IX, <B
— ÊTYM. Ad, à, et sopire, endormir (voy. sopo- REux) ; normand, assouir. assommer, étourdir.
ASSOUPISSANT, ANÏE (a-sou-pi-san, san-t'), adj. Qui assoupit. Une vapeur assoupissante. || Fig. Lecture assoupissante.
ASSOUPISSE.MENT (a-sou-pi-se-man) , s. m.
Il 1° État d'une personne assoupie. Je tombai dans un profond assoupissement, fén. Tél. xv. || En termes de médecine, état voisin du sommeil, et dans lequel les fonctions de relation sont complètement suspendues ou ne s'exercent qu'imparfaitement. Il 2° Fig. Négligence extrême de ses devoirs et de ses intérêts. Quelle puissance fallait-il pour réveiller le genre humain d'un si prodigieux assoupissement? Boss, Uist. II, )2. La gloire peut réveiller l'assoupis^iement de la paresse, ii\ss. Écueils. ô Chri.st! ô soleil de justice! De nos cœurs endurcis romps l'assoupissement, RAC. (1 iauda». || 8° Au sens actif, l'aclion d'assoupir. L'assoupissement
ASS
d'une querelle par l'intervention d'ainis communs.
ASSOUPLI, lE (a-sou-pli, plie), part, passé. Il 1° Rendu souple. Une verge bien assouplie. Il 2° Fig. Assoupli par une discipline sévère. Assoupli à l'intrigue. Style assoupli.
ASSOUPLIR (a-sou-plir) , j'assouplis, j'assouplissais, j'assouplis, j'assouplirai, assouplissant, v. a. Il 1° Rendre souple, flexible. Assouplir une étoffe. Il 2° Fig. Assouplir un caractère vjolent. C'était un esprit dur, une âme fière, qu'il fallait assouplir. Il 3° En termes de manège, assouplir un cheval, lui faire plier différentes parties du corps pour les rendre plus souples. Il 4° S'assouplir, t>. réft. Le cuir s'assouplit à l'eau. || Fig. Son caractère allier n'a pu s'assouplir.
— HiST. xiii* s. Pour vous que [jej ne vouloie pas trop asouploier [abattre, intimider], Berte, xi. Quant li rois l'entendi, un petit s'assouplit [condescendit], ib. Lxxi. Quand elle ot [ouït] la nouvele, moût en fut a.souplie [abattue], i6. Lxxil. Que por lui a h rois souvent chiere asouplie, ib. cix. Pourquoi l'avez celé? li cuers m'en asouploie, ib. cxvn. Quant Melion ice oï, Molt durement s'en assopli [fut découragé], iat de if eh'on. 1| xvi* s. Rasteller la terre de sillon en sillon avec des rasteaux ferrés, afin de l'emmenuiser et ensouplir, o. nE serres, ) i 7.
— ÉTYM. À et souple. On a dit, avec une autre forme, asouploier, et avec une autre préposition, ensouplir.
ASSOURDI, lE (a-sour-di, die), part, passé. Assourdi par le fracas de la cataracte. Elle feint de parler, c'est moi qui n'entends goutte; Le cousin de César est assourdi sans doute, scarr. Don» Japhet. m, 4.
ASSOURDIR (a-sour-dir), j'a.ssourdis, j'assourdissais, j'assourdis, j'assourdirai, assourdissant, v. a. Il l" Causer une surdité passagère; ne pas permettre d'entendre. Trop de bruit nous assourdit, pasc. Dispr. 2. Tantôt ils se rapprochent tous à la fois, et nous assourdissent comme les sons des cloches d'une cathédrale, bern. be s. -p. î'aul et Virg. ||2°Terme de peinture. Diminuer la lumière dans les demiteintes, ôter aux reflets le transparent. || 3° En termes de marine, assourdir les avirons, les envelopper de linge à l'endroit où ils sont en contact avec le bord, pour qu'ils ne fassent pas de bruit.
— HIST. xiv* s. Car ce semble eslre un très doulz paradis. Et là est on tout d'oyseaulx essourdis, CHRIST. DE pisANf Vit de Poissy. || xvi' s. J'eusse assourdi touts mes amis de babil, mont, i, 34. Cette vertueuse jouvenceUe assourdissoit son ouïe à ces emmiellés propos, yver, p. n58.
— ÉTYM. À et sourd ; Berry, assordir. On a dit essordir &yec une autre préposition.
ASSOURDISSANT, ANTE (a-sour-di-san, san-t'), adj. Qui assourdit. Bruit assourdissant. Babil assourdissant.
t ASSOURDISSEMENT (a-sour-di-se-man), s. m. Il 1* Etat de ceux qui sont assourdis. Cet assourdissement dura longtemps. Il 2" Action d'assourdir. Et, sans le bruit de vos bastilles , N'ai-je donc pas assez, mes filles. De l'assourdissement des flots? v. HUGO, Orient. 35.
— ÉTYM. Assourdir.
ASSOUVI, lE (a-sou-vi, vie), part, passé. Il 1° Sa faim n'est pas encore assouvie. || 2* L'ambition déplatt quand elle est assouvie, corn. Cinna, 11,1. Octave aura donc vu ses fureurs assouvies, ui. ib. Il, 2. Assouvi de sang, rac. Athal.v, 2. Et le courroux du sort voulait être assouvi, m. Théb. i, i. Vos yeux ne sont-ils pas assouvis des ravages Qui de ce continent dépeuplent les rivages? volt. Alz. i,4. Quand l'homme, ranimant une rage assouvie, Cherche encor la douleur où ne bat plus la vie.... lamart. Uarm. ii, 7.
ASSOUVIR (a-sou-vir), j'assouvis, j'assouvissais, j'assouvis, j'assouvirai, assouvissant, t,'. a. \\ 1° Rassasier, quand la faim est pressante. {| 2* Fig. Satisfaire. Pour assouvir son avarice, hoss. Uist. ii, 5. Le dragon qu'annonçait sa prophétique voix Vint sur la race humaine assouvir sa vengeance, delille, Parad. perdu, ch. iv. Enfin les destins désormais Ont assouvi leur haine, ont épuisé leurs Iraits, volt. Tancr. v, b. La foi de ses aïeux, ton amour et ta crainte D'actes de piété ne pourront l'assouvir. MALU. II, <. Il 3° S'assouvir, v. réfl. Se rassasier. Un loup s'assouvissant dans une bergerie. || 4* Fig. Adraste nage dans le sang; il ne peut s'assouvir de carnage, fén. Tél. xvi. Ses ennemis s'assouvissent de son sang, boss. Uist. u^4. La rigueur de la mort se voulut a.ssouvir, malii. vi, 20. J'ai de quoi m'assouvir de celle ambiiiou, corn. Mé-
ASS
d^e. Il, 6. Laissez-moi m'assouvir dans mon courroux extrême, mol. Amph. ni, b. Ils ne peuvent s'assouvir de l'hyperbole, la brut. t.
— REM. On nu peut dire élancher sa faim, élancher emportant l'idée d'un liquide; mais bien que a.ssouvirse dise plus particulièrement de la faim et des choses solides, cependant, comme il signifie essentiellement rassasier, il peui se dire aussi des choses liquides; voy. l'exemple de Bossuet.
— HIST. XII* s. Jamais mes ieuz [je] ne verrai aseuvis De regarder sa bêle face tendre. Coud, v. Il est venus à l'aire [place] où celé [la dame] est qui ses bons Est preste d'asevir [assouvir ses bons, faire sa volonté], audefr. le Bast. Romancero, p. 34. Il XIII* s. Les grands gelées et les grands iaues, par l'empeschement desquelles li talemelier [boulanger] de Paris ne puissent asouvir la ville de Paris, itu. des m^(. <6.Du roi [ilsl durent avoir lor vie; Li rois ne l'a pas assouvie : Or guerroient sa nascion, ruteb. 104. [Tu] N'asouviras pas ton désir, ib. 11, 138. Quant )t roy ot assouvie la forteresse du bourc de Jaffe, joinv. 27b. Et à l'aide de Dieu le livre est assouvi [achevé] en deux parties, id. 19I.
||xjv*s. Le beau soleil, père de vie. Sa circonférence assouvie En passant par un chascun signe, fiât, à Valeh. err. l\ xv* s. Et se peut et doit-on esmerveiUer où pourveances pouvoient estre prises pour assouvir un tel osl, froiss. u, u, 2h . Et tout payoient pauvres gens parmi le royaume de France , car les tailles y estoient si grandes pour assouvir ce voyage que les plus riches s'en doloient, ID. Il, m, 38. Et on ne les pouvoit assouffîr, id. ii, m, 99. Fors etappers, convoiteux de vouloir Tout assovir et nlui que mon povoir, E. desch. Erreurs de la jeunesse. U délibéra faire à Dieu sacrifice du corps qu'il lui avoit preste bel et puissant, assouvi [accompli] de taille, autant et plus que personne de sa contrée, excepté que perdu avoit un œil en un assaut, LOUIS xi, Kouv. xvi. Beaux compagnons, bien assouvis et adressés de tout ce qu'on doit louer en gentilhomme verlueux , id. ib. Lviii. H xvi* s. César, Hector, de vaillance assouvis. Malgré la mort par bon regnom [renom] sont vifz, J. harot, v, 288. Je fuz nagueres amoureux De dame en beaullé assouvie, id. v, 333. Une heureuse rencontre, qui puisse assouvir nos longs désirs, des per. Contes,
— ÉTYM. Picard, assoufi, assufi., qu'on trouve aussi dans l'ancien français. Diez le tire du gothique gn-sàthian, rassasier, par substitution du v au t, comme dans ppuDoirdu bas-latin pofere; mais, si cela était, on trouverait, dans l'ancien français, as- «oïr, commeon trouvepoot'r. Or, la persistance du idans assouvir, et même la transformation en / montrent qu'il n'est pas assimilable au v de pouvoir. Littéralement, assourir représenterait le latiu assopire, si le senâ le permettait. Remarquons les diverses significations de assouvir dans l'ancien français, rassasier, approvisionner, achever, accomplir, parfaire, et les deux formes assouvir et assufir ou assoufir. On peut croire qu'il y a eu confusion en un seul , de deux verbes, as-sopire, assoupir , d'où rassasier (satisfaire la faim, l'assoupir), et astuficere , suffire , satisfaire , achever , accomplir cela rendrait compte de tout, sens et forme.
ASSOUVISSE.MENT (a-sou-vi-se-man), s. m.
Il 1° Action d'assouvir, état d'être assotvi. L'assouvissement de la faim. |1 2° Fig. L'assouvissemeut des désirs, des passions.
— HIST. xvi* s. Le venin desquels [envieux] j'ay desjà senty, et croy qu'encore l'envie n'a pris son assouvissement, paré. Dédie.
— ÉTYM. Assourir.
ASSUJÉTI, lE, et aussi ASSUJETTI, lE (a-su-jèti, lie), part, passé. \\ 1° Soumis. Assujetti à la domination romaine. Tous sont assujettis à quelquesuns. Il i' Astreint. Adam assujetti à la mort, après le péché. Assujettis à une loi commune. Tant que nous sommes détenus dans celte demeure mortelle, nous vivons assujettis aux changements, parce que, si vous me permettez de parler ainsi, c'est la loi ùu pays que nous habitons, boss. Dwh. d^Orl. Dans ce que nous venons de voir, c'est-à-dire dans les opérations sensuelles, l'àme est assujettie au corps, id. Connaiss. n, ii. \\ Absolument. Cet homme est fort assujetti , il est tenu daus une grande sujétion par les devoirs de sa place . ses relations de famille, etc. Il S" Maintenu, fixé. Assujetti par un point d'aiguille.
ASSUJÉTIR et aussi ASSUJETTIR (»rsu-jê-tir), j'assujettis, j'assujettissais, j'assujettis, j assujettirai, assujettissant, assujetti, r. a. \\ 1° Ranger sous sa dommallon. Les Gaulois furent assujettis par les
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fV^tiji'Ui s si k certaines posi-
tic)n>, iii: (H. ; ■. . !; .. u.^^ubimi. '
— iiiM iv;' s A 'i. Il lijectlr et employer des terres k ci'iia !,• ^ sr.n. iK' .. MiisT. 1, 31. il lui faut nece*sair. tn.'i;! .1 ..Mj.tiir l'.ililii-i' . Cl rapi)roprier à ce à qu<H il rii il:Aii,i', ••. \>i. M.UHKS, < U. Il fauilfoit qu'ils fussent assujettis de demeurer quatre ou cinq
mois.... LANOUI, M7.
-- f.TYM. À el fUJ>«.
A.SSIJÊTI.SSANT. ANTBet ASSUJETTISSANT,
ANTK (n ■■ ■' ■ ■• ' • •• ' ■ :une
graiiik'
Assi:jl.ii .Nf (a-
iuj' Il ••■ i: II. I , ï "1 1 II, de (lé-
peiiil.iiii'iv 11 lu; 1 'uî -iiii; , liS-sorncni.
L'aseqjettisseniuiil d'un |>ay!i. || i- Kig. Contrainte, obligation de faire une ctiuse. L'élévation a ses assujettissements et sus inquiétudes ; l'obscurité ses hamiliations et ses mépri.i, mass. Afflict. Ha vie a toujours été pleine d'agitations, d'as.sujetti!>M!mcii(s, do fatigues, de contiainio, U). Jfort du pécheur. Après avoir tout dévoré, des rebuts, des fatigues, dot asMtJettisaements pour des es|>éraiices frivole» . lu. Bonk. déi JMsUt. ti'en-'^ mis l'-w Imi nu,, vius une spécieuse apparence . unt
dans la pratique des ass II, > ;> et
Irka-rtels, bouho. Pentétt, L u, p. «»<>.
— STM. ASaUiETTISSEMRNT , Sl'IftTION. Ces doUX
mots ont le même radical et i ■ l'idée de
sujet. Quand assujotti.v.iomcnt won d'as-
sujettir , il est tout à fait distim i veut dire l'état de ce qui est assujr
ans^jettissemiuit exprime le résultatd ...... ,j, .^
c«)nfODd grandement avec sujétion. Dans la vie il y a une foule d'assujettissements ou do sujétions ; la seule nuance, àpoino perccpiiblo, c'e.st que a.s.sujettissement, avec sa préi>ositioa d, indique plus expressément l'action subie.
— ÊTYH. Auujeltir.
ASSUMi^., £K (asu-mé, mée), part. paaé. La responsabilité a&<iumée par cet employé.
ASSl'MKR (a-su-mé) , r. a. l'rendro sur soi ou pour SOI. \.viumcr la rcs|>onsibilité d'une mesure.
— HIST. xri* s. Pour assumer une si grant charge sur toy, PAl.S(iii. p. 438.
— ETTM. Assumrrt, deod, à, et de tumtrt, prendre (VOy. SOMPTl'AIRE).
ASStTRANCK (a .«u-ran-0> '• f- Il <*Conflance, sécurité. J'ai la ferme assurance qu'il nous aidera. Avoz-vou« cipnmlant une pleine assurance D'avoir assez di' ' | i-rsévéranceT corn. l'olij. i, t.
Va sur s . et son impatience Mon lïiiic
prendruii uuhu.i,. luuineassurance. mol. U l)ép.i,i. bésabusex-vous de la pensée qu'après une longue vie la mort vous sera plus douce et nttw f.ir.li. ,.< ne •ml pas les annéea, c'est une K. <|ui
voat donnera de l'assurance, Il "i>ris
wr cet oracle une entière assurance, ama. Ilor. I, a. Dans vos pit>spéritét mettez plus d'a.n.surancc, VOIT. (Kdip«, 111,4. Puis-je sur ton ri^cit fonilvr quelque asstirance T *ac. Itrit. m. *. Dis|>0!« do ma RrilTe, el lois en aasurnn .^ et contre tout
Je te protégerai, ut roNT 'il. I.& vuu.t la
poarrez mettre avec toui» .i-~ '* ' -
■Mioo nul n'aura connaissanr.
We «»|abyaea-voua point d'un fd;..
prendre melqv* aasurance wr la ;
prasante d'âne telle conTcrsionT lo. /
L'amitié que nous conservons cnaeni
e« rien écrire, et l'assurance que i\
<•* rantie eMuM ehoi* rare et singuliire, voji. i, i
«ta. Il t* Preota, ganniie. Quelle autre asauranca |
" '''^mandor uu ma iKJiiiiQ fui ; i'craoQiie ne peut I ■neuforanoe d'être dans cet état, km.
• ifiiii riar irii.n tivrfiQil VOUS a^'^l' l'h^Mira/ir/» 1
iireodronl \iionnetir pai «un auuraiico, m. Ilor. v, 1. Le rot voyait tout i moti'lf» siitoiir de lui prendre se» assurances. » ' . ï«». Il 8* l'roinesw.
|.isurance que je ferai ' ice de l'iiii) liai de ne j
Im. I. ..'Ail. l'uurrai.-tu datu suii lit dui^
mir 1 .'T coB.N. NUom.y, t. Ksil^^-lui
mlis qu'on assurance I. <'i-
^l^6rance. m. t6. v, &. .t
ui i.Mit> \ — •!-(,» , Toi qu:
flots épri". ■. oiLB. /'.
Vous avez :..^.. ...... i. liui suivent .
probables , en assurance k l'égard du !> .n conscience; vous les avez encore mis en a du cOté des confesseurs; toiu ne les avez point mis en assurance du cAté desjuges, paso. Pror. ». Qu'ils laissent donc le monde en repos, et nos bénéHcvs fen assurance, lo. J'rut. it. Vou.« y /^tf") nit«i peu en assurance, m. ib. 4. Par lik vous < en as-
surance, 10. ib. t3. Il 6'Hanlicsï' nudace.
Il parle avec as<iurancc. Faites liuuc ; t..iru haine agit trop mollement; l'eul-étro que le temps vous Aterait l'envie Ou l'assurance au moins do nous éter la vie, noTR. Aniig. iv, ». Ceux-ci n'Ant pas Fassurance de résister en face aux pécheurs , rL£cn. Serm. i, ï86. On vit tant d'assurance Kn son discours et dans tout son maintien Qu'on ne crut point qu'il se doutiU de rien, la fo.nt. Fabl. viii, t». L'assurance que vous avez eue de dire que.... pasc. Prov. 13. Ne cl ' do fermeté, to. •
ranlii- ,'..-. ..v ^ |,„, ,,
dunii Et (|uan<J
aiiruii. , - J'.-iiir.ii
d'aliord vi.' II. 4. Il r payer k celui iiii dans cet acte. .\
d'assurance, lasouiujuiiu'i Clru asiuii;.
Compagnie d'assurances , qui assure
':u lesdifférents risques. Il t) i.u lormes de faune, état de l'oiseau qui n'est plus attaché par .. ,..«l.|| Kn termes de chasse, aller d'a.ssurance , aller an pas et sans crainte, en parlant de la bêle.
— XV ». Kt me fut dit que sur le soir, sur bonnes assurances, Jean de Cha.stelneux et Haymon s'en viniient au logis messiro Guy de la Tremouille pour jouer et esbattre, f«oiss. u, ii, îta. ||xvi* s. Saubs la foy et asseurance [promesse] du comte.... mont. I, 30. La resolution est asseurance d'une ame réglée, ID. I, «7. Une a.sseurance de visage, et souplesse de voix et de geste, lo. i, laa. Il ne se donne plus ni trêve ni paix entre les sujets du roi; maison les met en asseurance et sauve-garde, lotskl, 7»i. Antigonus s'esmcrveiUa grandement de sa hardiesse et de son asseurance, AirroT, Eum. il.
— tm. Auurrr. L'ancien français employait de préférence oiteuTtment.
t ASSURB (a-aii-t') , t. (. Terme de métier. Dans une tapisserie de haute lisse, le fild'or, d'argent, de soie ou de laine dont on couvre la clialne de la tapisserie ; ce qu'on appelle trame dans les étoffes et les tuiles.
— r • ■ " ' irer.
AS- su-ré, réc), pnr». pa»»<. |ll« En Sûreté, - ■..'. Assuré contre !■" .i ."•r. i i i..
sang répandu de mille conjurés lt> maudits et non plus assurés, w.. Typhon qui se croyait assuré par le m prince, so vit tout d'un coup abanduni iioss. Hitt. I. V. Et seul, sous la main >! sera continuellement k son secours, on sure rempart de ses filais, aoss. / Un sou, quand il est assuré, Van;
.... ».„A..„,.^ ^^ PORT. Fah. IV, i. .11 ^
1 Arabie, dans la terre de Uadian.
. - .,OUn leCOUrable «m ni.r.n-voU
'T une retraita assurée .
: lus assuré d'empolson;