MMES
— £TTM. Kspagn. onchoa, anchova ; porlug. an- (kOM; ital. am'uga ; sicil. anci'ora; veron. ancioa; génola, aneiua; vénit. onchioa; angl. anchm-y. Dica tire l'itaUen oeciuga du latin aphya, apua , anchois, avee le suffixe uga; mais alors tous les autres mot* seraient altéré». Il est plus vraisemblable qui l'italien seul est altéré en raison de quelques •Tuimihitrans, par eipmplo avee acciuyare, sécher. M.ihn fait venir anchora, anchoa, du baïque antiMA, owefcwa . gui veut dire sec.
t AifCIIOITE, KB (an-choi-té, téc), adj. Il se dit de* sardines préparées k la maniera des anchois.
t ANCIII'SK (an-ku-z'), i.f. Terme de botanique. Orcanctie ou buglosse.
— ETTM. 'Av/w-ji.
A>CIE!«, lE.'^fXE (an-si-in, ii•^n•, ou an-iiin, «l'y-n'. Dans la poésie duxvu'sitcle, ancien est de trois syllabes ; aujourd'hui on le fait souvent de doux. Au xn* ». on prononçait an-si-an, PAL.v.n.
Îi. •«), a4j. Il f Oui existe depuis longtemps. Une Mtntion ancienne. Notre anc^mne amitié. Lattre *é|»i*el«n«. Date plu* UMiMM. SaoïllM aussi ""•S***?*"* Il •"■" «•"»•• *'»dmln»alr«lJoii for«MMf«, arbre* aneMna, arbne réMrrés, qui ont pbM ««troi* Mt rtn et taint*. elWi-k-dire qui ont
I antrefoia.
Aristot*
i«aei«iw
Pta^ttoi* Wi rt«t éa talUt, tfw-k dire . MMMMpMiéMU an*. Il t>0«l a «li*!* an ^ Ij**"* ■—*"■* \ 1* —Howa aiwlMiiwa. A mt itm MitaÉ qw CMtw. L-MMoin dea •
ANC
iMnp*. Mol* anricns. Le modMo da« .inciuniie* laffiur*. Nousdavont l'apoloKue k l'ancienne Ijrfrce, L* ronT. FMt», viii, t. Il e«t, dit il, d'un maître tel qn« tuai, DÎt s'éloigner des roule* ancienne*, I. a. aouM. ip. Il, t. Le génie naturel aux écrivains alleinand* est d'un* couleur ancienne plutôt qu'antique, itacl. Allem. Obtert. génér. || t* En laagaga mysti'iuo, l'ancien homme, l'homme non rwoomlé. Ou'il ne vous reste rien de l'ancien homme, •Oil. £«tl. abh. as. || é* llt'emploie paroppoaition k nouveau, modem*. L'Ancien et le Nouveau Testament. I.a jurisprudence ancienne cl moderne. L'histoire ancienne. U n'y a point d'histoire ancienne oé il ne paraiise de* vestige* manifestes de la nouveauté du monde, bo«*. HUt.t,». Il était Ik mainte* filles Mvantes, Qui mot pour mot portaient dans leurs eerreauxTout les nor^Li anciens et nouveaux, Cku-
»BT, Vtrl-Vrrt. || 5" 0 ■■ ■ ' " plus une charge,
uneprofasaion. IJnanci' n homme qui n'est
plus préfet. L'ancien K :: !a province. L'ancien présidcntde l'assemblée. || Par analogie, mon ancien patron, mon ancien propriétaire. || 6* Substantivement, ancien se dit de celui qui a été a\'anl un autre dans une charge, dans un corps. A l'armée, k gndo égal , le plus ancien commande. Villan avait avec lui le maréchal de IlonfUers, «on ancien, vnuT. hiuii II V, ïl. La dispute fut jugée et décidée ■;; ' In Ume
d'Halluyn.cominel'ancienncdeMn. sT-sm.
57,309. Il 7*Sulistanlivemcnt, Il scilaniM fui>|uiont vécu avant nous. I.es anciens étaient persuadés que.Un ancien a dit. || Il se dit encore de ceux q'n f."i pt.vié avant nouvel nousonttransmisdesœuvr i
qui! glaner après les anciens. Ijb* mci s
anciens nous ont laissé*. || 8* Ancien, homme ;ig6. Nous devons du respect k nos anciens. Les anciens do canton, l't que depuis cent ans sous l'abinio avaient vus les anciens du vaste empire, la font. Fab. VIII, B. Il On dit quelquefois familièrement kun homme Agi, mon ancien. Salut, mon ancien! Notre ancien, qu'a donc fait l'Kspagne T seRANO. J(f. ordre du j. Il 9* Kn termes de l'Ecriture, l'Ancien des jours, Dieu. || Chateaubriand a dit par imitation : Ainsi chantait l'ancien des hommes [le vieux religieux], Alattt, 308. Il 10' Titre de dignité. I.esanciens du peuple d'Israél , parce que d'abord on choisis-sail des vieillards pour remplir les fonctions les plu» importantes. Ils ne parurent plus assis parmi les anciens d'Israél, mass. I.auis. On lit les sainics f:critures : un ancien exhorte le peuple à imiter de si beaux cicmples, cnATP.AL'BR. Cénie, i, i, «. Il Conseil des Anciens , une des deux sections du (^rps K'gislatif, dans la constitution de l'an III.
— SYN. ANCIEN, viKux. 1. Ancien a rapport au siècle ; vieux, k l'flgo. Aristolo est plus ancien que Cicéron. Cicéron était plus vieux que Virgile. On dit une maison ancienne quand on parle de U famille ; une vieille maison quand «n parle du béliment. || 2. Un ancien ami , \m homme qui n'est plus ami oudu moins avec qui les relatioiu sont devenues moinséiroitcs. Unamiancien, un homme avec qui on est ami depuis longtemps.
— IIIST. XI* s. 11 est cscrit en l'anciene geste, Ch. de fini. ccLXxu. || xiv* .i. X tout viel home ou ancien, l'en ly doit faire révérence selon ce que il appartient k son eage, okf.sme, Eih. s»». [Une abl)C».«c permclLint l'entrée de son couvent].... ce fu, par m'amo, Xgrant peine ; car pourlant, s'elle est r.imme De tel honneur, si craint elle le blasrao De» anciennes , ciiniST. n« ris»!«. Dit de Poitty. Il XV* s. [Rriouard fait complètement évacuer Calais] et ne retint qi:e trois hommes : un presire et dcnx autres anciens hommes, lion* coutumiers îles lois et ordonnances de Calai», et fut pour enseigner les herllasci, froiss. i, i, 3ji. Le mareschal Jo-ichin, Monseigneur de Criissol, Saltcjard, etc.... tous anciens [anciens soldais), coMM. m, 10.
— ETYM. Provenç. anci'i'i ; cspagn. anciano; ital. ansiano ; d'une forme non latine, antianut, tirée de nnte, avant (voy. ains).
ANCIF.VNFMKNT(an'Si-é-ne-man ou an-ait-neman ; en vers, de cinq ou de quatre tyllabe*), a^. Autrefois, dans les siècles pattes.
— SYN. ANCIMIKIRNT , JAOI», AimMOIS. Os
mots désignent le temps patte. Ancicnn' '■ '":-
le* tempe ancien*, sert k repréacnier ce
sait ou ae praliquait chez le* ancien*, , s
ancêtre*. Autrefois, c'estk-ilire une autre foi», dan* d'autre* ooodition*, maniiie im cm. truste entre le pastéet le préaenL J*(l< e il y
a de* joun), nioin* pri' li *e
dit de* ehoeat vraiment ar,c: iquer
■oit k on peaaé Irte-peu él ' ma
|«irae**e, on *'habitlait ainsi , sou * unn «miquiié
ANC
reculée : jidb, au lempa d'Homère ; aoit k une anti quiié hidélefminée ; JadU, au lamf» qua le* béiet |>ariaient.
— HIST. zni* *. Et k œla parUe par où l'on entroit
avf) • :nenl forteresce de mur* et de tours,
VII ■ .'■^le franchise ont anciennement Im
teigii'o» ■!■ <■ ruiaume de Jeruealem don* aa borgeii, Au. de Jér. 47. AiHiWennomwl, rf comme noa avons entendu dea ■egaeun de loy*, fa fe* an* ntlihllMemini eotamaat on mainteneroit U Urgueaae dai toIo* et dw quamint, saArM. uv, i. ||nv*». SI comme enciennemeot touloient faire, Ord. det roitde Fr. t. vu, p. a«4. || xv* s. Ancien, nement avoit en la ville de Uan une guerre morlella de deux riches hommes navieurttei de leur lignagaa, nioii*. Il, II, ti. ||i ' icntet aupai*-
vantAritlola.on met r«le*entdela
veue et leiautre* >etl^. t '«*, l, lo.
— ETYM. Aneitnne au f ■; suriite ment
(voy. Mf--' ■ I rr,l,.f,r .■. , .,,.
ANt^l :n vers, de cinq tyt-
lalie* ou ,1 jiiallié de ce qui est
ancien. L'ancienneté d'une loi, d'une coutume.d'un litre. L'ancienneté d'uni? farr: l!o I.'anciennet'- de* maisons est une de'< <.o-
blcsse, Dot'Hotns, 1> . ré-
ception dans un corps. Ils ont rang Mkiu leur ancienneté. Droit d'ancienneté. Il est arrivé k sou grade par ancienneté. || 8* lie toute ancienneté, depuis un temps immémorial, de lAut lemp*.
— HIST. xv s.Nouslais»eriont pari"'-"""- •eoetcil le juste tiliode notre héritage, . de notre anciennabicté, monsth. Iiv. i, < ,Le* six liourgeois de Calais c'agenouiiicnt devant Edouard] Gentil sire et gentil roi, veez nous cyiii, qui avons esté d'ancienneté bourgeoia de Calai* et grands niarcliands, rnoist. i, i, 33 1. LaauueUe* [villes] d'ancienneté avoicnl esté ennemye* deidii/. Suysite», coNM. v, i. || xvi* ». L'ancienneté (l'antiquité] a tenu de cerlainet femmes en Soythie,
que.... MONT. 1, 101.
— f.TVM. ylnri'en; provonr ,...r.^.,/n,,# • /-.mi ^ncianiuil; espagn. tinciam
ANCILK (an-si-l'j, i. < ,>.
niaine. Douclier sacré que les itou i<
lonitié du ciel, cl \ la possession du sa:ciit attachée la durée de leur empiio.
— tTItt.Ancile, de aneilla. servante, <1 serviteur. Ancile i. is autre ctaoïic qut instrument pour le :>.
tA?(CiriTÊ,ÊK i.ui-.M j.i-ir, tte),. ' -^ --•, ,Ip liolanique. Se dit de toute partie de ' i
coinpiiméc s ir ses deux faces, et qu ..ua
chants.
— ËTYU. Anecpt, ancipUis, de on pour ami. des deux cétés (voy. amdf], et cep pour c«piil, tét* (voy. chek).
j AMX)ËUR (an-keur), i. m. Voy. AVAKT-cat:*.
— f.TYU. An pour aïonl, et corur.
AN(X)LIK (an-kO'he), i. f. Terme de botanique. Nom (le l'aquilégie vulgaire, dite aussi gant de Notre-Parr ' - '- ■ -'- t amour, manteau royal, li''; >!es jardins. Plante
cultivée •: . -^ de la beauté de sa
(leur.
— HIST. XV* a. El li pluiieur aiment moult l'aaquelie, rnois*. Dali. La violette donne auaii Douce odeur ; si (ail la toutsie, La marguerite, l'angorie, KViT. DEsciiAurs dans stk-palati. || xvi* *. Ûl'ancolie en semence s'cnflant, mok*. 740.
— ETYM. Wallon, ieolrtt; dans !c ' Ixv lanislesa')ui/r0ia, d'où, par alléraiio rii du Ciinge on trouve aq«if«i, aquiUe, i.«...« ^^,^.\nisée bonne pour les j-eux.Oa a dit que la plante a été nommée a'iuiUtjia, soit parce que ses ncclairetoffraient une forme rccourWe comme le l>ec de I aigle, soit parce qu'on lui attribuait <le tendre la rue perçanteoomme celle de l'aigle, ayNiJa, toit de la ville d'Aqnilée, daoa le territoire do laquelle elle est
t v\ 'M an-ko-né),ad/.el (. m. Terme d'aoa lomi<< or. lionne ce Do«i aux rnoade* qui a'altaelirnt k l'olécrtn*.
—ETYM. VtTMT», oMerina.
ANCRAOK (an-kra-j'), ». «i. Lieu prapn iwitr ancrer. Le* vaitseaui *e mettent k l'abri derri^ie la Jetée de la Goulelte, en payant un droit d^Bcrage oomidérable, chatkaib. Ittn.ui, tl.
— niST. m* *. Le* encngeeooaii* le* iipiin dépendent de la bonid du oaMe mit tant, Vaee. Fan. lit, <t.
— f.TYM. Ancrer.
AKCMt (tn-kr*), ». /. „ - '- *
ANC