique) : reprise des chapitres.

AN.\CUOUD:TE(a-na-ko-rè-t'), s.m. || l-Religieux qui vit dans la solitude, par opposition à cénobite, religieux qui vit en communauté avec d'autres. Un bon vieillard, pieux anachorète. Depuis vingt ans sous ce toit résidait, mili.ev. Charlem. à l'av. v. Des anachorètes consommés dans une piété émii.ente par de longues macérations et parui« vie angéUque, MAiS. Vocal, à l'état ecclésiast. \\i' Homme qui vit loi'n du monde. Il mène une vie d'anachorète.

— ÉTYM. 'AvaxMp'OTïi;, de àvà, indiquant éloiguement, et -/(opeiv, aller.

ANACHRONISME (a-na-kro-ni-sm') , s. m. Faute contre la chronologie. Pour éviter les anachronisme» cette erreur qui fait confondre les temps, BOss.

Hist. Préf. On connaît l'heureux anachronisme de l'Enéide; tel est le privilège du génie, que les malheurs de Didon sont devenus une partie de la gloiie de Carthage, chateaub. /fin. m, <25. || Anachronisme de costume, erreur qui consiste à attribuera une époque des vêtements, des meubles qui n'ont existé qu'à une autre époque.

— REM. Anachronisme se disait d'abord d'une erreur qui consiste à placer un fait avant sa date ; l'erreur opposée se disait parachronisme; mais parachronisme est devenu peu usité, et anachronisme a pris une acception générale.

— ÉTYM. 'Avà, indiquant renversement, et ypôvoç, temps (voy. chronique).

t ANACLASTIQUE (a-ua-kla-sti-k'). Hl" Adj. En termes de physique, se dit du point où un rayon lumineux se réfracte ou se" réfléchit. Courbe anaclastique, courbe apparente^suivant laquelle une ligne est vue à travers un miUeu réfringent. || 2" S. f. Partie de l'optique qui traite des réfractions. On ne dit plus que Dioptrique.

— ÉTYM. 'Avà, indiquant déviation, et xXâw, je romps.

ANACOLUTUE (a-na-ko-lu-l') ou plus rarement ANACOLUTIIIE (a-na-ko-lu-tie) , s. f. Terme de grammaire. i| 1° Ellipse qui consiste à employer un relatif sans son antécédent. 11 y a une anacoluthe dans ce vers : Je vais où va toute chose, c'est-à-dire dans les lieux où.... || 2° Tournure dans laquelle commençant par une construction, ou finit par une autre, comme dans ces vers de Cinna, v, < : Toutes les dignités que tu m'as demandées. Je te les ai sur l'heure et sans peine accordées.

— ÉTYM. 'AvaxiîOuOia, et àvaxôXou6o:, de àv privatif, et àx6).O'j0o;, qui suit (voy. acolytiie).

t ANACOSTE (a-na-ko-sf), s. f. Terme de commerce. Sorte de serge fabriquée en Normandie.

ANACRÉONTIQUE (a-na-kré-oii-ti-k'), adj. Qui est écrit dans le goût d'Anacréon; qui écrit dans le genre d'Anacréon. Poésie anacréontique. Poète anacréontique. J'ai tâché de lui ressembler [à Anacréon] dans les odes que j'appelle anacréontiqucs, LAMOTïE,' Discours SUT la poésie en général.

— REM. Ce mot, qui ne se trouve pas dans les é<lilions antécédentes da Dictionnaire de l'Àcadémi':, parait dû à Lamotle.

— ÉTYM. Latin, anacrconticus , d''Avaxp£'(i>v, Anacréon, poète grec qui a donné son nom au genre dans lequel il a chanté.

fANADIPLOSE (a-na-di-pl6-z'), s. /•. Espèce de répétition qui consiste à placer deux fois de suite le même mot à la fin de la phrase qui finit et au commencement de celle qui commence, pour donner plus de force à l'expression. Cette phrase de Bossuet, Or. fan. de la duchesse d'Orléans, offre une anadiplose : El lesprinceset les peuples gémissaient en vain ; en vain Monsieur, en vain le roi lui-môme tenait Madame serrée par de si étroits embrassements, etc.

— ÉTYM. 'A'.aôiîiXuai;, de àvà, indiquant répétition, et ôiTt/ÔM, je double.

fANAÉROÏDE (a-na-é-ro-ï-d') , orf;. Terme de physique. Baromètre anaéroïde, nom donné à un appareil récemment construit pour remplir l'office de baromètre, et dont uue boite vidée d'air est la pièce principale.

— ÉTYM. 'Av privatif, et «Tip, air: sans air.

f ANAl'lN (a-na-fin), s. m. Sorte d'instrument de musique arabe. Au lieu du son des anafins, du bruit des trompettes, un silence profond régnait autour d'Aben Hamet, ciiateaub. Abenc. t67.

ANAGALLIS (a-na-gal-lis'), s.m. Voy. mouron.

— lIlST. XVI" s. Du jus de porée, choux, marjolaine, anagallis, hyssope, paré, xxv, 35.

— ÉTYM. 'AvaYxX/t;.

jANAGLYPIIE (a-na-gli-f')ou ANAGLYPTE (ana-gli-pt'), s. m. Terme d'antiquité. Bas-relief ou vase orné de bas-reliefs.

— lîTYM. 'AvâYAUTtto;, àvaYXuço;, de àvi, en haut, et y/OiEiv, ciseler.

ANAGNOSTE (a-nag-no-sf), s. m. Terme d'antiquité. Esclave qui, chez les riches Romains, faisait la lecture pendant le repas.

— ÉTYM. 'AvocfvwGTri;, lecteur, de àvayivùxrxsiv, lire, primitivement reconnaître, de àvà, indiquant réduplication, et f'vuxjxeiv , connaître (voy. gnosïique).

t ANAGOGIE (a-na-go-jie) ,s. /'.Terme de théologie Ravissement de l'âme dans la contemplation des choses divines, ou efi'orts qu'elle fait pour découvrir le sens mystique de quelques passages de l'Ecriture.

— ÉTYM. 'AvavwYÎa (voy. anagogiqi'e).

ANAGOGIQUE (a-na-go-ji-k'),ad;. Terme de théo-

logie. Interprétation anagogique, interprétation qui s'élève du sens littéral à un sens spirituel. Pour distinguer le sens anagogique des phrases hébraïques chez les prophètes, volt, l'hil. iv, 455.

— ÉTYM. 'AvaywYixo;, qui élève, deàvà, en haut, et àyoïYo;, qui conduit, de àyeiv (voy. agir).

t ANAGRAMMATIQUE { a-na-gra-mma-ti-k') , adj. Qui a rapport à l'anagramme.

ANAGRAMMATISER (a-na-gra-mma-ti-zé), e.n.

Faire des anagrammes.

— ÉTYM. .^najramme, St-Amand a dit oriogrommer: Il me souvient qu'un acrostiche Anagramme par l'hémistiche..,, dans ménage.

ANAGRAMMATISÏE (a-na-gra-mma-ti-sf) , s.m.

Celui qui fait des anagrammes.

ANAGRAMME (a-na-gra-m'), s. f. Transposition de lettres, qui d'un mot ou d'une phrase fait un autre mot ou une autre phrase. Les mots nacre, rance et ancre sont des anagrammes les uns des autres. J'aimerais mieux tirer l'oison. Et mêmetirer à la rame. Que d'aller chercher la raison Dans les replis d'une anagramme, colletet , dans ménage.

— REM. C'est une faute assez commune de faire anagramme masculin.

— ÉTYM. 'AvàYpoq-'-li^, (Ib àvà, indiquant renversement, et ypàçetv, éciire (voy. graphique).

ANAGYUE(a-na-ji-r')ouANAGYRIS(a-na-ii-ris'), s. m. Terme de botanique. Arbrisseau de la famiUe des légumineuses, dont les feuilles sont purgatives, et dont le bois et l'écorce sont fétides (anagyris fœtida, L.); dit vulgairement bois puant.

— ÉTYM. 'AvàY'jp'.; OU àvaY^p";-

t ANAL, ALE (a-nal, na-l'), adj. Terme d'anatomie. Qui a rapport à l'aniis. Les veines anales.

ANALECTES (a-na-lè-kt'), s. m. plur. Terme de philologie. Morceaux, fragments choisis d'un auteur ou de plusieurs auteurs.

— ÉTYM. 'AvâXexToi, de àvà, indiquant distribution, et )£Yeiv, choisir (voy. lire).

ANALK.ME (a-na-lè-m'), s. m. Terme do géographie astronomique. Représentation des cercles de la sphère sur une surface plane, comme on le voit dans les cadrans solaires (voy. aux additions).

— REM. Pourquoi ne pas écrire analemme comme on l'écrivait autrefois et comme on écrit encore aujourd'hui lemme? Irrégularité que l'Académie aura à faire disparaître.

— ÉTYM. 'AvâXv-,p.(jia, base ou pied d'estal du cadran, dont on a, par métonymie, donné le nom aux lignes qui forment le gnomon; de àvà, en haut, et ),ii[iu.a, prise (voy. lemme), c'est-à-dire soutien.

t ANALEPSIE (a-na-15-psie) , s. f. Terme de médecine. Rétabhssement des forces après une maladie.

— ÉTYM. 'AvaXr|4/ia (voy. ANALEPTIQUE).

ANALEPTIQUE (a-na-lè-pli-k'). i| 1° Adj. Terme

de médecine. Qui restaure, qui rétablit les forces épuisées. Médication , alimentation analeptique. Il 2" S. m. Un bon analeptique.

— ÉTYM. 'Ava'/ïintixo;, de àvaXaiiêâvEiv, reprendre , do àvà, indiquant reprise, et Xaiiêàveiv, prendre (voy. lemme)

t ANALGESIE ou ANALGIE (a-nal-jé-zie ou anal-jie), s. f. Terme de médecine. Absence de douleur; insensibilité à la piqûre, au pincement, etc. dans la plupart des cas d'hystérie.

— ÉTYM. 'AvaXYrjuia, de àv privatif, et «Ayo:, douleur.

AN.\LOGIE (a-na-lo-jie), s. f.\\V Rapport, similitude entre plusieurs choses différentes. Il y a de l'analogie entre le cheval et l'àne. || Raisonner par analogie, former un raisonnement fondé sur les rapports ou sur les ressemblances en taiit qu'elles indiquent des rapports. || 2° Rapport que les mots ont entre eux par leur formation. Le mot passionné est formé de passion par la même analogie qu'affectionné est formé d'an"oction. || 3° En termes de mathématiques, rapport, proportion. U y a la même analogie entre 2 et 3 qu'entrée et 9. Vieux en ce sens. Il 4" En philosophie, procédé de l'esprit qui s'élève, par l'observation des rapports, à la raison do ces rapports. || Analogie prochaine, la perception actuelle de la similitude, de la ressemblance de deux ou plusieurs choses présentes; analogie éloignée, celle par laquelle, étant connu le rapport de deux faits, nous conc'uons l'existence de l'un de l'existence de l'autre. En elle-même, l'analogie n'est que la somme des rapports avec les choses connues, DUFF. Homme, aritlim. morale. Par la seule chaîne du raisonnement et les probabilités de l'analogie, le péché originel est retrouïé, chatkaub. Cerne, i, ' m, 3.

-- ÉliM. 'VviXoYia, de àvïX'vYo; (voy. axa'oOUK)

ANA

ANAUMIOrR {••n»lo.jl-k'), adj. Ou* e»i conrona« k r»lulo»jl«, qui •■^t aninv/^ '"r l'iiinl iRli>. Cm id«i< ionl form6'> Il II M! mvi iprè» ton •>:

— tm ^v«>«vi«4< (vny, AHAUWII).

A.lAUM.i' 11 : ' ikA-man), orfr.

ft'iuir mm •■lUr in»l0KiqU6-

menl.

— eTYM. Analogique et lo lufllia mrnt (voy.

MrXT).

ANALOTfUK (A-n«-lo pli'). |l 1* -4<i;. Oui a «le h

r.,..tnl.l.ifM-f\ i!i l'.irja! %.•;.•, l.'iUllen cl le français

f S. m. Los ailcj di,'<

1 nn"n!!irfH nnl/Tinur»

. S or-

'■ ''• '•' fée, oiui i|ui coocoriiii, par losi- <': qu'il acquiert, arec le sigiio do la Uaiiifivrdluru.

- EYTM. 'Av«>0TO(, daivà, d'après, et X6yo;, raitoii (\oy. lociouk).

ANALYSK (a na-li-ï*), »• A II ** KÉsolulion

ri' n ses parlios. || •• Anatyso cliimiiiue,

.1 'Il d'un coiiiiiosù au moyen de rû-iclifs

,ij.,.. , ut séiiaratioii de sei principo'i consli-

liianu. Cette tache était d'une encio toiil ottraordinaira, i|ui r6ii<Liit & l'analyse, PL. cou*, i, T9. Il Analyse qualit.itire, celle qui détermine la naluic ou i|iialil£ili<s parties d'un coin|iO'i<^, «anss'occuperdu leur quantité. || Analyso quanlitative, colle dans lu (|Upllo (in détermine le poids et le rolumc, absolu ' :inel, des parties obtenues par l'analyse

; Analyse immédiate, ccllai|ui séparn les

|..w ,.^ .M.i.i un corps est composé. ! '•■ -■'

lationd'iiii sol nn son acide et sa i

Il Analyse élémentaire . ccllo daiii

s'occupe (|ue du poids et du la luture ii'

chimiques ou cori>s simples. |j 8* Kn k

analyso, «iprué que le lu.Mlrc fait fane du luus

les accidcn's et des propriétés dos mots ou des pl:r,i-

K*. il I.'analvse grammatologiquo consiste à faire

connaître les lettres, les syllabe^, les signes ortlio-

t ' ^ Il I.'an.ilyso spécifique dos mois est la dC-

< luno phrase ou d'un discours selon les

I Ils qui y entrent. Il L'analyse étymolo-

.'.e k décomposer tous les mots d'une

i.ipporl k létymologio, c'cst-Adire k in-

iii>|iii<r les primitifs et losdé.'ivés, les simples et les

niwn-.i'-s. Il L'analyse logique consiste k expliquer

<•• I 1,1 nature, le nombre et la composition

:ions, et & en distinguer et déterminer

I ' rmcs. Il L'analyse syntaiiqiie de^

{ {'li nous f:ilt coiinattro les rapporl.s

.... — -Mires, li L'analyse grara-

1 ;ue cl l'analyse spé-

■ :c3 dent ft la fois do la

n.":: I phnso. Il 4' Ln logique, méthode par laiMi' : ' or, remonte des effets aux causes, ou des 1 1,-' lueiiccs :rii principes, du particulier au géiiAi.il, (Il i:o:i,|io.é Au simple. L'analyse est l'opposé rie 1.1 syntn'jse. |l &' En liilèraturi], extrait , précis, oximcn d'un ouvrage. Jo ferai l'analyse des r ■ ■ '- "- 'ruclion, iioss. /[•;(, 7uiij, lo». si ! rgueur l'analysedo ce discours, 1 11 ^^n.■l|y«•1 des propositions 'le

' :upsde luiappri-ndrck

-, ). i. aoLs». Ém. IV.

iiin,ou, recherche. L'analyse do nos r luns. Il 7* Ku termes de malhéma-

tiii'.ii.i, laiii ) r est raigtbre. I.'an.iljse t!:<n'rond.iiiloo>lle MiO'il dinéieutiolel inligral. On appelle au»i (luelqiiofuis nnilyso l'applicaiion d .' l'algèbre k la géofflétri*. ou giomélne générale. Ij •* En damier* analyse, Inc. ode. Kn dernier lésuitaL

— STN. AHALYSR, iNUi'CTioM. L'analys« est propremenlal esaontiellomoii ti résolution du cimpat4an tas iUments, ' ' -e, la reconstitutlnn de< éiémcr.ts en ! ; c'est ce qua la

• netli et prtcisc.

' Il méiho-lc qui

Cl, ■ , ,

Ins'- , «...^ii,!, «u («Il 1,1 la.'iiu' , I m-

d ' l 'indMiiea a»t d.mc l'a déréa

qo» 1 r'cherefcode la cause, .. , -.i^, du

*''>'' ea MU* q«a l'analyse a «té dila

''•• ""o^irartaa. L'astroooiDla oflHi

ANA

ta plus Iwl exemple d'analyse ou indueilon, quand

Nêtttuii trouva l.i (îravitalin:, , musc d" faits portl-

I de la {>articu-

burs du ru.

— eT> :, de àvaXvw, résoudra, de ivà et 5

A riali-«é, i6o), pan. jxiué. I.es

m,i,, ,,,,., i,ir r, i-ti.ioi.. (''•"■■ r/inii'dii*

analysée , londem'^i

A^'AI.^ i li-xé;, V. a. Kaiiu laii.iijMj.

,\nalyser iice. Analyser une pUra&e. Ana-

lyser un diM.uuis, une pièce de tbé&lra.

— ETYM. Aiialyte.

fANALVSKKR (ana li-7.«:ur), t. m. Ce'iii qui analy^e, Ijjcke, ce profond nnalysourdespruci'désde l'esprit humain..., uiuab. Colleelion, t. v, p. 33.

— KTYJI. Analyier.

ANAI.YSTK a-na-li-sl'), s. m. CMui oui e-t versé dans l'anulyse mathématique.

— frrYM. .\nalyic.

ANALYTIOl'E (ana-li-li-k*), o^;. || l" Oui tient de l'analyse, quiproc'do par analyse. Méthmle analytique. Kspril analytique. J'ai suivi la voie cnalytiqiie dans mes méditai oiis, uksc. fli'/>. 3, ||2*(ié»niélrie, mécani(|ue analytique, tr.iitù.i qui lefoscnt sur l'emploi do l'algébru uu du calcul intinilésimal.

— ÉTYM. 'Avo)vti»,ô; (voy, ANALYSK).

ANALVTIOUEMENT (ana-li-ti-kcraaii), uUv.

D'une maiiiAro ajialyti(|ue; par voie d'analysu. Procéder analyliqueiiient.

— ETYM. Analijlitjne et le sufliïc menl.

t ANAMNKSTIOUK (a-na-mnôstilc'), adj. Terme de médecine. Oui rappelle le souvenir. Signe» anamnc^liquos ou cominémuratifs, signes k l'aide desquels on découvre ce qui u précédé.

— ÉTYM. 'Ava|ivr,T:i«,j, do àvà , derechef, et Ijivi^ci?, mémoire (voy. mêmùihk).

A.NA.MOIU'HO.SE (a-na-mor-fô-7.'), ï. /'■H 1* Im.igc iléforxée dessinée sur une surface plane, qui. rcfléclii<.' par un miroir cyliiidiique vertical, offre iiiit figure régulière. Il 2* Kn botanique, nom-donné h l'eiiseniblu des ctianguments qui se niaiiifcstent chez certains lichens et autres cryptogauics.

— ËTYU. 'A«a|iop9w.i:,mot fictif, dcivaiOf^ou, a'Jlre met ficlif, de divà, indiquant transposition, et ji-'.çr. , forme.

ANANAS (a-na-nA), s. m. |l 1* l'ianlodo l'Inde et do l'An-ériquo méridionale, (|ui produit le fruit délicieux et rafraîchissant appelé aussi ananas. || 2*E8ptco do grosso fraise trés-parfuiiiée.

— f;TYM. Péruvien, iiaiioc, nom du fiuit.

t ANANIlUK (a-ii.in-dr'), adj. Terme de boianimie. Se dit d'une plante dont le* fleurs sont privées d'organes ri.'iles.

— ETYM. 'Av privatif, otivi^,;i, roâlc.

t ANANTUB (a-naa-l'), adj. Qui ne porte pas de fleurs.

— ETYM. 'Av privatif, et «vOoç, fleur.

ANAPESTK (a-n.ip". l'j, j. m. Un poésie grecque

et latine, pied composé de deux brèves et d'une longue.

—ETYM. 'AvdnotsTo;, de &và, indiquant réduplication, et Tiiiiiv, frapper.

ANAI'KsnoUK (a-na pèsti-k'), adj. Dans lequel entre l'anapeste. Vers, mètre anape.stique.

— ETVSI. 'AvaT!Jii3tr/.o: (voy. ANAPESTK).

t ANAI'IIOMiSE(a-na fo-nêz'), t. f. Ternie de médecine. Kxorcice ou éclats de la voix; actio.i de crier. Il En thérapeutique, emploi des exercices vo caiit [lourfoitifler les poumons et les voies respiratoires.

— ETYM. 'Avafw'.r.st: , do àva^uviu, de iva, en haut, et cuviu, faire entendre un son.

ANAPIIOUR (a-nafor"), i. f. Hgure de rhéioriqtio. Itépétilion du même mot en lét" dos phrases eu de membres dophr.vsc. Il y a une . ' .ns

cas vers do Dclille : Tendre é|>ousc, . p-

pelait son amour. Toi ijn'il plourau i.i mm, toi qu'il pleurait lu jour, C/orj. liv. iv.

-- t.TYM. 'Ava;o^,da àvà, do nouveau, et ftfiv, porter.

t ANAPliRODtSIAQVE (a-nafro-di-xi-a-k'), cdj. Tcinia du médecine. Qui éteint les diain vteérlcii^.

— ETYM. '.V. privatif, ■■ ■ iqii*.

t ANAPIIRODISIK (a , . l(. Terme

A t'). adj. Terme ri»

ANA

— errii. ■'

Vénus (voy

t ANAI'l.v chinirgie. A' muliléiéa. Oi:

toplastie, qo — ETYM > former (\ov f ANAf'l

> privatif, et 'AfpoifrT, ,

— fcTVM

t ANAI'I

il, icijw, ai,<,ii , Cl r./I'3'3HY .

I oapla-sd-k'), ajj. Term" rapporta aux procédés A<

■n-pl/'-mli-k'), oj;

t.ivorivi 1.1

— ETYM.

emplir.

ANAnCIIIK (a-nar-chie), s. f. Abjence de guu-

Vi'tncHO'dl l't Ii.'ir Mlil« di'.ijïr lfi. (-1 r, iijfnM.to Ui^

ju conclus qu il n'y a c'est-k-dire do vivre s.ii BOS.S. Connaiu. l, 43. i s'est alTranchie, S* lil> narchic, lkmikire, Barneveti, i, i.

— ETYM. 'Avapxix, de 4v privatif, et âvi^t eofmandemeni (voy. auciiontk).

ANAHCIII(jL'K (a nar clii-k'), tuf;. IJl'Oui de r.'inai. " r ri.il an.ii i '.i<iii' li.s-li.i oiic o. ^ sence D'un i

TROU, Plit-cton, IV, 2. Il 2* i iàuarciiio.

Opinion anarchique. Ditcour.. .u.

— ErVM. Aiiartiiie.

-f- ANARCIII.SKR (anar-chi-zé), r. d. Néolotrisme. f ' irchique. Une loi '; ' ' ' '

f T, mémo en «v-

t.w- w ....ijiirc, MIRAO. Coi/ciil".,, i. .,,■.■■..-.

— ■ ErvM. .(n.7rf«ir.

ANAf.rillSTi: lanarchi-st"), i. m. Fauteur d'anarcK -ur.

fAN I ivUK (a-nar-mf»-';t! V^. orf/. Teriti'

de miiiér«lugie. Se dit des ces qui ne sont pas toutes p.

loi.

-■ ËTYM. '\v nrivaiif. et ifiûUtv, dis|)os< .

' v-.-,T' r-f- ■ 7.'" - r. Terme d. ,

t par de la - :

— lltST. > est pleine ili ,

ana.sarc;iou ieucoi ■<.

— ETYM. 'Avj. I, et <n:.l.

chair (voy. sarcasms^

ANAStOMOSK (a-na-sto-roA-i'>, ». f. Term. natomie. A\> ' ' < ■

m.-iiide un p'

et sur les anasu'i:, ,,« uu .:■ >tjvii i.-> ufii-

ncr, lOMKN. /«■;

lllv,r Tvr» .. »&l r, -Tl'Tl m i;i! ifl '!.

'' Muuiosoeldiapedaea, rupuou, erwon

— ElVil. -c, de iva«TO|t^, ouu i.

de àvà, et lie.

ANASTCn: ' ' iki), pan.

patti. I>i's ^ "S.

AN.'.'-Ti" • rrp.

Termi'

t AN > -I - — -: ..;,.'.'"!

a ra|': e.

\fi.\ ;iro-f^,i.f. Tpmr lîegraî;-

maire. ituii>' en latin, ni' me, cvm tr

— ETY'M ' . de Avovr^ifcn, rentarser. r! rciis^nemant, et orpifciv, tour-

' ^ >S, ÉB (a-na-té-ma-U'-té, i/<e\

ons daiiger«aaes anathémati»<' >

A.NAnil..UAIiSKR (a na-té-rx o.

||1* Kr«pp.r d'ai.atJ.èmo. cioomr. !"'

T ice, vouer k l'eiécrmli

I ita opinion comnia .

iY-t. '

— ETTM. 'A.««(t>at<;si«, maudira, de *»Ot|ia. analhème (tôt. ce mot).

t ANATIICMATI.SMB (a lia té-roati sm*), t. m. Hili'diciion Vouloir li«u««r un autre leo* dara i<t

ANA

ANA

ANC

îinathématismes ilu concile, c'est.... boss. Avert. «. Tout ce que les premiers conciles œcuméniques ont inséré clans leurs symboles ou dans leurs auatliématismes.in. 6* Avertissement sur les Lettres de Jurieu.

— ÊTYM. 'Ava96(j.aTi(j|iè;, de àvaStiiaTiÇtiv (voy. anatiiématiser).

ANATHEME (a-na-tê-m'), «• m. || 1" Personne exposée publiquement à la malédiction par l'autorité ecclésiastique. Vous êtes donc là, comme un anatlième, séjiaré de tout le reste de vos frères? mass. Temples. Vous séparer, comme un anathème, de tout le corps des Justes, iD.Conv. L'assemblée môme des fldiles leur élait d'abord interdite [aux pénitents publics] comme à des anatb^mes, id. llespcct dans les Temples. Dieu vous rejette invisiblement, vous êtes à ses yeux un anathème et un excommunié, m. ih. Vivant comme des analhèmes séparés de l'assemblée sainte, ID. Carême, Petit novthre des Llus. N'êtes-vous pas un anathème. si vous n'aimez pas J. C. crucifié? ID. Carême, Passion. Vous serez jusqu'à la fin marqué d'un caractère de réprobation, et un • .■iiiatli"me caché au milieu d'Israël, id. Conféiences , Kliit ecclésiastique. J'ai confiance, ô mon Ritu, qu'il n'y a pas ici, comme autrefois sous les tentes d'Israël , un autre Achan caché dans la foule ni un anathème parmi les fidèles, ID. Carême, Communion. C'est ce monde qui doit être pour vous un crucifié, c'est-à-dire un anathème et un objet d'horreur, m. Carfme, Petit nombre des Élus, jl 2° Adjectivement. Qu'il soit anathème. Saint Paula l'autorité d'un père et la tendresse d'une mère; il veut être anathème pour ses enfants, fén. xviii, 303. || 3° Par extension, retranchement de la communion de l'Église. Le concile frappa d'anathème un évê<iue célèbre, doss. llisl.i, <i. Josué immola au Seigneur 31 rois du pays tous soumis à l'analhème, volt. Mœurs, Vict. Iiumaines. \\ 4° Malédiction. Je ne viens pas ici prononcer des anathèmes contre les grandeurs humaines. MASS. Yices. l.a religion ne semble avoir des anathèmes oue pour ceux qui.... ID. /'rosp. Knfin vous avez dit anathème à Satan et à ses œuvres, id. Carême, Petit nombre des Élus. Regarder le moment de la mort comme le plus grand des malheurs, c'est dire anathème à J .C, c'est ne vouloir avoir aucune part avec lui , in. Carême , jtfort. L'eau du baptême Ne vous apporte point la mort et l'anathème, volt. Za'ire, m, 4.||5° Fig. Tout l'anathème des malheurs publics tombe sur vous seul, mass. Carême. Sur les causes ordinaires de nos rechutes. |] 6° Eu parlant des personnes, opprobre, exécration. Vous n'êtes que l'anathème du ciel et le scandale de la terre, mass. Carême, Vocation. Les impies mourront la honte de l'humanité, l'opprobre de la religion et l'anathème du ciel et de la terre, id. Paraphrases, \>sa.\ime 27. Il 7° Kig. Réprobation, blâme solennel. Cette proposition est frappée d'anatlième, PASC. Prov. 3. On ose lever l'anathème que saint Paulp'ononce contre.... id. Prov. lO.

— msT. xii' s. L'apostolics les leies [laïques] idunc escnmenja [excommunia], E celui, qui qu'il seit, qui jamais les tendra; Edesuz anathème à tuz dis confirma, Th.le}Iart.t<i.\\\m's. Por plus enforcierranatesme. Quant il aura fine son tesme, Li met ou pomp ung ardant cierge Qui ne fu pas de cire vierge, la Rose, <9787.

— Rtvm. 'AvâOïfia, exposition, et aussi personne exposée, de -ivaTièévai, formé lui-même de àvà, eji haut, et TiOévai, poser (voy. thème).

ANATIFE (a-na-ti-T), s. m. Terme d'histoire naturelle. Genre de cirrhipèdes, dont les valves sont soutenues sur un pédoncule tubuleux susceptible de s'allonger et de se contracter, d'oCt le nom de pous.se-pieds.

— ÊTYM. Analifa, hhvégé d'anatifcre, d'anas, canard, et ferre, r;orîer; parce que, dans certainspays du nord , on a ci u que ce coquillage produisait des canards sauvages.

t ANATOClS.ME(a-na-to-si-sm'), s. m. Capitalisation des intérêts d'une somme prêtée.

— ÉTYM. 'AvctToy.tou.o:, intérêt d'intérêts , de àvaTOxii^Eiv, formé lui-même de àvo, et de toxo;, génération, et, par suite, intérêt.

ANATOMIE (a-na-tq-mie) , s. f. \\ 1° Arl do disséquer les différentes parties des corps organisés. L'anatomie du corps humain. L'anatomie d'une plante. Il 2° Science qui a pour objet les corps organisés considérés à l'état de repos, et pour but la connaissance de leur organisation ou constitution. || Anatomie générale, partie de l'anatomie qui a pour sujet les parties du corps qui, une fois observées dans une région de l'économie, sont connues pour toutes les autres, et ()uii pour but l'étude de leur organisalion. || Annlomie descriptive, partie do raualoinie

qui a pour sujet les parties du corps dont l'examen doit être fait spécialement, et qui a pour but la conconnaissance de leur mode de connexion et de leur constitution. || Anatomie pathologique, celle qui s'occupe des altérations que peuvent éprouver les organes ou leurs tissus. {| Anatomie chirurgicale et médicale, a[ipIication de toutesles sections d'anatomie, soit normale, soit pathologique, à l'étude des maladies dites chirurgicales et internes, considérées dansleiirs causes, leurs symptômes et leur thérapeutique. || Anatomie topographique ou anatomie des régions, étude de toutes les parties que l'on rencontre dans telle ou telle région considérée de la superficie au centre; l'étude de la position respective des muscles, nerfs, vaisseaux, etc. || Anatomie com|/arée, étude comparative de chaque partie des êtres par rapport aux modifications de leur structure aans les diverses classes d'animaux et de végétaux. Auss' excellait-il dans l'anatomie comparée, qui eslThnatoraie prise le plus en grand qu'il soit possible et dans une étendue où peu de gens la peuvent embrasser, FONTEN. Du Kerne!/. Il Anatomie artificielle, art de modeler et de représenter avec la cire ou le carton les difi^érents organes ou les différentes partiesdu corps humain dans l'état sain ou dans l'état de maladie. Il 3° Corps disséqué, imitation d'un corps disséqué. Une pièce d'anatomie. Cabinet d'anatomie. Personne ne doute que des anatomies en cire colorée ne soient des ouvrages d'habiles artistes, volt. Princ. d'action, <.||4° Fig. Analyse, examen. Nous fîmes une anatomie de la Bretagne, siîv. 238. A faire l'anatomie de ces sortes de discours, m. 447. Il s'appesantit sur !es détails; il fait une anatomie, la nnuY. t. Je ne ferai point l'anatomie des paroles de Malebrancbe pour en tirer des conséquences rigoureuses, fén. m, 8. Le prédicateur a fait une anatomie des passions du cœur humain qui égale les maximes de M. de La Rochefoucauld, ID. XXI, 6. L'objet perpétuel de l'optique de M. Newton est l'anatomie de la lumière; l'expression n'est point trop hardie; ce n'est que la chose même, fonten. Newton.

— IIIST. XIV" s. Et en ont un livre que il appellent anatomie, okes.me, Eth. 29. || xvi* s. Les .'Egyptiens fai.soient apporter l'anatomie sèche d'un corps d'homme mort, pour.... mont, i, 76. à d'aulcuns l'estude des histoires, c'est l'anatomie de la pliilosophie en laquelle les plus abstruses parties do noslre nature se pénètrent, id. i, 169. Après avoir fait une anatomie [examen] superficielle de ce petit miracle, tout esperdu d'aise, volut.... YVEn, p. 600. Donnant toujours quelques nouveaux attraits à ceux qui la regardoient, et prenant plaisir à faire l'anatomie des cœurs des jeunes gens, DESPER. Contes, lxvi. L'anatomie, premier et principal fondement delà médecine, paui!, Préf J'ai délibéré de poursuivre tout d'un trait l'anatomie des muscles, id. iv, Préf. En grec sceletos, qui signifie anatomie seiche, id. iv, 43.

— ÉTYM. yliialoHiia, de àvaTO|jif, , dissection, de ivïTÉiivEiv, couper en morceaux, de àvà et T£;iveiv, couper (voy. TONriî).

ANATOMIQUE (a-na-to-mi-k'), adj. Qui appartient à l'anatomie.

— UIST. XVI* s. Ils se sont estudiés d'entendre son architecture admirable par di.ssection anatomique, paré, Préf Dilater la playe, en évitant les nerfs et grands vaisseaux, ainsi que fait le bon et expert chirurgien anatomique, paué, ix, 2â.

— ÉTYM. ■.\vaTO|j.ixô; (voy. ANATOMIE). ANATOiMlQUEMENT (a-na-to-mi-ke-man), adr.

D'une manière anatomique.

— ÉTYM. Anatomique et le suffixe ment (voy.

ANATOMISÉ, ÊE (a-na-to-mi-zé , zée), part, passé- Il 1° Corps anatomisé. || 2° Fig. Jamais le cœur n'a été mieux anatomisé que par ces messieurs-là, sf.w 77.

ANATO.MISER (a-na-to-mi-zè), v. a. || 1° Faire l'anatomie, disséquer. || 2° Fig. Le barbare [Newton] a montré aux hommes ce que c'est que la lumière, et il a su anatomiser les rayons du soleil, volt. Dial. xxix, 8. 11 estinutilede tant anatomiser les sons, d'omvet, Pros. franc. || 3° Anatomiser un livre, un discours, l'examiner en détail, enaualyser les différentes parties.

— IIIST. xvi' s, Encores que durant quatre jours iiS bussent anatomisé quatre testes de criminels, carlcix, vu, 28. Ceux qui ont anatomisé et decoupé les corps, paré, i, Préf. v, 30. A louis les millions do diables qui te puissent anatomiser la cervelle, inii. Panl. iv, Cfl.

— ÉTVM. Voy. anatomie.

t ANATOMISME (a-na-to-mi-sm'), s. m. Terme de physiologie. Abus qui consiste à vouloir trouver dans les parties de structure simple, des dispositions compliquées qu'on suppose capables de rend' compte, physiquement ou chimiquement, des plié nomènes organiques ou vitaux qu'elles offrent

— ÉTYir. Anatomie.

ANATOMISTE (a-na-to-ml-sf), s. m. Celui qu .s'occupe d'anatomie, qui est ver.sé dans l'anatomie M. du Vemey fut assez longtemps le seul anato miste de l'Académie, et ce ne fut qu'en («84 qu'or, lui joignit M. Mery, fonten. Du Verneij.

— HIST. xvi' S. Les anatomistes le divisent œm munement en quatre parties, paré, i, t.

— ÉTYM. Arxatomiser.

\ A.VATROPE ( a-na-tro-p' ) , adj. Terme de hnanique. Se dit de l'ovule végétal qui est réllÊchi.

— F.TYM. 'Avotsénu. retourner, de àvà, re, et Tp£7tE;v. iniirner (voy. ti-.jpe).

AriCE'llll~S (au-sè-tr ), s. m. plur. || 1° Dans le style noble , les a.scendants qui ont précédé le grand-jiuro. Homme qui compte une longue suite d'ancêtres. Un grand seigr.eur est un homme qui voit le roi, qui parle aaj min^.-ti'es, qui a des ancêtres, des dettes et des pta-^ioi.s, montesq. Lettr pers. 88. Attale , était-ce air. -.i que régnaient tes an cêtres ? corn. JVicohi.iv, 6. || 2" Les hommes qui ont vécu avant nous, sans être de notre famille. Suivant la coutume de nos ancêtres. Quitte un vain préjugé, l'ouvrage de nos prêtres. Qu'à nos peuples grossiers ont transmis nos ancêtres, volt. Ah. 1, 4. Il 3° S. m. et f Qu'importe qui puisse être Ni leur père, ni leur ancêtre? malh. vi, 8. Le Père, ancêtre majestueux des temps, serait-il- donc une peinture inférieure à celles de la mythologieîciu- TEAUB. Génie, i, 3. Dieu créa une lumière qui, passant d'élu en élu, d'ancêtre en ancêtre de Mahomet, parvint enfin jusqu'à lui, montesq. Lettres pers. 39. C'était justement un duc de Parme, ancêtre du duc régnant, volt, dans legoarant. Un ancêtre important de ce prince, le grand Henri IV, ID. ib. Des corps constitués ont dit en parlant à Victoria, reine d'Angleterre , de la reine Elisabeth : La glorieuse ancêtre de Votre Majesté.

— UEM. Ce mot, dit TU. Corneille, n'a pas de singulier; il ne faut pas dire : Un tel est mon ancêtre, mais un tel est un de mes ancêtres. Ménage, Trévoux, Féraud approuvent cette décision, et, dans les exemjiles donnés par l'Académie, ce mot n'est employé qu'au pluriel. Néanmoins, avec Malherbe, Voltaire, Montesquieu et Chateaubriand, on peut employer ancêtre au singulier.

— SYN. ancêtres^ aïeux, pères. Ces expressions ne sont synonymes que quand on les applique aux hommes qui ont vécu avant nous , sans y attacher l'idée de liens de famille. Voici la gradution: nos pères sont les plus voisinsdenous; nous y louchons ; nos aïeux sont plus éloignés: ils touchent à nos grands-pères ; enfin le» ancêtres sont les plus éloignés de tous.

— HtST. xi« s. Granz [il] est et forz, irait à ces anceisurs, Ch. de Roi. ccxxviii. |l xifb. Prenez Sissons la grant cité do pris; Moie doit estre, nos ancestres latint, Garinle loherain, t. i, p. (43. Ce tesmoignent liancissour, aldefr. le bast. Romane p. <o. Oui de l'histoire aux Saisnes veut ouïr par raison , Desancessors arieredoitmouvoirla chanson, Sax. III. Ço que à saint igliseunt si ancesurduné. En parmenable almosne 11 uni tut graanté. Th. U Mart. 46. Si l'esracera de ceste bone terre qui à lur ancestres dun.id. Rois, 293. Por remembrer des ancessours Li fez e U diz e li mours, Deit l'en li livres e li gestes E U cstoires bre as festos, wace, Uoxi, oo. Il XIII" s. Pour ce que si ancestre l'eurent tenu ainçois [auparavant], Bette, lxi. Se il n'achate i'iaûe de Guerin Dubois à oui ancisseur li rois Phelippele donaeneritage, Liv. des met. 201. Il avoil eu la garde de Saint Rémi de Rainsde loue tans, il et si ancissour, et les menoient trop malement, Chr. de Rains, 238. Pour accueillir moi et mes ancesseurs en leurs prières, du cangb, accoltigere. Ainçois l'en doit on boa gré savoir quant il esclarcliissent les cozes que lor ancliisseur tinrent orbement, beaum. xxiv, 5. Guides pour ce genliz hoia estre, Encor le fussent ti ancestre? Ditdegenlillesse. Il XIV" s. Nous Jehans contes de Joigny considerar.s les courtoisies que li dit habitant et leur ancesseur ont fait ou tamjis passé, du canoë, ancessr [' XV" s. Vos ancesseurs [il] a servi largement Et lou son temps employé jusquescy, e. descu. Supplicai au roi. Et dit aiiisi que la guerre a trop duré euln lui et ses ancesseurs au royaume do France et qav

UQ

ANC

«iiQatnerU, nwiM. lu,

trop d* TtiDult IV, *•.

— tTTM. ftvmti. mmttor: wpi«n. ùnUtaor; )tal.«ii«««««r»; <••«<«, »»«nt (toy. *fï««). et etJrre, iMtcbtt (roj. cttM). U riew i aner,lr«

Haiuruor:mt*tlr*réfoadui ■,ircr'nriT,

ar«e l'Meenl iur ca; aneetsor r^|»)iiil au régim* aii{«Mt4rffM, «YW r«ce«iit fur io. Os Irour* d« •napiw oà l'Mnpioi d« cm dmu foniMt «t r««uliar, U pramUrt Mnr h rajal , U tMOiiile pour le ré- KIom; Bai», d« Mnn« h«ur«, «IIm furent confoniloM. eomOM prMlr* «t proroir». C'est pour ctila •|u* UM lefininçato moderne , la forme nujei ancêtre M prévalu contra l'habitutle qui a fait giiiiraleinent préraloir h forme régime. L'ancien français avait le MibtUnt iiufurrie, qui délignait l'enaem-

Ma d»> . .1 est 'lommage que c« mot ait

péri.

.i.lCIIK (au-ch't, f. Alll* Languette mobile qui

oii • ' ' ,.•'■■— "-nt le panage de l'air

(1.. i:r. C'est par une an-

dit; ,. iictiei, les hautbois

M Im ti'< I 'la cuivre pour l'or-

gue. ||j. '1 tuyaux (le l'orgue

vmboucliéscuiniuu iJe.t instruments àanche. || 8* Conduit par Uquel la farine tomba du moulin dans la huche.

— iiiikT. XVI* I. Ma rsyaa qui inventa la hanche pour cmliouchcr le hautbois, ahtot, Comment re- (riner la cnlrre, il. Je ne sçaurois chanter, et quand Je le vuudrois, Jo jure par ton bouc qu'oncor je ne pourrois : Car on m'a pris d'emblée à cesta matinée L'anche do mon bourdon que tu m'avois dunnéo, bons. 743. Toy Perrot, prens en don ceste belle chevrette (musette] : Son ventre est fait de cerf, son anche do coudrette, Son bourdon de prunier ; jamais na perd le vent, id. 745.

— i:rvM. Ane. haut-allem. anr/ia, jambe, tibia, d'oA le français anehi, arec le scnsde tuyau; Rerry, aitchr, robinet; d'où le provincialisme, tirer du vin par l'anche ; dites par la uinnoIVs.

t ANOIIÊ (an-ché) , adj. m. Tcrino do blason. Il se dit d'un cimeterre recourbé.

— ETYM. Ànehe.

f ANCUEAU (an-chfi), t. m. Terme de mégisserie. Vaae k ditrcmper la chaux.

t ANCUKA (an-chi), v. a. Technologie. Mettre une anche k un instrumenL

\ AMCiliFLURB (an-chi-Hu-r'), f. f. Technologie. Trou <|u'un vor fait à une douve do tonneau dans ronilrnit où elle est couverte par le cerceau.

AXCIIILOPS (an-ki-lo-ps'), t. m. Ternie du médecine, i'etilo tumeur située vers le grand angle de l'ail, devant ou à celé du sac lacrymal.

— fiTYM. 'Ayx<''w(', mot formé comme al|jicUiw4>, •mas de sang, |iiû)u<i>, ecchymose, oCl il no faut paavoir des composés de â^, œil.

AKCUOIS (an-chol), ». m. Petit poisson do mer

3ue l'on sale pour le conserver, et qui se mange 'ordinaire en hors d'oeuvre. Ea-tu prié do quelque rcte Que donne ce seigneur courtois Qui toujours entouré d'anchois. Pendant sa podagre passée.... (mauL. i4u due de Ntrert.

— lltST. xvi* s. Dos barrils d'anchoics, o. de

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