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Poli mW-oi ditpauil la premier tur towJatqiM U gfl^rttmirt BOHtdait ta mteoi, al, tpria lui la ehaneallar, la gnad aulin tfa l'aeta i l«a auiraa doc- U«n ml «ouUiaai irgiiniafiiAr.
— BTVM. Jal», **ll«, parta au* CM acte M tu- $M dam ia tcratiM lalle oc rarobarAcht Ar Psrt*.
f. AVUQcK (*-U-k'j, a4). torueil k in-
nal particulier d« cartain* pnncct ''■
Il Oui appartient à ce cohmiiI. tonaeiUcr aui.^juo.
— erTM. Aulieui, de au/a, cour; du grec aO>4, qoi lignifia ua amoe en plein air, situé devant U nalaon M daatiM particufi*reme:it au bétail, puli m taatlbii'- "■"• '•" P»!*"»-
j AD- Il <^" <1* cbaiia. Au-lit, chieos,
aipr«aaioii , '■■ quétar laa chiens et les lancer
sur un lièvre.
— f.TVJl. Au, lit.
AI' LNAIB (ô-nt), «• f- Voy. AUHAii.
AIILSK (ô-n'), »• m- Voy. aun».
AOlJfSB (6-née), s. ^ Voy. Aonta.
t AULOrrÉE (ôlo-fée), *. f. Terme de marina. MouTaoent par lequel le navire revient de l'abatéa i la ligua du vent.
— rrvM. Au, lolf.
ACLX (A), pluriel de Aa.
AUMAILLKS (4-mâ-U', Mmouilléas, et non 6-m&y«), M|/. [. plur. Bêtes aumailles, bêles à corne», comme boeurs, vaches, taureaut. Ce mol est encore usité dans plusieurs contrées parmi les agriculteurs.
— HIST. XI* 8. Hais qu'il i out cent alaiolllu, lj)ù de Guill «. i, xn* s. E par lui le pople aie/., si lur iliics : cliascuns nieinl |que chacun iiièno] chà l'almaille o le multun au'il volt tuer, Roù, &o. Il xiJi" s. En la foresl un leu [ loup] avoil Ki lo pals toi escilioil, Holt a occis de lor alinaille, Lai de MdioH. Entre dcus mons et une prée Où l'on om.iine lovent postre L'iumaillo de celle champestru Vile.... Hen. s73u.Mes ne me chaut comment qu'il aille; J'ai des diniers, j'ai de l'aumaille, la Itose, luso.
Il XVI* s. Chassiins devant eui un gros butin de bestos blanches et d'aumailles, M. du bkllay, «us: Parlabouvine sont entendues les bestei i corne, comme boeufs et vaches, autrement dits omail, o.
DK IMRia, 169.
— STTM. Wallon, amd, bouvillon. dmoiV, géaine; normand, aumfou, jeune tKi>ur; du latin animulia, neutre pluriel de a^iimal (voy. animal). Les nnutres pluriels sont devenus, en diverses circonstances, dans les langues romanes, des noms féminins singuliers : mt'rabijia, mcr^eillo. AumaiUe signine donc proprement Ui animaux, et, |«ur un cultivateur, les animaux par excellence, les bêtes à cornes.
t ADMÊES (A-mte), i f. plur. Terme de obtise. Les maillea des Riets quand elles sont triples.
— f.TYM. Origine inconnue.
ACMONE (A-md-ne), (. f. || 1* Ce qu'on donne aux pauvres pour les soulager. L'aumfine qu'on est obligé défaire, pasc. Prov. •*. L'obligation do donner l'numOne, id. Mful. dt la rév. d la if lettre. Quand ils ne donnent point l'aumône in leur superflu, m. Prnr. •. 1 es Uiups n'étaient pas gens qui donnas.<ient l'aumAne, la pcrt. Oiei. On se souvient toujours qu'on distribue des aumAnes, et que les aumAnes ne rendent pas aux malheureux ce que la fortune leur a Aie, mais ce que la nature seule leur refuse, MASS. Viag* du rtrma tteUt. Ht croyex pas qu'il n'amploytt au aoulageinant des malheureux que les listes inutiles de son luxe, et que ses aumAnes ne fussent que lae débria de ses panions, lo. ViUart. Une femiM forte, plelni.' d'aumdoes et de bonnes onfiM, MM. U Umtr. t>*esle& effet la vraie grtce de riofflôm, en loulagnnt du piuvres, de diminuer en nous d'autres l«solns, lo. Anne de Hont. Il Mettre à l'aumAne , réduire à U mendicité. Lo contrAleur du d.>maine se justiRait d'avoir réduit vingt familles k I aumône, volt. L'h. aus*oécui, aud. du eontr. g^n. Son mariage [de Bellislel avec une s<rur du duc de l4vi acheva de le mettre à l'aumAne, iT-am. sio. •«. Il Kig. On lui a fkit l'aumAne dt qtMttpiei éloge*. Quoi I d'une charte on nous a lut rauintae. Ki lousie Joug tdui voolet nous oourberl MiANO. Tnmb. de juillet. || Il dérobe l'ao- ■Am am pauvraa, se dit d'un homme qui demande raattftoe par tUn4anti*e. |j I' Terme de prs'ique. AotreMa, ameBde t la<|ii<<lle on condamnait, on f?»*— «la, MU qnl perdalmt leurprooéa. || t* Kn Njydww» Modala, aantaM SeOHa, tarraa te- ••aiaB f^aaelM aaoAne, tanai qui relèvent en «raneha aaatee, terrée et reniai donn^<is t l'fglise per le roi 0* par qaalqne leigneur, sans autre oblig^'q^gBOBBaitre quon Ica tenait d« celui