‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 202 sur 504 · CI · texte numérisé non relu

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Ilf Kn ttrae* de (ortiOetUon, «sumUod d« (vU. .,„ l'ilolier, ètra babil* à conduire Ut te •! de d4r -lue d'un* pUee. || V Ate- Hir, uom d« pelilM coniUlItlinuâ du .[.

i„^i. A.!-*. Conoient MToil porté te pUtfrt k faMUir, us. i'unt. m, «•. Il «nploya om dsoien, pour te moins U pluipirt, à m* proprw bostimao*, el bioa p«u k l'iulre ittdier (sut tnraux de unalisattoo], CAM- I, *). U* «Toyent cooelu de Jetter mon butelier k bas, pausrt, s.

— rrVM. Borry, dltlitri provonç. ailelier. amas de teoees; aspogn. atlilltro, râtelier pour las piqties. D'après l'orthographe ancienne, on reconnaît (\u'aulitr a mima radical qu'aiieltr (aji<J/«) : c'est te lieu oà l'on prépara tes aUelUt. qui >oiit de petites pteocbesi an un mol, c'est Vatrlier d'un menuister; da U le sens a passé k toute espèce d'aMlin (Toy. ATTU.LI). L'orthographe atMùr a été longtampa aa usage , et il serait mieux d'écrire ou oMMisr par daui «, ou alitU par un seul L La prononeialion ft-le-lié,qui s'entend très-souvent, a consafTételnea d'une leitre disparue (astelier).

ATEIXANES (a-tèlU-n') , ». f. plur. Petite» pièces d'un caractère boulTon, souvent licencieux, en osaga sur te théâlra romain.

— CTYM. Ainsi nommèaa da ÀUUa, vilte osque située dans la Campanie.

ATliMADOULUT («té-ms -dou-lè) , ». ». Titre du preoiier ministre du l'erse.

— ttiu. Arabe, itmdd nUaouht, l'appui do l'empire.

ATKRMOIKMî T r-mol-man), I. m. || l' Détei accordé k i |<ar sus créanciers. || t*Kn

général, ralarû, louik-iu^ant. U ne cherche que das atermoiements.

— IIIST. XV* s. Attendu U courtoisie el aterminement que la suplianl avoil foitk icellui Abrd d'avoir preste si tenguemenl son argent, Dt; canok, aitrmiiutre.

— CTYM. il<raioy<r; provenç. oterwUnamen, bornr, limite.

ATKRMOVC, ËE (a-tér-mo-ié, léa, ou a-tèr-moiié, iéa), paru jxuU. Renvoyé k un autre terma. Des payements atermoyés.

ATERMOYFJl (a-tèr mo-iè ou a-tèr-moi-iè). jl 1* V.a. I)onncr un atermoiement. Atermoyer une teltre do change. || t* K. ». Diffèrar, chercher des bux-ruvants. || t* S'atarmoyar, v. Hfl. faire un alermott«ient a«ae sas créanciers.

— HisT. su* s. Ooant k l'arcavesqua out li rcis aie/, parlé. Un parlement lur ad k Turs atermine. Th. U mart. Hs. || xiii* s. La bataille ont aierminéo X i|uin7e Jora sans demorée, Am. MS36. Li frère Ouillemin, Li autre frère Mermin M'amor lor atcrmin : Jo's [je la<] amerai mardi, huteb. t7t. Qu'il

ne puisse fereles deiesaio "'- '"svu.xxxv, ïo.

Il XVI* s. Tout oUifié pour oiaire rst con-

Iraignable par corps, san , ; ,9«e cslre atter- Dioié, ni reçue faire cession . loysel. «07.

— fTYM À cttrrmf ;provcnç.o/<Tiniiior. Dansles an' ' : r, qui veut (lire suH ':ncnl du latin oïl elffrmin; .'riioj.T, t|iii ett )iiii« récent, il .' ■!■ ( i'"c, comme chartoyrr, de ciir.

t ATMALAME (a U-lam'), a4/. Terme de boUniqun. l'civé da coDceplaotes, en paitent das lichen».

— r.TYM. 'A privatif, cl MXaiMc lit, coneatiUtcle.

[ ATUAU.R (a ta 1), 04^;'. Tanna da botanique. Qui n'n point de tliallo, da buiUea. > ' N «I. *A privatif, et iJkoUe.

V I III K 0t-t6e), (. m. Celui qui ne croit point

3 '10 iiieu existe. Alors [dans tes premiers siècles] et ctbéca devenaient cnrétiena; aaintananl da* ckiétian» detrtennenl athées, noinu». Pnuéu, L i, p. aa«. Alhénaa, te plus polie et U piu^ssTante de toute» les Tilles grecques, prenait pour athées ceux qui parteienl des ohoMS inleUectueltes. aoee. Uitl. Il , s. Il AdjectiTemenL Un prince athée. Des proposiiions athées.

— CtYM. *A»(o;, de A privaUr, et da été;, Diea

ATBteint (a-té.i-sm'), s. ai. Opinion dea athées. L*>n da «n rêver* eoatondini'atMianM, m. i. aa». J!™*'- *. *. X te fin looa eaa Jetix que l'athéisnie *»«e CooMsaM Iristenent te pteisant à te grève, •ML. in f . M. On a Wen ptérv que, Undi* que tea lf*."*.T*ïî?*" ** *<V««er, Im autres, tettgoéa 4a mi ie Mte* eteteHMtt ne pouvant plue rSoniwlti* te aaieelé «I teieli^ SlcUrée^ tant de mm Intent aateelMâar •■ lepet iiMM» et

ATI

une ealikie indépendanoe dans riadifférooce de* religions ou dans l'athéisme, aoaa. Bsina tVAngUt. Il y a un athéisme cacbé dans loua tea eaurs qui m répand dana toutes tea actions; om compta Uieu pourrian: on erotique, quand onarecoun k Dieu, c'est oue lea ebosas aont désespérées et qu'il n'y a plus nen k falru, m. u, PtmUtdiiachia.

— HIST. xvi's.OuvoitdssparsoonesquineiOOlpas eocore venues juaques k t'atoei»me,mais sout après pour en tn>uvertecbemin,ii.UT. Apol.d'IKr.i, it.

— KTm. ÀlMt.

t ATUÉISTB (a-té-i-st'), s. m. Athée. Vieux.

— BUT. XVI*. s. U entreprend, par raisons humaines et naturelles, establir et veriQer contre tes athelstes touts les articles de la roliuian chresticnno,

MOMT. u, 418.

— BTY¥. Athée.

i ATUËLSTIorE (a-té-i-sli-k'),ad>. Qui a rapport k l'athéisme. Croirait-on qu'un jésuite irlanoals a fourni des armes k te philovipliie athèïstiqua, en prétcodanl que les animaux se (oruiaieut tout seulsT VOLT, dans la veaux.

— ËTYH. AthéUte.

ATllt^vP! ' t.i-nèc), f. «.Kl* Terme d'antiquité uù les poêlas el tes rhéteurs fai- « liiM.' . [jurs ouvrages. || t* Eublisaement, I Ht pas k l'enseignement ofOciel, ou sa I . urs ou des lectures.

-- tTVU. Athenrum, du grec iAtittiot, temple de Uinervo, de 'A9r,vr,, Uinerve.

t ATUERUANE (a-tèr-ma-n') ou ATIIEaMIQUE (a-tèr-mi-k') , adj. Terme de physique. Corps alhurmane, corps qui a la propriété d'arrêter tes rayons de calorique qui tombcut sur sa surface.

— ËTYM. 'A privatif, et Atfim, cbateur.(voy.TBBKmal).

t ATUliuOME (a-té-ro-m'), ». m. Terme de chirurgie. Es|ièco de loupe enkystée, oblooguc, élastique, formée par une matière bUnchklre, jaunllrc ou grisâtre.

— HIST. Tvi* 8. Dans l'atherome est trouvé un hume ' ' k bouillie qu'on teil manger aux petits «, V, n.

— E.i<M. .\'j:p<i>|Aa, dediHpa, bouillie. ATUli^rE (a tlè-t), ». m. || 1* Terme d'antiquité.

Celui q.ii s'exerçait k te lutte ou au pugilat pour combattre dans les jeux aolenneU de U Grèce. En celle hautaine entreprise , Commune k tous les beaux esprits. l'Ius ardent qu'un alhiète k Piso, Je me forai quitter le prix, MAUU Ht, 1. Aux athlètes dans Pisc elle jl'ode] ouvre la barrière, sou.. A. p. u. Le cori>s d'un aihlèle et l'Ame d'un sage, voiU ce qu'il faut I ' urcux, votr. Lettre à lliivélius,

4 740, lA nature a introduit l'homme dan.i

lalict! >iu il. ...i! comme un couiageux athlète qui ne doit respirer que La gloire, Bou.. Ijongin, Sublime, 30. ||I* Kig. Homme fort el adroit aux exercices du corps. C'e<t un vériUible aililt-le. || 3* Kig. I.CS athlilcs de la foi, de Jésus-Christ, les martyrs. Cours, généreux athlète, en l'illustre carrière Où de la nuit du monde on passe k la lumière, hotb. 5< (.'rn. IV, 4. Il 4* Fig. Adversaire, émute. Vous aurez alTairo k un rude athlète.

— r.TYM. Athleta, de &6X>|ti^«, de ieXo«, Combat, lutte.

XTIM ' ri'iiv /n •!.. i; i;'\ > f l 'nri (loatthlélcs.

— I ilhléles.

ATiii , , . 'SI propre k

l'athlète, laiiie, forcn aliiiélique.

— tTYV. •\*)T;-ir4:. de WXïitT,:, athlète.

t ,M NT (a-tlè-ii-ke-man), ode.

D'uni le.

— I . et le sufnxe ai«nl.

ATII ' tè-f), ». m. Terme danli-

quité. I. kbet tel Grecs, présidait aux

co4nb.i :»S.

— ti .... .....urK, de itXo;, combat (voy. atii-

Ltvt), el de Mme celui qui pose, qui flxe (voy.

THkMI).

t ATlfORAaoï-E (a to-ra-si k'), adj. Terme de xoologip Oui n'a [xiint de thorax.

— ETYM. 'A privatif, et lAorox.

f ATir.iiF. (.1 II ch'), ». f. Terme de pèche. Bande- * ' ^ure le tranchant d'un haim.

C.K (a-lin-té , tée) , part. pané. Une jeune i.,.. ,..,.. ...iitée.

ATlirTER (a-tin lé), v. a. Orner avec affeetation. Popttteire. || S'alinler, r. ripéelti.

■— HIST. TV* S. Et au ilit hostel te roT, y (tel gnM chiare, et y trouva trois bcaulz Kiin?^ tirmnectenwnl et richement atintelex, J. or Le suppliant disl par eshatei «UBtoilnne neebe.povnpw} u auniu.i m JiI'j n¥-

ATM

clie, eiqu'il ne tauroit frapper une coarreiéedefom ,

DtjCANCi. 1-- ■ »«n ooslé (isani dame ^ '

Hlaiiche. Ite eialtaiulée, vtu/

Cor«lr«Ii> "'•'■'• f.anlet que tout 1

gage soit .Vour. M.

Les mieui ^ : :ilé«s Biles <:

d'entre leite et vinKt ans, Ma ioooana, itiperr. contrr-paIrrÎM.

— CTYM Origine inconnue. Il y a dans l'ancien fiançais (tn.danste provençal linoulen, tempa, deiimpusquete bas-tetindisaitau lieude Irn.;

^n'alsr an viendrait-il, et Toudrait

roentomerte ttte .coiffer T Comparu a i

aussi tirer u signification da te tét

de^ cheveux. Il y a aussi , en terti.

atlintfT, signifiant mettre sur te d

sorte de pièce de bois, el qui te rstt

français iiiMl, btton; dès lors ' '

un sens dérivé, eomme/ttl/ qui u'.'

t ....ATIOJI, flnate dérivant d'j .> otio, qui, provenant du supin alun, tion du verbe dont il s'agit, ainsi : prcparauun, action de préparer. La finale teline aise ae tendait, dans l'ancien français, par aùon ou otioii: oraison, raison, saison.

I ATi.x VTF. fa t'.-iii t'i . ». m. Il l' En termes d'arch ' chargée de quelque Cir-

dc.i' '.ide.

— E.IVM. ÂtUu,tifuc, ''At>«;, terme d'architecture latin el grec, qui vient, par similitude, d'Allat portant la voûte du cieL

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