ETI'M
t A.spn 1 11 I II lUME fa-spèr-jil-li-for-m'), a4i. Terme d" . o. Qui ressemble k un gou-
pillon.
— ETYM. Atpergillum, goupillon (roy. Acmon), et forme.
t ASPi^RiœRNE (a-«pé-ri-koM>0, od;. Terme de zoojogie. Oui a la* oomo* ou las anionoe* béri*»éa* d'aspérités.
i '^ . éa), «d;.
Ter; uUa» rida* au
toucher.
— F.TVM.vIsprrfTfiv. JriiE).CtfofiwmfToy.Fmt.LFV
ASPÉRirRr '
lis
uiaoop. ta.
I botsn,-
!a tpntrt.
ipir
ASP
ASP
ASS
— ÊTYM. 'Aonepiio;, de à privatif, et aitipiia, graine.
t ASPERMIE (a-spèr-mie), s. f. Terme de botanique. Absence de graine.
— ÊTYM. Asperme.
ASPERSION (a-spér-sion; en poésie, de quatre .syllabes), s. f. Il 1° Action d'asperger, de jeter de l'eau. Il 2° En particulier, l'action de jeter de l'eau bénite. Pour laveries Gentils par une sainte aspersion, Boss. Hist. II, 4. Il 3» Terme mystique. Arrosement de la grJcesur le cœur. Avoir le cœur purifié par une aspersion intérieure.
— HIST. XVI* s. Il jetta dedans quelques parfums, et feit quelques aspersions, amyot , Crass. 3). Si l'air n'est froid, on usera d'aspersion d'eau froide, PARiî, XX bis, io.
— ÊTYM. Provenç. asjiersio; espagn. aspersion; ital. aspersione ; de aspersionem , deaspergere (voy. aspergkb).
ASPERSOIR (a-spér-soir) . s. m. Aspergés, goupillon à jeter de l'eau bénite.
— ÉTYM. Le supin aspcrsum (voy. aspergeb), par l'intermédiaire d'une forme fictive, aspersorium.
t ASPÉRCLE (a-spé-ru-l') , s. f. Genre de plantes auquel appartient l'aspérule odorante ou muguet des bois, légf^rement astringente et tonique.
— ÉTYM. Diminutif de asper, rude.
ASPHALTE (a-sfal-t'), s. m. Bitume solide, sec,
friable, inflammable, qui se trouve particulièrement sur les bords du lac Asphaltile ou mer Morte.
— ÉTYM. Provenç. asphall; espagn. et ital. aspxlto; de âo-çaXxoç.
ASPHODÈLE (a-sfo-dè-l') , s. m. Terme de botanique. Plante de la famille des liliacées , à laquelle appartient l'asphodile rameux (asphodelus ramosus, i.),dont le bulbe a été employé contre la gale. 11 n'y a parmi nous que l'asphodèle et de la viande pour les morts, d'ablanc. Lucien, t. i. Passage de la barque. Jasmin ! asphodèle! Encensoirs flottants, V. HUGO, /''. d'aiit. 37.
— HIST. XVI* s. Des cendres de la racine d'asphrodi'les, 0. DE SERRES, 971. Des racines d'afrodille concassées, id. 980. Décoction de berles, de lapace, de frodilles, id. 990.
— ÉTYM. 'AiTçoôe^ô;; espagn. asfndelo; ital. asfndillo. Oh a dit, dans le xvii' siècle, aphrodille, comme dans le siècle précédent; et asphodèle, refait sur le latin, a effacé la forme ancienne.
t ASPHYXIANT, ANTE (a-sfi-ksi-an, an-t'), adj. CHii asphyxie. Odeur asphyxiante.
ASPHYXIE (a-sfi-ksie), s. f. Terme de médecine. Suspension de la respiration et état de mort apparente ou imminente par submersion, strangulation, action de gaz irrespirables, etc.
— ÉTYM. 'AcrçyEia, de à privatif et de o'OuYt'.iî, pouls (voy. siiYGMiQUE). Asphyxie a d'abord signifié syncope (arrêt du pouls), puis, abusivement, interruption de la respiration; c'est le sens actuel.
ASPHYXIÉ, ÉE {a-sfi-ksi-é, ée), part, passé. Asphyxié par la vapeur de charbon. || Substantivement. Secours pour les asphyxiés.
ASPHYXIER (a-sfi-ksi-é), v.a. Causer l'asphyxie. Il S'asphyxier, v. ré/1. Se donner la mort par asphyxie.
— ÉTYM. Asphyxie.
t ASPHYXIQUE (a-sfl-ksi-k'), adj. Qui a rapport à l'asphyxie.
— ÉTYM. Asphyxie.
^. ASPIC (a-spik), s. m. \\ 1* Serpent très-venimeux. L'aspic des anciens est l'haje. En Europe, on donne ce nom, parmi le peuple, à une espèce de vipère. Il 2° Fig. C'est un aspic, se dit d'un homme dangereux par sa médisance. Une langue d'aspic, une méchante langue. Il Froid comme un aspic, se dit d'un homme à manières glaciales et dangereuses. Il 3° Ancienne pièce d'artillerie, lançant un boulet de douze livres.
—HIST. xiu* s. Et ,selonc la samblance d'aspe sourde (aspidis surdx) estopant ses oreilles , il ne vuelent ouir chastiement. Psautier, f" 68. Venins d'aspes est seur leur lèvres, ib. f" (69. Fu tantost morz unz chevaliez d'un serpent qui a non aspe, Ilist. occid. des croisades, t. ii, p. 579. || xvi* s. Leurs langues sont cauteleuses, venin d'aspid est sous leurs lèvres, CALV. Inst. 207. Le petit monsieur de Villeroy, fier comme un aspic... sully, Œcon. t. ii, ch. 4, p. 1 7, dans LACURNE.
— ÉTYM. Provenç. aspis, aspic; espagn. aspide; ital. aspide; du latin aspis, du grecàaict;. L'ancien français disait aspe, qui répond au latin aspvi, avec l'accent sur la première syllabe. Aspic pour aspid.