‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 146 sur 504 · AOR · texte numérisé non relu

AOR

— msT. xv]< •. H • a*i4 il plaisant en m rie, que, par une anionomasie, ou l'a appelA le Plaisantin, DurzM. CtmUt, I.

— Ctym. 'AvTovoiiaoM, de ivri, en place de (voy. ArtTi), et ivo(ia, nom; ^o|u et nom ayant même radirnl. vny nom.

■•), I. f. Opposition d" t un sens contraire.

— ElVSI. ■Ay.i, cppOillion, et ivu|ia ou ivo|t«, nom.

Avrrv '--1 tr^, ». m. ||1* Caverne, grotte natun : et obscure. Ces antres, ce» trépieds

'!'i ^.i oracles, VOLT. (»</••..• n t. ii î- K"-

tl'S de U police, de l'ir

1 >'i:iiie. Nomdonnékccrt.i

— »Y^. àNTHr, cavkb.nb, grottk. Caverne, lieu vide, concave, en forme de voûte, est le terme générique. L'antre et la grotte sont des cavernes; mais l'antre est une caverne profonde, obscure, noire; la grotte est une caverne pittoresque , faite par la nature ou de main d'homme.

— ÉTYM. Anirum, dvrpov ; sanscrit, antara, fente, caverne. Antara signifie proprement intervalle et se rattacha ainsi kla préposition l.itinc inler (voy. KNTRK). l'rijvenç. atilrr; csp.ign. et ilal. antro.

ANTRU.STIONS(an-tru-sti-oii),». m. ptur. Volontaires qui, chez les Germains, suivaient les princes dans leurs cntroprifes. Les formules de Harcutfe désignent CCS volontaires par le nom d'antruslions, mo.vtkso. Ktp. XXX, m.

— ETYM. Ba.s-l.it. an<rti»Jto, mot d'origine germanique, de an, en, cl Irutt, fidélité.

t AM^ER (a-nu-é), r.a. Terme de chasse. Choisir, quand les perdrix partent, le moment favorable pour les tirer.

AM'ITÉ, ÊE (anui-lé, lée), part.patté. Surpris par la nuit. Ces voyageurs anuilés s'égarèrent.

ANlilTER (S') (a-nui-té), t>. rt/l. Êtresurprisen chemin, parla nuit.

— IIIST. XIII* s. Ensi s'empartirent , quant il fu anuitié, le petit pas, viixf.h. cxlv. Quant ore voit la dame qu'cns au Ixiis lui anuite, lierte, xxxvii. Povre hcstel ot la dame, quant vint à l'anuiticr, t6. xxxviii. El la pierre si clere cstoit. Que, maintenant qu'il anuitoit. L'en s'en veist bien au hcsoing Conduire d'une liue loin, la Houe, ittn. Or disons ainsi, que & l'anuitier revenimes de la périlleuse bataille dcsus dite, joinv. 23u. jjxiv* s. Kt tant ola Bertran et avant et arrier. Que le bon duc d'Anjou trouva ung anuitier,^ Qui Derlran honnoura et le volt feslier, Guetd. t7334. ||xy« s. Environ l'anuiler, ce jeudi au soir vinrent les nouvelles à Bruges de la dcconfilure do la bataille, fdoiss. ii, II, t»». Il XVI* 6. Te faudroit voir tous ces vieux romans et poètes françois où tu trouveras un aniiictcr, jiour faire nuicl.... et mil' autres bons mots, que nous avons perdus par noslre négligence, du- BEix. 1, î», recto. D'une entre-suivante fuyte H

ajourne, et puis enuyle, id. m, 78, teno et

quand il anuytoit, Le ficrEnée en songe l'agitoit, lo. IV, 19, reno.

— ETYM. Anc. franc, onui'l, de d et nuit. Ànuit, qui signifiait celle nuit, était un excellent mot encore con.Horvé dans quelques provinces.

t A>TRIE (a-nu-rie), ». f. Terme de médecine. Suppression de la sécrétion urinairo.

— ETYM. 'A» ou i. privatif, et oipov, urine (voy.

ORINR).

AMJS (a-nus'), t. m. \\ 1* Orifice du rectum. ||1* En zoologie, dépression qu'offre as-scz souvent, en avant du sommet, la l'i '" do la face ex-

terne d'une valve do c<- . va, quand on

l'envisage sur les d'iT ■

— HIST. XVI* s. !• ■ el humides, comme sont les parl.L , -i bouche, la matrice, l'anus, PAMÉ, X, 17.

— ETYM. Ut. anu».

ANXIÉTÉ (an-ksi-é-té), : (.\\i' Angoisse d'espriL Éiredans une grande anxiété. || t* En termei de médecine, élal de trouble et d'agitation, avec sentiment de K^^ne et de resserrement à la région prAcordialc. i '. anxiété et angoiase sont trois

degrés <l .a.

— ETV M ■( • ' 'crrèr (voy. anoink) ;

provcnç. orui

t ANXIEIX. i: il, cû-z'),o4;. Terme

d* médecine. QUI a . de l'anxiété, qui ex-

prime l'anxiété. Un r m.

AORI.STK (a^)-ri-»l'. rro-

noncc oriilf; cotte pronoi. KC,

et, dans les collèges, on dit a ". lerme

de grammaire. Temps de la < grecque

qui répond à notre pèaaé défiai, jv in», j^- '«». || Diiiit

Page 1