BIA
— tTTM. ff a«l u ai«M du *<, eanuM a a*t celui da fdietooa<î ' i:-<nuDaa-M<-ta,e-ao{-«t,eia
t Bl.... i iaos U laii|ice aeientiflque,
t'ajoute k qut-'i ju'v> uj jls pour indiqMrfBB u etioe est double : bi-ailé, qui a deux aile*.
— ETYM. Bis, deux fois.
BUIS (bi-é ou bié; Moliéie lUt ee mot ttniAI monotyllabc. tanlfit dissyllabe; l's aa lia:tu biais
.il), s. m. Il t* oui.
ff mur présenta un biM». Cuiia alUai ■ s goût
est une fauuelé >: > dans
le* idée*, auTiA mon ftme «e pLque*, nilii- - Eloge de I:
chose, calé.-.
garder de ce i u
Vous me dfffi.li
du biais q>
Sgan,H.\\
quoi air.... ., 3. Yua* avei pns le t»»
biais pour t. cfEur, m. Bourg, ul Je TOi*
do quel biais ui. .' ndre k faire.... t*ec.
Méih. 11 n'y a ; i faux dont on n'efit
tiré des talc: '- ' ' "nant d'un certaixi
biais, j. t. I 'loyena déiouinès
qu'on empL.. , .. . .'^urijn» l.a» be-
soin mainlenant de i' nous devons trouver, i
cherché longtemps un biais de vous dwuucr La beauté que les ans ne peuvent moistoaner, m. F. fOc. m , a. Et comme [>our résoudre avec votre maîtresse Des biais qu'on doit prendre k terminer vos vœux, ID. r^'tour. IV, <. Mau eoc dame, je no sais point le biais de 1 vérités si hautes, id. lip. dédie, tu .» ' dei f. On a cent biais pour le rendre p.. Ai,iii .s..r.V,<ii.,. ii7. Il» i>onlmortsa\^ ,
I qu'il faut prendre pour i< ■ :;i0Urir, KL£^n. 5(Tm. I, t"*.
Je ne >ais quel biais ils ont imagin i. 1,7.
II 4* Kn biais, do biais, loc. adi. 'il, de travers. Tailler en biais, de biais. Lc> , '•■^ eaux aigres s'y coulent de biais, Msc. /.
Il Kig. Accoutumés que nous somme* k ne voir aut.' los hommes que de biais et par détours.... hasi.. Or. fun. de Tur. || 6* Biais passé, *urfkee rég^ gauche employée pour la construction de* voûtes en biais. Il 6* Adj. Qui est de biais. Un pont biais.
—iiiïT. XIV s. t'ne figure quarrée etledyametraqii • la traverse de biais [diagonale] sont da celle coudicion que par nulle mesure tant soit petite par quoy l'en peut une de ces deux choses mesurer, l'en ne !>:>urroii l'autre mesurer précisément, OBXsii' Il XVI* a. Ce grand monde, c'est le ni il
nous fault regarder pour nous cognoisuu u<.- luu liijis, MONT. I, 171. Ace biais s'accommoda la voix divine : ne soyez pas plus sage qu'il «» r^.i,!t n,. | 324. (Uiasque chose a plusieurs 1 ;Mcuri
lustres [aspects], lo. i, i^2. De I druict
fil, 10. Il, 163. L'ne intcrprctation desioumée, contraincte el biaise, in. iv, X3«. Le dit cabinet sera tortu, bossu, ayant plusieurs bossa* at ooncavitex biaises, pauwv, »t Le< hamlc» doivent «stre coupées <!• '---'' I
(lait; caui. uj.hi. i :
ital. t-bietcio; napolit.
bitu. obliquité, pente. ...^ est oans Isidore avec cette .■bent oblutut, c'cst-k-dire ay :.
touche, comme l'espagnol l;ti-o;o.
louche. De Ik au sens d'oblique ~;.
passage. La suppression do 1 caronen a dm exemples dan..
'■ ter al rem i
profuitdui.
isiiii' uaiis la nasse launité; on y irout>' '".'i^. nfaciut, hifaeiu. Ck mot est un adjectf, ei i>iai' l'est atiaii, comme on le voit dan* llustoriqua <■: dans la phrase provençale : rta biaysM, vet? biaise. BifoM, bifaciui vwouent de bit, deux (foj. ais), elfiicift, face (voy. rsot).
<. BiAlitEME.Vr(M-«-*e-man),«.M.|| fManière d'aller en biaiaant || •■ FSg. Détour pour tro-^ , Caa aorte» de biaisemanu an matikr* d'a/Tsin-tatau.' dangerau, aooBiKiu. V
— I '-. Si la* ouTertaraa »< biai* ot non «roita*, la* oiaaaux da pr^ entrer an eoioaibter, ao aeroBi eog . biaiteute, o. on Maan, *at.
— CTYii nitUm.
BIB
t 2. BIAISEMENT (bi-ô-ze-man) , adv. De biais, en biais.
— iliST. XVI' s. Les planètes font leur cours par le zodiaque, qui traverse ou environne biaisement le ciel, PARÉ, Monstres, App. 4.
— ËTYM. Biaise , féminin de l'ancien adjectif biais, et le suffixe ment.
BIAISER (bi-ê-zé), v. n. || 1» Être de biais, aller de biais, en parlant des choses. Ce mur biaise. || Aller de biais, en parlant des personnes. S'il trouve une barrière de front, il biaise naturellement, et va à droite et à ftauche, la bkuy. 6. || 2° Fig. User de finesse, rie subterfuge. Nous ne pouvons souiTrir qu'on biaise sur les principes de la religion, boss. Uf.lat. Quoi.donamaidit, on biaise, on dissimule, m. Pré(. Ils biaisent sur beaucoup d'articles, ils mentent sur d'autres, id. Var. 1 1. Mélanchtbon biaisait avec lui sur ce sujet, id. Var. 6. Il me paraît indigne de l'Assemblée de biaiser sur une question de l'importance de celle qui nous occupe, mirab. CoUect. t. il, p. tS'i. Il 3° User de tempérament, de ménagement. Il est des circonstances où l'on doit savoir biaiser. Il II se conjugue avec l'auxiliaire avoir.
— HlST. x\' s. Les mines se tournent souvent en biaisant et sont eslroictes, et courts bastons y sont nécessaires, Juv. des ursins, Charles VI, I4:i0. Et estoient ces pieux plantés en biaisant, les pointes tournées devers nos gens, Bouciq. i, cliap. 24. Il xvi» s. Timagoras juroit que, pour presser ou biaiser son œil, il n'avoit jamais apperçu doubler la lumière de la chandelle, mont, u, 36). Epaminondas tira toute son armée en biaisant sur le costé gauche, amyot, Pélop. 40. Biaizant la rondeur de ce grand univers, remi belleau, t. i, f" 207, dans BAYNOUARD, Lexique. Biaisant ceste mer, cherche un portasseuré, dubartas, p. 233, dans raynouard, ib.
— ÉTYM. Biais ;provenç. biaisar.
tBI.VISEUR, EUSE (bi'-ê-zeur, zeù-z'), s.m.et/'.
Celui, celle qui biaise.
— ÉTYM. Biaiser.
t BIASSE (bi-a-s'), s.f. Terme de commerce. Soie crue qui se tire du Levant.
t BIATOMIQUE (bi-a-to-mi-k') , adj. 'l'erme de chimie. Corps biatomique, corps qui, ayant la même composition qu'un autre, renferme, sous le même volume, un nombre double d'atomes simples.
— ÉTYM. Bi.... préfixe, et atome.
fBIBALE (bi-ba-l'), s. f. Nom d'une sorte de fourclie, dans les exploitations rurales.
t BIBASIQUE (bi-ba-zi-k') , odj. Terme de chimie. Sel bibasique, sel contenant deux fois autant de base que le sel neutre correspondant.
-^ ÉTYM. Bi, deux (voy. bis), et base.
t BIBASSIER (l)i-ba-sié) , s. m. Terme de botanique. Nom vidgaire du néflier japonique, aux îles de France et de Bourbon.
f BIBELOTS (bi-bé-lo), s. m. plur. Nom générique sous lequel on désigne un ensemble d'objets de parade qui se mettent sur les étagères, dans un salon, dans un boudoir, tels que chinoiseries, petits paniers, laques et même bronzes et pierres précieuses. || Fig. Objets de peu de valeur. || Au singulier, on dirait un bibelot, legoarant.
— ÉTYM. Le même que bimbelot.
i. BIBERON, ONNE (bi-be-ron, ro-n'), s. m. et f. Qui aime îi boire le vin, qui en boit volontiers. C'est un bon biberon. La biberonne eut le bétail, la font. Fab. II, 20.
— HiST. XV» S. Car c'est une chose excellente Qu'un vénérable biberon, basselin, xxxviii. Si byen qu'enfin la belle s'esveiUant, Me regardant avecq ung œil farouche. Me dist ces mots : biberon, ne me touche, m. Vau de Vire, (O.
— ÉTYM. Hibere, boire (voy. boire).
2. BIBERON (bi-be-ron), s. m. || 1° Vase de porcelaine, de verre ou de métal, pourvu d'un bec plus ou moins allongé et avec lequel on fait boire les malades empêchés de boire avec un verre ordinaire. Il 2° Petit appareil employé dans l'allaitement artificiel pour remplacer le sein maternel.
— HIST. XVI" s. Le cartilage arytenoïde présente une figure semblable à un biberon de pot à huile ou aiguière, pake, iv, 45. Biberons k tirer le laict des mammeUes, id. m, 639.
— ÉTYM. Bibere, boire (voy. boire).
BIBLE (bi-bl'), s. f. L'Écriture sainte , l'Ancien et !e Nouveau Testament.
— • HIST. xni' s. Un cordelier vint à li au cliastel de Yeres [Bières], et pour enseigner le roi, dit en son sermon, que il avoit leu la Bible et les livres qui parlent des princes mescreans, joinv. 199.
— ÉTYM. Bihlia, s. plur. neutre; de pi6)iîo, les livres par excellence, pluriel de piêXtov, qui est tiré
DîCT. DE L.\ LAiîGUE FRANÇAISE.
BIB
de pî6Xo5, écorcedepapjTus, et, par extension, papier, livre. Bifc/e est du féminin parce que c'est, dans l'ancien fiançais, le genre des noms collectifs qui dérivent d'un pluriel neutre latin : gesta, yestorum, une geste ; TOiraftiito, une merveille; anima- Ha, aumaille, etc.
t BIBLIATRIQUE (bi-bli-a-tri-k'), s. f. Art do restaurer les livres.
— ÉTYM. Mot formé par Boissonade, de piêXîov, livre (voy. biule), etlaToixii, médecine.
BIBLIOGRAPUE (bi-bli-o-gra-P), s. m. Celui qui est versé dans la connaissance des livres, par rapport à l'édition, au papier, au caractère, et qui peut aussi en faire la description.
— ÉTYM. Bi6XioYpâsf.oi;, de piêXiov, livre (voy. bible), etypiçeiv, décrire (voy. graphique).
BIBLIOGRAPUIE (bi-bU-0-gra-fie), s. f. \\ 1° Connaissances qui font le bibliographe. |i 2° ^olice des écrits relatifs h un sujet donné. Â son tiaité sur l'hypocondrie il a joint une bibliographie fort exacte.
— ÉTYM. BiêXtOYpaepta, de ptêXiO'ypijio; , bibliographe.
BIBLIOGRAPUIQUE (bi-bli-o-gra-fl-k'), adj. Qui appartient à la bibliographie.
t BIBLIO.\IANCIE (bi-bli-o-man-sie), s. /'.Divination qui se pratiquait en ouvrant un livre au hasard.
— ÉTYM. BiêXîov, livre (voy. bible), et (lavxEÎa, divination.
6IBLI0MANE (bi-bli-o-ma-n') , s. m. Celui qui a la passion des livres et surtout des livres rares, des belles éditions, etc.
— ,ÉTYM. BcëXîov, livre (voy. bible), et (iaiieoOai, être fou (voy. manie).
t BIBLIOMANIAQUE (bi-bli-o-ma-ni-a-k'),0(/j. Qui tient de la bibliomanie. Auriez-vous cru que la fureur bibliomaniaque pilt aller jusque-là"? p. L. cour. Leit. 1, 324.
BIBLIOMANIE (bi-bli-o-ma-nie), s. f. Passion excessive des livres.
BIBLIOPHILE (bi-bli-o-fi-r),y.m. Celui qui aime et recherche les livres.
— ÉTYM. BiêXiov, livre (voy. bible), et çîXo;, ami (voy. filtre).
t BIBLIOPHILIE (bi-bli-0-fi-lie), s. f. Amour des livres.
BIBLIOTHÉCAIRE (bi-bli-0-tè-kê-r'), s. m. Celui qui est préposé à une bibliothèque.
— HIST. XVI* s. Et d'autant plus grande a e.sté la vilainie du bibliothécaire du pape, Auguste Steuche, lequel a esté si efl'ronté de se faire advocat d'une cause si dese.'sperée, calv. Inst. 982.
— ÉTYM. Bibliothecarius , debibliotheca, bibUothèque.
BIBLIOTHÈQUE (hi-bli-o-tè-k'), s. f. \\i' Collection de livres. U a une très-belle bibliothèque. La bibliothèque royale, déjà nombreuse, s'enrichit, sous Louis XIV, de plus de trente mille volumes, VOLT. Louis XIV, 3t. Il 2° Tablettes oii les livres sont placés et rangés. Une bibliothèque en chêne. Il 3° Lieu qui sert de dépôt aux livres. U passe tous les jours plusieurs heures à la bibliothèque.
— ÉTYM. Bibliotheca, de pi6XioOr)/ïi , de pigXîov, livre (voy. bible), et 6tiX/i, lieu de dépôt, de tiOsvai, placer (voy. thèse). Autrefois, au lieu de bibliothèque, on disait librairie : la librairie du roi Charles V.
BIBLIQUE (bi-bli-k'), adj. Qui appartient, qui est propre à la Bible. || Style biblique, style imitant la simplicité et les figures hardies de la Bible, ou, en mauvaise part, imitation défectueuse de ce même style. Il Société biblique, société qui a pour but de répandre des exemplaires et des traductions do la Bible.
— ETYM. Bibte.
t BIBLISTIQUE (bi-bli-sti-k') , s. f. Connaissance des diverses éditions de la Bible.
— ÉTYM. Bible.
■j-BIBREUIL (bi-breuU, U mouillées), s. m. L'un des noms vulgaires de la berce, plante.
BIBUS (bi-bus'), s. m. Ternie de mépris, employé uniquement dans la locution de bibus, qui signifie sans valeur, sans importance. C'est une affaire de bibus. Ce sont des raisons de bibus. Princesse, quittez donc logogriphe et rébus; Ce sont les vains efforts des esprits de bibus, chai'lieu, à Mme de Conli. Us se seraient coupé la gorge pour quelques querelles de bibus, volt. Lett. d'ÀrgeiUal, 47 janv. (765.
— ÉTYM. Origine ignorée. Cependant comparez l'ancien français bibete : xv siècle : Par une bibete de feu qui monta au plus haut de la grange, le feu